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UNE SODOMIE ET AU LIT






Jogging en forêt

Ecrit par pastaga55
Parue le 19 décembre 2016
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Cette histoire érotique a été lue 1834 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Tout commence par une longue ballade en solitaire dans une paisible et magnifique forêt de châtaignais. Une légère brise fraîche contraste avec la chaleur de ce bel après-midi d’été. Je marche tranquille et désinvolte dans une tenue de joggeuse légère et sexy. Un short court et moulant met en évidence mes fesses plutôt rondes et bien fermes. Ma poitrine en totale liberté est recouverte d’un simple débardeur très échancré. Après quelques minutes de promenade, je sens mes seins durcir sous l’effet de ce courant d’air bienfaiteur. Sensation amplifiée par un léger rythme de footing que je viens d’engager et qui balance mes lourdes mamelles, activant ainsi le frottement du tissu de mon vêtement contre mes tétons déjà sensibles. Deux boutons arrogants pointent maintenant de mon buste gonflé et marquent mon vêtement moulant devenu trop juste.
Plus je m’enfonce dans le sous-bois et plus je ressens ses effluves sauvages. Cette acuité sensitive grandissante me met peu à peu dans un état second. Une espèce de torpeur agréable parcourt mon corps dans son entier. Ma tête se met à tourner à tel point que je perds pied. Je me retrouve à quatre pattes afin de ne pas trébucher. Mon bas ventre commence à papillonner agréablement m’invitant à caresser mon sexe comme pour repousser cette soudaine montée d’adrénaline jouissive. Je passe ma main sous mon short en fouillant délicatement mon entrejambe déjà humide et de l’autre je fais rouler sous mes doigts la pointe de l’un de mes seins. Délicieuses caresses intimes que j’apprécie maintenant adossée à un arbre, comme pour mieux ressentir l’énergie que dégage la nature qui m’entoure. Mon souffle s’accélère, je sens mon cœur battre la chamade. Je suis soudainement prise d’une indéfinissable transe qui réveille brutalement la femelle qui sommeille en moi.
Tel un animal, je commence à renifler lentement tout ce que je trouve sur mon passage. Une excitation sauvage prend peu à peu possession de tout mon être. C’est étrange mais j’adore cette sensation qui s’empare de moi, la perte de contrôle de l’humain rattrapé par son état de primate. Mes sens deviennent à tel point aiguisés qu’il me semble percevoir toutes les odeurs de la forêt. Je devine maintenant les phéromones les plus diverses qui m’entourent. J’entends les moindres bruits, celui d’une brindille tombant d’un arbre jusqu’aux pas d’un animal à plusieurs centaines de mètres.
Me voilà prise d’un soudain besoin de trouver un mâle pouvant assouvir mes pulsions devenues indomptables. La femme sérieuse et plutôt réservée que je suis habituellement s’est transformée en une femelle déterminée et exigeante. Je suis maintenant prête à me donner sans retenue à un étalon à la hauteur de mes attentes. Soudain une odeur un peu plus musquée m’indique la direction d’un petit sentier que j’emprunte instinctivement. Je ne me suis pas trompée car j’aperçois au loin la silhouette d’un jeune homme courant dans ma direction. Surpris par ma présence, le voilà qui ralenti son rythme et continue d’un pas plus lent. Cet étroit chemin impose de nous nous croisions inéluctablement.
En m’approchant de lui je constate sous son cuissard moulant un étonnant gonflement à la hauteur de son bas ventre. Nos respirations s’accélérèrent et je peux déjà percevoir le bruit de son souffle saccadé. Arrivée à sa hauteur, je peux imaginer sans problème la taille de son pénis tant le tissu de son vêtement est distendu. En le croisant, je frôle volontairement ma poitrine et mes tétons exacerbés contre son torse, espérant ainsi lui faire comprendre mes intentions. Il ne s’arrête même pas le bougre ! Je me retourne immédiatement sur lui.
« Oh mon salaud, mais que tu es beau ! »
Lui dis-je à haute voix.
Il décide tout de même de stopper son pas et se retourne alors sur moi. Il se tient maintenant de profil à quelques mètres, me présentant avec fierté et défiance cette bosse virile encore plus visible qui m’impressionne et m’électrise. Je tente un pas dans sa direction mais aussitôt il se remet à courir. Je suis folle de rage et l’envie de me faire prendre me fait perdre la tête. Je tente de le suivre mais son rythme est celui de sportif aguerri. Je cours encore, je m’affole, je lui hurle mon envie d’être baisée mais en vain, je le vois disparaitre dans les bois. Ma tête tourne, mes jambes flageolent et voilà que je trébuche en me laissant rouler sur cette herbe à peine séchée de sa rosée matinale. Une véritable hystérie s’empare de mon corps que je ne maîtrise plus du tout et je me libère rapidement de mes habits.
Me voici complètement nue à l’endroit même où quelques secondes auparavant je croisais ce magnifique étalon. M’emparant à pleines mains de mes deux seins je les pétris rageusement tout en pinçant mes tétons tuméfiés. Telle une tempête je me déchaîne, tous mes sens sont à la fête. Mes mains descendent sur ma vulve afin de dégager mon clitoris lui aussi gorgé de désir. Ecartant mes lèvres d’une main je me masturbe vigoureusement de l’autre. Rapidement un cri bestial sort de ma bouche sans que je puisse me maitriser. Je jouis avec une telle force et une telle violence qu’à chaque spasme orgasmique je me vide par de longs et puissants jets que je dispense dans toutes les directions. La vue de ma chatte aspergeant de son jus la nature qui m’entoure me procure un incroyable sentiment de puissance. Celui d’une femelle dominatrice qui marque avec détermination son territoire de son odeur.
Comme saoulée par ce moment de jouissance indescriptible, d’un équilibre hésitant je me remets prudemment sur pieds. Ma tête tourne encore et mon désir de me faire prendre est à présent décuplé. Me voilà devenue prédatrice. Complètement nue, le pas chancelant, je me perds dans le sous-bois espérant trouver d’autres pistes, d’autres traces, d’autres odeurs me permettant d’assouvir ce coït obsessionnel. Brusquement je m’arrête, je tends l’oreille et je bloque ma respiration. Dissimulée derrière un arbre, je sens la venue d’une proie prometteuse. A une cinquantaine de mètres j’aperçois un homme qui se ballade un appareil de photo en bandoulière. Telle une féline, je m’approche encore plus prêt sans qu’il ne s’en rende compte. Je suis maintenant à quelques mètres de lui. Je sens son odeur, j’entends sa respiration. Il est plus âgé que le joggeur de tout à l’heure mais il m’attire déjà. Je constate que j’ai à faire à un homme costaud. Il est vêtu d’un jeans moulant avec un débardeur noir laissant découvrir des épaules musclées. Il a des fesses magnifiques mais il me faut encore percevoir la partie la plus désirée de son anatomie, détail déterminant pour moi. Voilà qu’enfin il se tourne dans ma direction. Mon bas ventre me donne immédiatement la quittance que j’attendais. Je mouille et ma chatte se congestionne. Tout mon corps se cambre, mes seins sont prêts à exploser, mes tétons me font mal. Convaincue et sûr de moi mon instinct me dit alors :
« Quelle que soit l'art ou la manière, je te sortirais de ta tanière ! »
Je marche d’un pas décidé dans sa direction. Abasourdi et désabusé par ce spectacle improbable et inattendu de cette femme complètement nue qui se dirige vers lui :
«Euh… mais bonjour Madame ! »
Me dit-il troublé et quelque peu gêné.
Je lui plante aussitôt mon regard dans le sien.
«Allons droit au but Monsieur ! »
Lui rétorquai-je agacée.
«J’ai tout simplement envie de me faire baiser par vous ! »
Et passant aussitôt de la parole aux actes, je me jette à ses genoux en lui dégrafant sa ceinture sans qu’il n’offre la moindre résistance. Ma main vient se poser sur son sexe déjà dur, mes doigts serrent sa tige, l'extirpe enfin, la dégageant de sa cachette devenue trop étroite et l'exposant à ce délicieux vertige qui me permet de contempler, gourmande, cette pine bouillante et turgescente. Je ne me suis pas trompée, il est bien monté le bougre. Je découvre alors un membre arrogant et fier qui s’impose tendu devant ma bouche telle une hallebarde déterminée à forcer toutes résistances. Une belle paire de couilles à la peau lisse et rasée habillent harmonieusement cette trique gaillarde. Magnifiant cette spectaculaire érection, une grosse veine gonflée de sang est visible sur la hampe de son membre tuméfié. Je lui déclare en la contemplant :
« Je vais te prodiguer la plus chaude, la plus longue et la plus profonde fellation que je n’ai encore jamais faite à un mâle ! »
Je sens sous mes doigts la douceur sublime de cette queue durcie qui s'offre à moi. Je décide de me lancer dans mon délire buccal favori, mais l’inconnu m’interrompt délicatement et me demande :
« Madame, me serait-il possible d’immortaliser ce chaud moment par quelques instantanés volés par mon appareil de photo ? »
« Je te donne carte blanche bel homme, à la seule et unique condition que je puisse profiter de son corps sans retenue ! »
Ne disant mot, il acquiesce par un simple signe de la tête, quittance suffisante à mes yeux pour passer à l’acte. Sans m'aider de mes mains, j’entame un début de fellation. Ainsi j’adore quand seule ma gorge lisse sur sa verge coulisse. Je me mets à le pomper en cadence. Je sens maintenant son membre qui glisse parfaitement dans ma bouche. Sa bite m'excite et me rend folle ! Jeu de coulisse délirant, je pompe et je pompe encore. J'enfonce cette grosse queue au plus profond de mon gosier jusqu'à l'étouffement. Maintenant ni mes mains, ni ma bouche, n'accordent le moindre répit à ce sexe énorme, cette bite glorieuse, ce vit exubérant.
Je le déshabille complétement en lui demandant de s’étendre sur l’herbe afin que je profite intégralement de la vue de ce corps magnifique. Je lui lance un doux regard afin de le tranquilliser mais je vais très vite lui faire comprendre que je que suis à présent dominatrice. Je continue par le branler, il me demande de continuer, je le vois très excité. Mes mouvements se font de lents va-et-vient le long de sa hampe. Je la serre un peu plus fort dans des gestes encre plus précis. Je le vois gémir de désir et envahi par le plaisir.
Il devient de moins en moins farouche. Alors je lui prends sa queue à deux mains, l'une branlant sa hampe sur toute sa longueur et l'autre par mouvements circulaires entourant son gland. Petit jeu de bave et de mouille sur cet étendard fripouille. La vision de son gland violacé et la chaleur de sa bite dans ma main attisent mes sens jusque dans mes tripes. Salive sur sa pointe turgescente, pression en free-lance sur sa lance, vas et viens sur ce pieu en feu, inlassablement je reprends mon ouvrage, montant et descendant sans répit. A chaque passage, ma langue s’enroule autour de son gland avant de gober à nouveau sa pine et ses couilles. Faisant glisser mes lèvres sur sa verge, j’aime voir cette grosse asperge, qui se dresse tel un cierge. Histoire d’en mettre encore une couche, je poursuis mes vas et vient dans ma bouche. La texture de ses boules m’enivre. Gonflées et prêtes à exploser, leur enveloppe lisse brille sous l’effet de ma bave et des quelques rayons de soleil qui force le passage entre les branches des arbres. Leur peau douce me donne l’impression d’un papier de soie tendu à la limite de la déchirure. Je les gobe une à une, les mordillant très délicatement afin de mieux ressentir la forme de chaque testicule et les effets que mes caresses buccales procurent à ce mâle devenu ma chose. Puis ma langue gourmande montre soudain sa pointe. Entre deux lèvres ourlées pareilles à deux mains jointes, ma bouche en forme d’anneau serré gobe en un geste le haut de son sexe rouge comme un fruit mûr.

« Prépare ta lance vaillant guerrier, il est temps que tu me chevauches enfin ! »
Je me couche sur ce lit sauvage devenu l’Autel de cérémonie de nos corps ensorcelés par les Dieux Païens du Sexe. J’écarte mes jambes lui présentant ma chatte dégoulinante mais toujours inassouvie. Il se met à genou devant mon offrande et lui présente son vit brûlant qui me semble avoir encore grossit. Le voilà qui fait joujou quelques instants avec mon clito, puis d’un violent coup de rein, tel un sabre qui flamboie, sa verge énorme pourfend ma vulve et mon vagin. Je sens que j’ai réveillé en lui la bête désireuse de forniquer rageusement. Sans la moindre précaution il vient d’enfoncer sa pine jusqu’à la garde. Je subis ses coups de boutoir sans rechigner et sans me plaindre bien au contraire. Je l’ai bien cherché et j’en redemande encore.
« Explores-moi plus encore bel amant ! »
Lui dis-je en criant.
Il me monte, me baise, me bourre, m’empale et m’explose la chatte en me fourrant à la hussarde. Il m’envahi, me comble, si chaud et si dur que mon ventre s’ouvre comme une déchirure me donnant l’impression d’être déflorée. Mon plaisir augmente par vagues et mon corps ne fait plus qu’un autour de se divin phallus qui me pilonne à un rythme effréné. Je jouis, une, deux, trois fois !
Et puis soudainement, sans crier gare, il se retire, me retourne et me place à quatre pattes. Je n’ai à peine le temps d’appréhender la suite que d’une poussée brutale il enfonce son braquemart au fond de mes entrailles en forçant le passage le plus étroit de mon anatomie. Cette sodomie inattendue me fait hurler de douleur, mais la bête en furie ne cesse pour autant sa frénétique enculade.
A chaque coup de boutoir je sens ses lourdes bourses frapper l’entrée de mon cul qu’il a délibérément violé. Une vague orgasmique qui monte de mes tripes transforme rapidement ma douleur en plaisir et voilà que je jouis encore plus fort. Mes cris et mes spasmes hystériques se confondent avec les râles bestiaux de ce mâle qui me possède outrageusement.
Tels deux animaux qui copulent pour la survie de leur race, nous forniquons dans cette nature hostile de laquelle nos deux corps font désormais partie. Je me cambre en resserrant mes sphincters sur cette verge bouillonnante pour qu’enfin elle daigne me délivrer cette sève que je convoite si ardemment depuis le début de cette folle étreinte. Comme pour me résister, il retire sa pine de mon anus endolori, se redresse et m’impose avec sévérité ses couilles à l’entrée de ma bouche.
Elles sont énormes, prêtes à exploser et pourtant je les gobe une à une pendant qu’il se masturbe rageusement. Ma chatte se convulsionne et voici qu’au bord de l’étouffement j’explose. J’hurle en retirant ses gros bijoux de ma bouche.
Nos cris se confondent et le voilà qui éjacule éclaboussant mon visage de longs jets de sperme chaud.
Prenant mon visage entre ses mains il engouffre son pieu dans ma gorge qu’il continue à emplir de son foutre royal. Il n'en finit plus d’inonder mon gosier par saccades. Il me brûle et m'enflamme. Il faut que j’avale tout de lui. Il me regarde stupéfait par la vision de ce spectacle improbable voyant disparaitre peu à peu la mousse de sa crémeuse et blanche semence. Je lèche le contour de mes lèvres sans rien laissé perdre de son nectar. Il est bon, il est chaud, il me brûle, il est en moi. Prise d’un violent spasme orgasmique qui monte du creux de mes reins je me redresse face à lui. Voilà qu’à mon tour je me libère et me vide par de puissants jets. Avec mes doigts je guide volontairement leur trajectoire en inondant de mon jus clair et chaud mon étalon de la tête au pied. Ses râles de plaisir me prouvent que ce salaud adore cela autant que moi. Il se met à mes genoux et entame un cunnilingus frénétique. Sa langue fouille ma chatte, je l’éclabousse, je ne cesse de couler, me voilà devenue fontaine. Je lui ordonne maintenant de boire mon foutre de femelle. Il s’exécute sans rechigner le salaud. Hum…, mais que le spectacle de cet homme s’abreuvant à la source même de mon plaisir est grandiose et jouissif !
Je suis ravie de la tournure complètement inattendue des événements de cet après-midi de promenade qui s’annonçait des plus banales. Me voici enfin pleinement comblée et assouvie. Encore quelque peu étourdie, j’entraine maintenant par la main ce bel inconnu toujours nu en direction d’une petite rivière qui coule non loin du lieu de nos divins ébats. Nous nous baignons dans cette eau fraîche qui nous ragaillardit rapidement. Je lave avec délicatesse ce corps qui a su si bien me combler par sa puissance et sa vigueur. Il prend soin à son tour du mien en me nettoyant dans mes plus intimes parties avec beaucoup douceur. Il ne cesse de bander et son érection permanente ne me laisse pas indifférente. Après le feu, l’apaisement et ma bouche redescends sur son bel engin à nouveau ragaillardi. Je lui prodigue à nouveau une longue fellation. Mes bucoliques caresses ne tardent pas à faire effet sur sa queue qui se contracte et ses bourses qui remontent sous la tension de leur étui de peau. Le voilà qui se laisse couler en moi dans un long râle. Il est au fond de ma gorge encore plus gros que jamais. Cette sensation me procure à nouveau un orgasme rapide et violent. Ma chatte et la rivière dans laquelle nous nous baignons ne font plus qu’un. Surprenante et indéfinissable sensation entre cette eau fraîche qui coule entre mes jambes et le jus chaud de mon sexe qui se vide telle une intarissable fontaine de jouvence, me libérant ainsi de mes chaînes.
Nos habits retrouvés, j’enlace tendrement le bel étalon. Je lui offre un très long et profond baiser durant lequel je peux à nouveau ressentir son sexe durcir contre ma cuisse. Décidément il est insatiable le bigre ! Nous nous sommes quittés, l’espoir secret de peut-être nous retrouver un de ces prochains jours, dans ce même sous-bois.



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