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Bon et mauvais souvenir de vacances






Accident de trajet 1

Ecrit par Tinygirl
Parue le 08 09 2016
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Cette histoire érotique a été lue 611 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15/20

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 Je m'appelle Juliette, j ai 19 ans et on me dit à tomber par terre. Ça tombe bien car j'adore mettre les mecs à mes pieds. Je suis très petite, moins d'1m50, mince mais avec de belle forme. Je suis brune, les cheveux très long, un visage d'ange et de grands yeux verts plein de malice.

Pour mes vacances d'été, j'ai décroché un petit job dans une fonderie de la région. C'est une grosse boite qui emploie des hommes d'un certain âge et particulierement barraqués car ils exercent là bas un metier extremement dur.

Quand à moi j'ai pour mission de faire des inventaires. C'est un travail nettement moins physique si ce n'est que je dois me frayer un chemin au milieu de tous ces vieux males viriles et ça, ce n'est pas pour me déplaire.

Cela fait déjà 2 jours qu'a débuté ma mission.
Je me suis bien sur très bien intégrée et suis devenue la petite protégée de l'atelier. Les ouvriers me surnoment la puce et se battraient presque pour me payer le café.

C'est justement là que commence ma croustillante annecdote, à la machine à café, accompagnée par le chef d'atelier, un homme d'une cinquantaine d'année à la carrure imposante qui doit bien faire dans les 120 kg et 2 têtes de plus que moi. Il ressemble à un vieux biker avec un barbe naissante et grisonnante, un crane chauve et des bras énormes recouverts de tatouages.

   J'avoue qu'il me plait beaucoup et je me trémousse devant lui tel une chatte en chaleur. C'est décidé, c'est sur ce vielle ours mal leché que je jeterai mon dévollue.

Comme je n'ai pas encore le permis, il me propose de me ramener chez moi après le travail. J'accepte sans me faire prier et lui dit de m'attendre à la sortie des vestiaires.


   À la fin du poste, comme prévu, mon chef d'équipe m'attend adossé à la porte du vestiaire.
 Je sors enfin, habillée sexy comme à mon habitude.
  J'ai troqué mes chaussures de sécurité contre des chaussures à talons qui laissent apparaitre mes petits pieds parfaitement manucurés et je suis habillé comme une écolière avec une petite jupe plissée rouge écossaise et un chemisier blanc trop court qui laisse entrevoire mon nombril et mes 2 petits tétons qui pointent. Pour ne pas faire de faute de goût et pour éxiter un peu plus mon chef, j'ai fait de mes longs cheveux bruns 2 couettes qui lui tombent de chaques cotés des fesses.

D'une petite voix fluette je lui dis:
-  C'est bon, je suis prète.

Mon chef marque un temps d arret, comme choqué par la vision de la petite bombe que je suis, sortit tout droit du plus pervers de ses fantasmes. Il esquisse un sourire et m'escorte jusqu'à sa voiture.
Sur le parking nous croisont un groupe d'ouvriers qui ne peuvent s'empécher de me siffler tout en me reluquant des pieds à la tête.
Je leurs repond par un joli sourire qui a pour effet de les rendre encore plus dingues.

Arrivés à la voiture mon chef fait preuve d'une galanterie que sa femme n'a jamais connu et me précède pour m'ouvrir la porte de son énorme 4x4. Je dois limite escalader le marche pied pour monter, ce qui permet à mon chacal de chef d'apercevoir ma petite culotte blanche. Il monte à son tour et nous voila partis.

Je pose son sac à main HelloKitty à mes pieds, enlève mes petites chaussures et pose mes jolis pieds nus sur le tableau de bord.
Mon vieux pervers de chauffeur ne peux s'empècher de les regarder ce qui à pour effet immédiat de faire gonfler sa queue et limite de le faire baver.
Je remarquer la bosse qui se forme sous son pantalon mais je préfère la laisser murir encore un peu.
Je décide donc de prevenir mon copain par sms que je me fait ramener.
Je prend mon téléphone et commence à écrire en me frottant machinalement les pieds l'un contre l'autre.
Mon chef à de plus en plus de mal à garder les yeux sur la route, et moi, de mon coté regarde discretement du coin de l'oeil la prohiminence grossir de plus en plus.
Au vu de la taille de la bosse je commence à penser que mon supérieur est particulierement bien membré.

Moi aussi je suis de plus en plus exitée et me mordille les lèvres en imaginant ce qui se cache sous le jean de ce gorille.
C'est alors pleine d'aplomb que je me décide à lui demander en prenant une toute petite voix faussement timide :
- C'est quoi cette bosse sous votre pantalon ? Vous bander ?
Mon chef n'osant pas répondre, pris de court par mon insolence, je tends mon bras et commence à palper l'objet de mon désir à travers le tissus avec ma petite main fine aux ongles longs.
Effectivement c'est bien sa queue que je voyais tendre le jean.
Il me regarde en souriant mais ne dit toujours rien. Il pose sa main sur ma cuisse puis sur ma tête en m'incitant à se rapprocher encore.

Je me penche au dessus de sa braguette pour l'ouvrir lentement et en sort un sexe d'une taille phénomenale, si gros qu'en le voyant je ne pus s'empécher de pousser un petit gémissement en même temps qu'un mouvement de recul. Il était énorme, aussi gros que celui d'un acteur porno, très foncé et pleine de veines. Je repris mes esprits et lui dit avec ma voix douce entrecoupée de ricanement d'adolescente :
-C'est pour moi ça ? Elle est si grosse ! C'est moi qui vous fais cet effet ?
Il me repondit avec sa voix grave de vieux briscard :
-Elle est toute pour toi ma petite puce. Amuse toi avec.

Je rigolais doucement et glissa une main dans son pantalon et en sorti cette fois ci  une paire de couille lourde et massive.
Ma main était bien trop petite pour contenir les 2 clementines qui lui servais de testicules.
-Tu as les mains froides ma puce, j'adore.
 Je lui souris et approche mes levres de ses bourses pour y déposer un baiser, puis remonte le long de sa queue jusqu'au bout de son énorme gland que j' embrasse fougueusement. Son gland était si gros qu'il m'était impossible le prendre entier en bouche.
Au contact de mes lèvres humides sur son gland, mon chef poussa un râle de plaisir et s'arreta en catastrophe sur le bas coté de la route. Une fois les mains libres il me pris la tête d'une main et de l'autre me malaxait les fesses par dessus ma culotte. Il avais des mains de géant, puissantes et caleuses. Ses doigts s'enfonçais dans chacuns de mes trous, emportant avec elles la petite culotte déjà bien détrempée.

Je continuais un petit moment à inonder son membre de baiser baveux tout en lui caressant les couilles puis je me redressa et monta à califourchon sur lui. Pendant qu'il m'embrassait dans le cou, j'ouvrit sa chemise tout en m'activant à frotter ma petite chatte ruisselante le long de son enorme queue. Je fis apparaitre un torse de bodybuilder velu ainsi qu'un ventre bedonnant certainement remplit de bière. Il ressemblait à un gorille.

   Il déboutonna mon chemisier et  se jeta sur mes seins comme si il n'avait pas manger depuis 3 jours.

- Dit ils te plaisent mes petits seins ? Ils sont aussi beau ceux de ta femme ?

- Ma femme c'est une truie, je la touche plus depuis longtemps. Toi tu es une princesse ma belle. J'ai jamais croisé de gamine aussi bandante que toi ma puce !

Ses mains etaient maintenant passer sous ma culotte et il enfonca le bout de son index dans mon tout petit anus tout serré, ce qui me fit gemir instantanément.
Pour le remercier de cet initiative, je lui ouvrir la bouche et lui cracha ma salive dedans.

- t'es vraiment une petite chienne !
Dit il en avalant le précieux nectar.

Je lui repondit d'une voix chaude et aiguë:
- C'est toi le chien, moi je ne suis qu'une mignonne petite chatte.


D'une main il écarta ma petite culotte et pressa fortement son énorme gland contre l'entrée de ma petite chatte. Je m'empalla ensuite lentement et en une seule fois sur le gourdin qui lui servait de queue en enfonçant en même temps mes ongles dans son torse surdevellopé, un peu plus profondement à chaque centimètre de queue que ma petite chatte voulais bien avaler.

Mon gorille de chef poussa un grognement animal. Il ne me laissa pas le temps de remonter qu'il deversa tout son fouttre au plus profond de mes entrailles tout en continuant de grogner comme une bête qu'on achève.

Cela lui avait apparement beaucoup plus, mais moi j'étais loin d'être rassasiée. J'avais encore très faim et ne comptais pas en finir si vite.

  Toujours avec sa queue en moi et un doigt dans l'anus, je me blottie contre son torse velu, glissa mes 2 petits pieds tous froids sous ses grosses couilles chaudes et me mis à sucer mon pouce comme une enfant en tortillant lassivement mes petites fesses autour de son gros chibre.

  Exité comme jamais il n'avais connu ça, le vieux pervers repartit de plus belle. Il la ramona sauvagement tout en caressant ses pieds, son dos et fouillant son petit cul.

- Vas-y princesse, t'es trop bonne, prend ça bien au fond ma puce, je sent que ça vient.
Je gémissais en continuant à sucer mon pouce d'une main et griffer mon chef de l'autre.
Il retira son doigt de ma petite rondelle, plaqua son gland tout contre et m'envoya tout son sperme au fond de l'anus grace à de longues et puissantes gliclées.
J'était remplie comme une huitre, le sperme coulait de partout le long de mes cuisses et sur ses pieds.
Je me rassise à ma place, remit sa culotte en place, reboutonna son chemisier et enfila ses chaussures à talons par dessus le foutre.

Il redémarra la voiture et me demanda:
-Ça te dit de venir boire un dernier verre chez moi ?


À suivre . .









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