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COMMENT 2 ADOS PASSIONNES DE MUSCU ARRIVENT AU SM

Ecrit par muscl-sm
Parue le 19 08 2015
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COMMENT 2 ADOS PASSIONNES DE MUSCU ARRIVENT AU SM

1er épisode

A l'age de 16ans environ, je me lie d'amitié avec un copain de mon village, Rémi, plus âgé que moi de 2ans environ et qui pratiquait la musculation, ou plutôt l'haltérophilie, depuis 4 années. Il me propose alors de venir s'entraîner avec lui le soir, après son boulot, lui étant rentré en apprentissage.Pendant 2 années nous avons fait de la muscu ensemble, chez lui, il habitait chez ses grands parents et son grand père lui avait octroyé un cabanon de jardin d'une vingtaine de m² comme salle de gym.... ; c'était pas le grand confort mais suffisant malgré tout. L'hiver, il mettait un tout petit poêle à bois en route et au bout d'une heure on pouvait soulever les poids, sans souci....surtout sans risquer de prendre froid. Au bout de 2 années, alors que je venait à peine de fêter mes 18 ans, j'avais pris pas mal de poids et surtout pas mal de muscles. Mes pecs étaient bien développés ainsi que mes bras et mes épaules, le dos bien en V. Rémi avait de l'avance sur moi bien sûr et était déjà un bel athlète pour 20 ans à peine. Nous nous entraînions toujours en slip de bain, torse nu, l'hiver avec un débardeur en plus au maximum. Notre modèle de vie et d'entraînement était un peu basé sur les pratiques dans la Grèce antique des jeunes d'Athènes et de Sparte et notre entraînement comportait aussi d'autres activités sportives comme le footing, le vélo, la natation en été et la lutte.
Un soir après notre entraînement, Rémi commence à me parler un peu de sexualité, il venait de faire connaissance avec une petite nana qui lui plaisait bien et me confie qu'il était un peu gêné avec elle n'ayant encore pratiquement aucune expérience sexuelle.Les hormones commençaient à nous chatouiller sérieusement tous les deux et je me retrouve tout naturellement à lui faire une bonne fellation, dieu sait comme il a apprécié...Ne voulant pas être en reste, le lendemain même c'était mon tour, quel bonheur...Cela nous a bien « décoincés » tous les deux sur le plan sexuel et nous étions tout content de pouvoir aborder les nanas sans complexe, surtout qu'avec nos physiques il faut reconnaître qu'on en attirait pas mal.
Un jour, Rémi me dit qu'il avait rechercher un peu sur internet et que, par apport à notre « idéal Grec »et principalement à la formation des jeunes spartiates par exemple, il nous manquait une chose. Certes on s'entraînait assidûment en se motivant mutuellement mais on avait certainement pas la rigueur et la discipline de fer de leur entraînement qui leur forgeait un caractère de battant, de guerrier, n'ayant peur de rien...Après quelques discussions sur le sujet nous en concluons tous les deux que nous pouvons améliorer notre entraînement en nous motivant par des sanctions si nous réalisons pas au cours d'une séance, par exemple, la totalité des exercices de notre programme. On est tout les deux d'accord que ses sanctions doivent être dures, voir très dures, pour être efficaces et nous établirons un »petit barème » que l'on commencera à appliquer pendant une semaine, à titre d'essai...........Mais au paravent...
















Episode 2 LA DECOUVERTE


Rémi avait découvert, dans le grenier de ses grands parents, au milieu d'un tas de bric-à-brac, une très vieille malle qui contenait pas mal de choses, vêtements d'homme très anciens, des vieux bouquins et photos très anciennes etc et tout un petit arsenal.... de bracelets cuir et fer pour attacher poignets ou chevilles, cordes, courroies de cuir, ainsi que différents fouets conservés dans des sacs de toile. Des fouets courts à une ou plusieurs lanières, des plus longs et même de grands fouets (type fouet arabe ou bullwhip). En questionnant son grand père suite à cette découverte, celui-ci lui raconte que cette malle venait de son propre grand père paternel, donc son arrière-arrière grand père, qui habitait un petit village voisin, un peu reculé et qui vivait quasi en autarcie. A cette époque (deuxième moitié du 19ème siècle) on ne faisait encore que très rarement appelle à la justice et la majorité des délits étaient jugés sur place par le conseil municipal et le maire qui prononçait les sentences. Seulement pour les « grands délits (crimes par exemple), on faisait appelle à la Marée chaussée. Les fautifs étaient condamnés à des peines de quelques jours de prison, à payer une amende, à réparer les dégâts, et dans la plupart des cas ces peines étaient accompagnées d'une punition corporelle « infamante » infligée sur la place publique où le condamné était fouetté, après l'office du dimanche, pour que chacun puisse y assister.
L'arrière-arrière grand père de Rémi, qui était particulièrement robuste déjà vers l'âge de 20 ans, avait été désigné par le conseil de l'époque, pour tenir le rôle de « bourreau » chargé d'administrer les sanctions, rôle qu'il a tenu pendant de nombreuses années, jusqu'à, d'ailleurs, que cette pratique cesse définitivement.Dans le village, il y avait « 2 clans » depuis de nombreuses années qui n'arrêtaient pas de se disputer, souvent pour des broutilles, et le maire devait souvent intervenir quand les choses s'envenimaient. Un tel accusait l'autre d'avoir rogner sur son terrain pour le labour, un autre accusait un tel de lui avoir volé des poules ou autres animaux ou produits de ses terres etc...Même les enfants et les ados participaient à ces querelles de clans qui finissaient souvent devant le conseil municipal pour arbitrage.Il était donc fréquent que le dimanche, après l'office, quelques « exécutions « avaient lieu sur la place du village et l'arrière-arrière grand père de Rémi y officiait comme « bourreau pour infliger les peines décidées par le conseil, y compris pour les enfants et ados qui se voyaient condamner à plusieurs dizaines de coups de fouet sur leur postérieurs mis à nu.

Rémi avait demandé l'autorisation à son grand père d'utiliser ce matériel, qui avait accepter en le mettant en garde malgré tout sur les blessures que pouvaient occasionner ces fouets, marques qui devaient être soignées méticuleusement après une flagellation pour éviter des cicatrices indélébiles avec des potions sous forme de crèmes que la grand mère de Rémi lui a données immédiatement(avec le mode d'emploi bien sûr).

Nous étions samedi, belle journée de fin mai, Rémi me propose d'essayer le matériel en soirée avant d'établir notre petit « barème » que l'on devait appliquer la semaine suivante pour nos entraînements. Nous passons l'après-midi à installer une chaîne tendue entre 2 arbres dans le jardin à côté de notre cabane d'entraînement et à bricoler une sorte de pilori muni d'un carcan permettant d'immobiliser le condamné à genoux, couché sur le ventre sur un banc un peu surélevé et offrant ainsi son cul de manière idéale. Une croix de St André sur un mur de la cabane et voilà de quoi tester notre matos que nous avons soigneusement préparé sous les conseils du grand père en graissant les fouets en cuir pour les assouplir un max.
Après un petit casse croûte pendant lequel nous discutons de la manière de procéder, nous décidons de commencer « l'expérience » : on testera chaque engin l'un après l'autre après avoir tiré au sort, chacun, le nombre de coups à recevoir, une boite contenant 4 plaquettes portant des nombres, 5, 10, 15 et 20.Seul le « fouetteur » prend connaissance du nombre pour laisser un peu plus de suspense...
Le 1er fouet utilisé sera un fouet à manche court de 1m environ et comportant une bonne trentaine de lanières fines (un peu comme un grand martinet). Le fouetté sera attaché à la croix de St André, en slip et sera fouetté sur le dos. Tirage au sort, c'est Rémi qui commence. Il se déshabille et enfile un nouveau slip de bain noir, un peu brillant et tire une plaquette qu'il me tend. 10 cps. J'enlève mon tee shirt (on avait convenu que le fouetteur devait être en jean torse nu) et lui passe les bracelets cuir aux poignets et chevilles. Je l'attache bras et jambes en X face à la croix. Je lui demande si il est prêt après avoir fait quelques essais à vide, il me répond « oui et surtout ne te retiens pas...). Le 1er coup, bien appuyé mais pas trop fort quand même le fait un peu tressaillir, puis 2, 3 cette fois bien fort, il serre les dents mais pas un cris, 4, 5 ...9 et 10. Je lui dit « c'est terminé », il souffle un grand coup et je le détache. Son dos est bien rouge et on devine quelques zébrures mais il ne saigne pas. »ça va? »- « Ok, ça cuit un peu ». A mon tour maintenant. Rémi va chercher un slip rouge identique au sien, un peu brillant également ( il avait reçu une commande le matin même de slips, jock et strings )et me le tend-c'est pour toi-. Je dégrafe mon jean et met le slip qui me va à merveille. Je le remercie. Lui renfile son jean et me fixe les bracelets. Je tire une plaquette et lui tend.Il m'attache et la séance commence. Le 1er coup me surprend aussi, 2, 3, 4, je serre les dents mais ne dis rien non plus. 9, 10, 11,...14, 15...Rémi ne s'arrête pas, 16, ça commence à chauffer fort 19 et 20.Ouf, le dos me cuit pas mal. Rémi me félicite en me détachant et me montre la plaquette avec le chiffre 20. Ce n'est que le 1er fouet et il nous reste 4 fouets différents et 2 Straps à essayer.On décide une petite pose d'1/4 heure avant de continuer et on va prendre un verre de jus de fruit.

Rémi propose alors de tester le fouet à 5 lanières tressées d'environ 1m20 avec un manche de 80cm. Celui-ci devrait nous laisser quelques belles zébrures sur le dos. Rémi dégrafe son jean et se place sous la chaîne tendue entre les arbres, toujours en slip. Je lui attache les poignets en l'air bien écartés, à l'aide de bouts de chaîne et de mousquetons après qu'il ait tiré une plaquette. 15 coups cette fois pour lui. Prêt ? J'arme mon bras et le 1er coup s'abat sur son dos, je compte 1 puis 2, chaque coups lui fait contracter son dos musclé et de belles zébrures apparaissent au bout de quelques secondes. 8.....9 ...10, je laisse un petit temps d'arrêt (il doit espérer que c'est la fin) mais un nouveau coup vient frapper son dos, il souffle un peu, 12...14....15. Je pose le fouet et le détache, ; Pas trop dur ?. ça va...Je dois avoir des belles marques..... Je confirme, t'as même quelques gouttes de sang qui ont perlé, faut désinfecter je pense. Je vai chercher le produit que nous a confié sa grand mère et lui soigne doucement les marques qui saignent un peu. On mettra le cicatrisant après,ok ? Je me dessape pendant que lui remet son jean, et tire une plaquette. Il m'attache en position. Le 1er coup m'a fait l'effet d'une décharge, j'ai failli crier. 2...3...4...,les lanières s'abattent, ça cingle fort, je serre les dents, 5...C'est bon me dit-il, t'as eu de la chance au tirage, mais t'as aussi de belles zébrures et il me détache.

Rémi va chercher la pommade cicatrisante et m'en applique sur mes zébrures, puis j'en fait de même pour lui. Ce petit massage est apaisant pour tous les 2. Après quelques dizaines de minutes, Rémi me dit « t'es ok pour continuer ? » - Pas de problème, il faut s'endurcir... « On va tester les Straps, si tu veux, mon grand père m'a dit que ces instruments étaient utilisés surtout pour fouetter les fesses des jeunes et des ados, avec le fouet court également, ça reposera un peu nos dos.Tiens... » et il me tend un jock-strap en matière imitation cuir verni noir. - c'est quoi ? Fais-je surpris ?... » un jock-strap, une sorte de slip qui laisse le cul à l'air, tu connais pas ?. Les joueurs de baseball américains, les joueurs de hockey, ne portent que ça sous leur tenue, j'ignore d'où vient cette mode d'ailleurs . Ca te plaie ? «- Fais un peu bizarre mais c'est pas mal.... et ça à l'air agréable à porter- » Moi j'ai pris un rouge pour moi, chouette aussi non !...Bon, prêt pour essayer le 1er strap ? »Ok.
Le strap est une large lanière de cuir, assez épaisse, fixée sur un manche court en bois.- « on tire au sort celui qui commence ? » D'accord. Cette fois c'est pour moi. Rémi remet son jean, et nous allons vers le pilori. « On utilisera juste le banc pour cette séance, sans le carcan ok ?. Allonge toi, je t'attache les pieds et les poignets. » . Me voilà à genoux, torse sur le banc, chevilles et poignets immobilisés au sol et prêt à me faire rougir les fesses. J'avais bien sûr tiré une plaquette et Rémi commence le supplice. Le premier coup n'était pas très violent, Rémi réglait sûrement sa position, mais les suivants étaient plus douloureux et au 5ème coup, j'avais l'impression d'avoir le cul en feu..9...10...11, Woah ça continue...14...15. Rémi me détache en me disant que mes fesses avaient pris des couleurs....Je me relève et frotte un peu mon arrière train, remet mon jean pendant que Rémi se désape, et tire une plaquette. 15 aussi pour lui. Je prend l'instrument et vlan, 1er coup, Rémi grimace, le 2ème coup lui fait contracter ses muscles un max, 3..4...à chaque coup il tortille un peu son cul..12...13...15. Egalité lui dis-je un peu moqueur, ton cul est bien rouge aussi et je le détache.- « Purée, j'aurai pas cru que ça cuise autant... On passe au 2ème de suite ?». Allons-y, on est chaud.... « Au pilori me dit-il » Je tire une plaquette et me place debout devant le tréteau pour ensuite me mettre à l'équerre, mon cou et mes poignets au travers du carcan que Rémi referme et verrouille. Pas confortable comme position... Le 2ème strap est plus long, et la lanière large se sépare en 3, ce qui revient à peu près à recevoir en même temps 3 coups de ceinturon. Les 20 coups que j'ai du subir on été terrible, j'avais les fesses en feu, rouges mais bleues, violettes aussi. Rémi n'a eu droit qu'à 10 coups, mais il était malgré tout bien marqué aussi.
« les gamins avaient pas trop intérêt à faire les cons à l'époque !... . Bon on se fait une pause ?». « Je veux bien, ça permettra de récupérer un peu. » On en profite pour se passer de la crème apaisante sur les fesses qui nous brûlent un max.

Après un bon moment de pause que nous avons passé en jock-strap, pour éviter le frottement du jean sur nos fesses irritées Rémi me demande si on termine ce soir ou si on continuera le lendemain de tester nos instruments. Il en reste 3 et sûrement pas les moins durs. : 1 fouet court tressé assez gros et terminé par le petit bouquet des 3 lanières séparées sur une dizaine de cms. 1 grand fouet de 2,5m dont la lanière assez fine en extrémité devait bien zébrer la peau et un grand «Bullwhip» de plus de 3m. Je suis OK pour continuer, on commencera par le fouet court, sur la croix, en alternant les coups sur le dos et les fesses. Tirage au sort, c'est encore à moi de commencer. Je tire la plaquette et la tend à Rémi qui vient de remettre son jean. Le 1er coup s'abat sur mon dos, la douleur commence à peine à m’irradier que le 2ème coup me cingle les fesses, puis le dos, les fesses, le dos, et …. c'est fini. « tu saignes un peu, je vai désinfecté » dit Rémi en me détachant. Il me badigeonne de désinfectant puis de cicatrisant et me dit « à mon tour » en tirant la plaquette. Je l'attache, prêt ?, « OK »Il s'attendait au 1er coup sur le dos, mais j'ai visé ses fesses qui se sont contractées un max, puis le dos 2...3 les fesses....10 le dos....11 les fesses, chaque coup laissant une belle zébrure, 14....15...16 , le dos, 19...20 pour le dos. Je le détache, « j'ai pris cher » me dit-il, « je dois pas mal saigner ». « Pas trop mais t'es bien zébré ».
« Il commence à se faire tard, on termine les 2 derniers avant la tombée de la nuit ? » D'accord.
Tirage, c'est pour Rémi, plaquette. « ça sera à poil, bras et jambes écartées, poignets fixés à la chaîne et chevilles attachées au sol. D'accord ?». Pas de souci. Je l'attache et fait un peu claquer le fouet à vide en guise d'échauffement. Prêt ? « allez, vas-y, plein pot... » 1..2 je croise les coups, la lanière s'abat violemment laissant immédiatement une belle zébrure rouge sur son dos musclé et ses fesses5...6...à chaque coup il se cambre, 9...10...14...15... « terminé » lui-dis-je, il se relâche complètement. « waho , c'est raide !...». Soins, tirage et c'est mon tour. Je ne recevrai que 10 coups, mais ce fût pas facile de ne pas crier.
Dernier tirage, c'est pour moi, tirage de plaquette, et me voilà nu, poignets au-dessus de la tête attaché à la chaîne. J'entends le 1er sifflement du fouet, la lanière s'enroule sur mon torse par le côté droit et l'extrémité vient claquer le bas de mes reins violemment. Puis 2, c'est mes épaules qui trinquent cette fois, 3...4...7, c'est mes fesses qui ont pris, je serre les dents, 9...10, en plein dos, mais c'est fini. Je transpire, tremble et manque de tomber quand Rémi me délivre. « ça va mec ?» « oui ça va aller, faut que je souffle un peu ». Quelques minutes plus tard, Rémi tire sa plaquette et c'est à son tour de recevoir également 10 coups. Il soufre autant que moi semble-t-il et me confie « c'est pas pour des lopettes ce fouet !... » . La nuit va tomber, on range le matériel et on se quitte, vidés, rendez-vous demain après midi dimanche pour établir notre fameux barème « d'entraînement ».
(à suivre)





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