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UNE SODOMIE ET AU LIT






Bernadette

Ecrit par fabrissa
Parue le 21 avril 2012
Il y a 4 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 8882 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Ma dernière vue sur elle : ses cuisses. Elle court pour faire du sport, sans se douter que je le regarde avec envie. Chacun fin d’après midi, elle court. Je la regarde venir vers ma fenêtre. J’ai pu voir ses seins qui gigotent au rythme de ses pas. Décidément elle est bien foutue. J’ai envie d’elle, même si elle ne s’en doute pas, à moins que je lui fasse des propositions malhonnêtes, au risque recevoir une tourniole sur la figure et qu’elle aille partout colporter les choses sur moi ?
D’accord je suis mariée, j’aime me faire mettre par mon époux. Avant lui je n’étais pas mal avec ma copine. Je suis ce qu’on nomme une bisexuelle. Pourtant depuis mon mariage, je n’ai plus touché une fille. Ca me manque, le gout de la cyprine et le toucher d’un con sur ma langue. J’en ai parlé à Paul, mon mari. Il me comprend sans tien faire pour moi. C’est à moi de me débrouiller seule.
J’ai eu un flirt assez poussé avec une voisine. Je pensais me la payer quand elle refuser de se donner à moi. Depuis mon envie d’une autre nana me taraude. Je suis obligée de me contenter seule. Je n’ai rien contre la masturbation. Même Paul de demande souvent de me branler devant lui. J’aime le voir avec sa bite dans sa main droite se masturber. J’adore voir son sperme jaillir en gros bouillon sur le bout de son gland. Il sait que je pense à elle, celle qui fait du « sport ». J’aimerai faire avec elle un autre genre de sport.
Je décide de m’équiper pour la suivre. Mes débuts sont laborieux, très laborieux. Je sors de chez moi un peu avant elle : elle me double facilement. Je vois ses fesses devant moi un long moment. Elle me dit bonjour quand elle me double. C’est déjà un bon début.
Je la rencontre dans l’épicerie du village. Nous commençons par bavarder du cout de la vie, de recettes de cuisine, puis de nos maris. Pour elle de son amant. Quand j’avoue mon défaut d’aimer les filles, elle n’en est pas étonnée. Elle le pensait depuis le début. Elle n’en fait pas un drame. De nos jours c’est relativement courant. Malgré ce handicap elle m’invite prendre un café, après le repas de midi. Mon Paul n’est jamais là à ce moment de la journée, comme son type.
J’arrive à l’heure : elle m’ouvre la porte me fait la bise, comme peuvent le faire deus amies.
- Nous nous tutoyons, dit-elle.
- Bien sur.
- Je m’appelle Bernadette. Et toi ?
- Aline.
Bien nous allons nous assoir dans le salon prendre le café. Elle m’installe sur un fauteuil, s’assoit en face. Et nous voilà parties dans de longues discutions sur rien. Ce rien l’emmène à découvrir une partie de ses longues jambes. Ce que je vois me parait bien plus sexy que ce que je voyais en courant après elle.
Son regard suit le mien. Elle ne fait rien pour descendre un peu sa jupe. En remuant, elle arrive à m’en montrer encore plus. Enfin elle se lève pour le café. Les tasses sont remplies comme je les aime. Je trempe à peine mes lèvres : je déguste l’arome avant de le gouter. Un vrai délice.
Nous buvons notre breuvage sans rien dire. J’en ai oublié ses jambes qui ne sont pas cachées. Je n’ose pas aller lui caresser ce que que je vois. Je fais celle qui ne le sait pas en montrant moi aussi une grande partie de mes cuisses. J’en fais même plus en écartant les jambes. Cette fois elle regarde comme moi.
- Tu as de belles jambes.
- Toi aussi.
- Je peux en montrer plus.
- Je veux bien.
Elle monte sa jupe encore plus presque à la limite de l’indécence. Elle se lève pour s’approcher de moi. Elle se met entre mes jambes écartées. Elle devait bien s’attendre à la suite. Elle me tente elle y réussit. Je passe mes deux mains derrière elle pour prendre ses jambes. Je l’attire encore plus pour que sa chatte soit pile à hauteur de ma bouche. Je caresse lentement sa peau. Malgré moi je mordille sa chatte à travers ses vêtements. Elle ne se dérobe pas ;
- Je suis curieuse de savoir comment tu fais.
Elle se donne à moi, sans le dire. J’arrive à faire descendre sa culotte avec mes mains. Je la fais descendre tout en bas : elle s’en débarrasse avec les pieds. Je sens l’odeur de son sexe. Il me semble qu’elle a l’odeur d’une rose le matin.
Ma tête passe sous sa jupe pour chercher ses trésors. Ce n’est plus la rose, c’est l’odeur d’un sexe de femme excitée. Ma langue cherche aussitôt son clitoris. Là je trouve son gout de cyprine bien mure. J’ai passé ma langue entre ses grandes lèvres, cherché les petites avant d’aller un peu plus haut pour trouver son petit bouton qui grossi entre mes lèvres. Ses jambes bien écartées elle se donne à moi. Mes mains sont sur ses fesses. Je la maintiens un instant ainsi avant de faire passer un seul doigt dans la raie. Je sens bien la rotondité des fesses en enfin le petit trou.
Je sens qu’elle mouille de plus en plus. Je continue mon cunnilingus avec succès et bonheur pour moi. Son jus coule dans ma bouche. Je m’en régale, depuis le temps. Mon doigt cherche toujours l’entrée de cul. Quand il est pile dessus, la pulpe du doigt ouvre sans problème l’entrée. Elle pousse un long soupir quand le doigt la pénètre. Je le fais coulisser longuement, lentement, dans l’anus.
Elle se tient à ma tête. Elle y appuie dessus. Je ne comprends pas exactement ce qu’elle veut. J’aspire son clitoris, j’entre un autre doigt. Je la sens au bout du rouleau, elle va jouir bientôt. J’attendais qu’elle jouisse, pas à ce point. Je reçois un flot de cyprine que je n’attendais pas : c’est une femme fontaine. Il me semble qu’elle me donne des litres de liquide. Je bois tout ce qui sort de son ventre.
Enfin elle cesse :
- Tu m’as bien fait jouir. Je vais te branler.
- Pourquoi pas si tu sais le faire.
Elle me fait lever, me déshabille complètement. Elle se colle à moi, m’embrasse sur la bouche, passe une main entre mes jambes à la recherche de mes trésors pas si cachés que ça. Après m’avoir assise, elle me laisse les jambes ouvertes sur ma chatte. Elle peut me faire ce qu’elle veut, je suis d’accord. Elle entre deux doigts de la main droite, les fait aller et venir avant de poser le pouce sur le bouton. Il y a tellement de temps qu’une fille ne m’a pas fait ça que je ne tiens pas longtemps. Je jouis deux ou trois fois dans sa main.
- Suces moi la moule
Je n’ai pas besoin de répéter. Elle pose ses lèvres sur mon con. Pas possible, elle a déjà du le faire à une autre. Elle fait l’innocente. Elle baisé une autre femme. Je la laisse faire me donner du plaisir. J’ai passé mes jambes sur ses épaules. Tout mon sexe est à sa disposition.
J’ai posé ma tête sur le fauteuil : Je me sens bien mieux ainsi pour jouir. Je sens sa bouche avaler le bout de chair avant qu’elle me mette deux doigts dans le cul. Je ne sais plus comment me tenir tellement elle me donne du plaisir. Elle sent que je jouis plusieurs fois.
- Jouis encore, tu veux que je te mette un gode ?
- Même deux à la fois.
Elle me laisse tomber un court instant que je mets à profit pour me masturber. J’arrive à jouir seule rapidement. Elle revient avec deux godes particuliers, les deux même. Ils sont pliables pour pouvoir se baiser et s’enculer à la fois.
Bernadette veut me faire jouir à sa façon. Elle me baise avec le bout le plus large. Quand elle m’a bien pénétrée, je sens qu’elle entre l’autre bout sans le cul. C’est la première fois que je suis prise par les deux trous à la fois. Je ne m’attendais pas à un tel déferlement de sensations double ou triple, je ne sais plus. Ce que je sais c’est que je cris ma jouissance longuement.
Heureusement qu’il n’y a pas de voisin.
Bernadette aussi je baise seule ? Elle s’encule aussi seule. ? Sa jouissance est moins profonde que la mienne :
- Je me le fais souvent.
- On recommence demain ?
- Tu es une vraie garce de lesbienne. Toi aussi.
- Tu vas le raconter à ton amant.
- Tu es folle : il voudrait nous voir baiser toutes les deux.
Je n’en ai pas parlé à mon mari.



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