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Bandante surprise

Ecrit par flavio
Parue le 26 08 2011
Il y a 2 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 12495 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Je faisais mes courses au super marché, je tournais autour du rayon des fruits et légumes, je ne pensais à rien de particulier si ce n’est à ce que je devais acheter. Ho la la, j’allais vite changer de sujet de réflexion lorsque je la vis.
Elle était à ma droite à quelques mètres, de profil, et ce profil était affolant. Elle n’était pas seule, un peu plus loin, de dos, penché sur je ne sais quoi, des tomates peut être, il y avait un homme qui l’accompagnait mais ce n’est pas lui qui attirait mon regard. Elle devait avoir une bonne cinquantaine et portait une jupe un peu trop courte. Enfin trop courte pour les convenances, pas trop courte pour que je me rince l’œil. Elle avait en fait l’air d’une femme délurée et son corsage renfermait une paire de seins à faire damner… un saint.
Ho Michel ! Par exemple !
Je relevais la tête. C’est le compagnon de cette femme que je ne cessais de regarder qui venait de m’interpeller. Je l’avais bien entendu identifié comme un homme au premier abord mais sans y prêter attention. C’était elle et seulement elle qui avait accaparé mon regard.
Bon sang ! Dis-je en reconnaissant le type, Roger !
Il avait quelques années auparavant travaillé avec moi, puis était parti à la retraite, voici cinq ans… six peut être.
Ça alors ! Comment ça va le retraité ?
Ho super, tu sais j’ai bien donné avant et maintenant je me repose, je joue aux boules, je vais à la pêche…
En bref, le coupais-je, tu es débordé.
Tu peux le dire, répondit-il en riant, mais attends que je te présente ma femme. Celle qui m’avait déjà hypnotisé, excité même devrais-je dire, s’avança et me serra la main en souriant à son tour.
Christiane… Michel, un ami du boulot.
Enchanté, dis-je en gardant dans ma main, un peu plus que les convenances ne le tolèrent, la main de cette femme mature mais o combien attirante. Elle n’en fut pas choquée, c’était le moins que l’on puisse dire. Roger, avait vu le manège mais contrairement à mes craintes il n’en fut pas non plus offusqué non plus, en apparence tout au moins. Je ne me posais pas plus de question à ce sujet, c’est à elle que je pensais. Point.
Nous discutâmes quelques instant de chose et d’autre puis à regret je dois le dire, il fallut que nous reprenions chacun notre route, mais je me disais quand même que je savais maintenant qui était cette femme et qu’il fallait que je me débrouille pour la contacter plus tard. Je ne savais pas encore comment mais je trouverais.
Le destin allait être très cool avec moi, et bien plus rapide que je ne pouvais l’imaginer.
Le couple s’éloigna et je ne pouvais quitter des yeux le cul superbe et généreux que Christiane faisait balancer de droite à gauche, un peu plus sans doute qu’il n’aurait fallu. Elle discutait avec son mari puis tout à coup, tous deux s’arrêtèrent au milieu de l’allée centrale du super marché. Roger revint vers moi.
Ça y est me disais-je, il va me faire un scandale parce que je regardais un peu trop sa femme, ou bien…
Dis moi Michel me dit-il en me prenant le bras gentiment lorsqu’il arriva à ma hauteur, ma femme… elle te plait ?
Que… que…. Quoi ?
Ne soit pas gêné, c’est elle qui m’a demandé de venir te le demander.
Mais… je ne… je ne comprends pas.
Parlant presque à mon oreille, Roger me dit. Elle aimerait que tu viennes à la maison… et tu vois… qu’elle et toi vous… enfin moi aussi ça me plairait de te voir la baiser.
Bon sang Roger ! Tu plaisantes, non ?
Non, pas du tout… tu lui plais beaucoup… elle en est toute excitée.
Sans être frimeur, il faut dire que pour mes cinquante cinq ans j’étais plutôt pas mal conservé. Je faisais beaucoup de sport et essayais de manger équilibré ce qui aidait bien à la tache, il faut le dire.
Et bien… c’est une proposition étonnante… mais très alléchante et pour être sincère avec toi, ta femme et également très excitante je dois l’avouer…
Alors ça, ça me fait plaisir… tu es dispo quand ça ? Ce soir ?
Heu…heu…. Oui, je peux me libérer.
C’est parfait, on t’attend vers dix neuf heures… tiens voilà l’adresse, ajouta-t-il en me tendant une carte de visite.
Bon… ok, à ce soir ! Dis-je un peu déstabilisé quand même.
On compte sur toi, tu vas voir je crois qu’on va se régaler, dit-il en s’en allant tout en souriant.
Il rejoignit sa femme qui me fit un grand sourire avant de reprendre son déhanché. Maintenant je savais que c’était à dessein. Celui de me faire bander. Et ça marchait.
Cela dit, bien que très excité, j’étais encore un peu sous le choc. Jamais de ma vie, et j’ai dragué un peu dans tous les coins, on ne m’avait fait une telle offre. Je me posais bien un peu des questions… alors comme ça Roger aime voir sa femme se faire baiser par un autre ? Que fait-il pendant ce temps…. Il se branle… ou alors peut être qu’il ne bande plus ? Et elle… ho, merde on verra bien. En tout cas j’étais excité à mort… je repensais au cul et aux seins de Christiane… à sa façon de s’habiller aussi, moulée dans ses vêtements, comme ça… une pute déguisée en bourgeoise… ou bien le contraire. Je n’arrivais pas à me décider, mais qu’importe, il était évident que c’était une chaude. J’étais impatient de voir comment le couple allait m’accueillir ce soir. Seraient-ils déjà à poil ? Au contraire habillés….
Pfoooo, j’avais le cerveau en ébullition. Vivement ce soir. J’achevais mes courses un peu comme sur un nuage et attendais que les heures passent en prenant une bonne douche, en choisissant avec soins ma tenue vestimentaire, puis je me mis en route avec un petit bouquet de fleurs pour madame et une bouteille de vin pour nous trois éventuellement. Le couple habitait un peu à la périphérie de Marseille, et il ne me fallut qu’une vingtaine de minutes pour parvenir à destination.
Vraiment j’étais ému, un peu tremblant même, alors que j’appuyais sur la sonnette. C’est Roger qui vint m’ouvrir avec un grand sourire et non, il n’était pas à poil.
Viens rentre ! Ah, le bouquet… tu le donneras à Christiane toi même, garde le.
Je le suivais dans la maison. Le salon était désert et la lumière franchement tamisée avec ici et là quelques bougies parfumées qui étaient allumées. Le décor était planté. Des verres trônaient sur une petite table. Des flûtes exactement, ainsi qu’un seau argenté d’où dépassait le goulot d’une bouteille de champagne.
Tu aimes ça ? dit-il en désignant le breuvage.
Bien sûr !
Assied toi, le canapé te tends les bras, m’encourageât-il en s’asseyant lui-même sur un autre canapé qui faisait face.
Tout va bien Michel ? demanda-t-il en remplissant deux coupes.
Ben… écoute oui…
Je sais tu es un peu gêné… c’est pas tous les jours… mais on va boire un coup… ça va décontracter….
Alors, allons-y ! Une bonne coupe de champagne… heu… mais et… et ta femme ?
Oui… elle va venir… elle termine de se faire belle… elle veut être super bandante, me dit-il pour me mettre à l’aise.
Je ne doute pas qu’elle y parviendra, répondit-je persuadé que ça allait être le cas.
Ah voilà ! Ça c’est bien dit, mais… je suis certain que tu voudrais savoir comment on en est arrivé là, hein ?
Je dois l’avouer, je me suis posé la question… plusieurs questions en fait.
Je comprends… tu sais… plus de quarante ans de mariage… on cherche autre chose… et puis comme ça, à discuter avec Christiane tous au long des jours, des mois, des années… on…on à trouvé que tout ça était bien excitant et pour elle et pour moi…
Ce n’est pas votre coup d’essai alors ?
Ben tu vois… tu ne seras que le troisième en cinq ans…
Ah bon ?
Oui, ce n’est pas facile de trouver…. Oh non pas des mecs, ça c’est très simple, mais des mecs qui nous plaisent à tous les deux et à qui on peut faire confiance… tu comprends ?
Oui parfaitement et c’est plutôt flatteur pour moi.
Christiane m’a tout de suite dis que tu lui plaisais…
Mais, mais… toi, tu n’es pas jaloux ?
Non, non, je te le dis, de la regarder se faire baiser, c’est là que je prends mon pied.
Mais… qu’est ce que… enfin qu’est ce que tu….
Qu’est ce que je fais pendant que tu enfile ma femme ? C’est ça ? demanda-t-il abruptement mais toujours avec le sourire en servant notre troisième coupe.
Heu… oui….
Ben je me régale à regarder, ça m’excite… je me branle… je viens aussi un peu caresser Christiane, frotter ma queue contre elle…mettre mes doigts…
Mais…mais…
Non, non me coupa-t-il en riant de bon cœur, ne soit pas inquiet je ne n’ai pas de tendance homo.
Ah bien… bien, ânonnais-je plutôt rassuré au fond de moi.
Des pas. Des talons qui frappaient le sol. Tous les deux nous nous levâmes. Christiane fit son entrée.
Elle portait une jupe plissée de couleur rouge et très courte. On voyait parfaitement les jarretelles noires qu’elle avait enfilées dessous. Elle était montée sur des talons aiguilles qui lui donnait un chaloupé enivrant alors qu’elle s’approchait de nous. J’eus également le temps en un seul coup d’œil d’apercevoir son corsage blanc au décolleté vertigineux. Ses gros seins en sortaient à demi et ondulaient eux aussi au rythme de la démarche. Putain elle était bandante cette salope. Encore plus que cet après midi au super marché. Mais il faut dire que l’ambiance qui régnait dans la maison n’était pas la même. Elle était propice à tous les fantasmes.
Christiane avait bien ses cinquante cinq ou cinquante huit balais bien tapés, mais elle pouvait en remontrer à pas mal de minettes plastifiées. Là pas de silicone, c’était du vrai et du lourd.
Ça vous plait demanda-t-elle fièrement en voyant l’effet qu’elle produisait sur nous.
Personnellement, j’en restais bouche bée, mais ma queue montait déjà eu firmament. Comme j’avais un jean assez serré, Christiane qui sans doute regardait par là avec des idées déjà définies, ne pu se retenir et se pourlécha les lèvres.
Ho ho, je vois que j’ai réussi mon entrée, annonça-t-elle en tournant doucement sur elle-même, ce qui nous fit découvrir à son mari comme à moi une superbe culotte brésilienne blanche, ornée de dentelle et qui montait haut sur ses hanches.
Tourne encore une fois lui demanda Roger. Comme il avait eut raison. La petite jupette reprit son ascension alors que Christiane se faisait un malin plaisir à l’aider même de ses mains. Elle s’arrêta de tourner, mais garda sa jupe relevée. Faisant un simple demi-tour sur elle-même. Elle nous laissait admirer ses cuisses pleines… et pas que ça. Elle se faisait un plaisir évident de nous montrer très ostensiblement sa culotte qui lui rentrait dans le cul et dans la chatte. En moi-même je me félicitais… non seulement de cette vision enivrante et qui augurait bien de la soirée, mais également en devinant derrière ces belles dentelles, un léger triangle noir qui assombrissait l’entre jambes de cette femme mûre et bandante. Elle n’avait pas sacrifié à cette mode horrible qui veut que tous poils soient bannis. D’imaginer sa chatte éclose et dissimulé par un doux duvet, me fouetta encore un peu plus l’imaginaire.
Continuant à s’exhiber, elle se pencha en avant en ondulant son buste généreux. Ses gros nichons en grande partie découverts ne demandaient qu’à s’échapper de ce corsage trop petit.
Elle est bandante la Christiane hein ? me dit Roger. Je m’aperçus à ce moment là qu’il avait sa bite à la main et commençait à se branler. Bon dieu il ne perdait pas de temps.
Sors ta queue toi aussi me dit Christiane, j’ai envie de la voir.
Toute retenue abandonnée je baissais la fermeture éclair de ma braguette et lui montrais ma queue gonflée.
T’as vu ! Il est bien monté commenta Roger en s’adressant à sa femme. Viens le sucer !
Christiane ne se le fit pas dire deux fois. En un rien de temps elle fut à mes pieds, ma bite dans la bouche. Elle savait s’y prendre la bougresse en faisant des hmmmm, et des slurpppp.
Oui suce le, vas y ! Encourageait Roger en se masturbant furieusement.
La pipe que me taillait Christine me faisait décoller du sol, je sentais que le jus montait à une rapidité extraordinaire. Il faut dire que la situation n’était pas banale et cette ambiance m’excitait au plus haut point. Jamais pourtant je ne me serais cru capable de me faire sucer par une femme, alors que son mari se branlait à nos côtés. En fait j’avais oublié Roger et si j’entendis bien un peu ses gémissements et les encouragements salaces qu’il prodiguait à sa moitié, cela ne me gênait pas du tout. Nous étions entrés je crois dans une autre dimension.
Tout à coup pourtant Christiane arrêta de me pomper.
Ben mes cochons, nous dit-elle en se relevant il est hors de question que ça aille aussi vite et que vous vous mettiez à cracher votre jus.
J’avais la queue raide comme un piquet et c’est vrai que l’expulsion de sperme n’était pas très loin, mais je me retenais de ne pas tout envoyer sur le parquet. Roger arrêta de se branler.
Oh ma salope, lui dit-il la langue pendante, j’allais tout envoyer.
Je le sais que trop bien, répondit Christiane en souriant avec gourmandise, mais c’est trop rapide…. Je me suis habillée pour vous, je veux me faire voir, je veux encore bien plus mouiller ma culotte, je veux que Michel, me baise, m’encule, je veux que tu regardes et que tu me dises des choses… tu sais comme j’aime bien…prenons notre temps… et je vous donne un petit aperçu en attendant.
Elle s’enfila une main sous la jupette, la remonta avec l’autre pour qu’on ne perde rien de la scène puis écarta impudiquement sa culotte et s’enfonça un doigt… ou deux, dans la chatte. Elle fit quelques allers retours qui lui arrachèrent des gémissements de plaisir puis ressortit ses doigts coquins et me les mit dans la bouche. Ils étaient luisants de mouille qui dégoulinait le long de son poignet et c’est avec gourmandise que je léchais cette sucrerie sous les yeux du couple pervers.
Fais moi lécher moi aussi, supplia Roger. Christiane repartit à la pêche. Se branla un peu en levant les yeux au ciel puis recommença son manège avec son mari. Comme un chien il lapait alors que Christiane me tendait sa main libre pour que je m’approche.
Touche-moi, caresse-moi, me dit-elle avec une voix de gorge.
Au travers du corsage je malaxais ses gros seins, puis mes mains descendirent à la recherche de son entre jambes. Oh putain ! La culotte était toute mouillée, je l’écartais et tombait sur un con en émoi. Les lèvres était chaudes et toutes humides. Mes doigts s’enfoncèrent. Elle était aux anges alors que Roger avait à son tour entreprit de caresser les énormes nichons de sa femme.
Ma main glissa jusqu’à l’anus de Christiane et les doigts encore tous mouillés de son jus, je pénétrais le trou du cul. Je la branlais, Roger lui touchait les seins, elle perdait pieds et gémissait comme une folle.
Oh ouii, branle-moi le cul… la chatte…. Touche mes nichons…
Elle ne s’adressait ni à l’un ni à l’autre en particulier, mais aux deux salauds que nous étions… ces mains qui la touchait, ces doigts qui la fouillait devant et derrière, ces deux hommes tout à elle, quel plaisir intense elle ressentait. Nous n’étions pas en reste. C’était dingue d’avoir cette femme là, à disposition. Ses mains, bien occupées, s’étaient aventurés sur nos bites respectives et elle nous masturbait allégrement, cette fois ci j’étais au bord de l’explosion alors que Roger n’avait pu se retenir et avec un long grognement lâcha son sperme sur le sol et peu aussi sur les cuisses de cette salope de Christiane. Nous étions allés trop loin… j’agitais plus furieusement mes doigts à la fois dans le cul et dans la chatte de ma compagne de jeu alors qu’elle s’excitait au même rythme sur ma queue. Ce qui devait arriver arriva sous les encouragements de Roger.
Vas-y espèce de pute ! Branle-le !
A mon tour, en grognant également je me mis à expulser ce sperme si longtemps contenu, entre les mains de Christiane alors qu’elle-même se cabrait et jouissait en criant. Il y eut un très léger moment de flottement puis nous nous mimes à rire comme des possédés.
Oh putain ! Que c’était bien, conclu Christiane un peu alanguie. Ses seins avaient fini par sortir de son corsage en bataille et sa culotte était descendue sur ses cuisses alors que Roger et moi avions les pantalons à peu près au même niveau. C’était à la fois cocasse et très excitant, j’avais d’ailleurs la bite toujours aussi raide. Christiane se mit à genoux et entreprit avec sa langue de nettoyer ma queue sous les yeux hallucinés de son mari qui ne perdait pas une miette de la fellation… mais lui il ne bandait plus.
Christiane finit par se relever les lèvres luisantes.
J’ai soif, dit-elle.
Roger que ne bande toujours pas, est tout excité quand même par le cinéma cochon qui vient de se dérouler en direct devant lui, s’active et sert trois coupes tout en se masturbant pour faire remonter son engin.
A la notre ! dit-il en astiquant toujours sa queue entre ses doigts.
L’âge me dit-il… et j’ai pas droit à la pullule bleue, bordel ! Le cœur…
Je compatissais.
T’inquiètes pas, avec une femme comme la tienne, ça va finir par remonter, soit patient… elle va encore nous faire voir son cul…, sa chatte…
Ben tiens bien sûr ! J’ai encore le cul en fusion, confirma notre salope de service. Et quand je dis salope, ce n’est pas un jugement de valeur, mais une simple envie de prononcer des mots qui fouette l’imagination, bien que quand même… la Christiane…
Nous trinquons quand même à notre complicité, lavée de toute retenue et avalons notre breuvage. Nous sommes un peu vidés néanmoins. Christiane qui à remonté sa culotte, Roger qui à momentanément arrêté de se branler, nous nous laissons tomber dans les canapés le couple face à moi, l’un à côté de l’autre. L’habitude sans doute…
Tu vois Michel, je te l’avais dit que ce serait excitant, commenta Roger en reposant son verre, et c’est pas fini.
C’est vrai que pour une première c’est une première et que le jeu me plait beaucoup.
Oh que non ! Ce n’est pas fini mes chéris, déclara Christiane en se fourrant la main dans la culotte, je suis encore toute excitée.
Oh mais moi aussi, dis-je en ressortant ma queue toute raide de mon pantalon.
Moi il va me falloir un peu plus de temps pour retrouver la forme, précisa Roger en souriant, mais faites ce que vous voulez, je ne me priverais pas de me rincer l’œil.
T’es adorable lui dit Christiane en l’embrassant. Son cul dévoilé un court instant, alors qu’elle s’était tournée vers son mari ajoute encore un cran à ma queue. Je suis prêt.
Je vais pisser… le champ est libre, se marra Roger en se levant et en s’éloignant.
Il est trop gentil ton homme, hein ?
Oui c’est rare un mari comme ça… c’est vraiment excitant cette soirée, non ?
Oui…. Écarte tes jambes, fais moi voir ta culotte Christiane !
Hummmm, je te fais tout ce que tu veux mon chéri, se laissa-t-elle aller tout en remontant sa jupette et ouvrant ses cuisses de la façon la plus vulgaire qui soit.
Et mon trou du cul tu veux le voir aussi ? demanda-t-elle en minaudant.
Ho oui, fais voir, répondis je, à nouveau emporté dans ce monde de luxure.
Alors tu te branles devant moi, j’aime voir ça… tu as une belle queue…
Tiens regarde, répondis-je en m’astiquant la bite.
Bouche ouverte et langue pendante, elle releva encore les jambes sans perdre de vue ma main qui s’gitait sur mon membre dur. Elle baissa sa culotte qui était exactement le contraire de sèche, releva ses généreuses fesses un peu plus et écarta son trou du cul. Cette chatte exposée, cet anus largement éclos… je ne pus résister. A genoux je m’approchais d’une Christiane bien trop contente et la langue en avant me mis à la lécher. Elle était inondée la salope. Je lui bouffais le cul. Il était tout aussi détrempé que sa chatte, car la mouille, cascadant de son con en émoi lubrifiait l’anus offert.
Christiane gémissait et criait. Ma langue sans doute ne lui suffisait pas et elle se mit plusieurs doigts au cœur de sa chatte généreusement offerte. Je les suçais au passage, mêlant les caresses de ma langue à celles de ses doigts coquins. Nos cris se rejoignaient, c’était trop bon, trop excitant.
Baise-moi ! Encule-moi ! me dit-elle soudain.
Je me relevais, m’enfonçait dans sa chatte inondée, ressortait puis présentait ma queue devant son trou du cul. Il m’accueillit volontiers. Christiane n’était visiblement pas à son coup d’essai, ça rentrait dans du tendre. Il faut dire également que j’avais la queue largement lubrifiée par la mouille abondante de ma compagne.
Je m’enfonçais, puis ressortait, elle criait, je gémissais. Je criais, elle gémissait. Nous avions tout oublié de ce qui nous entourait…
Tout à coup je sentis une langue qui me léchait le cul…
J’eus un mouvement d’auto défense… Roger ????
Non ! Puisque dans le même instant il se présenta derrière le dossier du canapé avec sa queue qui avait retrouvée une certaine vigueur entre les mains.
T’inquiètes pas ! me disait-il en souriant, alors que ma bite était toujours enfoncée dans le cul de sa femme, c’est Odile….
Odile ?????
Et alors là les amis que fais je à ce point de l’histoire ? Je continue ? Car c’est bien beau, mais si tout cela est en partie tiré de mon expérience, vient un moment où il faut un peu fantasmer. Et écrire est un vrai boulot. Si j’ai des commentaires flatteurs de votre part, je me remettrai au travail, sinon… a bientôt !



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