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Quand un puceau rencontre une pucelle. 1ère partie

Ecrit par mlkjhg39
Parue le 18 décembre 2015
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Cette histoire érotique a été lue 5045 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15.2/20

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Quand un puceau rencontre une pucelle.
1ère partie


Josie est une belle demoiselle de 18 ans mais elle a un problème, elle est si timide qu’elle n’a jamais osé sauter le pas avec les garçons. Elle aime bien les exciter mais ensuite se refuse et les garçons sont furieux et la traitent d’allumeuse. Elle est toujours vierge.
Ses amies essaient de la décoincer mais sans y parvenir. Elles l’on traînée de force dans cette fête organisée par une amie.

Josie danse avec plusieurs cavaliers mais trouve toujours quelque chose qui ne va pas. Il est trop grand, il n’est pas assez beau et ainsi de suite.
Elle vient de se faire inviter à danser par Marc et ma fois, on dirait qu’elle a enfin trouvé l’oiseau rare.

Marc est lui aussi un solitaire, ce n’est pas qu’il est timide mais il n’a jamais réussit à conclure.
Il y a toujours eu un grain de sable avant de passer à l’acte et il n’ose pas dire à ses camarades qu’à 18 ans il est encore puceau.
Marc a repéré Josie, une belle fille à la chevelure blonde, de beaux yeux verts et une bouche charnue. Elle est bien roulée et a ce qu’il faut ou il faut.
Peut-être sera-t-elle l’élue ?

Il va l’inviter à danser profitant d’un slow langoureux.
Ils se plaisent bien et enchaînent plusieurs danses, Marc s’enhardit et tente sa chance.
Il se serre contre elle et le contact assez appuyé n’a pas l’air de la rebuter et elle répond à ses attentes, comme la petite allumeuse qu’elle est.
Les mouvements qu’elle fait l’amènent à chaque fois qu’elle remue à se frotter encore plus au garçon, elle a conscience de tenter le diable.
Avec une lenteur calculée, elle meut son mignon petit postérieur sans rompre le contact avec son cavalier.

Marc a comprit qu’elle est réceptive à ses attentes. Au lieu de s’écarter, il s’appuie davantage. Maintenant, malgré le rempart de tissu, elle le sent nettement. Elle perçoit le durcissement progressif du sexe du jeune homme.
Elle aime ressentir chez le mâle la formidable croissance de son sexe!
Elle est toujours stupéfaite de l’irrésistible extension de cet organe, elle le ressent de tout son être. Non seulement elle en savoure le contact charnel, mais ça exerce sur son psychisme un effet délectable.
La vérité se dresse entre les deux corps sous l’aspect d’une barre rigide.
Elle éprouve de délicates sensations lorsqu’elle remue le bassin au rythme de la musique afin de masser, par une agitation lente, mais très efficace, le membre que le désir alourdit.

Il se presse contre elle plaquant son corps contre celui de sa partenaire. Il sent sa virilité qui commence à s’éveiller. Josie gémit doucement et bouge en cadence mais ne cherche pas à se dégager du contact si érotique.
Dans le mouvement qu’elle fait, elle sent la verge dure qui se presse plus intimement encore contre son corps.
Il soupire sous la poussée du désir, mordille ses lèvres tendues, effleure la peau satinée d’une joue, embrasse une oreille.
Il s’écarte de la jeune fille tout en collant sa bouche à la sienne et glisse discrètement une main sur le profil d’un sein.
Elle a un frémissement de désir mêlé à un peu d’appréhension quand il crispe ses doigts sur le globe arrondi en pinçant légèrement l’extrémité pointue.
Soudain il lui susurre à l’oreille :
-Tu veux que l’on aille plus loin ? On peut monter dans une chambre, on sera plus tranquille, je connais bien la maison.
Josie ne sait que répondre, mais après un court instant de réflexion, elle décide pour une fois de ne pas se défiler, et muette, hoche doucement la tête.

Marc la prend par la main et ils se dirigent à l’étage. Une fois la porte de la chambre refermée, il lui ferme la bouche d’un long baisé tout en étreignant des deux mains sa jeune poitrine… Elle gémit un peu, il se colle contre elle, frottant sa braguette tendue contre le pubis de la fille.
Sa cuisse droite se presse de nouveau plus étroitement contre l’entrejambe de Josie dont la chaleur traverse le fin tissu de la robe.
Elle a un gémissement sourd en sentant contre son ventre la bosse dure dont la présence l’émeut.

Il sent une résistance et la caresse plus tendrement, laissant errer sa bouche sur les seins, à même le voile de la robe, il sent la dentelle du soutien-gorge.
Sa main se pose sur une cuisse nue à la chair tendre, et remonte peu à peu, sentant le corps de la jeune fille se raidir dans un refus qu’il fait s’évanouir par un baiser. Il la complimente:
-Comme tu as la peau douce, on dirait de la soie.

Elle ne se reconnait plus et décide de retirer sans la moindre pudeur sa robe, sa peau brille de sueur, l’odeur capiteuse de sa chair emplit Marc d’un trouble qu’il ne domine plus.
Hypnotisé, il ne parvient pas à détacher les yeux de ses seins plein de sève à peine dissimulés par le soutien-gorge.
Il presse contre son corps le corps ruisselant de désir de Josie.
Ses doigts glissent sur la peau brûlante, palpent les muscles fuselés qui durcissent sous sa main, au fur et à mesure, les gestes ont perdu de leur brutalité première. Ils se sont faits plus doux, mués en caresses.
Ses doigt effleurent le slip, s’introduisent prudemment sous l’élastique, frottent les poils blonds. Un doigt insistant écarte doucement les lèvres serrées sur la vulve qui s’humecte peu à peu.
Elle est étonnée de la lente montée du désir qui se précise en elle tandis que le doigt habile fait vibrer son tendre bourgeon qui s’érige sous la caresse.
Il effleure de nouveau la vulve chaude puis enfonce brusquement son doigt dans le vagin humide, elle cambre les reins.
-Oui, non, murmure-t-elle. Oui !

Il s’assied à coté d’elle, prend entre ses main son fin visage, la regarde quelques instants et brusquement pose sa bouche sur la sienne, et l’embrasse longuement, furieusement, emprisonnant ses lèvres et fouillant si profondément sa bouche qu’elle se met à frissonner sentant les premiers symptômes du désir lui creuser le ventre, lui parcourir les reins…
Il la renverse brusquement sur le lit, embrassant son cou, ses épaules nues, sa poitrine à travers le tissu fin du dernier obstacle…
Complètement électrisée par la violence du désir, elle s’agrippe à lui, étreignant les fesses minces, frottant contre son pubis la braguette tendue, gonflée… Elle le mord même, en proie à un vertige qu’elle ne connait pas.

Dans l’affrontement, le bandeau mal serré a glissé, libérant ses jeunes seins aux pointes brunes, en forme de poire, luisant comme des fruits exotiques.
Il pose la main sur eux impressionné par leur consistance ferme et vivante.
Dès qu’il les effleure, une onde électrique courre le long de ses membres, il perçoit alors l’irrésistible durcissement de son sexe.
Toute la force de son sang rassemblée à cet endroit bat d’un désir fou. La bosse qui tend le pantalon est explicite. Les boutons de la braguette assurent à grand peine la fermeture, la toile menaçant à tout moment de rompre.

Cette bosse tentatrice attire irrésistiblement le regard de Josie. Elle veut enfin voir, toucher, elle veut franchir le seuil interdit, le sexe de Marc arde comme un étalon tourmenté par l’odeur d’une pouliche.
Elle pose alors la main sur la bosse. Il sent la douceur des doigts se replier sur sa vigueur et ne peut retenir un gémissement.
Elle déboutonne la braguette, fait glisser le slip qui révèle une bosse dure et volumineuse, et devant ses yeux écarquillés, voit s’ériger la hampe agitée de spasmes, le mufle rose, à la fois tendre et menaçant.
Elle voit une sorte de tige incitant aux caresses les plus délicates.
-Une sacrée huitre à gober ! Oh ! La saisir, si chaude, si vivante, palpitante comme une grosse bête terrible.

Portée par une infinie tendresse, elle touche le sexe dénudé, un long frisson parcourt le garçon dont l’épi durcit et s’allonge encore davantage, noué sous ses doigts comme un beau bâton.
Alors d’une main un peu tremblante, elle commence de faire coulisser la verge dans la gaine de sa main avec lenteur, en prenant bien soin de ne pas trop serrer, avec application, attentive au glissement bouleversant, réfrénant l’impatience avec un merveilleux instinct.
La hampe qu’elle presse dans ses mains est rigide et longue, luisante de désir. Elle aime la sensation de sa peau, chaque fois que le membre coulisse à l’intérieur de sa paume.

Lui, s’abandonne, les sensations que lui procure cette main étrangère n’ont rien à voir avec ses plaisirs solitaires.
Cédant à une impulsion, elle avance le visage vers le sexe de Marc, arrondit la bouche et, dominant son appréhension, en engloutit un bon bout.
Il pousse un rugissement de plaisir à l’instant ou son membre pénètre dans cet antre douillet, d’une suavité incroyable.
La succion, quoique non experte lui procure un intense plaisir au point qu’il croit défaillir.
Il se sent aspiré, porté au-delà de lui-même dans un mouvement d’ondes délectables.

Cela ne ressemble à rien de ce qu’il connait, dépassant son attente dans les paroxysmes subits.
Le massage labial, quoique malhabile, exerce un tel effet qu’il ne parvient plus longtemps à le supporter. Un flux brûlant sourd de ses reins, déferlant avec la poussée d’une marée, il ne contrôle plus son corps.
Elle s’affaire avec une efficacité diabolique pour une néophyte sur son pal.
Alors, n’y tenant plus, il cède à la formidable poussée, sa sève jaillit brusquement dans la bouche accueillante de la jeune fille.
Son membre robuste lançant son jet de semence dans la bouche ouverte de Josie.

Dès la première giclée, elle se recule précipitamment, surprise par cette liqueur épaisse, plutôt écœurante.
Mais son visage resté assez proche reçoit néanmoins sur les joues et le nez les giclées suivantes qui coulent en traînées blanchâtres sur sa peau douce.
Finalement, tout c’est déroulé dans un temps très court mais il lui semble qu’il a vécu une portion d’éternité. Un moment privilégié dans la vie d’un garçon qui cède pour la première fois sous les mains et la bouche d’une fille.

Mais il la serre de nouveau, emprisonnant sa résistance d’un nouveau baiser.
Il passe la main dans son dos et parvient à dégrafer son soutien-gorge. Elle gémit faiblement mais le laisse faire quand il dégage les seins, il caresse la peau fine et délicate en suçant les pointes rosées. Ses mains se saisissent du dernier rempart et retire sa culotte.

Elle soupire sous lui, partagée entre la culpabilité et le désir qu’elle a du mal à maîtriser.
La bouche de Marc vient de descendre jusqu’au pubis, elle s’écarte aussitôt.
-Non… non… Proteste-t-elle d’une voix à peine audible, offrant à sa vue la splendeur d’un corps de nymphe mince et flexible, aux hanches étroites, son pubis bombé mousse d’une toison blonde dont l’opulence marque la sensualité.
Il l’embrasse et la lèche partout, la retournant même sur le ventre pour mieux pétrir ses fesses rondes, pour mieux fourrer son nez dans la vulve odorante…

Il plonge la tête vers ce foyer, lèche cette féminité tendue, elle arque son corps, s’agrippe à sa nuque, gémit, râle de plaisir, écartant les cuisses autant qu’il est possible pour qu’il la fouille encore plus loin, toujours plus loin…

Elle écarte avec ses deux mains sa vulve et vient s’appuyer sur les lèvres de l’homme qui comprend soudain ce que l’on attend de lui. Malhabilement, d’abord, il embrasse la chair tendre qu’il sent sous sa bouche, puis s’enhardissant, il lèche l’intérieur du vagin, enfouissant sa langue dans les replis des grandes lèvres, arrachant cette fois à Josie un bref gémissement qui ne peut se retenir.
Dans son écrin, le petit bouton gorgé de sang palpite sous la langue de Marc qui vient de le découvrir, il le gobe délicatement et le malaxe par une succion affolante.

- Oui ! Continue, lèche-moi bien, mords un peu, mais pas trop fort.

La suite au prochain épisode, ça vous a plus ?



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