Total : 1951
En attente : 145

Sexe
Soumis
Mature


Histoires par auteur

Hetero (706)
Entre hommes (144)
Entre femmes (51)
Transexuelle (62)
Premiere fois (140)
A plusieurs (677)
Jeune adulte (85)
Mature (24)
Soumis,soumise (153)
Inclassable (54)

SODOMIE DU MATIN FAIT DU BIEN
SEX SHOP ET BAISE AU PARKING
Je l'air sucé devant mon oncle
Mon Médecin
UNE SODOMIE ET AU LIT






Partie de carte 1

Ecrit par Avril
Parue le 05 avril 2014
Il y a 2 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 5238 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

Noter ce récit erotique !


Voici la première partie d'un récit qui se poursuivra dans les semaines à venir.

Partie de cartes

Lorsque le capot du coffre de l’espace s’ouvrit, Vicky fut éblouie par la lumière, malgré le bandeau de dentelle qu’elle portait sur les yeux. Elle sentit immédiatement une secousse au niveau de son cou. Son maître avait saisi sa laisse et l’avertissait qu’il allait tirer, qu’il fallait le suivre.

Les membres engourdis par l’immobilité, elle fit de son mieux pour descendre gracieusement du plateau. Elle venait d’y passer une bonne heure, couchée en chien de fusil. Le contact des gravillons de l’allée lui meurtrit les genoux ; elle espéra que se serait de courte durée. D’autant que le froid la pinçait sur tout le corps. A part le bandeau et la laisse, elle ne portait rien.

Son vœu fut exhaussé. Très vite elle avança sur un sol qu’elle devina recouvert de béton, puis, à la finesse et l’absence de joints marqués, de marbre. Enfin, après un virage à angle droit, les poils doux d’une épaisse moquette lui firent du bien. Se déplacer à quatre pattes y est plus agréable que partout ailleurs, y compris sur l’herbe.

La tension de la laisse cessa. Vicky s’immobilisa. Sur un ordre, elle prit la position de repos : fesses sur les talons, mains ouvertes sur les cuisses ouvertes elles aussi, paumes vers l’extérieur. Les épaules en arrière pour tendre les seins, elle se cambra légèrement et baissa la tête.

Chers amis, avant de commencer, je vous rappelle les règles du jeu. C’était une femme qui parlait. Nous sommes quatre maîtres et nous allons jouer aux cartes. A la belotte. Notre jeu est normal, sauf que le dos des cartes est différent sur chacune. Il y a quatre thèmes : les services sexuels, les pénétrations, les sévices médicaux et les autres punitions. Dans chaque catégorie, un joker et 7 missions. Je vous en donne quatre exemples, vous découvrirez les autres au fil du jeu : sucer un invité tiré au sort, porter un plug queue de cheval durant une heure, subir une prise de température, recevoir la fessée. Nous allons jouer normalement. Les cartes de la dernière main détermineront les rôles de chacun de nos soumis. Pour les coups, c’est la valeur de la main qui en déterminera le nombre. Je précise pour nos soumis que nous avons 4 invités.

Les enfants, je vais vous demander de vous présenter. Ce soir, vous garderez votre bandeau, sauf l’un ou l’une d’entre vous qui se sera distingué(e) dans la première épreuve. De plus, si vous êtes obéissants, gracieux et habiles, vous aurez peut-être droit à vous soulager entre vous à la fin de la soirée.

Vicky sentit deux courtes tractions de la laisse. Le code pour se présenter. Elle se leva, écarta les jambes, cambra sa taille au maximum et, poitrine en avant, croisa les bras derrière la tête. Puis elle fit un tour complet sur elle-même. Elle prit la parole. - Vicky. J’appartiens à Maître Henri. Je vous remercie de m’accueillir parmi vous. Je promets d’être digne de votre confiance. - C’est bien, tu peux baisser les bras. Maître Henri, félicitations, Vicky est ravissante. Les tétons percés lui vont très bien.

Les trois autres soumis se présentèrent à leur tour. Jimmy, Lola et Jean-Luc. La parité. A la voix, Vicky les devina très jeunes. De fait ils l’étaient, comme elle, pas tout à fait sortis de l’adolescence, purs et plein d’illusions. Ils respectèrent la règle à la lettre. Les deux garçons portaient des cages de chasteté, la jeune fille un très joli bijou autour de la taille. Deux chainettes d’or, fixées à un anneau de nombril se croisaient dans le dos pour se rejoindre sur le capuchon de son clitoris, orné d’un très bel anneau en or rose. La maîtresse de maison en fit la remarque. Maître Pierre, Lola porte un très beau bijou. Si elle doit recevoir le martinet, vous le lui retirerez le temps de l’épreuve.

Je voudrais préciser une chose : les sévices, pénétrations, punitions ne vous seront pas données nécessairement par votre maître ou votre maîtresse. C’est l’ordre des joueurs dans la dernière main qui décidera. Comme vous être disposés en rang, le premier traitera Vicky, le second Jimmy, le troisième Lola et le quatrième Jean-Luc. Vous obéirez alternativement à un maître et une maîtresse. Après chaque mission, votre maître vous ramènera à votre place. Tout se passera dans cette pièce.

Celle nouvelle ébranla Vicky, elle qui n’avait jusqu’alors servi que son maître. Elle allait être dirigée, punie peut-être par un autre homme ou une autre femme. Que penserait Maître Henri, qui ne l’avait jamais prêtée à un dominateur, seulement offerte à des invités? Des larmes lui vinrent. Au prix d’un effort considérable qu’elle dédia à son maître, elle parvint à se contenir. Elle se félicita de ne pas avoir eu droit au maquillage et de porter un bandeau. En tout cas pour l’instant, car la maîtresse de maison en décida autrement.

Avant de commencer, nous allons vous montrer les instruments. Faites un demi-tour sur vous même. Georges, le domestique de la soirée corrigea leur position. Ses doigts gantés de blanc les touchèrent à peine. Satisfait de l’alignement, il retira les bandeaux en un tour de main.

Disposés sur une table, devant un grande tapisserie d’Aubusson représentant une la naissance de Vénus, les grands classiques (martinet, menottes, plugs, baguette, spéculum…) firent peu d’effet sur Vicky. La présence d’objets utilisés pour les lavements sac, bock, poires et diverses canules la surprit. Ce type de matériel n’avait été utilisé sur elle que pour sa préparation, jamais au cours d’une séance… Les mots de la maîtresse de maison lui revinrent « tout se passera dans cette pièce ». Elle fut paniquée par l’éventualité de subir ce traitement devant les maîtres, et pria pour que cette épreuve ne tombe pas sur elle.

Georges, remettez les bandeaux s’il vous plaît, et retournez ces quatre jeunes gens. Lorsque ce fut fait : en position de repos, je vous prie.

Obéissante Vicky reprit sa position. Elle regretta que leur alignement ne lui ait permis de découvrir que son voisin, et encore, d’un rapide coup d’œil. Elle en avait retenu la minceur, la petite taille et le sexe emprisonné.

Madame, messieurs, jouons !


La partie commença. La couleur fut annoncée, Maître Henri prit. Des annonces furent faites, puis le jeu se déroula silence. Il fut rompu par la maîtresse de maison. Mes amis, nous en sommes à la dernière mène. Je vous demande de poser les cartes devant vous et non au centre de la table. Nous constaterons les résultats, puis nous les retournerons. Les pictogrammes parlèrent, dans l’ordre. Pierre, le maître de Jimmy dévoila une main. Cathy, maîtresse de Lola, un thermomètre, Myriam, maîtresse de Jean-Luc et maîtresse de maison, un stimulateur électrique. Quant à ca carte d’Henri, elle portait le dessin d’un suppositoire. Trois joueurs avaient fourni dans la couleur « médicale ». Pierre, voulez-vous nous rappeler la valeur de votre carte ? C’est un as. Bien, ce sera donc 11 coups pour Vicky. Elle est à vous.

Vicky sentit bientôt une main passer dans ses cheveux, puis lui administrer deux tapes légères sur l’arrière du crâne. Bien éduquée, elle savait ce que cela signifiait : se mettre à quatre pattes et suivre le maître. La traction de la laisse lui indiquait la direction. Stop ! Mademoiselle, voulez-vous vous installer sue le chevalet qui se trouve devant vous ? Oui, maître Pierre. Allez-y, nous vous regardons faire.

Le cœur de la jeune fille accéléra. Allait-elle réussir à poser son corps comme l’attendait le maître, sur un engin qu’elle ne voyait pas ? En soumise appliquée, elle entreprit à tâtons de se jucher sur l’appareil. Les premiers contacts avec les mains lui en apprirent suffisamment, pour que, en quelques mouvements d’autant plus gracieux qu’hésitants, elle se juche sur son piédestal. Elle s’y trouva exposée, le ventre appuyé sur une pièce recouverte de cuir, bras ballants, jambes pliées et genoux calés de part et d’autre de ce qui s’apparentait à un cheval d’arçon.
Ses poignets furent équipés de bracelets, puis attachés. Le maître vérifia qu’elle conservait une certaine liberté de mouvement, puis s’occupa de ses chevilles, qu’il attacha très près du haut de ses cuisses. Ceci eut pour effet de lui faire écarter les jambes, au point qu’elle sentit les petites lèvres de sa chatte se décoller. Elle aurait pu les resserrer, mais le maître l’en dissuada. Gardez les cuisses ouvertes jusqu’à ce que maitre Henri vous détache, sinon, les coups ne compteront pas.
Ce disant, Pierre commença à caresser les fesses de sa victime. Il prit son temps, tantôt les écartant des deux mains et ainsi dévoilant son anus, tantôt les étirant en partant du haut des cuisses pour ouvrir son sexe, ou encore les effleurant avec le dos de la main, provocant avec ses ongles la chair de poule. Vicky faisait partie des très rares filles qui peuvent garder cette carnation de peau durant des heures. De légers stimuli sexuels y suffisaient. Cela rendait admiratif son maître et hystériques certains hommes et femmes à qui il l’avait offerte.
Maître Pierre faisait partie de ces hommes. Elle le comprit car elle sentit ses doigts trembler légèrement. Très vite, une main vint appuyer sur ses reins. Elle se cambra. Comptez, s’il vous plaît. Oui Maître. Durant quelques secondes, rien ne se passa, le silence était total.

La première claque fut appliquée main ouverte sur une seule fesse. Le résultat escompté fut au rendez-vous : une belle empreinte rose sur la chair laiteuse de la victime. Ce coup électrisa une partie de son corps, ne provoquant pas de réelle douleur. Elle bougea à peine, le bruit des chainettes de ses attaches en attestant. Elle souleva la tête pour prononcer : Un et rectifia sa cambrure, pour bien tendre ses fesses. Aux micro mouvements de la main qui contrôlait ses reins, Vicky sentit que maître Pierre se déplaçait : il allait agir par symétrie, pour marquer son autre fesse. Ce qu’il fit, électrisant l’autre partie du corps de la jeune femme. Deux. Une main revint effleurer la peau rougie. Maitre Henri, votre soumise à un très joli cul. Permettez-vous que le frappe à ma guise ? Oui, allez-y.

A ma guise ? Qu’entendait par là Maître Pierre. Vicky avait été fessée de multiples manières, son maître étant très imaginatif. Que pouvait elle ignorer dans ce domaine qui justifie une demande d’autorisation ? Elle allait bientôt en faire la découverte.

Deux claques à plat bien centrées sur son derrière éveillèrent un léger picotement au niveau de son anus. C’était bon, même si la douleur commençait à persister entre les coups… 3 – 4. Le maître reprit ses caresses, en partant de l’intérieur des cuisse, pour remonter jusqu’au milieu des fesses, en effleurant au passage l’extérieur des grandes lèvres. Le plaisir commençait à monter dans le corps offert de la jeune femme. Cette opération dura plus d’une minute. Elle eut tout le temps de se prendre conscience que des inconnus assistaient à sa fessée, et cela augmenta sa tension.

La cinquième claque fut de faible intensité. Elle atteint sa cible, juste au dessus du sexe. Cela lui fit l’effet d’une double stimulation anale et clitoridienne, plus le plaisir intrinsèque de recevoir une fessée déculottée ! Le Cinq qu’elle proféra fut moins péremptoire que les précédents chiffres, bien que ce coup fut quasiment indolore.

Le sixième suivit de près, puis le septième, après que le maître ait accentué la pression sur les reins. Celle-ci n’avait qu’un objectif en tête, ne pas resserrer les cuisses pour obéir au maître. Elle se concentra sur cette unique mission, tout en se demandant comment elle pourrait la réussir. En effet, elle venait de comprendre que les claques de maître Pierre étaient destinées à lui donner un orgasme. Elle ne devait pas le décevoir.

Le bout des doigts toucha l’anus de Vicky au huitième coup, donné avec beaucoup de force. Au neuvième, très léger, presque une caresse, le sexe fut visé. Au dixième, donné du plat de la main à la naissance des fesses, Vicky jouit. Son Dix fusa, extatique. Au onzième, elle inonda la main qui s’abattit sur elle. Onze, Merci Maître Pierre.

Applaudissements. Vicky, tremblante reçut un baiser sur la bouche : Je suis fier de toi, tu es splendide. Elle n’avait pas entendu Maître Henri s’approcher d’elle. Ou alors était-il là, si près depuis le début de la séance ? Merci Maître Henri j’espère vous avoir honoré en obéissant à Maître Pierre. C’est le cas. Cet homme est un grand expert dans l’art de fesser les jeunes gens. Mais il ne décide pas toujours de les faire jouir, n’est-ce pas ? En effet, il m’arrive d’être plus dur, mon soumis actuel peut en témoigner. Du reste, seules quelques soumises réceptives très bien éduquées réagissent comme la vôtre ! Je propose que nous la récompensions dès maintenant.
La maîtresse de maison prit la parole : A quoi pensez-vous ? Je pense à quelque chose qui va lui rendre le reste de la soirée beaucoup plus difficile et beaucoup plus excitant à la fois. Je vois… Chers maîtres, est-ce que vous êtes tout d’accord ?
Très bien. Georges, veuillez ôter le bandeau de cette jeune personne. Ensuite, vous donnerez un coup de serviette sous le chevalet, car je crains que Vicky n’ai fait pipi… Vous ne la détacherez qu’à la fin du service, nous allons en profiter. Notre prochain soumis lui nettoiera les pieds, le suivant les cuisses et le dernier le cul et la chatte.

Georges s’exécuta. Vicky découvrit alors la configuration de la pièce dans son entièreté, car elle se trouvait devant un grand miroir panoramique. Elle découvrit aussi sa croupe et ses jambes barbouillées sur un écran de télévision incrusté dans le mur.

Merci Maîtres pour votre cadeau. Je vous promets de faire en sorte d’en être digne. Maintenant taisez-vous. Ne fermez pas les yeux quoi qu’il arrive, sinon, vous serez punie. Oui Maîtresse.

Vicky comprit tout de suite la situation. Elle allait pouvoir jouir de sa position de voyante, car elle allait assister au traitement des autres soumis. En même temps elle perdait le filtre de la cécité, qui crée une distance par rapport à la réalité. Un soumis aux yeux bandés est dans son monde. Voyant il est dans le monde. La réalité y est souvent bien moins idyllique, parfois gênante. A ce moment précis, Vicky n’aimait pas l’image de son derrière exposé, de son sexe ouvert, du liquide qui mouillait jusqu’à ses pieds. Elle était bien la seule.



Cette histoire est la propriété de son auteur : ne la copiez pas pour l'afficher sur un site autre qu'histoire-erotique.net

Ajoutez un commentaire pour cette histoire erotique:


Pseudo (*):


       Votre commentaire sur cette histoire(*):




Les champs marqués d'une étoile (*) sont indispensables.



Envie de voir vos écrits publiés?


Histoire-erotique.net vous donne la possibilité de les faire partager !

Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous sur le formulaire pour envoyer votre histoire érotique!

A vos plumes !


Envie de laisser un commentaire sur le site? Une idée d'amélioration?

Faites le sur notre livre d'or !