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UNE SODOMIE ET AU LIT






PREMIERS PAS DE SOUMIS 5

Ecrit par ARCAY
Parue le 28 mars 2014
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 3474 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Après ma première nuit passée chez Maitresse EVE et ma première punition du matin car j'avia pissé dans ma couche, elle m'entraina dans la grande salle du donjon.
"A genoux petite bite".
Elle était assise dans un grand fauteuil face à moi.
"Je vais t'interroger afin de connaitre ton expérience de la domination et ta motivation pour entrer à mon service."
Ces propos furent suivis d'une liste de questions auxquelles je m'efforçais de répondre le mieux possible.
J'avais peur de ne pas être à la hauteur car je n'avais aucune expérience de la domination.
Elle ne fit aucun commentaire sur mes réponses.
Elle me releva en tirant sur ma laisse et m'installa, face à elle sur la croix de Saint André.
Elle pris mon téton droit entre les doigts et le malaxa avant d'y attacher une pince. Je serrais les dents pour ne pas gémir. Elle fit ma même opération sur le téton gauche. Les deux pinces étaient reliées par une chaine qu'elle s'amusa à tendre, étirant mes tétons. La douleur irradiait tout ma poitrine mais elle me paraissait agréable.
"Je vais m'occuper de ta misérable bite"
Elle em prit queue et me branla pour la faire grossier.
Puis elle prit une nouvelle pince qu'elle y fixa. La pince me meurtrit. Le poids de la pince tendit ma bite vers le bas.
Elle saisit deux nouvelles pinces qu'elle mit à mes couilles.
Puis elle attacha des poids aux chaines qui pendaient aux pinces. Je sentais la peu de mes couilles et de ma bite s'étirer.
"100 grammes à chaque pince" dit elle "Ce n'est pas beaucoup, on va augmenter le poids"
Avec un petit rire elle prit de nouveaux poids qu'elle attacha.
Au bout d'un moment je me mis à gémir.
"Petite nature il y a à peine 1 kilo, je ne veux pas t'entendre.
Elle pris un baillon boule qu'elle mit dans ma bouche et l'attachat derrière la tête. Ainsi harnaché, je ne pouvais plus parler.
Elle se penchât vers mon sexe et recommençât à le lester.
Au bout d'un moment la douleur devint insupportable et je me tortillais sur la croix.
"2 KILOS ce n'est pas mal, regardes comme tu es mignon.
Elle ouvrit un rideau placé en face de moi. Derrière se trouvait un miroir. Je vis mes couilles et ma bite étirés par les poids. Elle se mit à faire balancer les poids, je voyais mon sexe s'agiter.
"Bon passons à autre chose".
Elle retirât les pinces. La douleur était encore plus forte.
Je fus détaché de la croix.
"Avance au milieu de la pièce et allonges toi sur le dos, jambes écartées".
Je m'empressais d'obéir de peur de subir une nouvelle punition.
Deux bracelets de cuir furent fixés à mes chevilles. Elle pris deux chaines qui pendaient du plafond et les attachât aux bracelet.
Un moteur se mit en route, les chaines se tendirent et je me retrouvais rapidement suspendu par les pieds, cuisses écartées.
Sa main glissât entre mes fesses et je sentis un liquide s'insérer dans mon cul.
"Je vais décorer ton petit cul avec une jolie bougie"
La bougie forçât mon petit trou elle prenant un briquet, elle l'allumât.
Je voyais dans le miroir en face de moi la bougie enfoncée dans mon cul.
Elle pris une seconde bougie et attendit que la cire fonde un peu. Puis elle fit couler la cire sur les couilles. Je ressentis une intense brulure.
Ce supplice durât plusieurs minutes, ma bite et mes couilles étaient couverts de cire. Le plus atroce fût quand elle fit couler la cire sur le gland qu'elle avait pris soin de décalotter. En plus la bougie dans mon cul avait fondu et la cire me coulait sur la raie des fesses.
Au bout d'un long moment elle arrachât la bougie qui était dans mon cul et me fit redescendre.
"Tu as de la chance on va en rester là pour ce matin, j'ai envie de déjeuner, tu vas me servir".
Elle me détachât, me permis d'enlever la cire collée sur ma bite, mes couilles et mon trou du cul, et, toujours en laisse me fit sortir. Bien entendu j'étais toujours nu et le froid glacial me fit frissonner.
"Avant de rentrer tu vas aller pisser" Elle me tirât jusqu'au fonds du parc. ou se trouvait une sorte de cabanon sans porte.
"C'est les toilettes des soumis"
Je rentrais. Il n'y avait qu'une planche percée au milieu. Je pris ma queue pour pisser comme elle l'avait demandé.
"Les soumis pissent assis comme des petites putes"
J'obéis et fis mes besoins sous ses yeux.
Puis nous elle m'entrainât vers la maison.
Il faisait si froid que ma queue s'était de nouveau rétractée et dépassait à peine de mon pubis.
"J'ai bien fait de t'appeler petite bite, regarde comme elle est ridicule. Maintenant tu vas me servir à manger, si tu est sage tu auras peut être le droit de manger aussi."
Elle m'entrainât vers le salon et s'assit dans un grand fauteil.
"Prends le tablier et mets le"
J'obéis. J'avais l'air ridicule avec ce tablier de soubrette qui bien entendu ne me cachait pas les fesses.
Le repas de Maitresse et le déroulement de l'après midi feront l'objet du cahpitre 6


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