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Gavage d'une oie blanche (1)

Ecrit par soumize67
Parue le 21 mai 2016
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 4279 fois | Cette histoire erotique a une note de : 13.5/20

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Gavage d’une oie blanche (histoire fictive)

Les personnages :
Moi : Denise, 57 ans, veuve, petite un peu boulotte
Eux (pour l’instant) Moussa et Ousmane Sénégalais de 30 ans
Lieu : Alsace à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg

CHAPITRE 1 : La Panne

A presque 56 ans j’ai découvert qu’en fait je n’étais qu’une oie blanche, c’était l’an dernier un samedi du mois d’aout.
Mariée pendant 33 ans, sans enfants, veuve depuis presque cinq ans, ma vie sexuelle était un immense désert. Depuis mon veuvage j’avais eu cinq ou six « aventures » sans grand intérêt. Je ne sortais pas le soir, n’avais aucune vie sociale, pas d’amis ou si peu ; plutôt des connaissances, des collègues. J’avais bien trois copines avec qui je m’entendais bien, mais nous n’étions pas à proprement parler des amies intimes ; quand nous nous rencontrions pour des soirées de filles le sexe était très peu évoqué, l’une était mariée, les deux autres divorcées. Il y avait bien de temps à autre une allusion, mes deux copines « libres » évoquaient quelque fois leurs rencontres, tout compte fait aussi inintéressantes que les miennes ; personnellement je ne me livrais pas. Je gardais mes frustrations et mes désirs pour moi. Je n’avais pas suffisamment d’affinités avec elles pour leur faire des confidences.
Pourtant des désirs j’en avais, et des frustrations donc !
Mon défunt mari avait été mon premier homme, nous nous sommes connus quand j’avais dix-sept ans, lui en avait vingt-cinq, nous nous sommes mariés un an plus tard. Il m’avait eue vierge, j’avais bien connu quelques garçons avant lui, mais j’avais su préserver ma virginité ; à l’époque de mon adolescence à la fin des années soixante-dix c’était encore assez courant. Il était courant d’arriver « pure » au mariage. Ce n’était pourtant pas tout à fait mon cas, il m’avait déniaisée quelque mois plus tôt. Ce ne fut pas la « grande révélation », j’aimais bien faire l’amour mais cela ne me faisait pas grimper aux rideaux ; ça faisait du bien, ce n’était pas désagréable mais c’était plus hygiénique qu’extatique. Nous avions une vie sexuelle que j’estimais « normale » à l’époque, sans réelle passion, deux à trois rapports par semaine, d’une manière tout à fait classique, sans fantaisie. Je m’en satisfaisais parfaitement, mon mari moins, plusieurs fois il m’avait réclamé une fellation ; il m’arrivait de temps à autre de lui en prodiguer une, mais je détestais ça. Ça ne me dégoutait pas vraiment, mais je détestais me retrouver avec des poils dans la bouche. Et pas question à cette époque-là pour un homme de s’épiler ; pas plus d’ailleurs pour les femmes, les jambes, les aisselles oui, éventuellement le maillot pour l'été, mais un sexe totalement épilé ou avec un « ticket de métro » était inconcevable. Aujourd’hui je pense que cela a tué beaucoup de libidos.
Quand il me parla de minette je ne compris même pas ce qu’il désirait ; après qu’il m’eût expliqué je refusais tout net, l’idée qu’on me lèche le sexe me répugnait, je lui demandais de ne plus jamais m’en parler.
La sodomie était également taboue, il essaya à plusieurs reprises mais je m’y refusais toujours, outre la peur d’avoir mal mon éducation très catholique m’interdisait ce genre de rapport « contre nature ».
Il s’était vite avéré que nous ne pouvions pas avoir d’enfants, après une batterie de test nous avions appris que j’étais stérile. La conception in-vitro en était encore à ses débuts et les procédures d’adoption très contraignantes. Nous nous sommes donc résolus à accepter le fait de ne pas avoir de descendance. Est-ce seulement ça, ou simplement les aléas de la vie qui ont fait qu’au fil des années nous sommes entrés dans une vie routinière. Après trois ou quatre ans nous n’en étions déjà plus qu’à un rapport par semaine, le samedi soir et à condition que je n’aie pas mes règles, c’était vraiment devenu le « devoir conjugal ».
Notre couple s’étiolait tout doucement, nous vivions l’un à côté de l’autre sans avoir beaucoup de choses en commun, mais à aucun moment nous n’avions envisagé le divorce, nous nous étions peu à peu habitués à cette vie ennuyeuse, sans éclats et sans conflits ouverts, jamais de grosse dispute ; nous nous respections mutuellement, c’était au moins ça. Je voyais suffisamment de couples autour de nous qui se déchiraient pour me dire que finalement nous avions de la chance, ce n’était pas parfait, loin de là, mais notre couple tenait et nous avions la sécurité, nous pouvions compter l’un sur l’autre.
En 1998, mon mari hérita d’une grande maison en Alsace à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg ; c’était une grande bâtisse isolée en plein vignoble au pied des Vosges. Il trouva aussi un travail intéressant et bien rémunéré dans la région ; nous quittâmes donc notre appartement en région parisienne pour nous installer dans cette région. Nous ne connaissions personne, mon mari avait quelques vagues cousins avec lesquels il n’avait pour ainsi dire jamais eu de contact. Nous sortions peu, mais la maison ainsi que le jardin étaient grands, j’avais largement de quoi m’occuper et je découvrais les joies de jardinage. Mon mari était souvent en déplacement, rentrait tard, nous ne nous voyions plus beaucoup, ce qui n’arrangeait pas notre vie intime. Je me faisais une raison, lui aussi apparemment.
Il tomba malade quelques années plus tard et nous fîmes chambre à part. J’avais quarante-cinq ans à cette époque et me retrouvai seule dans mon lit. Même si notre vie sexuelle n’avait pas été très satisfaisante jusque-là, au moins avait-elle le mérite d’exister. Passer d’un câlin par semaine à rien était quand même difficile à accepter.
Je me caressais un peu le soir avant de m’endormir, ça me calmait un peu, mais cela ne me suffisait pas. Un jour je commandai un petit vibromasseur sur un site internet. C’était déjà un peu plus satisfaisant ; par la suite j’en commandai d’autres de diverses formes et tailles. Je surfais aussi sur des sites de rencontre, par pure curiosité car je n’avais aucunement l’intention de tromper mon mari, surtout vu sa situation dramatique. Il était devenu totalement dépendant et avait besoin de moi ; il n’était pas question de le trahir. De fil en aiguille j’arrivai sur des sites de lingerie puis des sites carrément pornos. Je découvrais des pratiques que je croyais jusque-là réservées à quelques pervers, il y en avait apparemment beaucoup et ces pratiques semblaient très répandues.
Un jour je me décidai à renouveler radicalement ma garde-robe intime, je réalisais que depuis toujours je portais des dessous « tue l’amour », je commandai des parures en satin et dentelle, je remplaçai mes chemises de nuit en coton par d’affriolantes nuisettes plus que transparentes. Moi qui n’avais porté jusque-là que des collants je découvris le bonheur de mettre des bas, une porte jarretelle. Je ne portais quasiment jamais de robe ou de jupe depuis mon adolescence, je décidai de changer. J’achetai donc robes et jupes, mais de facture très sage, nullement provocantes, ni trop courtes ni trop décolletées.
Je me rendis compte que je n’étais pas si mal que ça, certes un peu petite, quelques rondeurs ; mais ma nouvelle garde-robe mettait bien mes formes en valeur. Je passais des heures entières à me regarder dans mon miroir une fois que je me retrouvais dans ma chambre. J’étais la seule à bénéficier du spectacle et il m’arrivait de regretter qu’un homme ne puisse pas en profiter mais je refoulais vite cette pensée. Quand je sortais on ne pouvait pas deviner ce que je portais sous mes vêtements, ça me plaisait énormément et quand je croisais un homme qui me plaisait (ma fidélité sans faille ne m’empêchait pas de regarder les hommes et d’imaginer… mais seulement d’imaginer…) il m’arrivait de me dire « toi si tu savais ce que je porte en dessous … ». Je remarquai rapidement que j’attirais plus le regard des hommes depuis que j’avais changé de style vestimentaire. Petits plaisirs bien innocents après tout.
Mon mari décéda en 2010, j’avais cinquante et un ans et me retrouvais seule dans une région que je connaissais mal, sans famille proche, sans amis. Je dus me résoudre à trouver un emploi même si mon mari avait pourvu à ma sécurité financière, mais si je voulais conserver cette grande propriété il faudrait que je trouve un complément. Il n’était pas très raisonnable de rester seule dans cette grande maison, mais au fil des années j’avais appris à l’aimer et ne me voyais pas vivre ailleurs.
J’eus de la chance et trouvai assez rapidement un emploi de secrétaire à mi-temps dans la petite ville à proximité. Cela me permit aussi de nouer quelques relations, mais exclusivement féminines.
Après environ un an de veuvage je décidai de tenter des rencontres, je passai quelques annonces sur plusieurs sites, je cherchai plutôt à rencontrer des hommes un peu plus âgés que moi. Après quelques contacts par messagerie instantanée et deux rencontres décevantes je décidai de changer de cible. Mes contacts étaient soit des hommes mariés qui cherchaient juste un cinq à sept rapide soit des retraités qui à mon avis cherchaient surtout une bonniche. Je cherchais désormais des hommes plus jeunes, de trente à quarante ans. J’eus très vite des nombreuses réponses, dont beaucoup d’hommes très jeunes, à peine majeurs pour la plupart. Leurs messages étaient généralement très directs, ils allaient directement à l’essentiel, ils voulaient baiser une femme mûre, je découvris tout un monde que j’ignorais totalement. En quelques jours j’appris beaucoup de choses.
- T’es une vraie cougar ? (Une cougar ??, c’est quoi ? vite Wikipédia. Bon effectivement j’étais devenue une femme cougar à l’insu de mon plein gré).
- Tu prends dans le cul ? C’était on ne peut plus direct.
- T’accepte de baiser avec moi et mes potes, on est trois.
- J’suis étudiant, il faudra m’aider un peu financièrement, mais je promets j’te niquerai à fond.
Il fallut filtrer, j’acceptai finalement trois rendez-vous avec des jeunes gens trentenaires, je finis par coucher avec eux mais ce furent des aventures sans lendemain, ils cherchaient juste un « coup » sans plus. De mon côté je désirais plutôt une relation suivie, pas forcément sentimentale mais du moins régulière ; une amitié amoureuse.
Je continuais donc à me satisfaire toute seule le soir dans l’intimité de ma chambre. Je continuais à consulter les différentes annonces mais je dus me rendre à l’évidence, rien ne correspondait à ce que je cherchais. Mais étais-je sûre de savoir précisément ce que je cherchais ? Probablement non.
Les années passèrent et j’en arrive donc à ce fameux samedi d’aout 2015.
Ce jour-là j’étais invitée à l’apéritif du mariage de la fille d’une vague connaissance. Je n’avais pas pu refuser mais cela ne m’enthousiasmait pas, je décidai néanmoins de me faire belle pour cette occasion, on ne savait jamais, peut-être y ferai-je une rencontre intéressante ? Je venais de perdre quelques kilos et j’avais partiellement renouvelé ma garde-robe. Je mis une robe en mousseline vert pâle, plus courte que celles que je portais habituellement ; je mis mes plus beaux dessous en dentelle bleue et satin vert parfaitement assortis à la robe. Comme le temps était plutôt mitigé et la température fraiche pour un mois d’aout j’enfilais des bas à couture couleur chair et bien sûr un mignon petit porte jarretelles. Avant de partir de la maison je me mirais plusieurs fois dans la glace pour bien m’assurer que ma tenue était seyante, la robe était un peu transparente et laissait deviner les dessous mais de manière très discrète. Je soignai particulièrement mon maquillage et ma coiffure. Avec mes escarpins bleus Roy j’étais parfaite, je me jugeais très sexy. Même si je ne faisais pas de rencontre intéressante, du moins aurai-je la satisfaction d’être désirable. A vous de jouer messieurs me dis-je en montant dans ma voiture.
Ce jour-là c’est le hasard qui s’en mêla et il ne fit pas les choses à moitié…
En roulant, je me rendis compte que ma robe était remontée et laisse apparaitre le haut de mes bas avec les jarretelles, je me dis qu’il faudrait que je fasse attention si je devais m’assoir et surtout éviter de trop me pencher en avant.
L’apéritif eut lieu après la messe vers 17h30 et comme je l’avais subodoré je m’y ennuyai très vite, je ne connaissais quasiment personne, j’eus quelques conversations sans grand intérêt, aucun homme avec qui je discutai ne me faisait de l’effet, ce n’était pas ce jour-là que j’allais connaitre le grand frisson. J’eus quelques compliments des rares convives que je connaissais, quand à mon apparence ; ma perte de poids ne leur avait pas échappé. Cela me fit plaisir et me rassura un peu. Je me dis que finalement je pouvais toujours plaire mais que ce soir je rentrerai seule…
En quoi je me trompais lourdement.
Après une heure j’estimai que j’avais rempli mon obligation de sociabilité vis-à-vis de mes hôtes et m’éclipsai discrètement, je dis à la mariée que j’étais fatiguée et je rejoignis ma voiture. Bien que j’aie essayé de ne pas abuser de l’alcool, j’avais bu quatre coupes de champagne, je sentais que je n’avais plus l’esprit très clair, pourvu que je ne tombe pas sur un contrôle de gendarmerie. J’avais un peu plus d’une demi-heure de trajet pour rentrer, je conduisais prudemment. En cours de route, un violent orage éclata, il tombait des trombes d’eau. Heureusement il y avait très peu de circulation. J’avais encore cinq minutes de route quand ma petite Opel se mit à tanguer, par chance je pus très vite me ranger à un endroit où le bas-côté était relativement large et me permettait de ne pas trop empiéter sur la chaussée. J’attendis quelques minutes que la pluie cesse avant de sortir de la voiture. Quand elle eut cessé, je sortis et constatai que j’avais crevé à l’arrière gauche, le pneu était totalement dégonflé. C’était gagné, je n’avais jamais changé une roue et bien sûr il n’y avait aucune circulation à ce moment-là, ce dont je m’étais réjouie quelques minutes auparavant. J’ouvris le coffre, enlevait le tapis de sol et récupérais la roue de secours ; il faudrait bien que je me débrouille toute seule.
Comme je me penchais pour poser la roue de secours par terre j’entendis un crissement de pneus, une voiture que je n’avais pas entendue arriver freinait brutalement. Elle m’avait déjà dépassée de plusieurs dizaines de mètres et faisait marche arrière. Elle se gara devant ma voiture, deux jeunes hommes en descendirent, deux noirs, la trentaine, plutôt beaux garçons. Ils prirent rapidement les choses en main, sortirent le cric, soulevèrent la voiture et pendant que l’un d’eux démontait la roue crevée la pluie reprit, ce fut un nouveau déluge, ils me dirent de m’abriter dans la voiture pendant qu’ils terminaient. Je leur demandai de se mettre aussi à l’abri mais ils me dirent qu’ils allaient terminer, que ce ne serait pas long. Ce fut réglé en quelques minutes, la roue remplacée et l’ancienne mise dans mon coffre. Comme par hasard la pluie cessa comme ils terminaient, je sortis de la voiture et découvris qu’ils étaient trempés de la tête aux pieds et que leur pantalon était maculé de boue, les rares voitures qui étaient passées les avaient copieusement éclaboussés. Je me sentais gênée et sans réfléchir plus avant je leur dit que j’habitais tout près et leur proposai de venir se sécher chez moi, ils se regardèrent puis acceptèrent. Je leur demandai de me suivre.
Cinq minutes plus tard nous nous garions dans ma cour, je les fis entrer. Je leur proposai de laver leurs vêtements et de les mettre dans le sèche-linge, ils hésitèrent un peu puis acceptèrent. Je leur dis qu’ils pouvaient prendre une douche et leur donnai deux peignoirs, je leur montrai où était la salle de bain. Ils se douchèrent rapidement et revinrent me rejoindre au salon, ils ne semblaient pas très à l’aise dans leur peignoir, l’un rose l’autre blanc ; ils n’étaient pas vraiment à leur taille, vraiment trop petits, mais bon, pour une heure ou deux ça ferait l’affaire. Je pris leurs habits et les mis immédiatement dans le lave-linge et lançais un programme court. Je les rejoignis, je souriais, de voir ces deux grands gaillards noirs dans des peignoirs de femme m'amusait assez.
Pour patienter je leur proposai du champagne que j’avais au frais. Je leur servis également des biscuits apéritifs, ils se détendirent peu à peu, moi également ; cette situation inattendue n’était pas pour me déplaire, j’étais là avec deux parfaits inconnus, jeunes, blacks et quasiment nus. Nous nous présentâmes, l’un s’appelait Moussa, l’autre Ousmane, ils étaient Sénégalais, et se rendaient à une fête champêtre dans le val de Villé à quelques kilomètres de chez moi. Je me présentais à mon tour, leur expliquant que j’étais veuve et que je m’ennuyais dans cette grande maison. De temps en temps je me levais pour jeter un coup d’œil au lave-linge ou à la cuisine. Il ne m’avait pas échappé que quand je revenais auprès d’eux ils ne me quittaient pas des yeux, ma robe qui remontait quand je m’asseyais en face d’eux avait l’air de les intéresser, je voyais qu’ils échangeaient un regard furtif avec un petit sourire ; tout cela était très discret, mais révélateur. Les premières fois que je m’asseyais je rajustais pudiquement ma robe, mais au bout d’un moment je ne le fis plus. Ça m’émoustillait, d’autant que nous avions vidé rapidement la bouteille de champagne, j’en cherchais une deuxième ; après tout je n’avais plus à prendre la route ce soir, donc je pouvais me lâcher un peu.
L’atmosphère s’était progressivement détendue, nous parlions de tout et de rien, ils avaient un bon niveau intellectuel, de la conversation, c’était très agréable. J’avais envie que cela dure, je leur demandais s’ils étaient attendus dans le Val de Villé, dans le cas contraire je pouvais les garder à manger ; je leur devais bien ça, d’autant plus qu’ils avaient bu plusieurs coupes et qu’ils risquaient de tomber sur un contrôle d’alcoolémie. Ils acceptèrent sans trop se faire prier, personne ne les attendait là-bas.
Quant à moi, je commençais à me demander ce qui m’attendait, je faisais tout pour les retenir, ils devaient se dire que j’avais forcément une idée derrière la tête. Ce qui n’était pas faux, je n’avais aucune envie de laisser partir ces deux beaux mâles sans en profiter. Je ne me reconnaissais plus, moi d’habitude si réservée, si prude, j’allumais deux inconnus ; il devait se passer quelque chose, c’était obligé.
Moussa se leva pour aller aux toilettes, de mon côté je retournais jeter un coup d’œil au lave-linge. Quand je revins il était déjà de retour mais s’était assis tout à gauche du canapé, Ousmane étant à droite. Il restait donc une place entre eux, au lieu de m’assoir dans le fauteuil leur faisant face, je m’installai entre eux. Le peignoir de Moussa s’était entrouvert quand il s’était rassit, découvrant une partie de sa poitrine et de son ventre. Une chose me frappa, que je n’avais pas remarqué auparavant, son corps était totalement glabre, on ne voyait pas un poil. Je lui fis remarquer que c’était étonnant qu’un homme à l’air si viril soit si peu poilu, il répondit qu’ils étaient tous deux naturellement très peu poilus et qu’ils rasaient le peu de poils qu’ils avaient. Je demandai :
- Vous rasez tout, vraiment tout ?
- Tu peux vérifier dit-il en passant tout de go du vouvoiement au tutoiement.
Je ne me fis pas prier, le fait qu’il m’ait tutoyé m’avait désinhibée, je défis la ceinture du peignoir, écartai les deux pans et je découvris son sexe, totalement glabre, un sexe long et fin, d’une longueur qui m’impressionna, il était raide, circoncis avec un gros gland sur lequel perlaient quelques gouttes, il dit :
- Elle te plait ? elle est pour toi, prends la dans ta bouche.
Sans la moindre hésitation je pivotai un peu, me penchai sur ce beau membre et le pris en bouche.
- Suce-moi bien ma belle, fais-moi monter le jus ;
Je commençai à le pomper consciencieusement, du mieux que je pus, pour la première fois de ma vie, j’avais vraiment envie de ça, envie de lui donner du plaisir, de le faire jouir et je sus instantanément que j’avalerai son sperme ; ce que j’avais toujours refusé lors des rares pipes que j’avais faites.
Pendant que je suçais Moussa, son compère Ousmane ne perdait pas de temps, quand j’avais pivoté je m’étais un peu relevée, j’avais pris appui avec mon genou droit sur le canapé, je tendais donc mes fesses vers Ousmane. Je sentis ses mains caresser l’intérieur de mes cuisses, puis il fit claquer mes jarretelles, retroussa ma robe ; il rit :
- J’ai gagné Men, elle porte bien une culotte bleue, j’avais bien vu quand elle était penchée à côté de sa voiture.
- Décris la culotte.
- Dentelle bleue, avec des rubans vert clair, elle ne couvre que la moitié de son gros cul, oh mais attend, elle est fendue au niveau de sa moulasse. Men on est tombés sur une bonne pute.
- Plutôt une grosse bourge qui veut faire la pute, on va lui apprendre, hein salope t’es une grosse chienne qui a envie de te faire mettre par des nègres !!!
C’était l’évidence même mais je ne pus répondre, ma bouche étant pleine.
Je sentis un puis deux doigts s’insérer dans la fente de ma culotte puis dans mon vagin.
- Putain elle mouille à mort la grosse, j’ai même pas besoin de la lubrifier, sa grosse moule est trempée.
Soudain Moussa me tira brutalement par les cheveux, me forçant à me relever.
- Attends Ous, avant que tu la baise on va enlever sa robe histoire de voir comment elle est gaulée.
Ousmane fit coulisser la glissière éclair de ma robe, Moussa me la retira et la laissa tomber par terre.
- Yes, y a du monde au balcon, y a de la bonne viande blanche, touche voir ces mamelles Ous, tu vas aimer.
- Tu fais du combien ? interrogea Ousmane tout en me pelotant.
- Du 90 C répondis-je.
Moussa me saisit de nouveau par les cheveux, me forçant à reprendre ma fellation, je sentis l’autre écarter ma culotte et me pénétrer d’un coup. Il fit d’abord de lents va et viens ; puis il son sexe, que je n’avais pas encore vu me semble plus gros que celui de son compagnon, mais tout aussi long. Je le sentais bien en moi, je n’avais jamais été prise par un membre aussi gros et aussi long mais il allait et venait en moi sans difficulté.
J’essayais de me concentrer sur la queue que j’avais en bouche, j’alternais de longs mouvements verticaux jusqu’à la sentir dans ma gorge avec des petits coups de langue sur son gland. Il me demanda lui lécher les testicules, je m’exécutai, la peau vierge de tout poil était très douce, il grogna de plaisir quand je pris un testicule entier en bouche, puis l’autre. Au bout d’un moment il dit, maintenant finis moi et s’adressant à Ousmane :
- Je vais venir et toi ?
- Moi aussi.
Ils jouirent presque en même temps, si je connaissais l’éjaculation dans mon sexe, dans ma bouche c’était nouveau, pas désagréable du tout, j’avalai son sperme sans problème, il avait un gout très légèrement sucré. Il se retira et j’eus un deuxième jet dans le visage. Il m’ordonna de nettoyer son sexe avec ma langue mais de garder le sperme sur le visage.
Ousmane de son côté se retira et mit une main sous mon sexe, il m’ordonna de pousser.
Quand j’eus fini de laver le sexe de Moussa, Ousmane se plaça devant moi en tendant la main qui était pleine de son sperme.
- Maintenant bois mon jus et après tu nettoieras ma bite.
Je vis enfin son sexe, effectivement plus gros que celui de Moussa et toujours en érection. Après avoir lapé la main pleine de sperme je fis la toilette de sa queue, avec application.
J’étais toujours accroupie sur le canapé, en tournant la tête je vis que Moussa était passé derrière moi et inspectait mon sexe, il dit :
- Je vais baiser ta chatte tout à l’heure mais d’abord on va faire un tour à la salle de bain tous les trois. Ils me saisirent chacun par un bras et m’entrainèrent.
Arrivés dans la salle de bain il me demanda :
- Tu as un rasoir ? on va te raser la chatte, je déteste les putes avec des poils.
Je lui indiquais le tiroir où se trouvait le rasoir ainsi que la crème, Ousmane me força à écarter mes cuisses. En un tour de main mon pubis fut nettoyé de ses poils, il rasa les quelques rares poils autour de mon vagin et remonta jusqu’à l’anus.
Ma situation était particulièrement humiliante, ces deux jeunes gens qui étaient si aimables tout à l’heure sur la route me traitaient maintenant comme un vulgaire morceau de viande. Ils n’avaient aucun égard pour mon intimité. Mais pour rien au monde je n’aurais voulu qu’il en soit autrement, être traitée comme une putain me plaisait. Je ne savais rien d’eux, redoutais ce qui allait suivre tout en espérant que ce serait, disons spécial, inattendu.
Depuis le début de ma vie sexuelle je n’avais jamais connu d’expérience sortant de l’ordinaire. En quelques minutes je venais de vivre plus de choses qu’en plus de trente années de mariage. Je venais de faire jouir deux hommes en même temps et nous allions recommencer. J’avais pris leur sperme dans ma bouche et avais avalé avec délice. Certes je n’avais pas eu le temps de jouir moi-même, mais je savais que ce n’était que partie remise.
Je sus à ce moment-là que ce ne serait pas juste une aventure d’un soir, qu’ils profiteraient encore souvent de mon corps.
Nous revînmes au salon, je ramassai ma robe et la posai sur un fauteuil, comme je me penchai Moussa me claqua brutalement les fesses :
- Tu n’as donc aucune pudeur à te balader devant nous cul nu, remets ta culotte grosse pute.
C’était plutôt culotté de sa part, enfin si je puis dire, eux se promenaient avec leur long engin à l’air. Mais j’obéis immédiatement, j’essayai de mettre le plus de sensibilité possible en la remettant, cambrant bien mes fesses. Puis je leur proposai d’ouvrir une nouvelle bouteille. Je n’en avais plus au frais dans le réfrigérateur, je dus en chercher une dans la cave ; en descendant je me souvins que j’avais une machine de linge en cours, je sortis les vêtements de mes deux amants et les mis dans le sèche-linge. Puis je remontai.
Quand je revins au salon, ils avaient débarrassé la table basse et posé les verres et les amuse-bouche sur un petit guéridon. Ils avaient posé sur la table basse deux coussins de fauteuil. Je leur servis une coupe puis, sans qu’ils aient à me le demander je montais sur la table et me mis à quatre pattes, j’écartais mes cuisses autant que la largeur de la table le permettait. Tous deux bandaient de nouveau.
Je portais toujours mes dessous et j’avais l’impression d’être une bête de foire ainsi exposée aux regards lubriques de ces deux hommes.
Et c’est bien ce que j’étais, une bête de foire, Moussa :
- Qu’est-ce t’en pense ?
- Belle bête, un peu grassouillette peut-être, mais je ne déteste pas, elle a de bonnes poignées d’amour la pute.
- Ouais c’est vrai, les grosses sont confortables, de vrais matelas ; à propos tu as quel âge la pute ?
- 56 ans répondis-je.
- Ok fit Moussa, je te voyais plus jeune, t’es plutôt bien conservée pour une vieille, Ous tu as déjà niqué une vieille ?
- De cet âge pas encore, enfin si, tout à l’heure répondit-il en éclatant de rire, et je peux te dire que sa cramouille est confortable. Elle a pas dû se faire fourrer depuis longtemps ou en tout cas pas par une vraie bite, peut-être par une petite bitoune de blanc. Nouveau rire.
- C’est clair, c’est une frustrée du cul.
Puis s’adressant à moi :
- On va s’occuper de toi grosse pute, tu vas bien nous vider les couilles ce soir et cette nuit.
C’était exactement ce que je désirais. Ousmane reprit :
- Elle est plutôt excitante la grosse avec sa lingerie de pute, je t’avais dit que sa culotte était fendue ? dit-il en insérant un doigt dans la fente de la culotte, puis il enfonça le doigt dans mon anus.
Je poussai un cri et me cabrai.
- Oh putain elle est vierge du cul la pute, putain putain on va se régaler dans ce petit trou.
Je protestai :
- Pas question, j’ai toujours refusé.
J’eus à peine le temps de terminer que Moussa me saisit brutalement par les cheveux et me gifla violemment.
- Ta gueule grosse pute, c’est nous qui décidons quand, par qui et par quel trou tu te fais baiser, compris ? Tu es notre pute à partir de maintenant, tu nous appartiens, capito la vieille ?
Je fis oui de la tête en reniflant, je n’avais pas vraiment envisagé les choses comme ça. Le ton avait radicalement changé par rapport au début de la soirée, mes deux « gentils » garçons serviables ne l’étaient peut-être pas autant que je l’imaginais. Je m’étais mise dans une situation délicate. Etait-ce juste un jeu ou avais-je à faire à de vrais voyous ? Le vin était tiré, il fallait le boire. Tu rêvais d’aventures, de sexe sans limites, maintenant il faut assumer ma vieille me dis-je.
Ils continuèrent pendant un long moment à me jauger, me pelotèrent, malaxèrent mes seins, mes fesses tout en buvant le champagne, l’alcool avait l’air de les émoustiller. A un moment donné, Moussa se leva, alla à la cuisine et revint avec une coupelle plate, il y versa un peu de champagne, la posa devant moi et je dus laper comme un chien.
Moussa se plaça derrière moi, en tournant la tête je vis qu’il trempait deux doigts dans sa coupe, puis il les enfonça dans mon sexe :
- T’es une pute de luxe toi, tu te fais lubrifier la moule au Champ.
Il entra d’un coup en moi, il me tenait fermement les fesses, enfonçant ses ongles dans ma chair ; il allait et venait furieusement, ses grosses boules claquaient contre mon fessier. Ousmane lui, avait sorti mes seins du soutien-gorge et s’amusait à pincer et étirer mes tétons tout en m’insultant.
Je sentais progressivement monter en moi une agréable chaleur sous les coups de boutoir de Moussa, tout mon bas ventre me semblait en feu. Je cambrai mes fesses au maximum et commençait à gémir puis à haleter de plus en plus fort, il y avait tellement longtemps que je n’avais pas ressenti ça.
- Putain elle va jouir avant moi cette grosse vache hurla Moussa.
Mais je ne pouvais plus me retenir, j’eus un orgasme, le plus violent que j’aie connu jusque-là, je criai. Je sentis tout me corps se contracter violemment puis se relâcher. Moussa redoubla ses coups de bassin et finit par se décharger au fond de moi, je sentis son jus tiède m’envahir. Il poussa juste un grognement de satisfaction, il n’était pas du genre très expansif. Il resta en moi, son bassin collé à mes fesses, je sentis une seconde giclée sans même qu’il ait bougé. Nous restâmes dans cette position un long moment encore, haletant tous les deux.
Puis il se retira, se positionna devant moi, la queue brandie :
- Toilette intima t’il.
Je léchai avec délice cette belle queue qui m’avait fait jouir, je commençais à adorer ça.
Quand j’eus bien nettoyé son sexe toujours dur il prit la coupelle, la plaça sous mon vagin baveux et recueillit son sperme.
Il la reposa devant moi :
- Bois tout, mon jus de coco est précieux il ne faut rien gâcher.
J’obéis avec plaisir et vidai la gamelle, j’avais vite appris à boire comme un animal et le mélange de champagne et de sperme avait un goût délicieux.
Content de lui il se rassit sur le canapé, tapa sur une cuisse d’Ousmane :
- Men, avec moi elle a joui, pas avec toi tout à l’heure.
- Attend ça viendra, tu verras comme elle jouira quand je lui inaugurerai le cul.
- Pourquoi toi ? on n’a pas encore décidé qui serait le premier.
- Tu oublies qu’on avait parié sur la route quand la pute s’est penchée, c’est bien moi qui ai vu sa culotte.
- On avait pas dit ce qu’on pariait.
- Ben voilà on en parle, son cul.
- Ok c’est réglo, tu l’encules maintenant ?
- Non beaucoup trop tôt, on a encore plein de choses à faire avec notre grosse pute, tu crois pas ?
- Tout à fait.
J’étais toujours dans ma posture grotesque devant eux et ils parlaient de moi comme si je n’étais pas là. Humiliant mais terriblement excitant, je commençai à réaliser que j’aimais ça ; être malmenée, insultée, utilisée par ces hommes me plaisait. Il m’était arrivé d’en rêver quand je me masturbais avec mes godes mais je n’aurais jamais imaginé que ce serait la réalité un jour. Et là c’était en train d’arriver. Je savais que je devrai me soumettre à toutes leurs exigences, quelles qu’elles soient. Je n’échapperais pas à la sodomie qui pourtant m’inspirait depuis toujours le dégout.
Ousmane ordonna :
- Vas laver ta moulasse grosse pute je vais te brouter.
J’allai dans la salle de bain et me lavait le vagin avec la douchette et j’allai le rejoindre. Il s’était allongé sur le canapé et je dus le monter tête bêche. J’eus du mal à prendre son gros membre en entier dans ma bouche, lui commença à lécher mon sexe, c’était la première fois qu’on me faisait ça. Ce fut une vraie découverte, il était vraiment très expérimenté et m’amena vite à l’orgasme. Par la suite je devins une ardente adepte de la minette, que ce soit un homme ou une femme qui me pratique ; mais cela est une autre histoire… pour un peu plus tard.
Je pompai Ousmane avec application jusqu’à ce qu’il se décharge dans ma bouche. J’avalai avec délice sa semence et comme pour Moussa je lui fis la toilette avec ma langue.
La nuit était tombée depuis un moment déjà, nous avions beaucoup bu, copulé comme des bêtes. Les hommes, pardon, Mes hommes voulurent manger. Heureusement il me restait du poulet froid au frigo. Ils mangèrent de bon appétit, contents d’eux, ils avaient à leur disposition une femelle docile, servile à souhait.
J’avais jeté tout amour propre aux orties, je savais qu’ils passeraient la nuit avec moi et que j’aurai à subir ce qui m’avait toujours fait horreur et qui était pour moi une pratique contre nature. Je n’avais plus le choix. En même temps je les avais sucés, m’étais laissé faire un cunnilingus et j’y avais pris du plaisir. Autant en prendre mon parti.
Nous nous rendîmes dans la salle de bain et prîmes une douche, ensemble ; je les savonnai, ils en firent de même pour moi, puis, une fois secs je les conduisis dans ma chambre à coucher. Ils inspectèrent mon armoire et ma commode, ils choisirent ma nuisette la plus coquine, en voile rose pâle et un string assorti. Je les revêtis.
Ousmane ouvrit le tiroir de ma table de chevet et s’exclama :
- Oh la pute, t’as vu Mouss ? cette chienne a trois godes, elle fait la sainte nitouche mais se fourre des godes dans la chatte, y a même du gel, bon ça très bon pour lui bourrer le trou du cul.
- Y a des capotes ?
- Non, mais on l’a niquée sans capote tout à l’heure, on est clean et elle n’a pas baisé depuis des années alors on va continuer.
C’était vrai, je n’y avais même pas pensé dans le feu de l’action et sous les effets de l’alcool.
Ils s’allongèrent sur le lit. Je leur faisais face et me mis à me trémousser maladroitement, j’essayais d’onduler du bassin pour les exciter, je devais être parfaitement ridicule mais cela leur fit de l’effet, leur sexe se raidit rapidement.
Moussa me fit signe de venir sur lui, je ne fis pas prier et l’enfourchai. Il arracha mon string et me pénétra d’un coup, mon sexe était humide il n’eut pas besoin de me lubrifier. J’ondulais sur son bas ventre, montais et descendais sur un rythme rapide, il arracha ma nuisette arachnéenne et entreprit de malaxer mes seins à pleines mains.
Pendant que son ami me besognait, Ousmane me caressait les fesses, je sentis un liquide froid couler dans ma raie, puis il se mit à titiller mon anus. Il m’intima l’ordre de ne plus bouger, c’est Moussa qui prit le relais en ondulant du bassin. Je sentis un doigt me pénétrer, il n’eut aucune difficulté pour entrer, il l’enfonçait puis le ressortait à moitié, ce n’était pas désagréable du tout, à ma grande surprise. Un deuxième doigt suivit, j’étais un peu moins à l’aise quand il fait des vas et viens, mais ça restait supportable. Moussa avait ralenti ses mouvements pour faciliter les manœuvres de son ami.
Quand il introduisit son troisième doigt j’eus mal et poussai un cri. Cela ne le perturba pas, il força le passage tout en faisant couler du gel dans ma raie. Pendant plusieurs minutes il fit aller et venir ses doigts dans mon fondement.
Moussa donna un grand coup de bassin, m’expulsant, Ousmane me saisit par les hanches me forçant à lui présenter mon fessier et me pénétrant immédiatement, prenant la place de son ami, il me baisa et se remit à me travailler l’anus avec deux doigts. Moussa avait croisé ses bras derrière mon dos, plaquant mes seins sur sa poitrine, je ne pouvais plus bouger.
Soudain Ousmane sortit de mon sexe et me prit par l’anus, je hurlai de douleur quand son gros gland força l’entrée. Il s’immobilisa, laissant le temps à mes sphincters de se relâcher un peu. Mais la douleur avait été si vive que je me crispai et étais prise de panique.
Je suppliai :
- Pitié laissez moi j’ai trop mal, ça ne passera jamais je suis trop étroite.
- Ta gueule grosse pute, ça passe toujours, laisse-toi faire.
- Laisse-le faire, me souffla Moussa à l’oreille, détends-toi, la douleur va passer et après tu aimeras ça.
Il m’embrassa tendrement, me caressant le dos, c’était le premier moment de tendresse depuis que j’étais à leur merci, tendresse toute relative mais qui me permit néanmoins de me relâcher un peu.
Ousmane dut sentir que je me détendais, il s’enfonça doucement dans mon fondement. La douleur était moins vive maintenant. Pendant de longues minutes il me lima, entrant progressivement de plus en plus loin ; je sentis ses gros testicules buter contre mes fesses. Jamais je n’aurais cru que je pourrai absorber totalement sa grosse queue, et pourtant elle était bien en moi, dans sa totalité.
Il finit par jouir, je sentis son jet au plus profond de moi, c’était tiède.
Quand il se retira il dit :
- Profite en Mouss, son trou est bien ouvert, ça rentrera comme dans du beurre.
Puis s’adressant à moi :
- Mon pote va te féconder à son tour, tu garderas notre jus dans ton gros cul, moi je vais me nettoyer la bite.
Il quitta la chambre pour la salle de bain. Moussa me repoussa, se mit derrière moi et me prit d’un coup, j’étais encore lubrifiée par le sperme de son ami. Son sexe plus fin n’eut aucun mal pour entrer dans sa totalité. J’avais moins mal que lors de la première pénétration et sentis venir petit à petit une certaine excitation, mais la douleur persistante, même moins intense m’empêcha d’aller jusqu’à l’orgasme. Quand mon amant eut joui, il resta en moi, son bassin plaqué contre moi, il bandait toujours, il me fit allonger sur le coté et nous restâmes comme cela, lui en moi, immobiles. Je sentis au bout d’un moment qu’il débandait, la pression dans mon ventre diminuait, il me caressa doucement les seins, le ventre, le pubis. J’étais désormais totalement détendue, mon amant comblé soudé à moi.
Ousmane revint et grogna :
- T’es encore dans la pute ? Elle aime ça la grosse vache, bon moi je vais roupiller, embrasse ma bite grosse chienne, j’te niquerai de nouveau au réveil.
Il s’allongea et nous tourna le dos. Moussa se leva, me prit par la main et m’entraina dans la salle de bain. Nous prîmes notre douche ensemble, nous frictionnant mutuellement. Il m’embrassa fougueusement puis, toujours sous le jet tiède de la douche il se plaqua derrière moi et me caressa de nouveau. Ses doigts courraient sur mon corps, me titillèrent le bout des seins, descendirent sur mon ventre, mon sexe, mes cuisses, mes fesses. C’était délicieusement doux après les pénétrations brutales que j’avais subies. Nous sortîmes de la douche. Après que nous nous fûmes séchés je lui avouai que je n’avais pas vraiment sommeil, il répondit que lui non plus. Je lui proposai un café, il accepta et nous retournâmes au salon. Il me demanda de remettre une culotte et un soutien gorge.
Je filai à la cuisine mettre le café en route puis dans la chambre à coucher, je choisis un soutien-gorge rouge à dentelle noire, sa culotte assortie très minimaliste, la culotte ne couvrait que la moitié de mes fesses. J’enfilai des bas noirs à couture et mis un mignon porte-jarretelles blanc.
Quand je revins au salon ainsi attifée et lui servis le café il émit un petit sifflement.
- Bravo pour les bas, tu marques un point ma chérie.
Ma chérie, ça me changeait un peu de « pute, salope ou chienne »
- Ça te plait ? ça ne fait pas trop... ?
- Trop pute ? ça fait carrément pute mais ça te va si bien, parce que tu as tellement envie de faire la pute, avoues.
- Oui mais j’ai peur que ça aille trop loin, j’aimerais que ça reste un jeu, pas vraiment me prostituer et j’ai peur qu’avec vous deux…
- Tu nous prends pour des voyous ? tu crois que si on était des voyous tu serais là à discuter tranquillement avec moi ? On t’aurait baisée puis attachée et vidé ta baraque. On est des libertins, tout simplement. Quand une occasion se présente on fonce, pour le plaisir, uniquement le plaisir. Je vais te dire, hier soir quand on s’est arrêtés au bord de la route, on avait aucune idée en tête, tu as été une opportunité, on ne cherchait pas particulièrement une nana à baiser. Au départ, en allant chez toi pour nous sécher Ousmane n’était pas très chaud, quand il t’avait vue il pensait que tu étais plus jeune, moi aussi d’ailleurs. On n’avait jamais baisé une femme de ton âge puis on s’est dit que ça pourrait
- Et vous vous êtes bien amusés avec la vieille ?
- Pas que nous tu ne crois pas ? c’est toi qui a pris l’initiative en me suçant, ne soit pas de mauvaise foi, tu as pris ton pied salope.
Je fus bien obligée de reconnaitre que …
Je me lovai contre lui sur le canapé, très vite son sexe reprit de la vigueur, je le caressai tendrement, lui avait glissé une main dans ma culotte.
J’étais bien, j’avais envie que ce moment dure toujours, en tout cas le plus longtemps possible.
Il m’interrogea sur ma vie, ma vie intime s’entend ; je lui confiai ma longue misère sexuelle.
Je me livrai à cet homme que je ne connaissais pas quelques heures auparavant, mais bon, il m’avait prise par la bouche, le sexe et l’anus, en ce moment il avait deux doigts dans mon vagin et je caressais son sexe… L’heure n’était certainement pas aux cachotteries.
Je lui demandai d’une petite voix si nous nous reverrions lui et moi, sans son ami qui était trop brutal à mon gout.
Il me répondit assez sèchement :
- Ous est mon ami d’enfance, on t’a connu ensemble et c’est lui qui t’as, disons inaugurée, il a autant de droits sur toi que moi.
Autant de droits sur moi ! D’accord, j’étais devenue leur propriété !
Il ajouta :
- On lui demandera à son réveil, s’il est d’accord c’est ok pour moi. Mais il faut bien que tu comprennes que tu m’appartiendras, totalement, j’exige une obéissance absolue. La semaine tu seras libre mais le weekend tu seras à moi. Du samedi matin au dimanche soir tu seras ma chose, je t’utiliserai comme il me plaira. Je te baiserai mais je te ferai aussi baiser par d’autres personnes, hommes, couple ou femmes ; tu accepteras tout ce qu’on te demandera, d’accord ?
- Euh oui, répondis-je après quelques secondes d’hésitation.
- On en reparlera tout à l’heure, je veux l’avis de mon pote ; s’il n’est pas d’accord et que tu ne veux pas lui appartenir on en restera là. Je veux être réglo avec lui.
Il était trois heures du matin, nous allâmes enfin nous coucher, Ousmane dormait profondément, j’étais entre eux deux, je tournais le dos à Moussa, il me pénétra une nouvelle fois, nous fîmes l’amour tout doucement, sans bruit, avant de nous endormir.
Ce fut Ousmane qui me réveilla en me secouant, le jour était levé depuis un long moment déjà apparemment.
- Hey la pute, j’ai faim prépare nous un bon ptit-dej, grosse feignasse.
Je me levai, mon anus et mon fessier étaient douloureux et fonçai à la cuisine.
Quand je revins avec un plateau déjeuner et après avoir revêtu une robe de chambre, Moussa était aussi réveillé, je les servis. Je leur annonçai que j’allais vite m’occuper de leurs vêtements. Je vidai le sèche- linge et passai un coup de fer à repasser sur leur tee shirt, je pliai soigneusement les pantalons et ramenai le tout dans la chambre.
Moussa dit :
- Ousmane est d’accord pour que tu sois ma propriété exclusive, mais il y a un prix à payer, il faut que tu rachètes ta liberté.
Ma gorge était nouée, je demandai :
- Quel est le prix ?
- Il va te violer, par derrière, pendant l’heure qui vient tu seras totalement à lui, si tu es coopérative il te rendra ta liberté.
- Tu resteras avec moi ?
- Non c’est une affaire entre lui et toi, je vais faire un tour, je reviens dans une heure.
Il sortit, me laissant seule face à Ousmane. Les larmes aux yeux j’attendais. Il dit :
- Tu vas t’habiller, mets une jupe courte, un chemisier sexy et un collant noir et des talons hauts ; moi je vais t’attendre au salon, tu as intérêt à te dépêcher grosse pute, je vais m'occuper de ton gros cul. Tu te souviendras longtemps de moi.
Je m’exécutai, j’enfilai une culotte blanche, mis un collant, une jupe courte noire, un soutien-gorge assorti à la culotte, un chemisier en voile rose et des escarpins noirs.
Je le rejoignis au salon, il semblait satisfait de ma tenue.
- T’es une belle salope, avec un bon maquillage tu feras vraiment vieille pute, mon pote va bien s'amuser avec toi mais en attendant c’est moi qui vais en profiter.
Il glissa une main sous ma jupe pour s’assurer que c’était bien un collant que je portais. Il me pelota sans vergogne, malaxa mes seins, mes fesses ; je laissai faire, j’étais totalement inerte, tétanisée à l’idée de ce qu’il allait me faire.
Il m’entraina dans la chambre. Un fois arrivés, il ouvrit brutalement mon chemisier, arrachant les boutons, fit jaillir mes seins du soutien-gorge et les mordilla, puis il me jeta sur le lit, me fit mettra à quatre pattes et retroussa ma jupe.
- Putain quel cul, avec le collant il fait encore plus gros, j’adore. Je vais t’exploser ton petit trou pouffiasse.
Ce disant il saisit le collant à pleines mains et tira, j’entendis un craquement, le collant avait cédé, ma culotte fut aussi arrachée ; j’étais maintenant à sa merci, non consentante mais incapable de résister, tendue, crispée, attendant de subir mon viol. Il se mit à me fesser copieusement, à chaque coup tout mon corps frémissait et je poussai un cri.
Il prit le tube de gel lubrifiant sur la table de chevet et me dit :
- Bon j’arrête de te faire peur, détends-toi, je ne vais pas te déchirer, je vais bien te préparer puis t’enculer en douceur, tu n’auras pas plus mal que hier soir, tu verras je ne suis pas une brute comme tu le crois.
J’étais un peu rassurée mais loin d’être détendue. Il fit de nouveau couler le gel dans ma raie et commença à me travailler l’anus. Comme quelques heures plus tôt il me pénétra progressivement avec ses doigts mais il prit plus de temps ; ça passait effectivement mieux que la première fois.
Ça dura longtemps, et à vrai dire ça ne fut pas désagréable, bien au contraire. Quand il estima que j’étais prête il me prit pour de bon, entrant lentement en moi. La douleur, même si elle était présente fut moins vive que je m’y attendais. Il me baisa longuement, il était particulièrement endurant ; je coopérai, cambrant mes fesses autant que je pouvais et haletant de plus en plus fort. Il finit par jouir, je sentis son jus tiède dans mes entrailles. Si de mon côté je n’étais pas parvenue à l’orgasme je sentais que je n’en étais pas loin ; lui aussi avait dû le sentir car tout en restant en moi, il me masturba jusqu’à ce que je jouisse.
Il me présenta ses doigts humides et me fit les lécher.
- Déguste ton jus, c’est bon, moi je t’ai déjà goutée.
Je léchai. Quand il sortit enfin de moi nous nous allongeâmes l’un contre l’autre, son ventre contre mon dos. Il me demanda de serrer mes fesses pour garder son sperme en moi le plus longtemps possible.
Il me caressait doucement, m’embrassa dans la nuque. Il pouvait se montrer beaucoup plus tendre que je le pensais.
Je lui dis que je regrettai de l’avoir jugé un peu hâtivement, j’avais eu tort de le prendre pour une brute, il me répondit que ce n’était pas grave et que je lui avais donné du plaisir, qu’il avait apprécié d’avoir été le premier que j’accueillais dans mon cul.
- Et je suis sûr de ne pas être le dernier, tu vas y prendre gout, tu verras.
En quoi il ne se trompait pas, vraiment pas du tout.
Au bout de quelques minutes je ne pus plus me retenir et je sentis son sperme couler de mon anus, souillant les draps. Nous restâmes encore quelques minutes enlacées puis nous allâmes prendre une douche.
Après la douche nous nous rhabillâmes, je remis des bas noirs, la robe que je portais la veille, je ne mis pas de culotte, deux culottes, un chemisier et un collant avaient déjà été déchirés alors je préférai arrêter les frais là… Pour l’instant du moins.
Quand nous retournâmes au salon, Moussa nous attendait, assis sur le canapé, il m’attira à lui, mit ses mains sous ma robe. Il demanda à Ousmane :
- Ça s’est bien passé ?
- Nickel mon pote, elle est à toi maintenant, je confirme qu’elle a des dispositions coté trou de balle. Je t’ai bien préparé le terrain. Elle est bonne pour le service ta Denise l’enculée…
- Denise l’enculée c’est ton nom à partir de maintenant me dit Moussa en rigolant.
Ousmane dit qu’il était temps qu’ils s’en aillent, il était presque midi et il avait un rendez-vous. Je les embrassai tendrement et les raccompagnai à leur voiture. Arrivés dans la cour, Moussa dit.
- Tu vas encore nous faire une petite gâterie, ils ouvrirent leur braguette et me présentèrent tous deux leur queue.
- Je ne me fis pas prier et m’agenouillai sur le gravier, je les branlai simultanément, puis quand ils bandèrent bien je les suçais alternativement, passant goulument de l’un à l’autre, ils ne furent pas longs à jouir. Ils giclèrent tous deux sur mon visage et m’aidèrent à me relever.
Mes genoux étaient éraflés par le gravier et les bas déchirés mais j’étais fière de moi, je les avais sucés dehors et même si ma maison était isolée, si une voiture était passée à ce moment-là on aurait pu me voir ; ça avait peut-être été le cas mais j’étais trop absorbée pour m’en rendre compte et ça m’était égal.
Avant de monter en voiture Moussa me dit :
- Dès que je serai rentré je t’envoie un mail avec mes ordres, en attendant tu vas rester comme tu es, tu n’essuies pas ton visage et tu ne te change pas, comme ça tu garderas un souvenir de nous.
Il ajouta :
- Et tu mets une culotte salope.
Ils partirent, je rentrai dans la maison. En passant devant un miroir je vis ce que j’étais devenue, une putain. Leur sperme avait fait couler mon maquillage, je passai une main sur le visage pour bien répartir leur semence, ainsi que sur mes seins puis mon sexe.
J’obéirai à mon Moussa, je garderai toute la journée leur « souvenir » sur moi…
Le mail arriva en début d’après-midi avec ses exigences.
C’est ma réponse qui fit basculer ma vie, mais ceci est une autre histoire ; pour une autre fois…





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