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Marie-Claude, une méchante de rêve

Ecrit par zeuxs
Parue le 08 mars 2011
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 3385 fois | Cette histoire erotique a une note de : 16.3333/20

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I

Résumé : Il y a des rêves qui se mêlent de la chair comme d’autres voisinent le chaos, ainsi à peine la narratrice s’est-elle laissée gagner par le sommeil que lui vient un rêve familier où elle retrouve en permanence sa voisine dans un rôle récurrent qui lui sied à merveille comme l’absence de vêtements sied à la nudité de son postérieur…

Ma voisine use depuis longtemps de ses charmes pour draguer mon mari et pour ce faire elle n’économise ni ses mini-jupes ni ses poses lascives qu’elle lui propose tantôt assise jamais passive. Il y a quelques nuits j’ai fait un rêve qui la mettait en scène comme au sein d’un film où lui serait attribué le mauvais rôle. J’étais l’inspectrice et elle la coupable que je devais confondre et arrêter. Marie-Claude, puisque tel est son nom refusait de m’avouer son crime et devant son silence je vins à la déculotter et bientôt à la fesser. Son beau gros cul rose rougit sous l’effet de ma main qui n’hésitait pas à poser sa hargne sur son beau fessier glabre et offert. Mon mari entra dans mon rêve comme par effraction et me proposa de nous y mettre à deux. Tandis que je m’emparais d’une brosse à cheveux, il acheva de la déshabiller et dégrafa ses beaux cheveux châtain foncés. La garce, elle y prenait du plaisir. Au fur et à mesure que la fessée prenait de l’ampleur, il y avait dans sa voix plus de jouissance que de cris. Elle ne fut pas longue à nous avouer ses crimes et profitant de ce que mon époux m’embrassait, elle se sauva en courant et s’installa debout nue dans un hors bord qu’elle s’empressa de faire démarrer. Le postérieur bien en évidence et nu de Marie-Claude portait encore les marques rouges déposées par ma main qui avait su rester toutefois très peu lourde. Elle fuyait nue, et nous on ne voyait que son cul imperceptiblement stigmatisé. Très vite la police la prit en chasse et une course poursuite s’entama. Nous la regardions fuir tandis que nous faisions gentiment l’amour. La poursuite se termina comme dans tout bon policier quand un rocher vint barrer sa fuite. Marie-Claude ne put contenir un cri d’horreur et ses forts jolies fesses se soudèrent sous l’effet de l’effroi comme dans une ultime grimace de la peau avant que son hors-bord n’aille embrasser les récifs et que l’ensemble n’explose dans un brouhaha à peine descriptible. L’explosion du hors-bord de Marie-Claude coïncida avec mon réveil. La nuit cependant battait encore son plein et quand je me rendormais ce fut pour retrouver Marie-Claude une fois encore presque nue, mais cette fois non plus seule. Elle était nue en train de se faire baiser dans un chalet de montagne cintré par un hiver rude et cerné bien entendu de neige. Le rêve aurait pu se titrer soit « Duel en montagne » soit « Partouze au chalet. A mesure que le rêve avançait, l’histoire prenait une épaisseur inattendue : quant à Marie-Claude elle ne ratait pas une occasion de montrer son beau derrière. Il s’agissait de découvrir une meurtrière récidiviste qui s’était réfugiée dans un club de vacances en montagne, se faisant passer pour une touriste à qui elle avait emprunté l’identité non sans l’avoir tuée au préalable. Le rôle collait à Marie-Claude comme le jeans à ses fesses. A la fin tandis qu’un des inspecteurs intégrés s’acharnait à la faire mouiller, un objet tomba de son sac de qui signa sa culpabilité. Marie-Claude tenta alors de s’enfuir à ski et une poursuite d’anthologie commença. Voir Marie-Claude nue sur ses skis et surtout le rose de son corps aux formes alléchantes épouser le blanc du décor tandis que ses fesses bandantes soulignent le mouvement du terrain, m’excita la chatte comme jamais auparavant. Le rêve finit de la manière attendue : Marie-Claude aveuglée par le franc soleil réfléchi par la neige ne vit pas ou trop tard qu’elle se dirigeait droit vers un précipice et elle tomba du haut de la falaise dans un grand cri. Si la poursuite avait été d’anthologie la chute de Marie-Claude dans le précipice méritait-elle aussi des éloges. Inutile de vous dire que depuis ce rêve le regard que je porte à ma voisine et à son postérieur est tout différent. Et quoiqu’on dise de ma jalousie, je me dis que Marie-Claude n’aurait pas démérité de recevoir une belle fessée.
II

Résumé : Pour la seconde fois, « emportée par les eaux roses du songe », la narratrice retrouve Marie-Claude dont elle aime avant tout le cul et la manière qu’elle a de jouer les mauvaises. Et si Marie-Claude s’avère la mauvaise idéale, Florence n’est pas loin ici de l’égaler…

Cette fois encore je m’endormais prise par mon rêve comme emmenée par un courant irrépressible vers les eaux roses du songe. Celui-ci s’ouvrit comme une porte donnant sur de merveilleux paysages mêlant l’ambroisie des images aux élans souvent confus de la chair. Je ne me connaissais qu’un rêve et c’était celui où j’étais inspectrice de police. Il me plaisait ardemment de me lancer à la poursuite des criminelles sans avoir à supporter les risques aigus d’une véritable enquête. Si la trame de mon rêve demeurait plus ou moins à chaque fois identique, les personnages quant à eux variaient parfois avec cette restriction néanmoins qu’il y avait toujours une place de choix pour ma voisine, Marie-Claude, qui s’incrustait à jouer les mauvaises parfois aidée de complices. Cette fois Marie-Claude m’avait attachée et s’apprêtait à ma mort. J’appréhendais la douleur comme l’enfant son premier jour d’école. J’étais couverte de liens tandis qu’elle était nue avec des bas noirs. Quelqu’un entra que je ne reconnus pas au premier abord mais il s’agissait d’une femme aux longs cheveux noirs, tout en cul et nichons. Son visage à la fois tragique et perverse disait la beauté comme un tableau de Klimt. Elle portait des lunettes et semblait d’origine Italienne. Alors que je me remémorais les moindre traits de son visage et que j’y associais ses allures de none son nom me revint : Florence. Elle avait emprisonné un garçon que je nommerai l’inconnu à défaut d’en connaître le nom ni même de l’avoir déjà vu précédemment dans quelque rêve indécent. Tandis que Marie-Claude s’occupait de mon plaisir, Florence s’était déshabillée, offrant son superbe cul charnu à la vue de tous : elle s’occupait de l’inconnu dont le sexe avait pris des proportions inquiétantes. Elle commença à le sucer, lentement ; si lentement qu’il ne contenait qu’avec peine sa jouissance. Finalement son sexe éclata dans un jet de sperme qui alla tapisser les verres des lunettes de Florence. Marie-Claude pendant ce temps s’était éloignée de moi et approchée de Florence. Les deux femmes s’embrassèrent. Marie-Claude acheva de se déshabiller, ses seins étaient lourds et tendus, et ses fesses abondantes avaient le rose aux joues. Dès que nues, les deux femmes s’enchevêtrèrent l’une dans l’autre comme les éléments d’un même puzzle et tandis que leurs chattes s’accolèrent et bientôt se frottèrent un pressentiment de plaisir semblait planer dans l’air. Le tableau ainsi posé rendait à l’atmosphère ce quelque chose de sardanapalesques qui profite au grand œuvre du sexe. N’ergotant sur aucune caresse et portées par le pesant délire de leurs sens, les deux jeunes femmes sentaient lentement monter en elles une transe qui se remarquait par le frétillement exagéré de leurs orteils. Marie-Claude fut la première à jouir, mélangeant les interjections aux onomatopées, accompagnée en cela très vite par Florence qui lança un bras en l’air comme chassant des mouches illusoires à l’instant même où leur voix s’envolait dans un râle commun de jouissance. De leur anatomie, il ne devait rester bientôt que cette ruine que l’on appelle sueur et la luxure transpirait de tous leurs pores. Le scénario avait pris corps en accumulant les cadavres et les deux femmes formaient un duo sardonique des plus saisissant. C’est alors qu’une voiture de police fit irruption dans mon rêve. Marie-Claude prit peur. Nue comme un ver, les fesses à l’air, elle monta dans sa voiture et démarra rageusement, bien décidée à ne pas se faire arrêter. A la liste de ses forfaits s’ajoutait maintenant celui d’attentat à la pudeur. Tandis qu’elle roulait rapidement sur les chemins escarpés, à poil au volant de sa BMW, frôlant à chaque virage le bord du gouffre, son regard se perdait dans le rétroviseur où commençait à apparaître une voiture de police. Ses seins prirent un volume de moins en moins lâche jusqu’à bientôt se tendre sous l’effet de l’excitation impromptue imposée par sa nudité. Elle enfonça alors lourdement son pied ganté de noir sur l’accélérateur en s’écriant :" Vous ne m’aurez pas sales flics ! Vous n'aurez pas Marie-Claude toute nue ". Cette accélération lui fut fatale. Le virage qui arrivait sur elle était plus serré qu’elle ne l’avait d’abord imaginé et c’est en vain qu’elle tenta d’échapper au gouffre qui lui tendait désormais les bras. Elle hurla: " NON ! PAS CA ! " Puis barrant son visage de ses mains elle ne put réprimer un " AAAAAAAAAAH ! " de circonstance, avant de disparaître avec sa voiture dans le précipice où cette dernière après s’être disloquée sur les parois rocheuses explosa, l’emportant nue dans la mort. Pendant ce temps je m’étais rendue maître de Florence et je la fessais… A peine celle-ci m’avait-elle avouée sa participation aux crimes de Marie-Claude que l’inconnu s’approcha de moi. Alors qu’il commençait à me pénétrer je m’avisais un peu plus des traits de son visage et reconnu mon mari. Florence profita du cumule de nos émois pour s’enfuir vers la plage. Très étrange que de voir cette femme, dont on aurait dit longtemps le tissu cousu à la peau, fuir ainsi totalement nue, ses superbes fesses marquant de leurs plis le rythme de sa course. La jeune italienne était-elle à ce point myope que ses lunettes n’étaient plus à même de contrevenir son handicap visuel ? Toujours est-il que sans doute hâtée par sa fuite elle ne vit pas le panneau signalant la présence de sables mouvants et elle s’y enfonça lentement tandis que je continuais à m’enfoncer un peu plus loin dans la jouissance. Mes cris avaient pris la mesure de chaque syllabe et accompagnaient les cris d’effroi de Florence qui voyait arriver sa perte. La malheureuse jeune fille disparu finalement corps et bien, aspirée nue par le sol glouton comme empruntant une voie directe vers l’enfer. Un sentiment de justice épousa le rêve et je me réveillais aussi doucement que je m’étais endormie.
III

Résumé : Pas un rêve sans y trouver Marie-Claude et sans qu’elle y soit nue et pervertie ou offrant ses fesses nues au soleil qui en rougit de plaisir.
Pas un rêve sans y trouver Marie-Claude et sans qu’elle y soit nue et pervertie. Cette fois contrairement aux autres je n’y étais pas présente et avais l’impression d’assister à la projection d’un film plus encore qu’à l’établissement d’un rêve. Marie-Claude occupait une fort grande villa où elle aimait se bronzer les fesses au bord de sa piscine. Ses fesses et ses seins possédaient la blancheur d’un lait rose alors que le reste de son corps s’était déjà acclimaté au soleil. Elle venait de se débarrasser d’un maître chanteur qui menaçait d’attenter à sa carrière d’actrice en faisant des révélations sur son passé pornographique : quelques vidéos et autres revues étant en sa possession. Marie-Claude croyait avoir tout détruit, la mort du maître chanteur achevait d’éteindre son passé. Ce qu’elle ignorait c’est que le ce dernier avait fait envoyé à la police une copie de ces vidéos ainsi que quelques revues à n’ouvrir qu’en cas de soudain malheur. Sur une de ces cassettes on pouvait la voir nue en train de se faire enculer d’un côté et suçant une bite de l’autre ; dans les revues on la retrouvait se masturbant ou attachée à une table sous l’emprise de mâles en chaleur. Quant l’inspecteur vit Marie-Claude, elle était nue. Il lui demanda de se vêtir et de l’accompagner au poste où elle serait interrogée et sans doute inculpée de meurtre. Marie-Claude plutôt que de se laisser arrêter imagina de s’enfuir, ce qu’elle fit demeurant nue. Ses grosses fesses roses pâle frappaient l’air tout en marquant le mouvement de sa course. L’inspecteur quant à lui ne put s’empêcher de bander rien qu'à la vue de ce beau gros cul rose qui tendait de s'extraire de sa vue par la fuite. Marie-Claude crut bon de théâtraliser son départ et cria aux policiers ébahis «VOUS NE M’AUREZ PAS LE POSTERIEUR À L’AIR, FOI DE MARIE-CLAUDE !!! » Jouxtant la villa il y avait un carré d’herbe où reposait depuis peu un hélicoptère flambant neuf. Marie-Claude savait évidemment le piloter. Elle s’y installa toute nue et mit les rotors en route avant de s’élever lentement dans les airs. L’inspecteur, qui tant bien que mal l’avait suivie, eut juste le temps de s’agripper à l’un des patins. Marie-Claude passa au-dessus d’un jardin d’enfant où l’un d’entre eux montrant l’hélicoptère du doigt demanda à sa maîtresse d’un air indigné : « C’est qui la madame toute nue dans l’hélicoptère !» Elle passa ensuite au-dessus du marché et leva plus de bites en une fois que tous ses films réunis. Marie-Claude, qui projetait de gagner la frontière en passant par les montagnes, s’aperçu soudainement de la présence de l’inspecteur et commença à faire toutes sortes de grimaces aériennes dans le but évident de le faire chuter. « Tu vas aller t’écraser sur le sol comme une merde » dit-elle, du sarcasme plein la voix, à L’inspecteur qui commençait à se dire que cette fille n’avait décidément pour elle que sa plastique. Tout ce cinéma finit par effrayer une colonie d’oiseaux qui dans la panique se ruèrent comme des égarés sur les pales du rotor. « MON DIEU ! », s’écria Marie-Claude qui dès ce moment ne se soucia plus de L’inspecteur, trop occupée qu’elle était à récupérer les fantaisies de son appareil qui perdait de plus en plus d’altitude. Les aah répétés de la jeune femme signalèrent à L’inspecteur l’approche d’un danger. En effet une falaise tel un rempart infranchissable commençait à se dresser face à l’hélico. L’inspecteur estima que l’instant était- le dernier qu’il lui restait s’il voulait encore avoir la vie sauve - de faire ses adieux à Marie-Claude : il profita d’une branche qui arrivait sur lui comme une main secourable, et laissa la jeune femme affronter seule un destin qui ressemblait fort à un châtiment. La suite se passa du moindre commentaire. L’inspecteur put tout voir de son arbre. Jusqu’au bout Marie-Claude tenta d’influer sur le cour de son destin ; mais sa mort avait décidément pris les traits de pierres d’une falaise. Au plus elle se rapprochait de l’instant fatidique, au plus l’exergue semblait se poser sur la nudité de son corps, un corps taillé dans le rose du désir, un corps aux seins fermes et aux fesses généreusement rebondies quoiqu’un peu lâches, un corps que l’inspecteur du haut de son arbre ne pensait pas encore à regretter. Finalement le moment vint de l’impact et Marie-Claude, dont le visage se marqua soudainement d’un spasme de terreur, ne put contenir un : « NON N... AAAAAH ! », tandis qu’elle lançait ses mains face à elle comme si elle eût voulu se protéger de la violence du choc. S’en suivit alors une explosion importante qui déchira l’appareil dans mille gerbes de flammes, une explosion qui ressemblait à un énorme orgasme de Dame justice. L’inspecteur regardait, un rien excité et concupiscent, le peu qu'il restait d'une histoire qui avait choisi de s'éteindre dans la rage des flammes et Marie-Claude fesses à l'air au milieu.

FIN






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