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SODOMIE DU MATIN FAIT DU BIEN
SEX SHOP ET BAISE AU PARKING
Je l'air sucé devant mon oncle
Mon Médecin
UNE SODOMIE ET AU LIT






Mon inconnue

Ecrit par fabrissa
Parue le 20 mars 2012
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 12688 fois | Cette histoire erotique a une note de : 13/20

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Il se fait tard. Je suis fatiguée de conduire. Je m’arrête devant un tout petit hôtel. Je suis visiblement la seule cliente. La patronne, une jolie rousse me sert le repas tout simple. J’ai simplement emmené avec moi la petite mallette. J’en aurai assez pour la nuit et le lendemain matin.
- Vous devez aller loin, me demande la patronne.
- Assez oui, pourquoi ?
- Si vous voulez je peux vous tenir compagnie, j’aime bien les femmes comme vous.
Est-ce un appel du pied, comment a-t-elle deviné que j’aime baiser les filles ?
- Faites comme vous voulez, vous serez la bien venue.
- Je viendrais vous voir plus tard, il ne faut pas que je ferme de suite à cause d’un éventuel client.
Je la regarde partir avec au fond du ventre l’envie qu’elle vienne me voir tout à l’heure. Si nous nous couchons plus tard, je ferai la grasse matinée avant de m’en aller.
En attendant elle m’a excitée. Je m’aperçois que j’ai oublié la mallette en bas. Je n’ai pas à me déplacer, elle frappe à la porte pour me remettre mon bien. En partant elle se retourne pour m’envoyer un baiser en faisant un clin d’œil.
Je me déshabille pour me masturber avant qu’elle revienne. De toute façon je suis prête pour me coucher. Je ne porte jamais de chemise de nuit ni de pyjama : ma peau seule me suffit.
Je m’assois dans un vaste fauteuil pour me soulager. Je ne regarde même pas devant quoi je suis. Mes mains caressent mes seins longuement. Ils sont rapidement durs comme mes tétons. J’insiste sur eux justement. Si ma main gauche reste sur un sein, la droite descend lentement sur le ventre pour chercher ma fourrure que je peigne avant descendre encore.
J’arrête tout quand je m’aperçois que j’ai oublié de prendre mes godes dans la mallette. Je me fais des doubles pénétrations à la fin de mes masturbations. Je suis chagrine de cet oubli qui m’oblige à arrêter mon plaisir naissant. Je ne peux m’en passer. J’ouvre la mallette, sors mes « copains », me remets en position, cette fois les jambes sur les accoudoirs, je suis ainsi plus ouverte. Ma main va directement sur le clitoris. Je le caresse doucement en rêvant à la venue certaine de la patronne. Je fantasme déjà sur ses capacités de me donner ce plaisir que seules les femmes arrivent à donner aux autres. Ma main se transforme en SA main. Je ne peux plus retenir mon orgasme. Je jouis toujours avec elle en tête. Je passe à l’étape suivante : j’entre trois doigts dans ma gaine. Je suis sure de bien remplacer ainsi une bite.
Ce n’est pas que je n’aime pas une queue dans la chatte ou même derrière, mais je n’aime pas le sperme : je préfère la cyprine d’une jolie fille.
L’heure tourne, il me tarde qu’elle arrive. Ouf elle ouvre la porte. La première vision qu’elle a de moi est mon sexe largement ouvert vers elle. Je me rends compte maintenant que je m’expose ainsi sans avoir pensé à regarder la porte. J’aurais du me retourner pour lui faire la surprise.
Elle s’approche lentement en ne regardant que ma main qui branle. Elle vient enfin m’embrasser. Nos langues se mélangent avec plaisir. J’ai cessé la masturbation pour me consacrer à son corps. Mes mains passent sous sa jupe, elle écarte vite les cuisses. Sa peau est douce, plus que la mienne. Quand j’arrive à la fourche de ses jambes, j’hésite à caresser quoi et comment. Si je la branle, ce qu’elle cherche sans doute, elle va vite jouir, si je branle son cul elle ne le voudra peut-être pas.
Durant mers hésitations elle en profite pour enlever le superflu : sa jupe et son haut. Elle me montre tout maintenant : ses seins sont magnifiques. Ses fesses attirent mes mains. Et puis je me lève pour me coller à elle. Qu’elle expérience jouissive. Nos seins se caressent sans cesse. C’est elle qui colle son pubis contre le mien.
Elle passe un bras autour de ma taille, l’autre est autour de mes épaules. Je me laisse faire : elle connait sur le bout des doigts son abécédaire lesbien, mieux que moi sans doute.
- Couchons nous et baisons.
- Déjà ?
- Tu n’aime pas baiser une fille ?
- Si je ne baise que des nanas.
Elle m’embrasse pour me faire taire et me pousse sur le lit. Toujours debout, je peux voir sa touffe rousse venir lentement vers moi. Que j’ai envie de l’avoir dans ma bouche. On dit que les filles rousses sentent plus fort que les autres. Je pourrai le vérifier.
En attendant c’est elle qui s’occupe de la, mienne. Sa tête passe rapidement entre mes jambes. Elle lèche les cuisses en montant vers le lieu de son futur forfait. Je sens enfin sa langue changer d’endroit : maintenant elle est sur mon sexe. Elle l’embrasse comme ma bouche. C’est sa langue qui est à l’œuvre. C’est drôlement bon : je me sens encore mouiller d’avantage : c’est ma cyprine qui l’attire. Elle me lèche sans cesses avalant mon, liquide sexuel. Je sens ses lèvres autour du clitoris quand elle l’aspire pour mieux le lécher dans sa bouche. Je n’y tiens plus : je jouis comme rarement.
Nous sommes allongées ensemble. Je peux simultanément moi aussi lui faire des câlins particuliers. J’embrasse ses seins, je lèche son ventre, je pose ma main sur sa chatte. Elle est aussi mouillée que moi. Je ne cherche rien d’autre que de la rendre heureuse : je crois y réussir quand elle gémit fortement. Je la sens jouir sous mes caresses.
Ma foufoune aussi a des spasmes, comme si je jouissais. Avec elle c’est normal : elle m’excite tant, d’abord en tant que fille et ensuite par son odeur qui devient plus forte quand elle jouit.
Elle vient sur moi, comme un amant, pose ses seins sur les miens, nos bas ventres réunis. Je suis étonnée de la sentir venir sur mon con, comme si elle avait une bite. Ses poils frottent mes lèvres, entrainant une autre jouissance. Elle me baise comme si elle avait ce qu’il faut au bon endroit. Quand je jouis, elle se relève pour mettre toute sa fente sur ma bouche. Je ne refuse pas de la lécher. Ma langue pénètre au saint des saints. Je la fouille dans le cœur de son intimité : C’est délicieux et dégoutant à la fois. Pour elle c’est normal. Elle se laisse aller vers moi, je la sens poser sa bouche que mon con.
J’adore faire les 69. Je renifle encore son odeur qui a les pouvoir de m’exciter toujours plus. Je redouble les mouvements de ma langue sur son abricot, pendant qu’elle aussi se déchaine sur ma figue. C’est un concours entre nous deux : qui va faire jouir le plus l’autre.
Mon visage est plein de sa cyprine comme doit l’être le sien. Je descends ma langue, oublieuse que je suis de son sexe, pour aller vers son cul. Il faut croire qu’elle aime bien ça puisqu’elle écarte encore un peu plus ses fesses. Je trouve un anus qui s’ouvre assez facilement sous la pointe de ma langue. Je dois y mettre en gros la moitié de mon appendice lingual.
Elle me rend la pareille. Je sens mon cul s’élargir facilement, sa langue pénètre doucement dans ma pastille. Nous nous sodomisons ensemble. Je crois bien que, pour moi en tout cas, c’est la première fois que je fais ça en même temps que mon amante du moment.
Il nous faut cesser un instant pour nous reposer. Nous nous embrassons encore, comme deux véritable amoureuses.
Pour changer je lui propose ne nous branler chacune de notre coté. Je lui donne un gode, elle sait s’en servir comme il faut, me dit-elle.
Nous sommes presque assises à nous regarder faire. Je la vois quand elle prend le gode, qu’elle le mouille avec sa salive, qu’elle le pose juste à l’entrée secrète. Elle l’enfonce lentement millimètre par millimètre dans son ventre. Ses yeux sont fermés, sa bouche ouverte laisse passer des plaintes de plaisir. Elle l’a entré entièrement. Elle le laisse ainsi sans bouger un instant avant de se limer.
Elle a des secousses quand elle jouit. Je fais comme elle, sauf que je la regarde faire. C’est un plaisir différent que nous nous donnons l’une devant l‘autre, mais un plaisir complet. J’ai l ‘avantage de jouir avant elle. Je lui mets mon gode entre ses fesses. Là, elle ouvre les yeux :
- Oui mets moi là.
- Je t’encule.
- Je sais, j’aime quand une fille me sodomise.
Je n’ai plus d’hésitation lentement je l’encule comme si nous faisions ça depuis des années. Elle continue de se baiser pendant que je la sodomise. Cette double pénétration est pour elle le summum du plaisir. Elle jouit tellement fort que je suis obligée de sortir de son anus.
Les plaisirs ont eu raisons de nous : nous endormons nues, sur le grand lit, sauf qu’elle se réveille au milieu de la nuit pour me branler lentement. Je le sens vaguement. Je me réveille complètement quand elle se met pour faire un 69. Son odeur me réveille : elle sent encore plus fort. Il faut dire qui nous ne nos sommes même pas lavées après notre amour précédent.
Je suis éveillée complètement, prête à recommencer. Nous jouissons trop vite. Alors, elle se lève, me demande de la suivre nue, vers le restaurant où elle m’installe au milieu.
- Branles toi en attendant.
- Tu fais quoi ?
- Je prépare le petit déjeuner.
Je suis excitée de me branler, nue, dans une pièce où normalement les baises sont rares. Je suis sur le point de jouir quand elle revient. Je n’arrête pas ma caresse. Je continue même quand elle me sert. La seule différence est que sa main vient sur mon con, pendant que la mienne lui caresse maintenant et le con et le cul.
Elle est sur mes genoux : c’est facile de la caresser, de la faire jouir. Normalement je devrais partir pour voir une tante, celle qui m’avait initiée au plaisir de Lesbos. Je vais rester ici, j’ai une enseignante plus instruite que ma tante.
J’ai ai passé une quinzaine, avec l’espoir de revenir souvent en weekend : elle me baise trop bien.
Il faut que je lui demande son nom : c’est, emportée par la frénésie de la baise, ce que j’ai oublié de demander. C’est mon inconnue.



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