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SODOMIE DU MATIN FAIT DU BIEN
SEX SHOP ET BAISE AU PARKING
Je l'air sucé devant mon oncle
Mon Médecin
UNE SODOMIE ET AU LIT






HISTOIRE VRAIE

Ecrit par ARCAY
Parue le 09 juin 2014
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


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Je venais de fêter mes 18 ans et bien entendu j'habitais toujours chez mes parents.
Un mercredi, comme je n'avais pas de cours j'informais ma mère que j'allais passer la journée chez un copain d'école.
En passant je devais déposer un livre chez un ami qui habitait sur mon chemin.
Il résidait dans un immeuble récent de quatre étages.
Je sonnais à la porte mais il était absent. Je décidais donc de déposer le livre dans sa boite à lettre et redescendit les escalier.
En ressortant, je vis une dame qui montait les trois marches de l'entrée.
Elle avait un landau et trois grand sacs.
Je lui tins la porte pour la laisser entrer.
Elle déposa ses sacs dans l'entrée et détacha la nacelle du landau afin de monter son bébé jusqu'à son appartement.
« Voulez vous que je vous aide madame, vous êtes bien chargée. »
« C'est très gentil à toi, c'est toujours pénible avec le landau et les sacs de monter trois étages »
Je saisi les trois sacs et la suivait dans l'escalier.
Lorsque nous sommes arrivés à son étage, la minuterie s'éteignit.
J'étais encore dans l'escalier et au lieu d'attendre qu'elle rallume la lumière je continuais à monter.
Je ratais une marche et retombais jusqu'à l'étage inférieur.
Je ressentis une vive douleur au bas ventre et poussais un cri,
« Mon pauvre, tu t'est fait mal »
Le souffle coupé, je ne pus répondre.
Elle posa le nacelle du landau et descendit
« Ou as tu mal ? »
« Je suis tombé en arrière et j'ai pris ce bac à fleurs entre les jambes.3
« Peux tu te lever »
Je me relevais en grimaçant et me tins plié en deux par la douleur.
« Viens chez moi, tu vas t 'allonger »
Appuyé sur son épaule, je remontais chez elle et elle m'allongea sur le canapé du salon.
« Tu es tout blanc, tu as beaucoup mal ? »
« Oui je ne sens plu mon bas ventre »
« Je n'y connais rien, je vais voir si ma voisine est la, elle a des enfants et doit savoir ce qu'il faut faire, attends deux minutes »
Elle me laissa seul dans l'appartement.
J'avais très mal aux couilles qui avaient prit un coup violent.
La dame revint accompagnée de sa voisine, qui avait une quarantaine d'année.
« Tu es tombé dans l'escalier, Madame DECOT m'a dit que tu avais pris le bac à fleurs dans les bijoux de famille, il faut mettre de la glace pour éviter que ça enfle, vous pouvez aller en chercher s'il vous plaît et prenez aussi un gant de toilette, on mettra les glaçons à l'intérieur »
Elle s'approcha de moi et se mis à genoux à coté du canapé.
« Allons, voyons ça »
Elle défit ma ceinture, déboutonna mon pantalon qu'elle descendit jusqu'aux chevilles.
Elle saisit mon slip qu'elle glissa jusqu’à à mi cuisses.
Je me retrouvais le sexe à l'air devant cette femme que je ne connaissais pas.
« En effet elles sont toutes rouges et ont l'air gonflées.Elle ne sont pas si grosses habituellement ? »
« Non pas du tout »
Madame DECOT rentra dans le salon et eut un petit sursaut en me découvrant sur son canapé la bite et les couilles à l'air.
« Donnez moi les glaçons, je vais les mettre sur ses testicules ça calmera la douleur »
Sans aucune gêne elle me pris la queue et la plaqua sur mon ventre avant de pose le gant sur mes couilles douloureuses.
«Tiens le gant et n'appuie pas trop fort, il faut que tu le gardes ainsi jusqu'à ce que les glaçons soient complètement fondus »
Se tournant vers Madame DECOT elle lui dit :
« Vous avez votre bébé à vous occuper, je vais emmener ce jeune homme chez moi, si la douleur ne s'est pas calmée dans un moment, j’appellerai un médecin. Je vous tiens au courant »
« Merci beaucoup, désolée jeune homme »
La voisine remonta mon slip et mon pantalon et m'aida à me relever.
Elle passa son bras sous mon coude pour que je m'appuie sur elle pour faire les quelques mètres jusqu'à son appartement.
Je sentais son sein ferme frotter sur mon bras et ça ne me laissait pas indifférent.
Arrivés chez elle, elle me conduisit directement dans la chambre à coucher, ouvrit le lit et me fit allonger.
« Bon j'espère que les glaçons fond de l'effet, as tu toujours aussi mal ? »
« J'ai mal au ventre mais la douleur dans les parties s'estompe. »
« Tant mieux, je vais retirer ton pantalon, il va être trempé »
Elle commença par enlever mes chaussures puis de nouveau mon pantalon et baissa mon slip que cette fois elle retira complètement
Je me sentais un peu bête, seulement vêtu de mon tee shirt et de mes chaussettes.
Elle souleva ma queue et enleva le gant de toilette.
Se penchant tout près de mes couilles elle dit :
« C'est moins gonflé. T'es tu blessé autre part ? »
« Je suis tombé sur les fesses »
« Tournes toi, je vais regarder »
Je me mis sur le côté.
« Effectivement tu as un beau bleu, je vais te mettre de l'arnica. »
Elle alla chercher le tube d'arnica et étala de la crème sur le bleu que j'avais aux fesses,
Elle se mit à masser doucement pour faire pénétrer le produit.
Je sentais sa main douce sur mes fesses.
Elle descendait peu a peu et un doigt se glissa dans ma raie et atteignit bientôt mon petit trou qu'elle massa doucement.
Ses gestes me faisait de l'effet et je sentais ma bite durcir peu à peu.
« Voila, le bleu devrait disparaître rapidement, remets toi sur le dos, je vais remettre de la glace sur tes bourses »
Assez gêné me me remis sur le dos.
Ma bite était raide et tressautait sous ses yeux .
« Je vois que tu as l'air d'aller mieux, je crois pas que tu n'as plus besoin de glace, à moins que ce ne ce soit pour la faire redescendre, ce serait dommage d'ailleurs »
Elle prit ma queue en main et commença à la branler doucement.
« Voila une chose bien dure et bien chaude »
Elle posa une main sur mes couilles :
« Tu as toujours mal, les pauvres elles sont glacées, je vais les réchauffer »
Elle se pencha et goba mes couilles.qui durcirent immédiatement.
« Avec une belle bite comme ça tu dois faire des ravages auprès des filles, tu as déjà fait l'amour ? »
« Non madame, jamais »
« Et tu as déjà vu une femme nue ? »
«Non plus sauf en photo dans des magazines »
« Tu aimerais que je me mette toute nue ? »
« Oui »
Elle se leva et commença un lent strip tease.
Je regardais son corps se découvrir pu à peu, m'emplissant les yeux de sa chair délicate de seins un peu lourds mais fermes dont les tétons sombres pointaient.
Lorsqu'elle fut en string elle s'approcha lentement de moi et murmura :
« C'est toi qui va me l'enlever, allez n'aie pas peur, je ne vais pas de manger.
Mes mains se posèrent en tremblant sur le haut de ses cuisses et lentement je fis glisser le léger tissus le long de ses jambes.
Sa toison était courte laissant deviner sa fente.
Elle se pencha sur moi et me caressa avec la pointe de ses seins .
Mon corps était empli de désir et ma bite tressautait d'envie.
« J'ai envie que tu me donne du plaisir, mais avant je vais sucer ta queue, à ton âge tu bandera de nouveau très vite »
D'un mouvement rapide elle pris ma bite entre ses lèvres, agaçant mon gland avec le bout d ela langue, puis elle l'enfonça et se mis a la sucer avidement.
Je ne résistais pas longtemps et sentis ma semence remonter le long de mon membre.
Je tentais de me dégager de son étreinte mais elle plaqua la main sur mon torse, m’empêchant de bouger.
Mon foutre jaillit dans sa bouche qui ne quittait toujours pas ma bite.
Elle aval tout le jet et me nettoya la bite dégoulinante à petits coups de lange.
« Ton jus est délicieux et abondant, viens on va boire quelque chose »
Elle m'entraîna jusqu'au salon toujours nus et je me sentais plus à l'aise qu 'à mon arrivée »
Prenant une bouteille de Whisky dans le bar elle en servit deux verres.
« Trinquons à ta première pipe et à ta première femme nue »
J'étais très fier de ce qui m'arrivait et pensais que mes copains ne voudraient jamais me croire.
Sans doute sous l'effet de l'alcool et de la vue de cette femme nue devant moi, je sentis que ma bite reprenait du volume.
Je m'approchais d'elle et lui caressait un sein qui aussitôt réagit.
« Tu as l'air de vite redémarrer dis moi, viens allons dans la chambre .
En la suivant, j'admirai sa croupe qui ondulait sous mes yeux et, en arrivant dans la chambre, je bandais de nouveau.
Elle s'allongea sur le lit et écarta largement les cuisses. Je contemplais sa grotte béante.
« Viens vite j'ai très envie de sentir ta queue en moi »
Je me mis maladroitement entre ses cuisses et cherchais à la pénétrer. Ce fut elle qui guida mon membre en elle.
Ma bite glissa lentement dans sa chatte trempée et commençais à aller et venir en elle.
Peu a peu je trouvais la bonne cadence et la pilonnais de plus en plus vite.
Sa chatte se contractait autour de ma bite me procurant une merveilleuse sensation.
J'essayais de me retenir pour la faire jouir.
Son souffle s'accéléra et ses doigts se crispèrent sur mon dos.
Notre plaisir arriva en même temps et je lâchais tout mon foutre en elle.
Je restais un moment planté en elle, ivre de bonheur.
Elle se dégagea doucement et me dit :
« Il va falloir que tu partes il est presque midi et demie et mon mari ne va pas tarder à rentrer pour le déjeuner »
J'aurais bien prolongé la séance encore un moment mais il me fallait partir.
Avant d'ouvrir la porte elle me gratifia un baiser sur la bouche et me dit à l'oreille :
« Je pense que tu n'auras pas de séquelles de ton accident de ce matin, mais il est préférable d'être prudent, passe samedi vers 14 heures que je vérifie si tout va bien »

C'est ainsi que je devins son amant et que j'allais chez elle deux fois par semaine. .
.


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