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La nageuse et le jardinier

Ecrit par mlkjhg39
Parue le 18 08 2016
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Cette histoire érotique a été lue 354 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Quand une nageuse d’exception rencontre un benêt avec
une « gaule » d’exception.


Je vais vous conter une histoire qui se déroule dans le midi ou nous possédons une grande propriété.

Nous avons fait construire une très grande piscine car ma femme passe la plupart de son temps dans l’eau.
C’est une athlète de haut niveau régulièrement sélectionnée dans des compétitions internationales et elle passe plusieurs heures par jour dans la piscine.
Je ne suis pas un grand sportif mais adore regarder ma sirène nager, je m’installe dans un transat derrière notre grande baie vitrée qui surplombe le bassin et contemple ma naïade faire des longueurs.

Annabelle n’est pas une adepte du tissu et pratique le bronzage intégral, elle soigne son look pour son public.
Sa spécialité est le dos crawlé. Elle ne porte en tout et pour tout que son bonnet de bain offrant à ma vue sa magnifique poitrine ou son entrejambe suivant ses longueurs dans un sens ou dans l’autre. A chaque fois qu’elle arrive au bout de la piscine, je vois jaillir ses fesses musclées quand elle fait sa culbute pour refaire la longueur suivante.


Il est dix heure du matin et je vaque à mes occupations quand je remarque Louis notre jardinier, il dépend d’un CAT.
Pour ceux qui ne savent pas ce que ça signifie l’anagramme, c’est Centre d’Aide par le Travail pour les personnes handicapées mentales.
Cela fait déjà deux ans qu’il vient régulièrement pour entretenir notre terrain.
Un pauvre jeune homme qui malgré son handicap s’applique à faire son boulot correctement et je dois dire que je n’ai que des louanges à lui faire.
Il a du se tromper de jour car il ne vient que le mardi d’habitude et nous sommes lundi.
Ma femme ne l’a pas vu et continue son entrainement loin de se douter de sa présence.

Derrière la vitre, j’observe Louis qui ratisse les feuilles derrière la haie de thuyas qui protège la piscine du mistral, il est torse nu, c’est une vraie force de la nature.
Il arrive au bout de la haie et a maintenant une vue dégagée sur le bassin, à moins de cinq mètres du bord de l’eau.
Louis viens de voir ma femme dans la piscine, il reste un moment immobile puis se dissimule derrière les thuyas.
Il semble vouloir partager mon spectacle favori.

L’idée qu’elle ne sait pas qu’il l’observe me fais sourire, elle est très exhibitionniste et je suis sur que ça ne la gênerait pas le moins du monde.
Je vais chercher mon caméscope et attends de voir la suite.
La situation de double voyeur m’émoustille, je les vois les deux en même temps.

Annabelle interrompt un instant sa nage pour souffler et fait la planche.
Ses beaux seins sortent un peu plus de l’eau à chaque fois qu’elle respire profondément pour s’oxygéner faisant saillir à la surface ses mamelons.
Son sexe nu recouvert d’un fin duvet blond de la taille d’un ticket de métro apparaît et disparaît à chaque clapotis de la piscine.
Le spectacle est poétique sous nos yeux de voyeur.
Apparemment la poésie n’intéresse pas tellement Louis qui ne se contrôle plus très bien.
Le regard soudé sur le corps d’Annabelle, il dégrafe les boutons de son short. Plus exactement il les arrache en force et le malheureux habit chute à ses pieds. Il a en muscle ce qu’il n’a pas dans la tête.

Il doit avoir à peine plus de vingt ans.
Désormais totalement nu, il reprend son espionnage laissant faire la nature, ondulant seulement du bassin. Il se tourne un peu me faisant découvrir son appareil génital.
Je vois alors un sexe aux proportions peu communes, véritable colonne de chair arrogante.
Si la nature ne lui a pas mit grand-chose dans la caboche, elle a compensé lourdement dans le « calbute ».
Bien des hommes qui se disent intelligents rêveraient d’en avoir une ne serait-ce que de la moitié de celle-ci.

Je zoom en gros plan cette bête sauvage pratiquement collé à son ventre qui gonfle tel un ballon de baudruche, lourde et gorgée de sang.
Sous mes yeux ahuris, je vois son mandrin qui se balance à chaque contraction de son bas-ventre, une goutte de pré-sperme brille à son extrémité.
Je dois me rendre à l’évidence. Il a fallut moins d’une minute à Louis pour faire dégorger son poireau, une liqueur suinte de son gland massif par petits jets et ruisselle le long de la hampe bandée aux veines saillantes.

La seule vue de ma femme nue a libérer inconsciemment les prémices de sa semence, sans même qu’il se branle.
Sait-il seulement ce que ça veut dire ?
Un flot cristallin s’échappe de sa matraque annonciateur de giclées plus consistantes et plus vigoureuses.
Annabelle ne se doutant de rien est en train de se donner du plaisir, sa main droite a pratiquement disparue dans sa chatte pendant que de l’autre elle se masse la poitrine.
Je suis sur qu’elle se doute que je l’observe et veut m’exciter.

Louis a la bouche grande ouverte, le visage congestionné, en proie à une violente émotion qu’il ne contrôle plus.
À la vue de ce spectacle, ce sont maintenant de longs jets de foutre comme l’eau sous pression d’un geyser qui jaillissent de la formidable verge qui tressaute du bas-ventre du mâle en rut.
Les copieuses giclées sont puissantes et aériennes, traçants des arabesques avant de toucher le sol. Le volume qu’il éjacule est tout bonnement phénoménal.
Il féconde le gazon très court d’une bonne dizaine de traînées blanches.
Il avait les réservoirs pleins et on dirait que de ce coté la tout fonctionne à merveille.

Je tourne l’objectif et voit Annabelle sortir de la piscine et se sécher, à moins de deux mètres maintenant de Louis.
Je jette un œil sur mon voyeur, les yeux lui sortent de la tête en regardant la serviette passer et repasser sur le corps de ma femme.
Il est nu, sa tige pharaonique pointe toujours.
Elle, tranquillement en équilibre sur une jambe, est en train de s’essuyer la vulve.

Je vois maintenant Louis qui ne se domine plus, précédé de son boutefeu, s’avancer vers Annabelle et s’arrêter à moins de cinquante centimètres d’elle complètement inconscient de ses actes, enfin, qui sait ?

D’habitude rien ne déstabilise Annabelle, surtout pas un homme nu mais cette fois la surprise est de taille, dans les deux sens du terme, (plus de 27 cm à mon estimation).
Et aussitôt ça recommence, sous mes yeux ébahis et ceux de ma femme, le miracle se reproduit.
Sans qu’il ne touche son bélier tendu, la semence jaillit de nouveau.

De longues traînées s’envolent dans les airs de sa bite toujours en mouvement de haut en bas, atterrissant suivant sa position dans l’eau ou s’écrasant sur le caillebotis, plusieurs touchent Annabelle que ce spectacle laisse sans voix
Elle est subjuguée par ce beau braquemart inépuisable.
C’est une grande amatrice de sexes masculins et elle est très attirée par les grandes tailles mais elle n’en a jamais connu avec de telles proportions.
Une colonne de chair phénoménale, gorgée de sang et de semence, et tellement raide qu’elle est presque à la verticale.

A peine la dernière salve lâchée, Annabelle se saisit à pleine main du soc massif du simplet qui ne réagit pas.
Sa main paraît toute petite sur la tige, que dis-je, la poutre massive. Les doigts n’en font évidemment pas le tour. Elle crispe ses doigts autour, essayant de l’étrangler et arrive difficilement à lui faire baisser la tête.
Je bande moi aussi comme un fou et essaie de me branler en filmant mais il me faut choisir parce que ça fait trop trembler le caméscope et je vais rater mon film.

Elle se penche pour tenter de la prendre en bouche, voulant goûter à son épée tendue et l’amener, forte de son expérience, à sa prochaine éjaculation.
Mais elle n’a pas comme moi vu de quoi ce phénomène de cirque est capable, je lui ai déjà fait connaître d’autres mâles mais aucun ne déchargent de telles quantités de foutre en des temps si réduits sans même qu’on ne le branle.

Elle a à peine le temps de glisser l’extrémité de son énorme gland entre ses lèvres que le volcan se rallume.
Penchée sur son vit, elle à la bouche pleine par son premier jet et s’étouffe sous la quantité effroyable de sa liqueur, elle se recule précipitamment et reçoit en pleine face le dégorgement sans fin de ce tuyau jamais à sec.
Le sperme sous pression s’écrase sur son front avant d’exploser en grosses gouttes qui éclatent autour d’elle.
Elle ferme les yeux instinctivement et saisit à deux mains son chibre pour le diriger plus bas.
Les violentes expulsions de foutre maculent son cou et ses seins. Les jets se succèdent sans discontinuer couvrant sa poitrine d’une écume blanche.

Trois fois en moins de vingt minutes !!! Tout est démesuré chez lui, il est monté comme un âne et éjacule comme un poney sans limites, comme s’il était branché sur une citerne de foutre. Il est peut-être éjaculateur précoce mais avec lui il y a toujours une séance de rattrapage !

Il reste stupidement comme un bêta, c’est le cas de le dire à fixer Annabelle, regardant ses derniers jets de semence asperger la poitrine accueillante.
Annabelle dans un éclat de rire fixe son regard et lui parle en saisissant à pleine main sa flamberge qui a baissé un peu et perdu quelques centimètres et l’entraîne vers la douche de sortie de la piscine.

Elle est en train de lui nettoyer la pine qui réagit illico retrouvant ses proportions gargantuesques.
Se doutant qu’il ne pourra pas se retenir bien longtemps, elle s’embroche au maximum sur son boutefeu.
Pour la première depuis le début du spectacle, Louis et sa bite au garde-à vous perd sa passivité et prend l’initiative, il la ceinture de ses bras puissants la perforant sans ménagement, la scène et d’une violence assez crue, elle doit salement déguster mais ce n’est pas pour lui déplaire.

Il a mit ses mains sur les fesses de ma femme la soulevant à chaque pénétration, lui faisant décoller les pieds du sol.
Il la lime comme un forcené. Elle est prisonnière de l’étau de ses mains calleuses qui la retient piégée sur son formidable pieu au gland abuté sur son utérus.
Je ne peux savoir combien de fois il se vide en elle mais vois jaillir sa semence sous la pression de son piston tellement ajusté au micron près à la chatte de ma femme à chaque fois qu’il se renfonce en elle encore et encore.
Elle attend frissonnante, incapable de bouger sous la sauvage étreinte recevant en continu le sperme inépuisable, gavée comme une oie du liquide séminal qui déferle en continu au plus chaud de sa matrice.

Soudain Louis se retire d’elle, se retourne et fait quelques pas pour reprendre son râteau et comme s’il ne s’était rien passé, remet son short et reprend son labeur.
Ma femme est exsangue mais heureuse, elle se remet sous la douche pour retirer le foutre qui la macule et replonge faire quelques longueurs pour d étendre son corps meurtri.

Cette piscine en a déjà connu pas mal de joutes sexuelles car nous sommes un couple très libertin adepte du triolisme et du candaulisme mais le petit film que je viens de réaliser sera le best-seller des orgies de notre vidéothèque.




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