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elle avale
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avec le pere de mon capain et moi sur un bateau
LA VIEILLE FILLE LA DECHEANCE DU CURE






Épanouissement sexuelle

Ecrit par Jacinthe
Parue le 03 juin 2009
Il y a 5 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 7599 fois | Cette histoire erotique a une note de : 13/20

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C’est fou ce qu’on peut vivre dans une vie que l’on aurait jamais pensé vivre. Ce qui m’est arrivée, jamais je ne l’avais vu venir. Au moins ce fut extrêmement positif pour moi, j’en ai retiré beaucoup de plaisir.

Tout d’abord, je m’appelle Jacinthe, j’ai 20 ans et je suis une Québécoise résidant à Montréal et je suis une orpheline sans famille comme on pourrait dire puisque mes parents, que j’ai perdu dans un accident de voiture alors que j’avais douze ans étaient tous les deux enfants uniques, que mes grands parents étaient déjà mort et j’étais moi-même une enfant unique. Ce sont des amis de mes parents qui m’ont recueilli, me faisant comprendre assez bien rapidement que moi, ils ne m’aimaient pas mais qu’ils me traiteraient bien quand même. J’ai eu une belle adolescence tout de même puisque j’étais une fille très sociable qui avaient beaucoup d’amis. Et comme, sans me vanter, je peux dire que oui, je suis belle, je pouvais avoir les gars que je voulais et au début, j’en ai profité avant de m’embarquer dans une relation plus sérieuse. J’ai les cheveux châtains, à la mi-dos, la peau pêche parsemé de grains de beauté, surtout sur le ventre, les seins et les bras. Je mesure 5 pieds 8, et je pèse environ 130 livres. J’ai une poitrine opulente, et j’adore ça, que les gars me prennent les seins à pleine main pour les malaxer. Je fume la cigarette, j’ai commencé à douze ans, à la mort de mes parents, je travaillais que pour me payer cela au début, depuis l’âge de douze ans, je fume de un et demi à trois paquets de cigarettes par jour, mais c’est plus souvent 1 et demi, trois paquets c’est quand je n’ai rien à faire ou que je suis stressée. Je n’ai pas l’intention de cesser de fumer. À part de cela, que dire? Je suis une fille olfactive, j’adore les odeurs, ça agrémente vraiment la vie je trouve et j’aime toujours sentir de nouvelles odeurs. Inutile de vous dire que j’aime les parfums! Je ne porte jamais non plus de sous vêtements, je trouve que c’est une dépense inutile et je me sens mieux en laissant mes attributs libre.

Alors donc, au début de mes 19 ans, mon chum avec qui j’étais depuis l’âge de 16 ans m’avait laissé tombée. Il faut dire que notre relation battait de l’aile depuis un certain temps, mais quand même, je l’aimais toujours. Ça faisait donc six mois de cela, mais je n’étais pas capable de m’engager à nouveau. Je n’avais donc pas baisée depuis ce temps. Je travaille dans une épicerie, et je suis caissière. Des clients, j’en vois, des gentils, des désagréables, des vieux pervers, des jeunes baveux, tout je vous dis! Il y en avait de particulièrement désagréable. Je le sentais venir d’avance quand il passait. Par là, je ne veux pas dire une impression, je le sentais avec mon nez, il sentait mauvais, il avait la moustache jaunis par la cigarette, au dessus de 70 ans pour sur, il était sale et il tentait toujours de nous toucher et il nous faisait des commentaires obscène, surtout à moi. Je me sentais toujours mal à l’aise dans de telles situations. Pourquoi je parle de lui en particulier? Vous allez voir, petits coquins! J’étais celle à laquelle il passait le plus souvent, me touchant les mains et me faisant des commentaires désagréables. Alors, vint un jour où il oublia son portefeuille à ma caisse. Évidemment, les filles, on se dit bien fait pour lui et on ne l’a pas dit à notre supérieur, disant que c’est bien tout ce qu’il méritait. Par contre, avec mon grand cœur, je me sentais tout de même coupable. Alors, en arrivant chez moi, j’ai fouillé dans le porte feuille que j’avais ramené, et j’ai trouvé son numéro de téléphone. Sa voix râleuse me répondit. »Je me suis présentée et je lui ai expliqué la situation. Il me dit qu’il ne pourrait pas venir le chercher parce qu’il était seul et qu’il n’avait pas d’autres argent que dans son portefeuille et qu’il devait prendre l’autobus pour venir le chercher, et me demanda si je pourrais avoir l’amabilité d’aller lui porter. J’ai accepté à contrecœur. J’y allais le lendemain matin, pendant ma journée de congé (Je ne vais plus à l’école présentement, je dois payer mon appartement seule). J’ai grillé un paquet de cigarette complet durant le reste de ma soirée tant j’étais anxieuse de me rendre la bas, je craignais d’avoir à me fâcher s’il tentait de me toucher. J’ai donc mis mon manteau d’hiver après m’avoir habillée avec du vieux linge plus bon de l’épicerie pour faire à croire que je travaillais bientôt. J’ai pris l’autobus, ce n’était pas si loin, en fait c’était à peine 10 minutes de marche. Je suis arrivée, j’ai sonné, il m’a fait débarré la porte de son bloc d’appartement et ensuite m’a ouvert la porte de chez lui Ça sentait bizarre, ce n’était pas un endroit très propre, autant l’immeuble que l’appartement. Il était en robe de chambre, qui semblait sale elle aussi. Il ne devait pas se laver souvent, ni laver ses vêtements, et ça sentait! Je lui ai donc rendu son portefeuille et j’ai dit que je devais partir pour aller travailler. Il sourit alors montrant ses dents jaunes et cariés, me disant qu’il m’avait entendu hier dire que j’étais en congé aujourd’hui, de ne pas être gêné et qu’il ne voulait que m’offrir un café. À contrecœur, j’ai accepté. Il m’offrit une cigarette que j’ai acceptée, l’allumant immédiatement, prenant une bouffée qui me fit énormément de bien! Il avait en fait 73 ans et n’avait plus de famille depuis la mort de sa femme il y avait quatre ans. Il s’était débarrassé de sa maison et avait loué cet appartement Il commença alors à nouveau son jeu aux caisses me disant que j’étais un beau bébé, évidemment je me sentais de nouveau mal à l’aise, mais là, on était plus au magasin, mais chez lui. Il vint donc me flatter les épaules, je me dégageai tranquillement, mais me les repris et se permit même de se mettre à me malaxer les seins! Je lui ai demandé de me lâcher, mais il me dit de me taire, qu’il était sur que j’aimais ça et me prit les seins de plus belle, détachant sa ceinture de robe de chambre et se retrouva flambant nu devant moi frottant son pénis contre ma jambe, continuant de me masser les seins et m’embrassant désormais dans le coup. Je fus la plus surprise, mais je commençais à moins résister et à être excitée par la situation. Finalement, j’abdiquai, me dégageai et arrachai carrément mon chandail et mes pantalons pour me retrouver moi même flambant nue devant lui. Je l’ai alors embrassé à pleine bouche, nos langues se mélangeant dans un baiser fougueux, j’étais désormais pleinement excitée, il me prenait le seins à pleine main et les serrait fort, il me projeta sur un divan, m’écarta les cuisses et entreprit de me lécher la vulve, il me la dévorait, je sentais les poils de sa moustache crasseuse caresser mes lèvres, sa langue fouillait les divers recoins de mon vagin, je mouillais abondamment, je gémissais de désir et de plaisir, haletant d’excitation, lui il grognait de satisfaction, il continuait de me malaxer les seins allègrement, il me mordait même les lèvres vaginales, c’est sur qu’il devait être fou d’excitation par une jeune s’offrant à lui comme je venait de faire. J’ai senti l’orgasme monter dans mon ventre, et j’ai explosé, ayant une éjaculation féminine pour la première fois de ma vie, liquide que lapa au complet le vieux. Il m’a ensuite embrassée à pleine bouche. Il me traita de salope et m’envoya une gifle au visage. Ah il aimait ce genre de jeux lui, c’était parfait ça m’excitait davantage, et je lui demandai une autre gifle car j’étais trop salope pour n’en mériter qu’une alors il m’en administra une autre en pleine joue. J’adore! Je me suis donc jeté à ses genoux pour commencer à lui tailler une pipe de rêve, enroulant ma langue autour de son pénis qui sentait mauvais lui aussi, mais peu importe, j’étais trop excitée et je n’avais qu’envie de lui tailler cette pipe. Je pompais énergiquement son membre, en prenant une bonne partie dans ma bouche, et était bien membré le monsieur, son pénis était couvert de salive, ça devait faire longtemps qu’il n’avait pas eu de sexe, et comme il était déjà très tendu, en pas grand temps, il explosa dans ma bouche et j’ai avalé toute sa semence. J’étais en sueur, mon corps luisait, ma poitrine était soulevée par ma forte respiration, lui gémissais comme un vieux pervers qu’il était d’ailleurs. J’ai commencé à le branler pendant qu’il m’embrassait partout sur le corps, il léchait et mordait mes seins pendant que je le branlais et que ma tête était penchée vers l’arrière. J’ai commencé à sentir une érection revenir en peu de temps. Je pris mes deux seins entre mes mains, mis son pénis entre mes deux globes de chair et je l’ai serré entre mes deux seins, lui faisant une branlette espagnole, je faisais les va et viens avec mes seins pendant qu’il en faisant lui aussi. Je gémissais de plaisir de sentir son vieux pénis se frotter énergiquement entre mes deux gros seins, je donnais une lapée avec ma langue lorsqu’il s’approchait assez de mon visage. Il faisait chaud et la sueur était partout sur moi, nos corps en fusion pendant que je comprimais son pénis entre mes seins jusqu’à ce que finalement il m’éjacule au visage. On a repris notre souffle et il s’est rejeté directement sur moi, m’embrassant sur tout le corps, me mordant fortement les seins pour me faire un peu mal, pas au sang tout de même, on s’embrassait à pleine bouche. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas baisé et une érection était déjà en train de poindre à nouveau. Suite à ça, nous nous sommes fait un bon repas pour reprendre de l’énergie.

Après notre repas, sans m’avertir, il me poignit les cheveux et me traîna par les cheveux jusqu’à sa chambre et me lança brutalement sur son lit. Décidément, cette journée que je redoutais me plaisait de plus en plus! Il se coucha sur le lit, sur le dos et le pénis en solide érection. Cette fois, c’était la bonne et pour la première fois de ma vie, et je n’ai jamais pris la pilule mais j’assumais le risque, j’allais faire l’amour sans exiger le condom du gars. Je suis donc embarqué par dessus mon vieux sale et malodorant et je me suis empalée sur son pénis. C’était officiel, le vieux pervers de l’épicerie me baisait, et j’aimais ça! Je commençais tranquillement à augmenter la cadence, mes coups de bassins pour monter et descendre sur sa bite qui emplissait ma vulve, nous gémissions comme des bêtes, le bruit de a succion de son engin entrant et sortant de moi m’excitait, il commençait lui aussi à donner des coups de bassin, son pénis m’emplissait bien, il était bien membré et ce vieux savait comment s’y faire! Mes seins ballottaient sous les coups de rein de mon vieil amant, nous nous tenions par la main et nous avions de plus en plus chaud. Ça sentait le sexe dans la chambre! Je me démenais désormais comme une folle sur sa bite, mes fesses claquant sur ses cuisses, je me suis dégagée, je me suis revirée de bord pour être dos à lui et je me suis réempallée sur son pénis. Il pouvait désormais me tirer par les cheveux, ce qu’il faisait allègrement et violemment, comme j’aime et me malaxaient les seins par la même occasion, pendant que notre baise augmentait en intensité. Il me traitait de tous les noms, de salope, de pute, je n’en pouvais plus, je fus foudroyée d’un puissant orgasme, m’effondrant alors que le vieux m’éjacula dans le ventre, rependent sa semence dans mes entrailles. Pendant un certain temps, nous sommes restés ainsi, à reprendre nos esprits. Une fois que cela fut fait, il me demanda de l’accompagner à la chambre de bain, et d’embarquer dans le bain. J’acceptai, me demandant pourquoi cela, mais ça m’excitait car j’étais sur que ce pervers avait de nouvelles idées pour moi! Comme de fait, il me demanda d’ouvrir la bouche, ce que je fis et il se mit alors à me pisser dans la bouche et sur le visage. J’ai fait le saut et j’ai fermé mes yeux, mais me surprenant moi même, j’ai gardé la bouche ouverte, la laissant se remplir de se liquide, et lorsqu’elle débordât et que mon vieux pervers se mit à me pisser sur le ventre et les seins, j’ai tout avalé la pisse que j’avais en bouche. Le goût n’était pas si mauvais, c’était excitant.

Une fois que ce fut fait, et après que j’aie fumé deux bonnes cigarettes consécutives en me masturbant devant mon vieux pervers, je me suis rincé à l’eau et après m’être essuyée, il me ramena au salon et me fit coucher sur le divan. Il me cracha deux fois au visage, ce qui m’excita, j’aime ne pas être respectée dans mes limites lorsque je fais du sexe, et il me dit d’ouvrir la bouche en ayant la tête par en arrière sur l’accoudoir du divan. Je fis ce qu’il me demandait et il m’enfonça sa bite dans la bouche, mais cette fois-ci, ce ne fut pas une fellation, il me baisa littéralement la bouche! Il donnait des coups de butoir, allant au fond de ma gorge, je bavais, de la salive coulait sur mon visage, je rasais souvent de m’étouffer et je m’arrêtais pour tousser assez souvent, il reprit donc alors de plus belle, m’enfonçant son pieux au fond de la
gorge, pinçant mon nez et restant enfoncé longtemps. Le résultat prévu finit par arriver, j’ai vomi tout mon repas et comme j’avais un peu la tête en bas, cela coula sur mon visage, j’avais du vomi dans les yeux et ça coulait dans mes cheveux. Le vieux m’interdit de fermer et de m’essuyer les yeux et il reprit de plus belle. C’était dégradant mais j’étais excitée comme je ne l’avais jamais été! Il continuait de me défoncer la gorge, j’ai vomi deux autres fois et ça continuait à me couler dans les yeux et dans les cheveux, ce n’était plus mon repas mais un genre de salive épaisse blanchâtre, mon visage était gluant, et le vieux fini par éjaculer de nouveau et j’avalai ce que je pu. Ça sentait le vomi et j’ai pu aller me coucher comme il faut. Le vieux me montra alors qu’il avait installé une caméra de notre baise dans sa chambre et qu’il allait diffuser ça sur internet si je ne revenais pas aussi souvent qu’il le souhait pour baiser. Ma réponse fut sans équivoque, je voulais que ça reste secret mais c’est avec joie que je viendrais lui offrir mon corps à volonté. C’est ainsi que je suis retournée chez moi.

J’ai donc fait l’amour plusieurs fois avec le vieux pervers, je le fais toujours aussi souvent d’ailleurs. Par contre, j’avais besoin de nouvelles sensations forte, car cette journée m’avais donnée le gout d’aller plus loin, toujours plus loin. J’ai donc commencé un jeu sur internet. J’allais sur le chat internet, je conversais avec des filles de Montréal et je leur proposais un jeu sexuel: je leur donnais des défis qu’elles étaient obligés de relever. J’avais leur photo et après m’être assurée que c’était vraiment elle en leur donnant rendez-vous dans un lieu public et en allant voir si elles étaient là. Ça allait de cruiser des inconnus, faire des jeux de lesbiennes, explorer un peu de nouvelles choses comme la gorge profonde, faire l’amour à des endroits ou l’on peut se faire prendre, bref, ça m’excitait de faire cela et les filles qui y participaient me disaient toujours que c’était leur plus belle expérience sexuelle à vie. Une fois, il y en a eu une qui était vraiment belle. Ses seins m’excitaient et je voulais lui faire l’amour moi-même, en plus n’ayant jamais pratiqué le lesbianisme. Donc, sous couvert de l’anonymat sans dire que c’était moi, je lui ai donné les consignes de rencontres et je me suis présentée. Je lui avais demandé de la convaincre d’aller à son appart, donc en fait chez moi. Elle fumait elle aussi alors on a fumé tout le long que l’on marchait vers chez moi. En entrant dans mon appartement, j’ai aussitôt ôté mes vêtements, elle était tellement belle, la première fille à m’exciter que je ne voulais pas perdre de temps! Elle aussi s’était déjà exécuté et je me suis lancée sur ses seins, que j’ai entreprit de dévorer, de beaux gros seins que je prenais à pleine mains et que je malaxais à pleine main et que je mordais, léchait, bref je faisais tout ce que l’on pouvait faire avec des seins. Elle sentait si bon, je n’avais jamais remarqué à quel point ça sentait bon une fille! C’est peut-être parce que j’en suis une moi même et que je n’avais jamais pensé coller mon nez sur ma propre peau, Je l’embrassais à pleine bouche, nos langues s’entremêlaient, allait au fond de la gorge l’une de l’autre, n’y tenant plus, je suis allée la baiser avec mon nez que j’ai enfoncé dans son vagin, reniflant ses odeurs intimes tout en faisant des va-et-vient avec mon organe olfactif. Ça sentait bon, ça sentait si bon, en fait ça sentait tellement bon que j’en ai eu un orgasme et bien que je fourre mon nez dans tout ce que je trouve qui sent bon, il faut que ça sente vraiment bon pour me mener à l’orgasme que par l’odeur et le vagin de cette fille, ça sentait extrêmement bon, en fait je pense que rien ne sent aussi bon que cette fille! J’ai donc entrepris de lui lécher la vulve, léchant l’extérieur, mordant ses chairs rosées car je suis une féroce lesbienne, elle fit pareil, nos gémissement était féroce et fort, peu importe que l’on nous entende, on était excitée, nos corps étaient trempée de sueur, je titillais son clitoris avec ma langue, elle avait bon goût cette fille, en même temps je sentais sa langue fouiller mon intimité léchant tout en grognant, elle me dévorait littéralement, me faisant même parfois mal lorsqu’elle me mordait trop fort, ce à quoi je répliquais avec une bonne morsure ou elle gémissais comme une chienne en chaleur. J’ai donc entrepris de lui titiller le clitoris avec mes doigts pendant que ma langue lui fouillait le vagin, elle fit pareil, je tremblais de plaisir, j’ai refourré mon nez dans son vagin, bon dieu que ça sentait bon, ahhhh!!!!! j’ai eu un puissant orgasme alimenté par son odeur et j’eus une autre éjaculation féminine qui lui inonda le visage et la fit jouir à son tour, mouillant encore plus sa vulve et faisait en sorte qu’elle sentait encore plus bon car oui, c’était possible, et j’ai tout lapée. Nous nous sommes ensuite croisées les jambes pour que nos vulves soient collées l’une contre l’autre. Nous avons donc commencé un puissant va-et-vient ou nos vagins se frottaient l’un à l’autre. On a recommencé à haleter comme des folles et je ne pu m’empêcher de lécher ses seins parsemé de grains de beauté, mordillant chaque grain de beauté, léchant sa peau odorante et cette excitation d’odeur me poussa à lui faire une fellation, une fellation nasale, ma langue s’entoura autour de son nez, je le léchais, j’introduit ma langue dans ses narines féminines, léchant tout ce qui avait à l’intérieur pendant que l’excitation montait de plus en plus face au frottement de nos vulves qui étaient de plus en plus forte! L’orgasme finit par nous foudroyer de nouveau. Après un baiser fougueux, elle est partit, mais si elle était supposé ne plus jamais me revoir, je l’ai supplié de demander à son maître de jeu qu’elle puisse me revoir. Évidemment, le soir, sous mon personnage de maître de jeu, j’ai accepté. Cette fille sent tellement bon, je voulais la sentir encore, je ne pouvais plus me priver de son odeur, je voulais promener mon nez sur sa peau en tout temps. J’ai donc pu sentir à nouveau son odeur, et son corps et surtout sa vulve sent tellement bon que l’odeur m’a procurée de nombreux autres orgasmes. Vive les odeurs!

J’étais une fille totalement transformée depuis quelques semaines. Ce vieux pervers qui sent mauvais mais qui m’avait eu qui était mon amant, cette fille qui sentait si bon avec qui j’avais des rapports lesbiens assez régulièrement, on pouvait dire qu’avec tout ce sexe, j’avais un bon cardio malgré les cigarettes que je fumais! Je poursuivais aussi mon jeu à l’occasion quand une fille sur internet voulait s’y prêter, mais j’avais encore besoin de plus de sensations fortes. En revenant d’une soirée avec des amis, je passais par le parc et il y avait comme d’habitude, des itinérants, c’est Montréal et prêt d centre ville, c’est comme ça. On était l’hiver, l’hiver passé en fait et je me souviens qu’il devait bien faire -10 degré Celsius. Je donnais alors toujours un peu d’argent à ces itinérants pour qu’il puisse aller se prendre un café. Mais cette fois-ci, toujours en quête de sensations fortes en matières de sexe, en donnant un peu d’argent, j’en ai vu un, un vieil itinérant qui me donna des idées. Lorsqu’il me demanda de l’argent, je lui en ai donné un peu, mais je lui ai proposé de lui tenir compagnie un petit peu. Comme il ne devait pas en avoir beaucoup, il était très content et ça paraissait. Après une bonne demi-heure de parlotte dans le parc, je lui ai demandé depuis combien de temps il n’avait pas eu de relation sexuelle, comme une question banale. Il me parla d’une bonne vingtaine d’année. C’est terrible, que je me suis exclamée. Mon cœur battait de plus en plus vite car je sentais que oui, j’allais passer le cap, avec tous les risques que cela comporte en termes de maladie et tout. Mais j’en avais le gout, et rien n’allait m’en empêcher, sauf la volonté de ce monsieur s’il ne voulait pas. Je lui alors dit que moi, j’étais disposée à en avoir une ou plusieurs toute la nuit avec lui s’il le souhaitait. Il fut bouche bée, et il finit par accepter avec joie, avant de prendre un air déçu et de me dire ou l’on pourrait. Je ne voulais quand même pas l’amener chez moi, alors j’ai dit que le parc, au centre serait un bon endroit. Par ce froid qu’il m’a demandé? Pas d’importance que je lui ai répondue. On s'est trouvé un banc de parc ou personne n’était. Il sortit son pénis qui était au garde à vous, mais il fut encore surpris quand il me vit ôter mon manteau, mes bottes, mes bas, mon chandail et mes pantalons pour me retrouver flambant nue à -10 degré! Encore lui, tout en grelottant de froid, je lui dis que depuis le temps, il méritait de voir une fille toute nue pour faire l’amour, surtout qu’il y avait un lampadaire. La chair de poule m’avait pris de partout, mes seins étaient durs et dressé par le froid. Le sans abri se coucha sur le banc et je me suis empalée sur son pénis et j’ai commencé tout en tremblant de froid de rapides mouvements de va et viens. J’y allais vigoureusement pour tenter de me réchauffer dans ma nudité en plein cœur de l’hiver québécois, mais je voulais toujours aller jusqu’au bout! Le sans abri me caressait un peu le corps mais tenait surtout mes hanches et mes mains, privant ainsi mes seins qui ballottaient de caresses qui auraient pu les réchauffer, et ils étaient blancs, dur et tendu par la morsure du froid et du vent qui s’était levé. J’haletais quand même de plaisir, je gémissais, et que c’était bon, le repoussement de mes limites ne faisait que m’exciter d’avantage. Je le sentais de plus en plus excité et tout d’un coup, il me fit basculer du banc, me jeta dans la neige et se mit à me baiser dans la position du missionnaire, moi ayant le dos et les fesses dans la neige, il était tellement excité qu’il m’enterrait les seins sous de la neige, je m’agrippais à lui serrant mes jambe autour de lui, j’ai eu un orgasme et finalement, j’ai senti l’éjaculation dans le râle du mendiant qui envoyait sa semence dans mon ventre. Ça n’a durée que cinq minute, mais mon corps ne pouvait pas en prendre plus, je me sentais toute engourdie à cause du froid. Une fois la baise terminée, je suis rentrée chez moi en vitesse pour me changer et me mettre au lit. J’en fus du pour une grosse grippe, et désormais, lorsque je fais des faveurs à des itinérants, en tout temps mais surtout à cause de l’hiver, je ne fais que comprimer leurs pénis entre mes deux seins, c’est plus prudent.

Les gens que je connaissais me disaient qu’ils ne m’avaient jamais vu aussi heureuse que je l’étais. C’était le cas, les nouvelles orientations que je donnais à ma vie sexuelle faisaient en sorte que je me sentais extrêmement bien dans ma peau. Le vieux pervers n’était plus un amant obscur, c’était devenu mon nouvel amoureux officiel que j’embrassais fièrement sous le regard dégoutté de mes collègues de travail mais je m’en foulais. Si désormais, il n'est redevenu qu'un amant obscur, ce n'est pas à cause de l'opinion des autres. Et en ce qui concerne la fille qui sentait, qui sent toujours aussi bon d’ailleurs, je me déplace chez elle pour un trip lesbien de temps en temps, jusqu’à ce qu’elle prenne la place de mon vieux pervers comme amante officielle. Ensuite, je continuais de faire mon jeu de découverte sexuel sur internet. Aller plus loin? Je n’y pensais plus.
Alors, c’est ainsi que ma petite histoire se termine. Aujourd’hui, à 20 ans, je suis toujours avec mon vieux pervers, et je continue plus que jamais à faire mon jeu sur internet et je suis bonne car les filles qui y participent disent toujours avoir eu énormément de plaisir et se sentir mieux que jamais, alors je continue ça et en rencontre une de temps en temps. Pour le reste, je compte bien me retaper une baise en plein air dehors cet hiver. C’est tout, merci de m’avoir lu et au plaisir de vous avoir fait jouir, et j’espère que c’était tout autant jouissif que pour celle qui participent à mon jeu!
J’attends vos commentaires avec impatience, je pourrai même vous répondre, selon mes disponibilités!



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