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Mes quarante ans

Ecrit par La Canicula
Parue le 11 08 2015
Il y a 2 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 5378 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15/20

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Avant toutes choses, je voudrais dire que je ne suis ni une femme soumise, ni une bête de sexe.
En fait, j’ai une sexualité assez pauvre. Il faut dire que mon mari est plutôt du genre rapide. Alors pour ce qui me concerne, en dehors de la masturbation…
Ceci dit, n’ayant que peu d’intérêt pour le sexe, ça m’arrange. C’est peut être pour ça qu’on est restés ensembles si longtemps. J’ai quarante ans depuis peu et cela fera bientôt quinze ans que nous sommes ensembles, lui et moi.

En fait, et depuis toujours, ce qui m’attire dans la sexualité, ce n’est vraiment pas le Prince Charmant. Mes fantasmes, mes rêves érotiques, ce sont des choses comme cela :
C’est l’été, je me balade dans la rue, je vais à la plage, je fais claquer mes talons sur le sol. En face de moi, il arrive deux hommes. Des beaux gosses, style surfeur ou pilote de ligne, je ne sais plus. Moi, je fais comme si je ne les voyais pas. Eux par contre, ils me regardent avec insistance, de haut en bas. C’en est presque gênant.
On va se croiser et ils me regardent encore plus. Puis d’un coup, je comprends pourquoi : je suis toute nue. J’ai oublié de m’habiller pour aller à la plage.
On se croise, ils sont en face de moi. Je lâche mon sac de plage et il tombe, mes habits sont dedans, mon maillot de bain aussi. Je devrais partir en courant, mais je ne peux pas, mes jambes ne me portent pas.
L’un des deux garçons me prend dans ses bras. Je suis bien. Je lui souris, mais un peut bêtement. Je suis confuse. Je ne comprends pas pourquoi je suis toute nue dans la rue.
Il me regarde droit dans les yeux. Je ne vois plus que lui. Je ne sais pas où est passé l’autre garçon. Puis je tourne la tête. Il est juste derrière moi et d’un coup je réalise qu’il me possède.
Je me réveille et je suis trempé. Mais, Je le répète : je ne suis ni une femme soumise, ni une bête de sexe. Ce n’est pas la réalité. Je n’ai aucune envie de me faire sauter par deux mecs comme ça dans la rue. C’est un fantasme tout simplement et je crois que je ne suis pas la seule à l’avoir.

Mon mari est un grand bricoleur. Dans la maison, une pièce, immédiatement à côté de la pièce séjour, lui est réservée : c’est son atelier. Je n’y suis admise que très rarement et seulement à sa demande. Du moins en principe, parce quelques-fois la curiosité me pousse. Alors je crie :
- Ou es-tu Chéri ?
Il me répond, de sa voix grave et virile :
- A mon atelier !
Alors j’y vais, en disant :
- Que fais-tu ?

C’est ainsi que j’ai découvert sa dernière création :
Une poutre de bois de plus de un mètre de long en travers de la pièce. Elle était posée sur un bâtit maçonné à presque un mètre de haut. Une grosse poutre d’un bois dense et lisse et de section presque circulaire parce méticuleusement polie à toutes ses arrêtes.
Devant, sur le mur du fond : un complexe réseau de cordages, de poulies, de palans et de bloqueurs qui allaient du haut du plafond jusqu’au sol et même jusque sous la poutre.
Mon mari a trouvé tout cela chez un shipchandler. Ce sont des dispositifs qu’utilisent les gens qui font de la voile. Ils s’en servent précisément pour régler leurs voiles.
Voilà comment ceci fonctionne : vous vous placez debout face à la poutre, appuyé contre. En principe, elle vous arrive quasiment en haut des cuisses. Chez un homme, disons au niveau du…
On vous attache les mains avec des liens aux poignets et on les relie par des cordes à des poulies fixées au réseau de cordage au fond du mur. On tend ou on détend les cordes en même temps qu’on règle la hauteur des poulies. On peut faire monter ou descendre les poulies puis les immobiliser. Ainsi, si les poulies sont au plafond vous avez les bras en l’air, Si les poulies sont à mi-hauteur, vous avez les bras allongés à l’horizontale. Si elles sont en bas, vous devez vous baissez et comme les cordages vont jusque sous la poutre et si vous êtes assez souple parce que la poutre de bois limite vos mouvements, on pourrait vous faire toucher vos pieds. Ce serait tout de même assez acrobatique.
Pour parfaire la contention, on vous les attache les pieds, serrés si on veut que vous serriez les jambes, écartés si on veut que vous les écartiez. Même chose pour les mains : si on veut que vous les serriez, on vous les serre, si on veut que vous les écartiez, on vous place un cordage à chaque poignet et dans tous les cas, on tend.
Tout cela tient avec de solides cordes et surtout des palans. Si bien que vous serriez un rugbyman et la personne qui vous ficelle une frêle jeune femme, elle le ferait sans aucune difficulté, disons sans trop d’effort ou alors vous serriez un gougeât.
En contrepartie, ne faites pas cela avec n’importe qui ! Cela pourrait être dangereux. Je peux vous le dire. Je l’ai personnellement essayé. C’est puissant et ça tient. Pas question de vous détacher seul une fois les cordages tendus.
Je savais que je pouvais faire confiance à mon mari. J’ai donc essayé lorsqu’il me l’a demandé. Je crois même que c’est moi qui lui aie proposé. Ce n’est pas la première fois qu’il m’attache. Il aime ça et moi aussi parce qu’en étant attachée, il peut me faire des choses que par ailleurs je ne lui laisse pas faire. Par exemple, mordiller le bout des seins. Si je ne suis pas attachée, je ne lui laisse pas le faire. Alors que si je n’ai pas le choix, il me le fait. Et puis, faire l’amour en étant attachée, c’est ne pouvoir se concentrer que sur sa propre jouissance, un peu égoïstement.
J’ai mis une tenue particulièrement sexy pour l’essai: un ensemble slip et soutien-gorge dont les deux éléments se ferment par des petits liens noués permettant de dénuder complétement une personne attachée sans aucune contorsions et autres gesticulations, simplement en défaisant des nœuds.
Un seul petit problème pour tester le nouveau dispositif : la poutre était juste un peu trop haute pour moi. Je soupçonne là mon mari de l’avoir fait volontairement pour que je porte des talons hauts. Il adore me voir en sous-vêtements et talons hauts. D’ailleurs, c’est pareil pour moi. Je ne suis à l’aise qu’en talons hauts. J’en ai tellement portés.
Je me suis donc laissée attacher, bras espacés, à l’horizontale, et jambes serrées. Puis les poulies sont montées et je me suis retrouvée bras en l’air, mais trop tout de même, un peu comme pour me laisser respirer. Puis les cordes se sont tendues et comme je butais contre la poudre, j’ai du me pencher un peu en avant et adopter une position fesses tendues en arrière.
Mon soutien-gorge est tombé. Facilement, il a suffi de défaire les liens aux épaules, devant et derrière. Puis mon mari a commencé à me caresser, à me tripoter le bout des seins, chose qui a le don de me mettre en chaleur surtout lorsque je suis attachée et que je ne peux pas l’en empêcher. C’est peu après avoir entamer ces agréables préliminaires, que nous avons entendu sonner à la porte de la maison.
Je me suis retournée vers mon mari, tant surprise, qu‘énervée et frustrée par cette intrusion sonore, mais pas un instant je n’imaginais qu’il allait y répondre.
C’est pourtant ce qu’il fit, me plantant là attachée contre ma poutre et seins nus. Il se contenta de me faire signe de me taire en posant un doigt sur ses lèvres et m’abandonna en prenant soin, avant de me quitter, de défaire les nœuds des liens de chaque côtés de ma culotte.
La porte de la pièce était derrière moi et je l’entendis grincer, mais pas se fermer comme si mon mari l’avait seulement poussée. Et c’était bien le cas car j ‘entendis de là où j’étais, le grincement de la serrure de la porte d’entrée de la maison.
D’abord, je me suis sentie un peu désemparée. Ensuite je crus voir là, de la part de mon mari, quelque jeu et je me suis dit qu’il avait seulement saisi cette opportunité pour me faire attendre. C’est excitant d’attendre quand on est nue et attachée. Je pensai qu’il allait surement bientôt revenir après avoir expédier l’intrus. J’attendis donc, comment pouvais-je faire autrement, trouvant effectivement dans cette attente une sorte d’excitation sexuelle.
Mais l’attente dura bien plus que prévue car mon mari fit entrer dans le séjour l’intrus. Je dis l’intrus et pas l’intruse ou les intrus car il n’y avait dans la pièce à côté, avec mon mari, seulement un homme qui parlait.
Je l’entendis à travers la porte mal fermée qui donnait directement sur le séjour et je me retournai un peu paniquée, pour m’assurer que la porte était assez rabattue pour que je ne sois pas visible. Fort heureusement c’était le cas, on ne pouvait me voir, mais en contrepartie, moi non-plus je ne voyais rien, je ne pouvais qu’entendre.
En me retournant, je m’étais un peu écartée de la poutre et la culotte, que mon mari venait de défaire de chaque côtés et je me demandai en quoi il y avait eu tant d’urgence à le faire, n’était plus tenue par rien et mon geste eut pour effet qu’elle tomba à terre. Je me retrouvais donc entièrement nue, les bras en l’air, et les fesses tendues en arrière à cause de la poutre. Je me tu retenant mon souffle, mais j’avais le cœur qui tapait fort tant j’étais à ce moment émue de cette situation.
Vous n’imaginez pas avec quelle stupeur j’appris le but de la visite de l’intrus : Il voulait faire signer à mon mari une pétition pour demander au maire un arrêté d’interdiction du naturisme dans le lotissement.
J’avais envie d’éclater de rire : l’interdiction du naturisme, alors que j’étais là à quelques mètres de lui nue et attachée. Son discourt était assorti d’arguments du genre : « ça pourrait choquer les enfants », « ça attire les pervers ici» etc.
Bien-sûr je me sentais un peu concernée, moi qui quelquefois me suis promenée seins nus dans mon jardin. Comme les maisons autour sont franchement éloignées, sauf celle du voisin, je l’avais toujours fait en toute innocence. La maison du voisin est proche et une fenêtre donne directement sur notre jardin. Mais avec lui, je n’ai aucun complexe parce que c’est l’inverse. Nombre de fois je l’ai vu à sa fenêtre se balader tout nu chez lui.
Mon mari ne disait presque rien. Simplement, il toussotait ou répondait avec des « à bon ! », ou « vous croyez !». L’intrus par contre se gargarisait de propos moralisateurs et moi, je parvenais mal à retenir un fou-rire jusqu’au moment où j’entendis :
- Figurez-vous ! J’ai vu une jeune femme entièrement nue, étendant sa lessive, dehors, sur un étendoir, à même pas cinq mètres de ma fenêtre.

Là je ne riais plus du tout car la jeune femme, c’était moi. Quelques jours auparavant, j’étais sortie entièrement nue pour étendre du linge. L’étendoir est sous la fenêtre du voisin et comme j’avais compris qu’il n’était pas franchement pudibond, je dois dire j’étais sortie volontairement tout nue. J’aime ça. J’avais vu la vitre bouger et je crois bien qu’il m’a vu.
Mais il y avait quelque chose de complétement irréel à l’entendre à ce moment parler de naturisme à mon mari. Je n’ai eu le temps de plus y réfléchir et saisie par l’émotion, je sentis un frisson me transpercer lorsque mon mari déclara :
- Vous allez me dire si vous reconnaissez cette personne !
J’entendis des pas, la porte derrière moi grincer puis s’ouvrir et totalement effarée, je vis en me retournant, le visage hilare de mon mari ainsi que celui du voisin.
Leurs rires avaient quelque chose de complice et je compris à cet instant que tout cela n’avait été qu‘une mise en scène : Le type qui sonne quand je suis attachée, la culotte qu’il me défait, la rocambolesque histoire de l’interdiction du naturisme...
Ah ! Ils riaient et grassement, tous les deux. Moi, toute nue devant mon mari et cet inconnu je ne trouvais mots à dire. Je tiraillais un peu mes cordes, dans l’illusion de les défaire, mais c’était inutile. Je ne pensais même pas à demander qu’on me détache, c’était tout autant inutile. Il ne me restait qu’à accepter mon sort. Après tout, je me savais ainsi super sexy et la présence de mon mari me rassurait quant à la suite des événements. Il laissa un peu redescendre les poulies où mes poignets étaient attachés et j’eu alors les bras presque à l’horizontale. On desserra mes pieds et je me suis retrouvée jambes écartées.
Alors, les deux hommes tapèrent dans leurs mains et entamèrent de leurs voix graves posées, mais si fortes qu’elles me donnèrent vite le vertige, un « Happy Birthday to You ».
C’était pour fêter mes quarante ans et je dois dire que, quelque part, j’en étais reconnaissante à mon mari d’avoir organisé ce divertissement sexy.
D’ailleurs, tant qu’à m’exhiber, j’en profitais pour en faire un peu plus et je me pendais à mes cordes dans des ondulations lascives accompagnées de légers gémissements, jouant bien là le rôle de la captive éplorée et nue. Je crois l’avoir fait avec assez de sexe et de séduction pour totalement hypnotiser le voisin et mon mari aussi. Mais, la fête ne s’arrêta pas là.
J’eu alors la surprise de les voir l’un et l’autre se dévêtir en déposant méticuleusement leurs vêtements chacun des porte-manteaux posés au mur du fond. Bien-sûr, j’en fut un peu sidérée, mais bien vite je ne vis là qu’une histoire d’égalité : il n’y avait aucunes raisons que je sois la seule sans vêtements.
Je me retrouvais donc entièrement nue entre ces deux hommes également entièrement nus. Quelle femme pourrait rêver mieux. D’autant que je leurs faisais visiblement un effet assez terrible à en juger par la vigueur des érections qui les animaient l’un comme l’autre.
Nus, ils se ressemblaient un peu tous les deux : la même morphologie : grands, musclés. Surtout parfaitement épilés et partout. Un instant je me suis demandée si tous les hommes faisaient ainsi maintenant.
Je vis alors et j’en fus pris comme d’une sensation vertigineuse, mon mari saisir un petit sachet plastique, le déchirer et en sortir un préservatif qu’il déroula délicatement sur la verge tendue du voisin. Il en paru ravi, mais moi, je fus parcouru d’un sentiment de panique à l’idée de ce qui se préparait. Le spectacle avait quelque chose d’affolant. Les doigts de mon mari sur cette belle et grosse verge au gland énorme et turgescent, une verge gonflée de désirs.
L’émotion fut telle que je ne trouvais rien à dire et tant de choses dans ma tête s’agitaient. D’abord, l’incrédulité bien-sûr, puis la curiosité, l’attrait de la nouveauté, voilà quinze ans que je n’ai eu d’autre hommes que mon mari, l’envie d’essayer quelque part et finalement, je dois l’avouer : le désir.
Je m’en sentis rougir de honte, cette honte qui vous transperce mais vous ravit. Cette rougeur-là, c’était sur mon visage, sur mon torse jusqu’au bout de mes seins et entre mes cuisses jusqu’au creux de mes reins.
Mon mari fit descendre encore un peu les poulies sur le mur presque jusqu’au sol et je dû l’accompagner en me penchant en avant. J’avais alors les bras tendus vers le sol, les fesses presque plus hautes que la tête et les jambes écartées.
Le voisin est passé derrière moi puis mon mari l’a suivi. Je sentis des doigts se poser sur ma vulve, bien à plat de part et d’autre et en écarter les lèvres. Machinalement, d’un reflexe féminin, je tendis les fesses en arrière pour m’offrir davantage et je fus alors pénétrée avec une facilité déconcertante. Fallait-il que, malgré mes quarante ans, je sois à ce point si bien lubrifiée. Je m’en sentie flattée.
Des mains se posèrent sur mes fesses et s’y accrochèrent. Je restai un instant dans l’attente puis le mouvement de va-et-vient s’anima en moi.
C’était délicieusement bien fait. Le bout la verge venait au contact sous mon clitoris, puis elle se glissait le long dans mon sexe, là ou toute la sensibilité se loge et se perdait ensuite tout au fond de mon vagin. Je ne sentais plus alors que la douceur du pubis sans poils si doux qui se posait sur les lèvres de mon vagin et je tendais en arrières les fesses comme pour mieux m’imprégner de cette caresse. Puis la verge en ressortant revenait au contact de mon clitoris, et pénétrait à nouveau avec toujours plus de douceur, de précision.
L’artiste contrôlait toute sa besogne et moi, bien vite, je ne contrôlais plus rien. Je crois que je gémissais. J’en demandais toujours plus de lui et il m’en donnait toujours et plus encore.
Parfois, il semblait vouloir se retirer entièrement, mais ne le faisait pas totalement restant toujours un peu en moi entre les lèvre de mon sexe et juste sous mon clitoris puis il s’étendait alors sur mon dos et les bouts de ses doigts venaient accrocher les pointes de mes seins qui lui répondaient en se tendant et comme s’ils étaient reliés à mon clitoris par quelques influx nerveux j’y trouvais encore plus de jouissance et je m’abandonnais davantage. Puis à nouveau la pénétration douce, précise, profonde, si profonde qu’elle semblait se perdre en moi et brutalement, je me sentis inondée par un sentiment de plénitude.
Je m’entendais ânonner « oh oui » ou « encore ». La vague me submergeait en enfin le submergeait lui aussi. Je l’entendis gémir. Son rythme s’accéléra, ses mains s’agrippèrent à mon dos, à mes fesses. Je sentais sa jouissance proche et je la voulais. Alors, je serrai fort mon vagin, mais ce fut moi la première à atteindre l’orgasme, un orgasme long et délicieux comme les vertiges que me procuraient jeune, mes premières masturbations à l’époque où je faisais la découverte de ces délicieuses sensations.
Encore toute étourdie, je vis une ombre passer à côté de moi puis venir se placer devant moi. C’était le voisin. Il souriait un peu bêtement, toujours dans une belle érection. Le réservoir vide du préservatif pendait au bout de sa verge lui donnait un air un peu ridicule.
Pendant ce temps, derrière-moi les mains ne m’avaient pas lâchée. Simplement, elles restaient posées à plat sur mes fesses. Je restais un instant abasourdie, comme sonnée par la violence de l’orgasme et je m’entendis dire : « Mais qui … Chéri c’est toi ? »
Le voisin restait planté là devant moi. Un peu autoritairement, je lui ai dit :
- détachez-moi s’il vous plait !
J’ai pu alors me retourner et je me suis retrouvée face à mon mari. Il paraissait sonné lui aussi. J’ai pensé : « gentil comme cadeau d’anniversaire », mais je n’ai rien dit.
Je dois dire que j’ai eu aussi une pensée émue pour le voisin, il n’avait plus qu’à se masturber, le pauvre tant le spectacle avait dû l’exciter. J’ai eu envie de lui proposer de lui faire. Mais, j’ai regardé mon mari et j’ai compris qu’il ne le voulait pas.
Alors prise de pitié et pour ne pas le laisser comme ça, je lui ai fait seulement une petite bise sur la joue, lui glissant tout doucement à l’oreille : « Une autre fois peut être »



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