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Le magasin de chaussures.

Ecrit par Armitage
Parue le 01 juillet 2007
Il y a 13 commentaires pour cette histoire


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Décidément, Anita réservait bien des surprises et la séance au hammam fit du bien à Karinne, elle en oublia presque François, son mari qui devait rentrer dans la soirée, après sa tournée.

D’ailleurs pour fêter le retour de François, il fallait qu’elle soit belle et désirable, aussi Karinne fit l’inventaire de sa commode.
Jupe, robe, pantalon, dessous, bas se retrouvèrent sur la couette du lit, il fallait faire un tri et choisir.

Apres un choix cornélien, Karinne replia les vêtements pour les ranger, elle avait choisi une petite tenue, qui devrait réveiller un défint, quand d’un coup, son visage fit la grimace.



Pas de chaussures assorties, un drame !



Enfin ce ne fut pas trop le problème, le magasin de chaussures du centre ville se trouvait à quinze minutes de la maison, Karinne décida d’y faire un tour.

Karinne maquilla sa bouche et ses yeux, enfila son string rose et sa robe de la même couleur, une jolie robe légère d’été, qui faisait ressortir sa poitrine, en transparence, on voyait la forme du slip qu’elle portait.

En se voyant dans la glace du miroir de la chambre, Karinne pensa que les passants en auraient pour leur regard.
Toute jeune fille, Karinne cachait surtout ses formes aux regards des autres, elle revêtait souvent une longue jupe et un pull épais, elle passait d’ailleurs pour une fille ordinaire et pas bien faite.



Toutefois à la douche collective, les autres filles avaient déjà remarqué ses formes généreuses et son beau petit minou, surtout sa copine Anita.

Depuis, Karinne avait bien changé, encore une transformation due à François, désormais Karinne se voulait excitante et désirable, pour tous.

Le reflet du miroir lui renvoya une image de fille sexy, jeune et moderne, elle en aurait presque eut un orgasme, uniquement le fait d’y penser.

Il lui fallait une paire d’escarpin, seule la grande boutique du centre ville saurait la satisfaire, sur ce point là.



Le centre ville inabordable en temps normal pour une voiture, Karinne n’eut que l’embarra du choix pour se garer, le magasin se situait à une cinquantaine de mètres du parking.



Des promeneurs terrassés par le soleil de plomb, cherchaient des coins à l’ombre pour s’abriter, Karinne décida de marcher en plein soleil, elle allait faire des ravages.
Le clochard habituel de la place, cuvait comme à son habitude sur le banc public.
Marchant ainsi en pleine rue et à peine vêtue, Karinne se sentait un peu nue, les males en rut devaient roder tels des loups à la recherche d’une proie facile.

Le magasin de chaussures trônait dans la rue piétonne comme un véritable sanctuaire, la porte à tourniquet happa Karinne pour la jeter à l’intérieur, il faisait frais.
Une jeune fille s’occupait déjà d’une cliente, une femme d’un certain age occupée sur un écran d’ordinateur, semblait garder aussi la caisse, sûrement la patronne.

Karinne avait léché la vitrine avant de pénétrer dans la boutique, un modèle lui avait immédiatement tapé dans l’œil, elle était fébrile comme une gamine recevant son cadeau de Noël.



Une femme élancée d’une quarantaine d’années, sortit de la remise et s’approcha de Karinne.



Une vraie blonde se dit Karinne, la démarche féline, sa taille mince lui faisait ressortir ses hanches, un peu trop fortes, montées sur une paire de jambes fuselées.
Habillée d’une blouse à la couleur de la maison, à l’instar des ouvrières de certaines entreprises patriarcales, qui avaient la main mise sur leurs employés, elle avançait d’une démarche assurée.
Le port altier lui concédait l’allure d’une riche bourgeoise, il se dégageait d’elle, une sensibilité à fleur de peau, cela n’échappa pas à Karinne.

La blouse large modelait raisonnablement ses formes, elle s’ouvrait sur un décolleté en V, le tout fermé par une rangée de boutons du haut des seins jusqu’à mi-cuisse.

De beaux yeux verts sur une bouche maquillée, s’inquiétèrent des désirs de Karinne, la femme blonde passa ses doigts dans ses cheveux, un joli carré à la mode, elle tira sur sa blouse à la hauteur des seins.

Les lèvres rouges de la blonde s’ouvrirent sur une rangée de dents blanches, on l’aurait presque mangé sans ménagement, elle était d’une désidérabilité sexuelle.



Karinne indiqua à la vendeuse le modèle qu’elle avait vu dans la vitrine, lui donna sa pointure, la blonde invita Karinne à prendre place sur un fauteuil classe, dans un coin isolé, tout près de la remise, qu’un rideau voilait.
Deux minutes passées, la blonde réapparut avec une boite en carton, Karinne remarqua que les deux boutons du haut de la blouse avaient été dégrafés.

Montrant le modèle à Karinne, le haut de la blouse s’ouvre largement, dans le mouvement du bras de la blonde, Karinne distingue la naissance de ses seins.
A genou devant Karinne, la vendeuse lui enlève la chaussure du pied droit et présent un magnifique escarpin d’un couturier connu.
La blonde se penche un peu en avant, le visage à la hauteur des genoux de Karinne, qui avait serré les jambes, sa robe rose s’arrêtant bien trop haut sur ses cuisses, elle aurait donné une vue sur son entre cuisse.

Karinne baissa le regard, elle avait une vue plongeant dans le décolleté de la blonde, elle ne portait pas de soutien-gorge, Karinne voyait ses seins et un morceau des aréoles brunes et les tétons.



La blonde se redressa, le modèle étant trop petit, elle retourna à la remise, où d’autres modèles reposaient dans l’attente d’une cliente.
Karinne regarda la vendeuse tourner les talons, elle avait de longues jambes musclées, sûrement une adepte des salles de training.
La blonde déposa une nouvelle boite aux pieds de Karinne, deux autres boutons dégrafés, ne dissimulaient plus ses petits seins en forme de poire, Karinne n’avait pu s’empêcher de plonger son regard au milieu de la blouse.

Deux petits seins adorables, bien faits et tout pointus en forme de poire, les tétons retroussés comme un petit nez.
C’est vrai que le spectacle était magnifique, cela troubla Karinne qui leva les yeux, les yeux verts de la blonde la fixaient intensément.
La blonde ne bougea pas, offrant à Karinne le décor de ses seins dévoilés où pendait une chaîne en Or avec un médaillon, la main de la blonde saisit le médaillon pour le remettre entre ses seins.
Au passage, elle effleure ses bouts en une caresse discrète, mais insistante sur les tétons, Karinne n’en revint pas, la blonde se malaxait les seins, les yeux de la blonde n’avaient pas quitté le regard de Karinne.



Elle se faisait durcirent les tétons, regardant Karinne qui regardait la main caressante.
Karinne ressentit au creux de son ventre une petite vague de chaleur, la blonde se caressait les seins, devant Karinne.
De nouveau le modèle proposé ne s’enfilait pas sur le pied de Karinne, la blonde fila encore une fois dans la réserve, pour en ressortir avec un plus grand, les quatre boutons du bas de sa blouse étaient déboutonnés.



A chacun de ses pas, la blouse glissait sur les cuisses, la vendeuse s’agenouilla devant Karinne, la blouse remonte jusqu’en haut des cuisses, Karinne se dit qu’elle avait affaire à une exhibitionniste.
Puis la blonde passe de la station a genoux, à la station accroupie, assise sur ses talons, mais les genoux serrés, Karinne en fut très déçue, elle s’attendait à beaucoup mieux.

La blonde regarde Karinne dans les yeux, et ouvre les genoux sous le regard hébété de Karinne, ils se referment aussitôt, mais Karinne eut le temps de voir que la vendeuse ne portait pas de culotte non plus.



Karinne avait bien deviné à la première vue, c’était une vraie blonde, avec un pubis de blonde, sa vulve recouverte de bouclettes châtain clair.
Pendant l’essayage de la chaussure, la blonde écarta davantage les genoux, ne laissant plus rien cacher de son intimité, un beau triangle doré.

Karinne distinguait parfaitement le pli des lèvres de la vulve de la vendeuse.



La blonde s’assied sur un tabouret devant Karinne et lui prend le pied, malgré la chaleur, Karinne avait conservé ses bas auto-collants.



Et comme dans un rêve, Karinne voit son pied disparaître entre les cuisses de la vendeuse, d’abord sur la cuisse, puis plus haut.
La vendeuse se servait du pied de Karinne pour se caresser la cuisse.
Le regard de la blonde fixait toujours Karinne, qui paraissait troubler, d’ailleurs instinctivement, les genoux de Karinne s’étaient déployés, on voyait son slip rose en soie.
La blonde fixa le bas ventre de Karinne, le slip en soie moulait les lèvres de la vulve, Karinne sentit le regard sur son entre jambe, mais ne referma pas les jambes, sa petite culotte se mouilla.
L’auréole apparue juste en dessous des lèvres de la vulve de Karinne, son vagin emplit de saveur lui tordait le ventre, cette blonde l’excitait.



La vendeuse, le pied de Karinne toujours dans la main, se caressa le sexe avec, elle le passait avant sur sa vulve de bas en haut, insistant juste devant l’entrée de son vagin.
Karinne voyait les seins de la blonde danser sous la blouse et la respiration de sa vendeuse se fit plus perceptible quand le gros orteil du pied de Karinne s’enfonça dans son vagin.
Elle se masturbait avec le pied de Karinne, se donnant du plaisir devant sa cliente et sans retenue.

Le visage de la blonde esquissa un petit rictus, ses yeux roulèrent dans leurs orbites, sa mâchoire se contracta, elle jouissait accroupie, le pied de Karinne entre les cuisses.
Le bassin de la blonde eut quelques soubresauts et Karinne sentit son pied tout chaud, la vulve de la blonde déversait un flot de suc, résultat de sa jouissance.

Tout en se caressant, la blonde n’avait pas quitté des yeux l’entre cuisse de Karinne, le petit slip rose se tacha d’une nouvelle auréole, Karinne avait le ventre en feu..

La blonde se redressa puis disparue de nouveau dans la remise pour emballer le carton de chaussures de Karinne, elle n’en avait pas pour longtemps.



Karinne resta une longue minute sous l’intensité de la scène érotique à laquelle elle venait d’assister, une furieuse envie de jouir lui taraudait le ventre.
Karinne embrassa du regard la grande pièce du magasin, tout semblait calme, chacun occuper à son travail ne lui prêtait attention, Karinne passa dans la remise.

La vendeuse tournait le dos au rideau, s’affairant d’empaqueter la boite à chaussures, elle n’entendit pas Karinne s’approcher d’elle.
Karinne se plaqua contre le dos de la vendeuse en lui saisissant les seins, la blouse était restée ouverte, sous ses doigts, elle faisait courir les tétons de la blonde.
Karinne défit le restant des boutons encore accrochés, ses mains glissèrent sur les hanches, puis immergèrent vers le pubis et la vulve.

Sans difficulté, les doigts de Karinne trouvèrent l’intimité du vagin encore brûlant et suintant de désir, la blonde avait mis le feu en Karinne.
Karinne susurra dans l’oreille de la blonde de la faire jouir, elle ne tenait plus, Karinne voulait se faire masturber dans la remise.



Lui faisant face, la blonde coucha Karinne sur la table et lui remonta un peu la robe, elle avait une vue panoramique sur le ventre, le nombril et le petit slip rose déjà bien humide de Karinne.
Avec une infinie douceur, les doigts de la blonde caressaient le ventre de Karinne, insistant vers le pubis, la blonde baisa la petite culotte jusqu’aux genoux de Karinne, la vulve de Karinne apparue.
Les doigts de la blonde couraient le long de la fente de Karinne osant à peine l’effleurer, cela électrisa Karinne qui gémit.

La blonde souleva les jambes de Karinne pour enfouir sa tête, mais le slip à mi-jambe, barrait la route à un l’écartement possible, la blonde arracha le frêle tissu violemment.

Ouverte en un grand écart, l’entre cuisse de Karinne n’offrait plus de barrières, la blonde plongea la tête entre les cuisses de Karinne et sa langue s’activa, comme une bielle.



La langue courait le long de la fente de la vulve de Karinne, mais sans jamais toucher le clitoris ou alors juste furtivement.
La langue s’attardait plutôt sur l’entrée du vagin et sur l’anus de Karinne, lui arrachant des soupirs languissants.
A chaque montée de la langue vers le clitoris, c’est le nez de la blonde qui le touchait, chaque contact devenant plus pressant.
La blonde savait ce qu’elle faisait, le ventre de Karinne montait et descendait comme un ascenseur trop sollicité.

Puis la langue s’immobilisa carrément sur le clitoris de Karinne qui avait atteint une belle grosseur, il roula sous une langue chevronnée, la blonde le mordit doucement.

Karinne trop attisée par le feu de son ventre, ne retint pas le plaisir montant de ses reins, elle allait jouir sur la table de confection sous les caresses d’une langue qui la dévorait.
Karinne telle une fleur, ouvrit son ventre aux léchages de la blonde, Karinne étouffa le hurlement qui allait jaillir de sa gorge, pour fondre sous le tsunami d’un orgasme.
Les lèvres de la blonde embrassaient le vagin de Karinne, elles aspirèrent le jus, la blonde savait que sa cliente avait eut un premier orgasme, sa bouche était pleine de cyprine, qu’elle avala voracement.

Mais en tant que femme, elle savait que les orgasmes féminins pouvaient être multiples, à l’instar des éjaculations masculines.



Aussi pendant que Karinne jouissait sur la table, les jambes écartées et le vagin dilaté, elle s’empara d’un chausse-pied au manche de nacre, un cadeau de l’un de ses amants, pour en poignarder l’entrée du vagin.



Karinne sentit le froid de la nacre la pénétrer, un chaud et froid des plus délicieux.
La blonde faisait tourner le chausse-pied dans le vagin de Karinne, puis le sortait un peu pour mieux le rentrer de nouveau avec une rotation plus prononcée.

Cela excitait Karinne qui finissait de jouir sous les coups précédents de langues, la blonde s’en aperçut, pas étonnant, certaines de ses amis appréciaient le contact du chausse-pied.
La blonde retourna Karinne sur le ventre, le chausse-pied dépassait de sa vulve comme une excroissance de métal.

La blonde s’en saisit et l’enfonça d’un seul coup dans les reins de Karinne ainsi dévoilés, Karinne ouvrit la bouche sous la douleur, le manche du chausse-pied était large.

Mais Karinne ne pu crier, elle avait la tête dans des ballots de tissus, la blonde devait être couturière à ses heures.



La blonde plaqua sa main sur la vulve de Karinne et se mis à lui masser l’entre jambe, une caresse que Karinne aimait quand elle avait déjà jouit une première fois.

La main se fit plus pressante à la bosse des grandes lèvres qui avaient recouvert le clitoris, la main branlait le clitoris.
Karinne aimait qu’on la stimule de cette façon, d’ailleurs elle jouissait plus facilement du clitoris que du vagin, même sous les coups de buttoirs de verges alertes.
Les bras de chaque coté du corps, les jambes pendant et les fesses à l’air, Karinne fut gagner par une onde de plaisir, sa vulve se contracta, elle allait jouir mécaniquement sous la main de la blonde.
Sentant les tressautements du ventre de Karinne, la blonde cessa le massage du clitoris, retira le chausse-pied des fesses de Karinne et lui enfonça trois doigts dans le vagin.



Karinne adorait que l’on fouille son vagin.
S’en fut trop, Karinne explosa de jouissance et eut l’impression de se vider les entrailles.

Karinne jouit sur les doigts de la blonde, elle aimait ressentir les doigts qui lui fouillaient le vagin quand elle éjaculait sa cyprine….
Karinne remis de l’ordre dans ses cheveux et rabaissa sa robe rose sans sa petite culotte, elle ne la trouva pas.

Son paquet sous le bras, Karinne se dirigea vers la caisse, personne n’avait remarqué sa disparition avec la blonde.



Un soleil de plomb s’abattit sur les épaules de Karinne, contrastant avec la fraîcheur de la climatisation du magasin, un petit vent lui souleva sa robe pour s’engouffrer entre ses cuisses, c’était délicieux.

Sa robe avait remonté si haut qu’elle se trouva un instant le ventre à l’air, elle goutta la brise tiède sur sa vulve, du suc maculait ses cuisses, elle plaqua ses mains pour rabaisser la robe.

Le clochard allongé sur le banc n’en crut pas ses yeux, à sa vue éberluée, il voyait la chatte d’une gonzesse en plein centre ville.
Une vision extraordinaire et fugace.

Il regarda sa bouteille de vin bien entamée, interloqué et sur le coup d’une vision irréelle et savoureuse, il eut un peu de mal à reprendre ses esprits.



Décidément pensa-t-il, il était vraiment temps qu’il arrête la bouteille.



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