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L'entretien 4

Ecrit par Ange
Parue le 27 mars 2007
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Cette histoire érotique a été lue 11815 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15.4/20

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Je viens de passer une première journée dans ma nouvelle entreprise. J’ai accepté un poste de secrétaire très particulière mais extrêmement bien payé. Bien entendu, j’en retire aussi des satisfactions personnelles dont je ne me serais pas crue.
Je dois donc me rendre au travail tous les jours en jupe, bas, talons et sans sous vêtements. Je me mets alors à la disposition de mon chef Mr C, mais aussi du big boss Mr E et du responsable du personnel Mr H qui a participé à mon embauche.


Mon bureau est situé dans le bureau de mon chef, face à lui. Le matin, en arrivant, je dois m’approcher de lui, même s’il est occupé au téléphone, sortir son sexe et le sucer en guise de bonjour.
J’arrivais donc ce matin, comme les autres dans l’entreprise. Je franchissais les portes sous les regards moqueurs des vigils de l’entreprise qui avaient pu me voir à plusieurs reprises dans l’exercice de mes fonctions. Il y a une caméra de surveillance dans la salle de réunion et mon chef se plait à me faire paraître dans des situations des plus humiliantes dans cette salle. Je me suis même retrouvée à genoux sous la table de réunion en verre à sucer des clients pour leur faire signer des gros contrats. (voir épisode « mon premier jour de travail »)


Quoi qu’il en soit les cinq vigils de mon entreprise devaient se régaler. Je voyais bien leurs regards appuyés quand je passais les portes, certainement pour voir si je ne portais pas de sous vêtements. Mais cela m’était égal, je tentais de ne pas y penser, après tout ils ne pouvaient rien me faire puisque mon patron était aussi le leur.
Je me dirigeais vers les escaliers et n’y pensait plus. A peine arrivée dans la cage d’escalier, une main m’agrippa par le bras et me tira violemment vers le coté. La loge des vigiles se trouvait à coté de la cage des escaliers et il y avait une seconde porte qui donnait dans la cage d’escalier. J’allais crier mais une main s’appliqua sur ma bouche. Je résolu de ne pas trop énerver les grands gaillards qui m’avaient attirés dans leur antre et bougeait plus.
De toutes façons, ils allaient finir par le payer.
« Alors ma jolie, on aime faire plaisir à son patron ? Tu sais qu’on t’a trouvée vraiment bandante ? » Et en disant cela il tira sur mon chemisier pour dévoiler mes seins. J’avais les regards des 5 vigils sur ma poitrine. J’essayais de bouger pour m’échapper de cette situation.


« Mais comment cela, tu veux déjà nous quitter ? Nous on pense qu’on peut bien prendre notre part du gâteau, et si tu fais des histoires on va se servir tout seuls. » Il releva ma jupe et commentait le spectacle à ses camarades. « Mais regardez moi cette garce, elle a le minou rasé ! » Et un autre vigile s’approcha de moi « On peut toucher pour voir si c’est doux ? » Bien entendu, il n’attendit pas ma réponse pour mettre sa grosse main sur mon sexe. Les autres s’étaient approchés et je commençais à sentir des mains partout sur moi.


Ils caressaient sans douceur mes seins, je sentais des doigts s’insinuer dans mon sexe qui, à ma grande honte commençais à mouiller. Evidemment ils ne se gênèrent pas pour commenter la situation « Mais elle prend son pied la garce, regardez moi ça comme elle est trempée ! » Je sentis même un doigt qui s’insinuait entre mes cuisses et forçait le passage de mon cul brutalement. « Tu aimes le sexe ? on va t’en donner ! »
A ma grande horreur, je commençais à voir les bites de ces mâles sortir une à une. Mais fort heureusement pour moi, pour pouvoir sortir leur engin, ils durent me lâcher. J’en profitais pour m’extirper et réussis à sortir en courant de la loge. Ils ne cherchèrent pas à me rattraper bien trop occupés à se rhabiller !
Je remis ma jupe tant bien que mal et rajustais mon chemisier. J’arrivais à mon étage sans avoir croisé personne et entrais dans le bureau de mon chef. Il était bien entendu occupé au téléphone. Je m’avançais comme d’habitude vers son sexe, le sortais de son caleçon et commençais à le sucer avec un peu plus de vigueur que les autres matins toutefois. Ces 5 grands gaillards avaient réussis à m’exciter et la vision furtive que j’avais eu de leur sexe bandés m’avait parue fort appétissante.
Mon chef ne tarda pas à raccrocher et profita de mon énergie en baissant un peu plus son pantalon pour bien écarter les jambes et me donner accès à son sexe tendu au maximum avec les efforts que je lui prodiguais. Il passa une main sur ma tête pour me donner le rythme et finit par jouir dans ma bouche avec un râle de contentement.


Je retournais à ma place et lui racontais ce qui m’était arrivé avec les vigils en prenant un air indigné. Il parut fort intéressé et me demanda tous les détails. Je dus tout lui raconter mais me garda bien de lui dire l’effet que cette situation avait eu sur moi. Je me dis qu’il ne ferait pas le lien entre sa gâterie du matin et l’événement avec les vigils. Il me dit qu’il allait s’occuper de ça sans plus me poser de questions. J’étais sure de mon bon droit.
Je m’assis à ma place et priais intérieurement pour que mon chef me demande de me caresser tant ce début de matinée m’avait excité. Malheureusement, il n’en fit rien et je crus même deviner de l’amusement dans son regard quand, malgré mes efforts pour être discrète, il me vit me tordre sur mon siège et tenter de caresser mon clitoris avec le cuir. Un léger filet d’excitation s’écoulait sur mon siège et mes tétons pointaient à me faire mal. Cette position jambes écartées sans y toucher était une torture pour moi. Je tentais de me concentrer sur mon travail.


On frappa à la porte et le big boss Mr E entra avec Mr H, le responsable du personnel. Ils parlèrent un peu affaires puis quand on l’interrogea sur mon travail, mon chef leur raconta que je venais de lui faire une pipe extraordinaire. J’étais un peu gênée de ces détails mais aussi fière du qualificatif qu’il venait d’employer. Mon chef leur dit que je semblais en forme
aujourd’hui et leur proposa de profiter de mes services.
Mr E dit qu’il en profiterais volontiers mais plutôt qu’une pipe de prime abord, il avait envie qu’on lui lèche le cul. Mr H parut d’accord et ajouta qu’à la fin, il souhaitait venir sur mes seins. Mon chef me fit signe et je m’approchais un peu mal à l’aise. Je n’avais rien contre la pratique mais en général cela venait dans le feu de l’action pas comme ça, comme un ordre.
Les hommes baissèrent leur pantalons, ils bandaient déjà un peu. Ils commencèrent par rester debout, tenir leur sexe vers le haut et me donner leurs bourses à lécher. Mon chef était assis sur son siège, il avait sorti son sexe et la caressais nonchalamment. Je savais ce que cela voulait dire, je devais m’accroupir devant les deux hommes en écartant bien les jambes afin de donner une belle vision de ma poitrine et de mon minou ouvert à mon chef. Mon sexe
était encore tout trempé de ce matin et complètement gonflé d’excitation, je priais pour que cela ne se voit pas trop.
Je me mis accroupie devant les hommes, écartais les jambes au maximum et commençais à lécher avec les petits coups de langue les bourses tendues vers moi. J’allais de l’une à l’autre en faisant rouler les boules avec ma langue et en en prenant de temps en temps une dans ma bouche. Leur sexe devenait de plus en plu dur et ils les caressaient. Ils avaient une belle vue sur ma poitrine et cela devait contribuer à leur excitation, de temps en temps je sentais une main se poser sur un de mes seins et le malaxer.


D’un coup Mr E se retourna et mis ses mains sur ses fesses pour les écarter, il se pencha légèrement. Cette position était vraiment indécente. Mr H l’imita. Je m’avançais avec un peu de réticence et vis mon patron déplacer son fauteuil pour avoir une meilleure vision e la scène.
Je commençais par lécher les bourses depuis le bas puis remontais lentement vers l’anus. J’humidifiais avec ma salive toute la partie entre l’anus et les boules et faisais des allers retours de plus en plus appuyés. Je léchais les petits trous de ces hommes l’un après l’autre sans vraiment y faire entrer ma langue.
J’étais un peu intimidée par la situation et je m’en tirais en passant de l’un à l’autre alternativement. Mais Mr E ne l’entendais pas ainsi, il passa sa main derrière et la posa sur ma tête pendant que je lui léchais le petit trou, il appuya sur ma tête pour me faire comprendre qu’il voulait que je pousse ma langue plus loin. « Je veux que tu entres ta langue dans mon cul, plus loin, comme un sexe ».
Mon chef semblait des plus excité par la scène et je le voyais caresser son sexe de plus en plus fort. Il était tendu au maximum et j’aurais bien tout abandonné pour aller m’empaler sur ce sexe tendu. Mon minou était trempé et mon us coulait entre mes jambes.
J’avançais la langue vers l’anus de Mr E et la faisait pénétrer lentement. Je commençais des allers retours et il avança son bassin vers moi pour me faire entrer plus profondément. Il fit quelques allers retours puis me fit entrer plus profondément d’un seul coup. Je sentis son anus de rétracter sur ma langue, il venait d’éjaculer sous la caresse.


Il restait Mr H, j’approchais ma langue de lui mais il se retourna, il me fit prendre son sexe dans ma bouche et fit des allers retours rapides, son sexe était très tendu et dur, je sentais bien son gland sur ma langue. Il allait jouir , je le sentais. Il se retira d’un coup et éjacula sur mes seins. Il avait l’air d’aimer au vue de la quantité de sperme qui s’étala sur moi.
Mon chef était tendu au maximum, il me fit me mettre à genoux devant lui la croupe relevée, j’attendais la pénétration qui me délivrerais, mais elle ne vint pas. Il se caressa et lâcha sa sauce sur mon cul. J’étais pleine de sperme et complètement frustrée par la situation.
Mon chef avait bien vu que j’étais excitée. Normalement il aurait tout fait pour me contenter. Pourquoi me laissait-il ainsi ?
Bon, c’est pas grave, je vais simplement m’éclipser et aller me « nettoyer » aux toilettes. Et puis ce soir chez moi, je me ferai un petit plaisir.
J’étais en train d’imaginer comment j’allais me faire plaisir quand je sentis mon chef qui me nettoyait avec des lingettes. Il enleva tout le sperme et me dit de m’habiller. Nous déjeunons ensemble. Ah non ! c’était vraiment impossible. Je ne vais pas tenir comme ça. Tant pis, je simulerais une envie de pipi.
D’ailleurs, oui, j’ai envie de faire pipi, vraiment. Les deux hommes nous avaient laissés, mon chef enfilait sa veste. Je demandais l’autorisation d’y aller, et mon chef oui. Je me dirigeais vers la porte mais mon chef s’approcha de moi et me dit. « J’ai toujours rêvé de regarder une fille faire pipi, je vous accompagne ». Je n’en croyais pas mes oreilles. Je n’avais jamais fait un truc pareil. Il allait me bloquer c’est sur. Je ne pouvais pas dire non. Il m’accompagna aux toilettes pour dames et ferma la porte à clef.
Je rentrais dans une cabine et laissais la porte ouverte à sa demande. Je descendais ma jupe et m’assis sur la cuvette. « Ecartez les jambes voyons, pour que je vois mieux ! » J’écartais les jambes et rougis fortement. Mon sexe était tout poisseux de l’excitation de tout à l’heure, je devais me faire violence pour ne pas le toucher. Et je savais que je ne pouvais pas le faire tant qu’il ne m’en avait pas donné l’autorisation.


Il feignit la surprise « Oh mais je vois que mademoiselle a pris beaucoup de plaisir tout à l’heure, c’est pas bien ça. Vous savez que ça mérite une correction ? Mais en attendant, allez-y soulagez vous, je veux vous voir faire pipi devant moi, comme ça de manière impudique »
Il disait cela en approchant sa main de mon sexe ouvert et en le caressant d’un doigt comme si de rien. Je me laissais aller et me tenait à lui la tête penchée en arrière. Ses mots m’excitaient encore plus et la promesse de la punition me rendait folle, mais je n’arrivais pas à faire pipi. Il alla chercher la bouteille d’eau que j’avais toujours dans mon sac et l’emplis complètement.
Il l’approcha de ma bouche et me demanda de boire. Je n’avais pas soif mais ouvrit le bouche pour boire, j’avais la bouche un peu sèche alors cette eau me fit du bien malgré tout.
Il me dit de boire jusqu’à ce que j’arrive à faire pipi. Je me dis que ce qu’il me demandait là était impossible, et en plus, il avait toujours une main qui me caressait me minou sans trop s’attarder sans vouloir me mener à la jouissance.
Je bus tant que d’un coup je me libérais en un jet qui semblait ne pas vouloir s’arrêter. Il avait retiré sa main et regardais avec attention le spectacle qui s’offrait à lui. Il avait l’air satisfait. Je ne pensais plus à rien, je me libérais d’un poids sur ma vessie bien entendu, mais aussi d’un interdit. Je le laissais regarder et profiter du spectacle d’une femme qui urinait devant lui le sexe ouvert et tendu. Quand j’eus fini, il prit un peu papier et essuya les gouttes qui perlaient.
Je me relevais, nous nous lavions les mains et partîmes déjeuner. J’avais toujours cette frustration en moi et j’avoue que en passant devant les vigils, j’eu des images de leurs sexes tendus vers moi et me prenant par tout les trous en même temps qui me vinrent à l’esprit.
Nous revenions de déjeuner, et repartîmes travailler. Il fut convenu que parfois mon chef pourrait m’accompagner aux toilettes s’il le souhaitait.


Je passais le reste de l’après midi dans l’indifférence la plus totale de mon chef qui semblait absorbé par des choses importantes. Je devais néanmoins garder les jambes écartées. Et lorsque vint l’heure de partir, il me dit de rester encore un peu, il devait terminer un dossier avec moi. Je restais et nous travaillions une bonne heure. Les bureaux étaient déserts quand nous eûmes terminé.
Il me rappela alors qu’il devait me punir pour mon attitude de ce matin. A ces mots, je sentis d’un coup toute mon excitation revenir et mon entrejambe s’humidifier d’un seul coup. Je savais bien qu’il ne m’aurait pas laisser repartir dans cet état. Par contre, je me demandais pourquoi il m’avait torturé tout l’après midi en me laissant dans une frustration si grande.
Il me dit de me mettre nue et de mettre les mains derrière la tête. Rien qu’à l’évocation de ce qui allait venir, je sentis une excitation monter en moi. Je me plaçais et fut surprise de le voir me mettre un bandeau sur les yeux.
Qu’à cela ne tienne, j’aimais être surprise. Il me laissa quelques secondes dans cette position puis revint vers moi et je sentis quelque chose frôler mes fesses. Je savais qu’il s’agissait de sa règle plate et qu’elle allait bientôt me faire jouir. Il frappa une première fois puis s’arrêta et repris avec plusieurs coups d’affilés. La règle faisaient un bruit sec en s’abattant sur mes fesses alternativement et sans me faire vraiment mal, elle laissaient des traces rouges sur ma peau.
Il accompagnait ses mouvements de paroles qui me faisaient perdre la raison « Mademoiselle pensait peut être que je n’allait rien voir ? Elle a pris du plaisir sans mon autorisation dans des positions inconvenantes ? Elle aime lécher le cul et les couilles des hommes ? » Il reprit à ma grande surprise « Elle croit peut être que j n’ai rien remarqué, ce matin. Vous croyez que je n’ai pas vu que la perspective de toutes ces bites qui s’occuperaient de vous vous excitait ? Vous pensez vraiment que je ne me suis pas rendu compte que les attouchements des vigils ce matin vous excité ? Répondez ! Est-ce que ça vous a excité de voir toutes ces bites tendues pour vous ?! »


C’était un ordre, ces coups sur mes fesses me faisaient beaucoup d’effet, je sentais mon sexe se liquéfié, j’aurais répondu n’importe quoi pourvu qu’il me mène enfin à la jouissance. Je dis un petit oui dans un souffle. « Plus fort, je ne vous entends pas. Je veux vous entendre dire. Oui ces bites m’ont excité. Oui je voulais les avoir pour moi, les sentir en moi par tous les trous. J’écoute !»
Je répétais presque mécaniquement « Oui, tous ces hommes et ces bites m’ont excitées, oui je voulais qu’ils me prennent tous en même temps par tous les trous !! » Et en disant ces mots crus et en sentant la règle continuer à me claquer les fesses, j’eus un premier orgasme qui me fit crier.
Il me laissa le temps de reprendre mes esprits et toujours avec mon bandeau sur les yeux, il me fit mettre à quatre pattes sur son bureau. Il me fit ouvrir la bouche en me disant de ne pas la fermer. Et se positionna derrière moi pour m’écarter les jambes un peu plus.
Puis, il retira mon bandeau et dit bien fort « Messieurs, elle est à vous ! » Et là je vis les 5 vigils, le sexe tendu s’approcher de moi. Cette petite mise en scène punitive était destinée à les exciter encore plus. Et cela avait marché, ils tenaient leur sexe dur vers moi.


Je sentis d’abord des mains me peloter partout, mes seins étaient caressés par en dessous et les tétons pincés. Une autre main me caressait les fesses et un doigt s’insinuait déjà dans ma chatte. Ils commentaient la situation tout en me touchant « Alors, on a voulu faire sa mijaurée ? Mademoiselle s’est crue trop bien pour nous ? Tu vas voir ce qu’on va te mettre, tu ne teindras plus debout !
Tu vas tellement jouir que tu en redemanderas ! » Et un autre « Regardez, les gars, elle mouille comme une cochonne ! » Et encore un autre « Mais elle aime vraiment la bite, alors je vais lui en donner à goûter » Et en disant cela il approcha son sexe tendu de ma bouche ouverte et commença à faire des allers retours. Je m’appliquais du mieux que je pus pour sucer ce sexe énorme dans ma bouche.
Un autre me pénétra brutalement et commença sa besogne. J’étais prise à quatre pattes par deux queues en même temps. Mon fantasme le plus fous se réalisait. Deus têtes s’étaient penchées pour attraper avec leur bouche mes tétons tendus.
Il tétaient, les faisaient rouler et les mordillaient doucement. Une autre main s’étaient glissée sous moi pour le caresser le clitoris. Il était tendu et déjà sorti. Un doigt appuyait de temps en temps sur mon anus et entrait une phalange.
A ce rythme, je ne mis pas longtemps à venir et eu un second orgasme pendant que l’homme que je suçais éjaculait dans ma bouche. Il décidèrent de tourner et je reçu un autre sexe dans ma bouche et en moi.
Le second sexe dans ma bouche était un peu plus petit et je pus le prendre presque en entier. Je faisais de mon mieux pour le satisfaire. Il donnait son rythme par des coups de bassin vers moi comme son collègue dans mon sexe. Les caresses buccales sur les seins avaient repris et mon clito était toujours caressé. Le doigt sur mon cul s’était fait plus précis et je sentais qu’il
entrait de plus en plus profondément. Ils avaient mis de la salive.
Je perdais la raison et donnais des coups de reins dans le même rythme qu’eux. Mes deux assaillants vinrent en même temps dans mon sexe et dans ma bouche. Ils furent remplacé rapidement par deux autres. « Laisse moi la place, moi aussi je veux me faire sucer par cette garce. Humm les gars elle est trop bonne ! » Et un autre « Attends, moi je vais entrer dans son cul ! » Il entra néanmoins dans ma chatte pour humidifier son sexe avec le sperme de son copain et se positionna sur mon anus.


Je le sentis entrer lentement, son sexe avait l’air énorme. Il entra néanmoins et s’arrêta pour me laisser m’habituer. Il commença ensuite des va et viens lents, faisant bien entrer et sortir presque complètement son sexe en moi. « Regardez les gars, tout ce que son cul peut avaler, ma bite rentre complètement ! »
L’homme en face de moi mis sa main sur la tête et me tira les cheveux en arrière. Il baisa ma bouche comme un sexe au même rythme que son copain dans mon cul. Ils allaient de plus en plus vite et je sentis un troisième orgasme venir.
Ils ralentirent la cadence pour me laisser le temps de récupérer un peu. Puis, n’en pouvant plus, celui qui était dans ma bouche éjacula.
Il en restait deux. L’homme repris ses assauts dans mon cul puis stoppa et proposa à son copain de me prendre en sandwich. Ils jetèrent un œil à mon chef qui approuva de la tête.
L’un d’eux se plaça allongé sur le bureau, les jambes pendantes. Je me mis sur lui et vint empaler mon sexe. La position m’obligeait à avoir les jambes écartées. Il bascula mon buste sur le torse de son copain, écarta mes fesses avec ses mains, et entra de nouveau en moi.


La sensation était étrange, j’avais un peu peur car je sentais ces deux sexes si proches en moi, ils étaient séparés par une fine membrane. Mais en même temps je me sentais comblées et bien remplie. Je ne bougeais pas, et les laissais disposer de moi. Je hurlait mon plaisir par des paroles inintelligibles, dont je ne me serais pas crue capable et dont j’ai honte quand j’y repense. « Allez-y, défoncez-moi ! Baisez moi ! oui ! comme ça ! non plus fort ! je veux sentir vos grosses queues en moi ! oui ! oui ! je vais jouir ! oui ! encore ! plus fort ! »
D’un coup, je sentis quelqu’un me tenir la tête et entrer son sexe dans ma bouche. C’était mon chef, il n’avait pas participé depuis le début. Je n’avais plus aucune force et les laissais faire, je sentais l’extase monter en moi et ce sentiment d’abandon total allait me mener à un orgasme surpuissant, je le savais.


Mon chef pris un rythme très lent et très doux. Puis il accéléra donnant le signal aux deux autres. Je fus prise de tremblements sur tout le corps et eu un orgasme incroyable. Mon vagin et mon anus se dilataient et se rétractaient en même temps. Je sentis la sève de mon patron couler dans ma bouche et s’échapper un peu sur mon menton.
Les deux autres étaient venus aussi presque en même temps. Ils me libérèrent.


Les hommes partirent et je me relevais péniblement. Mon patron me pris dans ses bras et m’embrassa. C’était la première fois qu’il m’embrassait. Il me remercia pour le beau spectacle que j’avais offert. Il m’aida à me rhabiller et me raccompagna chez moi en voiture.
Je rentrais, prenais une bonne douche. J’allais me coucher et me caressais doucement en repensant à ce que je venais de vivre.



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