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SODOMIE DU MATIN FAIT DU BIEN
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Mon Médecin
UNE SODOMIE ET AU LIT






Céline

Ecrit par Daniel
Parue le 22 08 2015
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Cette histoire érotique a été lue 3032 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15/20

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Nous étions un beau matin du mois de juillet la canicule sévissait depuis plusieurs jours, il faisait une chaleur étouffante, Nikki ma femme n’avait rien trouvé de mieux que de vouloir faire du rangement.
Elle avait sorti des boîtes de photographies pour les classer chronologiquement.
Nous évoquions tout un tas d’événements plus moins oubliés.
Anniversaire, Noël, vacances tout y passait.
Regarde celle-là me dit-elle !
Cela doit être vieux !
Elle retourna la photo une note manuscrite de la main de sa sœur indiquait :
« Ma vieille chatte et ses guilis ! Anniv Daniel 1988 » Comme elle était petite ! dit Nikki, on ne dirait pas qu’elle allait bientôt avoir 12 ans.
Elle est toujours restée très gamine répondis-je.
La photo représentait Céline la fille que Michelle, la sœur de Nikki, avait eut de son premier mariage. Comme souvent Céline se faisait faire des guilis, cette fois j’étais préposé à la séance. J’étais assis sur le canapé Céline couchée à plat ventre sur mes cuisses, vêtue d’un panta-court et d’un tee-shirt. Faire des guilis consistait soit à l’aide d’une plume soit avec le bout des doigts à effleurer la peau. Toutes les parties du corps visibles étaient considérée comme zone de guilis.
Cela pouvait durer des heures elle ne se lassait jamais.
Laisse la dehors celle-là.
Nous avons continué come cela encore un long moment.
Nous avons mis d’autres photos vacances, Noël de coté pour lui montrer.
Après le déjeuner je dis à Nikki, que fais-tu cet après midi ?
Je vais continuer le rangement. Tu ne voudrais pas venir avec moi montrer les photos à Céline ?
Non je voudrais terminer, mai vas-y toi, tu n’as pas besoin de moi.
Je parti donc et arrivai chez Céline vers quatorze heures trente, avec l’heure d’été le soleil était au zénith, la chaleur était insoutenable.
Je sonnai au portier de l’immeuble.
Qui-est ce ?
Daniel
Oh tonton Daniel! Je t’ouvre.
Je montais rapidement les deux étages, la cage d’escalier était fraîche comparée à l’extérieur.
Je frappai.
Entre !
J’ouvris la porte, une bouffée de chaleur m’assaillit, la pièce était vide.
J’arrive !
Bonjour tonton Daniel.
Elle me fit la bise.
Je viens de passer des habits car quand je suis seule avec cette chaleur je ne m’habille pas.
C’est vrai qu’il fait chaud chez toi.
Je n’arrive pas à descendre en dessous de 32 !!
Elle avait mis un débardeur large fortement échancré en jersey et une jupe légère fleurie qui lui arrivait à mi-cuisses.
Tu veux boire ?
Un verre d’eau.
Assied toi je vais te servir. Elle me montra le canapé.
Elle alla à l’évier, qui se trouvait devant la fenêtre du coin cuisine et fit couler l’eau un bon moment.
C’est long pour avoir de l’eau fraiche dit-elle.
Je la regardais de dos la lumière le contre jour de la fenêtre passait à travers la faible épaisseur de la jupe et laissait voir ses formes jusqu’à l’entrejambe.
Je fus gêné mais ne pu détacher mon regard de ce spectacle.
Tu es venu seul?
Oui Nikki voulait faire du rangement.
Céline était devenue une belle femme de trente huit ans (j'en avais 25 de plus), petite 1 55 m. Elle s’était remise à la gym depuis plus d’un an maintenant et avait perdu tous les kilos que ses deux grossesses lui avaient fait prendre. Sa taille s’était affinée, ses fesses s’étaient arrondies du fait de la musculation ce qui accentuait sa cambrure qu’elle avait déjà bien prononcée. Par contre elle avait gardé un joli petit ventre rond.
Tu veux du citron avec ton eau?
Oui merci je veux bien.
Elle fit demi-tour pour faire face au plan de travail, prit un citron, le coupa puis légèrement penchée en avant, commença à le presser le mouvement de rotation alternée de son bras sur le presse citron faisait bouger sa poitrine libre de tout soutien gorge et que le débardeur baillant laissait entrevoir à chaque mouvement. La contraction de ses fesses ajoutée à sa position penchée faisait remonter la jupe remontait le long des cuisses, le pli fessier n’était plus très loin !
Je me levai.
Ça à l'air d'être bien dur, veux tu que je t'aide?
Oh non ça va aller, tu sais, maintenant que je fais du sport j’ai de la force dit-elle en riant.
Elle continua son mouvement amplifiant le ballotement de ses seins. Le débardeur commençait à glisser vers l’avant imperceptiblement. Elle ne s’en rendit pas compte. De mon angle de vue plongeant, je voyais balloter ses deux seins ronds. Je voyais la couleur plus foncée des aréoles apparaitre à la lisière du tissu. Quand elle eut terminé, elle se redressa remis son débardeur en place d’un geste naturel, me tendit le verre, et me demanda
Que me vaut ta visite?
Je redescendis sur terre.
Ah oui, ce matin nous avons classé des vieilles photos et nous avons pensé que tu aimerais les revoir. Elle vint s’assoir prés de moi. Je lui donnai le paquet de photos nous nous rappelions les bons moments.
Tiens celle la c'était pour ta communion comme j'avais l'air nunuche!
Et là les vacances et ton premier flirt.
Et celle-ci c'est ta mère qui l'a prise pendant une séance de guilis, qu’est ce que tu aimais ça à l'époque!
Mais j'aime toujours tu sais.
Ha bon !, mais maintenant tu as Max pour te les faire.
Penses tu, il ne pense qu'à ses cartes et a ses tours.
Cela fait au moins vingt ans que je n’en ai pas eu !
Dit tonton, tu ne m'en ferais pas comme au bon vieux temps ?
Tu es sure ? Tu veux vraiment que je te fasse des guilis ?
Oh oui !
Aussitôt elle s’allongea comme sur la photo, à plat ventre sur mes cuisses, les bras sous sa tête.
Vas-y dit-elle.
Je commençai timidement ma main droite effleurant ses chevilles, la gauche le cou.
Ca va comme ca?
Oui continue.
La main droite passa sur son épaule, elle soupira, la main gauche remonta sur les mollets, redescendit le bout des doigts effleurant sa peau d’une douceur incroyable. Après un long moment, elle était complètement relâchée et détendue, je la croyais endormie, je levais un instant ma main droite.
Ne t'arrête pas, continue.
Je croyais que tu dormais.
Oh non, c’est bon ne t’arrête pas.
Je commence à fatiguer d'avoir le bras droit tendu, tu devrais t'avancer un peu vers la gauche. Elle glissa sur mes cuisses de cinquante bons centimètres.
Pas tant, j’aurais le bras gauche trop court. Elle glissa légèrement en arrière, ce mouvement eu pour effet de faire glisser sa fine jupe vers le haut de ses cuisses.
Ça va comme ça?
Oui, dis-je un peu gêné du spectacle qui m’était offert, les cuisses étaient magnifiques, à peine un peu rondes mais bien musclées, la gym a donné de beaux résultats, pensai-je.
Allez vas-y recommence.
Je sentais son petit ventre rond sur mes cuisses, je continuais les guilis. La main gauche suivait les bretelles du débardeur, je jetai un coup d'œil je voyais la naissance du sein droit écrasé par le poids de son corps. Ma main passa de l'autre coté de la bretelle et passa tout doucement sous les aisselles. Je senti une légère contraction de son ventre. Pendant ce temps ma main droite continuait ses allez et retour sur les chevilles, à l’extérieur des mollets, à l’intérieur jusqu’au pli des genoux ou elle se trouva bloquée, je redescendis.
Céline ronronnait telle une vielle chatte.
En remontant, je senti les genoux se desserrer légèrement, je remontai un peu plus, j'arrivais au milieu des cuisses, à la limite e la jupe. Ma main gauche continuait ses rotations lentes sous les aisselles, les cercles s’agrandirent jusqu'à arriver à la naissance du sein. Elle soupira. Je continuai jusqu'à la limite du débardeur. Je sentais la douceur de son sein, elle se leva légèrement puis se remis en appui. Lorsque je regardai, je vis que sein comprimé dépassait largement du débardeur. L’avait elle fait sciemment ou était-ce qu'une coïncidence?
Je continuai et m'aventurai dans cette nouvelle zone découverte. Elle ne disait rien. Je trouvais la situation très érotique, cela commençait à faire des effets sur mon entre jambe. J’avais la gorge sèche. La main droite continuait à descendre et remonter des genoux aux chevilles. Je tournai la tète et vis que les genoux s’étaient sensiblement écartés. J’allai jusqu'à la limite de la jupe, je senti un frissonnement de son corps, elle commençait à avoir la chair de poule.
Tu as froid ? Tu veux que j’arrête ?
Oh non surtout pas c’est trop bon.
Sa hanche appuyait sur mon bas ventre, je ne pouvais plus cacher mon état. L’avait-elle senti ? Elle l’appuya un peu plus. Elle enleva sa main droite de dessous sa tête pour la mettre le long de son corps. Je pensais qu’elle fatiguait. Je vis ses petits doigts tirer tout doucement sur la jupe pour la faire remonter le long des cuisses, elle arrêta lorsqu’elle arriva au pli des fesses. Je remontai à la nouvelle limite autorisée, montant à l'intérieur des cuisses passant le long du pli et redescendant sur l'extérieur de la cuisse. Je senti son ventre bouger comme si sa respiration s’accélérait, ma main gauche était toujours à la limite du débardeur sur le sein droit. Je remontai une nouvelle fois entre les cuisses qui s’écartèrent largement. La jupe était remontée à mi fesses. Je bandais sans retenue, elle continua à appuyer sa hanche sur mon membre tout en ondulant légèrement durcissant de plus en plus mon sexe. Je regardai le spectacle de son beau cul bien rond. Elle avait mis un string en coton gris clair. Remontant à la limite du string j'effleurai le triangle de tissu avec le dos de ma main. Elle sursauta mais ne dit rien. Elle cambra les reins, la jupe laissa apparaître deux magnifiques globes séparés par le string. Je refis un passage et vis une petite tache apparaitre sur le tissu, elle était en train de mouiller! A ce moment je n'hésitai plus un instant, je posai ma main sur le triangle de tissu, elle soupira bruyamment. Elle enleva son bras gauche de sous sa tête et le plaça entre sa hanche et mon corps. Elle commença à me caresser à travers le pantalon. Elle se trémoussait sur mes cuisses, serrant mon membre à travers le tissu. Elle se releva brusquement sur les genoux sa tête au niveau de ma braguette, le cul a l'air elle cambrait les reins.
Vas-y caresse moi! Le débardeur un peu trop lâche laissait voir ses seins ronds légèrement pendants jusqu'au têton. Elle me mordillait à travers le tissu. Mon désir décupla.
Dégrafe moi !
Elle sorti ma queue toute congestionnée, la frôla avec a bouche, la renifla lui donna un petit coup de langue.
Qu’elle est belle droite et grosse !
C’est toi qui la rendue comme ça.
Elle continua à me lécher le prépuce à petit coups de langue, lécha ma queue sur toute sa longueur comme pour mieux en prendre la mesure, elle l’avala d’un seul coup à la limite de l’étouffement, puis commença à me sucer.
J'avais une main sur sa chatte et l'autre qui lui caressait les seins et le ventre. Le débardeur était entièrement remonté sous les aisselles. J’appuyai un doigt sur le string longeant sa fente, il était trempé. Je tapotais sur le triangle humide, à chaque fois elle émettait un petit gémissement et tressautait, je tirai légèrement sur la ficelle pour passer un doigt à l'intérieur. Son petit minou n'était pas complètement rasé elle s’était fait faire le maillot.
Je passais mes doigts le long sous la ficelle et glissai de haut en bas je passai devant son petit trou exerçant une légère pression au passage il se resserra, je continuai en direction de son minou je commençais à sentir sa toison mouillée, je lui pris la vulve à pleine main elle gémit me serra la queue dans sa bouche. Je lui mis un doigt sur son clitoris et le caressai, il durcit, elle se tortillait, elle accéléra sa bouche sur ma bite se l'enfonçant jusqu’au fond de la gorge, après plusieurs minutes je ne pouvais plus me retenir.
Arrête, arrête je vais partir! Elle me lâcha la queue.
Je la pris et la retournai face à moi, elle écarta les jambes et s’assit sur moi, mon membre raidi la pénétra, nous nous fixâmes un bon moment sans bouger, je sentais son ventre se contracter sur ma queue, nos bouches se rapprochèrent pour un long baiser sa langue fouillait dans tous les sens comme si elle ne la maitrisait plus. Son bassin se mit a onduler, je sentais la pression de ses seins sur mon torse, je descendis ma main sur ses fesses rondes et fermes, je remontais sur ses hanches, son ventre accélérait son mouvement d’ondulation, nos langues continuaient à se caresser, elle me la l’aspirait dans sa bouche, me la suçait, me la caressait.
Ma main droite remonta jusqu’à son sein gauche, elle s’écarta un peu pour me faciliter le passage. Je commençai à le caresser doucement puis frôlai le téton, elle tressaillit, le téton se durcit il avait maintenant une belle longueur, à chaque passage de ma main elle gloussait tout en continuant à s’occuper de ma langue.
Elle était devenue une vraie fontaine, je sentais son vagin déverser un flot de cyprine sur mon bas ventre.
Elle accéléra son mouvement puis se raidit de tous ses membres à ce moment j’éjaculais en grognant dans sa bouche nos salives mélangées coulèrent les long de nos joues.
Elle se laissa tomber sur moi posant sa tête sur mon épaule.
Je sentais son cœur battre la chamade et son souffle court sur ma nuque. Je la serrai contre moi sans bouger.
Nous ne dîmes rien et restèrent quelques minutes dans cet état de grande douceur.
Nous sommes restés un long moment sans bouger, j'étais toujours en elle, son vagin se contractait sur mon sexe, c'était doux je ressentais une nouvelle vigueur monter, elle appuya ses fesses contre mon ventre, je lui pris un sein a pleine main son vagin se contracta.
Attend un peu dis-je. Je sorti et lui donnai un baiser sur le front. Nous nous sommes assis cote à cote, je me penchai pour l'embrasser tendrement dans le cou. Elle tourna la tête nos lèvres se trouvèrent après un long baiser elle se blotti contre moi. Je lui caressais le dos le creux des reins. Merci Daniel, je n'ai jamais connu un tel plaisir.
Même avec Max?
Tu sais Max n'est pas très porté sur la chose, nous faisons l'amour que très rarement et c'est très furtif, il prend son plaisir et s’endort. Jamais il ne m'a fait ce que tu m'a fais. Je découvre mon corps sous tes caresses.
A ce moment la sonnette du portier retentit, elle regarda l'heure, déjà 16heures! Zut j'ai oublié que Christine devait passer.
Vite rhabille-toi. Elle répondit à l'interphone.
Je t'ouvre. Elle passa en vitesse à la salle de bain. On frappa à la porte, j'ouvris.
Je vis une belle brune au teint mat, à peu près la quarantaine un peu plus grande que Céline, peut-être un mètre soixante guère plus, bien en chair habillée d’un top qui lui moulait sa poitrine opulente avec un somptueux décolleté. Malgré le soutien gorge dont les bretelles étaient apparentes, les pointes des seins ressortaient sous le tissus léger.
Bonjour dis-je, le suis Daniel l’oncle de Céline.
Elle me regarda, un court instant je vis son regard s’arrêter à mi hauteur, sur mon jean moulant. Puis me regarda droit dans les yeux. (je me pensais: elle ne doit pas être aussi timide que Céline)
Bonjour, moi c’est Christine elle s’approcha pour me faire la bise, je me penchai pour lui répondre au moment ou nous faisions la bise je senti le contact souple de sa forte poitrine sur mon thorax.
Céline arrive elle est au premier.
Voulez vous un verre d’eau en l’attendant ?
Volontiers, il fait si chaud.
Je lui fis couler de l’eau fraîche et lui tendis le verre.
Elle le but par petites gorgée, j’en profitais pour voir son ventre grassouillet qui ressortait du top un peu court, on lui voyait le nombril, d’autant plus qu’elle avait mis un pantalon blanc moulant, si moulant qu’il lassait soupçonner sa fente. Ses anches étaient bien rondes.
Lorsqu’elle eu fini de boire elle se pencha lentement pour poser son verre sur la table basse, je plongeai dans son décolleté. Bon dieu quel paire de seins elle avait! Au moins du 100F me pensai-je.
Céline descendit comme si rien ne s'était passé. Elle avait changé de débardeur qui était passablement froissé mais conservé sa jupe légère.
Elle fit la bise à Christine qui se retourna vers elle, je pouvais observer son cul magnifique deux fesses rondes moulées dans le pantalon qui lui rentrait un peu dans la raie.
Whoua ! quelle femme ! heureux celui à qui elle donne ses faveurs !
Je vais vous laisser papoter entre filles.
Au fait Céline j'ai oublié de te donner des photos, tu peux venir une seconde à la voiture les récupérer?
J'arrive, attends moi une minute Christine je reviens.
Je saluai Christine et nous sortîmes, à peine la porte refermée je lui pris la main et lui montrai les photos.
Je n'ai trouvé que ce moyen pour pouvoir t'embrasser une dernière fois. Je la plaquai contre moi et l'embrassai sur la bouche. Après un long baiser. Nous sortîmes de l'immeuble pour aller au parking situé à l’arrière.
Quand te reverrai-dit-elle?
Je ne sais pas il faut que je trouve un moyen. Je t'enverrai un sms. Par contre soit prudente supprime le des que tu l'auras lu.
Bien sûr, je ne veux pas prendre le risque de tout gâcher.
Je montai dans la voiture, descendis la vitre, elle se pencha pour me faire la bise.
Attend pour démarrer que je sois au bout du chemin et regardes moi !
Pourquoi ?
Tu verras !
Je la vis s’éloigner doucement à contre jour, je voyais son entre jambe à travers la jupe légère, le début de sa fente éclairée par le soleil, elle n’avait pas remis de culotte, ne voulant rien perdre du spectacle je pris mon smartphone et lançai la video. Lorsqu’elle fut arrivée au bout du passage elle s’arrêta, je démarrai et arrivai près d’elle.
Cela ta plu ?
Oh que oui, j’en ai même conservé une video que je t’enverrai ce soir sur ton mail, ne la laisse pas traîner. Mais ne sort pas trop comme ça tu risquerais d’avoir des ennuis. Tu es tellement sexy !
Oh non c’est la première fois que je le fais et c’est pour toi.
Approche
Elle s’approcha au ras de la porte je lui caressais une dernière fois les bas du ventre.
Tu es fou ! dit-elle mais elle ne bougea pas.
A bientôt. Je démarrai.



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