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UNE SODOMIE ET AU LIT






Fantasme avoué

Ecrit par Syl13Chris
Parue le 02 juillet 2016
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Cette histoire érotique a été lue 343 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Je m’appelle Sylvie, j’ai 44 ans, je suis mariée avec Christophe depuis de nombreuses année. Nous nous sommes connus très jeune et nous avons découvert ensemble la définition du mot "sexualité". Notre relation sincère et fusionnelle nous a permis de toujours rester fidèle l’un envers l’autre et de ce fait, nous n’avons jamais eu l’occasion de connaître d’autres partenaires sexuels. Durant notre vie de couple, nos discussions ont toujours été très ouvertes, les sujets tels que le sexe, les désirs, les fantasmes font souvent partie de nos dialogues. Depuis quelques années, le fantasme de l’échangisme est omniprésent dans nos esprits, nous souhaitons pouvoir avoir une relation sexuelle extra-conjugale consentie. Des amis de longue date, qui vivent en couple, sont régulièrement les deux acteurs principaux de notre fantasme. C’est pour cette raison qu’à chacune de nos rencontres, ayant constaté qu’eux aussi se prennent volontiers au jeu, nous ne nous privons pas de blagues et discussions coquines.

D’ailleurs, au cours de nos dernières soirées festives ensemble, les allusions lancées par les uns et les autres ne laissaient plus de doute sur la position de chacun. Nous savions de part et d’autre que toute la difficulté était maintenant de trouver suffisamment de courage pour enfin passer à l’acte. Pour notre part, le désir ayant pris le pas sur la retenue, nous avons décidé Christophe et moi de prendre les devants pour nous donner l’occasion d’aboutir à nos fins. Nous avons donc voulu mettre en place pour chacun de nous une situation qui devait nous permettre de franchir ce pas. Suite à cette décision réfléchie, j’ai pris l’initiative d’appeler Sonia un soir en semaine :

— Salut Sonia, tu vas bien ?
— Oui, bien et toi ?
— Oui bien aussi, je t’appelle car j’ai un service à vous demander.
— Je t’écoute.
— Nous envisageons un achat avec Christophe, un appartement avec travaux, nous l’avons visité une première fois, mais nous aurions aimé avoir l’avis de Rémi sur le sujet. Il est possible de le visiter samedi matin, Rémi serait-il disponible pour cette visite ?
— Attends je lui demande…. Oui, il est ok.
— Christophe travaille ce week-end, il ne sera pas avec nous, ça serait abuser de te demander de garder mon petit bout de choux le temps de cette visite avec Rémi ? Je crains que son agitation permanente perturbe nos questions/réponses avec le propriétaire.
— Non pas de problème, je peux te garder ton bout de choux.
— Oh merci, je vous adore, je passe récupérer Rémi vers 9h45, je vais confirmer la visite à 10h au propriétaire.
— OK, à samedi.
— Merci encore, gros bisous à tous.
— Bises.


La première étape était gagnée, j’allais pouvoir me retrouver seule avec Rémi. Vous l’aurez compris, aucun rendez-vous avec qui que ce soit n’était prévu, hormis, désormais, le mien avec Rémi. Les jours qui ont suivi, Christophe et moi avons beaucoup fantasmé sur ce qu’il pouvait enfin réellement se passer, nous en avons énormément discuté. Christophe semblait de plus en plus excité, je ne saurais dire ce qui le faisait le plus monter en tension : savoir que j’allais tenter de me livrer à un autre que lui, ou bien savoir qu’il allait bientôt lui aussi pouvoir profiter de Sonia une fois que le premier échange aurait abouti. Chaque soir, jusqu’à ce fameux samedi, notre excitation permanente nous a poussés à multiplier nos rapports sexuels avec intensité.

Ce samedi matin, alors que Christophe avait pris la route pour aller travailler, je me trouvais seule devant mon dressing pour choisir la tenue la plus adaptée. Sonia porte régulièrement des jupes courtes avec talons ce qui la rend très sexy et ce qui doit très certainement plaire à son homme. Sans pour autant vouloir être à son image, j’ai choisi une tenue que je n’ai pas l’habitude de porter mais qui serait de rigueur pour l’occasion. Escarpins noirs, bas noirs opaques, petite jupe et décolleté largement ouvert. Durant les longues minutes qui me séparaient de ce rendez-vous, mon ventre bouillonnait, j’étais à la fois excitée et tendue, je ne cessais de me demander de quelle façon j’allais trouver le courage de provoquer ce moment tant attendu.

Ce n’est qu’une fois arrivée chez Sonia et Rémi, dès que leur porte s’est ouverte après avoir toqué, que ma douleur abdominale provoquée par mon angoisse a disparu.

— Coucou, vous allez bien ?
— Oui, et toi, ça va ?
— Oui, sauf que, je suis un peu à la bourre. Je te confie mon petit diable.
— Ne t’inquiète pas, il va venir m’aider à préparer un gâteau, il sera occupé.


Et nous voilà parti, Rémi et moi, pour la première fois seuls depuis que nous nous connaissons. Je me suis garée sur un terre-plein un peu retiré à proximité de chez moi, prétextant nous trouver sur le lieu de rendez-vous. Je ne savais pas si je devais directement avouer à Rémi mes intentions ou si je devais continuer à jouer ce scénario en attendant de voir la tournure qu’allait prendre les événements. J’étais confuse, je pouvais ressentir l’accélération de mon cœur, lorsque Rémi a rompu le silence :

— Eh bien Sylvie, j’ai l’impression que nous ne sommes pas en retard, ou en tout cas, bien moins que ton vendeur !
— Je l’appelle.


J’ai pris mon téléphone, mais à cet instant je ne voulais plus jouer un rôle et je ne saurais dire de quelle façon j’ai trouvé le courage de tourner la tête vers Rémi pour lui demander :

— Je vois que tu regardes mes jambes, tu aimes ma tenue ?
— Oui, beaucoup.
— Tu aimerais passer ta main sur mes cuisses ?
— Oui, bien sûr que j’aimerais, mais ça ne serait pas raisonnable.
— Tu ne trouves pas que l’on a suffisamment tourné autour du pot, Sonia et toi vous désirez autant que Christophe et moi une relation échangiste entre nous, je me trompe ?
— Non, tu ne te trompes pas.


J’ai pris sa main, je l’ai posée sur ma cuisse entre mon genou et le bas de ma jupe.

— Et ton rendez-vous ?
— Il n’y a pas de rendez-vous !


Sa main était hésitante, je la sentais glisser lentement de mon genou vers l’intérieur de mes cuisses sous ma jupe. Lorsque j’ai écarté largement mes jambes pour lui laisser libre accès, le message a été clair et bien perçu. Malgré le tissu de mon dessous qui séparait ses doigts de mon intimité, la caresse était agréable et très sensuelle. À mon tour, j’ai posé ma main sur son sexe par-dessus son jean. J’ai pu constater l’effet que lui procurait cette situation.

— On va chez moi ? On sera plus tranquille.
— Si tu veux, allons-y.


J’ai démarré pour me garer à quelques pas de là, sur mon parking devant chez moi. Une fois dans la maison, sans mots, nous nous sommes dirigés vers la chambre d’amis ou nous nous sommes embrassés langoureusement debout, avant que je m’assoie sur le bord du lit. Rémi toujours debout devant moi semblait vouloir se laisser guider.

— Rémi, je rêve de pouvoir te faire une caresse intime avec mes lèvres, tu me laisses faire ?
— Oui, vas-y.


Je l’ai aidé à déboutonner la fermeture de son jean sans oser porter mon regard vers son visage. D’une main, j’ai attrapé son sexe pour le libérer du slip, de mon autre main, j’ai descendu légèrement l’ensemble de sa tenue de façon à bien dégager toute sa partie intime. Son sexe était incroyablement dur et droit, son gland luisait d’envie. Toujours sans porter mon regard vers le haut, les yeux figés sur sa tige, j’ai entamé une masturbation très sensuelle, ce qui m’a permis de m’enivrer de son odeur avant de prendre cette sucette rigide entièrement en bouche le plus profondément possible.

J’aime pratiquer la fellation, le fait de voir l’effet que cela produisait sur l’homme viril qu’est Rémi m’excitait énormément. D’autant plus que, pour la première fois, je pouvais découvrir le plaisir que j’étais en mesure de donner à un autre partenaire que mon cher et tendre. Un instant, je l’ai libéré de ma gorge, j’ai fait glisser lentement la pointe de ma langue humide en partant de son gland jusque sur ses bourses que j’ai sucées l’une après l’autre. J’étais attentive à ne rien laisser au hasard, je voulais le découvrir entièrement, le goûter dans les moindres recoins. C’est après quelques léchouilles et suceries de ces deux œufs que je suis remontée jusque sur son gland avec ma langue pour ensuite l’engloutir une nouvelle fois au plus profond de ma gorge.

J’étais impatiente de recevoir sa virilité en moi, je rêvais de pouvoir enfin goûter son jus. Je me suis appliquée à faire glisser sa queue dans ma bouche par plusieurs aller-retour très lents et très sensuels jusqu’à ce que je reçoive sa jouissance que j’ai avalée en prenant soin de ne pas en perdre une goutte. Malgré sa libération, son sexe restait très raide et tendu, tel un jeune homme qui découvre les plaisirs de la sexualité et qui reste en permanence en érection, ce qui m’a permis de profiter encore un instant de cette queue que j’ai nettoyée attentivement avec le bout de ma langue. Certainement par le contexte, j’avais atteint un degré d’excitation que je ne me rappelais pas avoir déjà connu, ce qui m’a poussée à dire des choses que je n’aurais jamais osées en temps normal :

— Rémi, je n’en peux plus, ça fait trop longtemps que j’en rêve, j’aimerais que tu me prennes maintenant !
— Déshabille-toi ! Moi aussi j’ai envie de toi.


Entièrement nue, allongée sur le lit jambes écartées, Rémi est venu se placer sur moi. J’ai attrapé son sexe pour le guider vers l’entrée de ma grotte, mais le désir de me faire un petit plaisir que j’aime beaucoup a pris le dessus sur l’action qui allait s’engager. Comme j’aime le faire avec Christophe, avant de me faire pénétrer, j’ai voulu frotter un instant mon clitoris avec le bout de son gland telle une nana qui se masturbe et prend son pied avec un gode, mais c’était sans compter qu’après quelques caresses énergiques de ce genre, Rémi a libéré une nouvelle fois son jus qui est venu s’éparpiller sur ma toison pour couler ensuite sur mes lèvres intimes à l’entrée de mon sexe.

Suite à cet incident malheureux, ce qui m’a le plus surprise, c’est la rigidité persistante de sa verge malgré ces deux éjaculations successives. C’est dans un rire commun que je l’ai finalement dirigée devant mon orifice. Les premières pénétrations étaient lentes, sensuelles, mais rapidement, ses mouvements se sont faits plus énergiques, plus virils. Chaque coup de boutoir me laissait échapper un petit cri de plaisir, je devinais mon extase proche, je me concentrais de façon à faire durer ce plaisir le plus longtemps possible, mais lorsqu’il s’est légèrement redressé pour pouvoir mordiller la pointe d’un de mes tétons, une décharge électrique m’a envahi le corps de la tête au pied, je n’ai pu retenir et cacher ma jouissance.

— Continue, ne t’arrête pas, j’aimerais que tu jouisses une nouvelle fois en moi !


C’est tout essoufflé, sans cesser ses mouvements du bassin qu’il me répondit :

— Ne t’inquiète pas, je n’avais pas l’intention de m’arrêter là.


Les minutes qui ont suivi m’ont permis d’apprécier une multitude de va-et-vient très énergiques dans mon ventre, accompagnés de baisers humides dans mon cou. Pour la première fois de ma vie, mon plaisir remontait en intensité instantanément à la suite d’un premier orgasme. J’étais sur le point d’atteindre une seconde fois l’extase en un temps record. C’est dans un échange de cris de plaisirs que nous avons atteint ensemble notre ultime arrivée au septième ciel.

Soudain, un bruit étrange et désagréable retentit dans mes oreilles. Je tournai la tête en direction de ce son agressif. C’était mon réveil ! Déjà 6h00 ! L’heure de se lever ?

Il m’a fallu quelques minutes pour réaliser que nous étions mardi, qu’il fallait se lever pour aller travailler. Je venais de faire un rêve merveilleux et plein de désirs à côté de mon chéri Christophe.


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