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UNE SODOMIE ET AU LIT






Relations interdites

Ecrit par Nadettedu69
Parue le 22 octobre 2015
Il y a 4 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 6160 fois | Cette histoire erotique a une note de : 13/20

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Chapitre 1

Je m’appelle Bernadette, l’histoire que je vais vous raconter s’est passée il y a une vingtaine d’année. Mais avant de vous décrire cette nuit inoubliable, je vais tout d’abord vous parler un peu de moi.

A l’Age de 18ans, j’étais très amoureuse de mon premier amour, je suis d’ailleurs tombée enceinte très rapidement. Cette découverte a eu l’effet d’une bombe pour mes parents, car pour eux il n’était pas concevable d’avoir un enfant sans être mariée. C’est donc enceinte que la cérémonie a eu lieu.

Au début notre vie de couple était magique, nous étions fous amoureux. Ajouté à cela, nous avions une sexualité assez débridée, ou le plaisir de la chair avait une grande place, nous étions en perpétuelle recherche de nouvelles sensations. Nous fantasmions beaucoup en nous imaginant des scénarios plus coquins les uns que les autres, ou d’autres acteurs participaient à nos ébats. Il faut dire que dans les années 80, l’échangisme commençait à faire son apparition, et l’idée d’une telle relation nous excitait beaucoup. Il faut l’avouer, c’est sans trop d’efforts que Jean, mon mari, m’a fait découvrir une première nuit à quatre après une soirée en club ou nous avions rencontré un couple des plus coquins.
Jusque à ce soir-là, aucun autre homme ne m’avait touché. Ce fut une nuit très agréable, ou l’excitation et le désir avaient pris le dessus sur la peur du passage à l’acte. Nous avons multiplié ce genre de soirée de façon assez régulière, nous prenions tous les deux beaucoup de plaisir à chacune de ces rencontres.
Au fil de ces années, j’ai tout naturellement découvert de nouvelles sensations, comme les plaisirs au féminin et la pluralité masculine. J’ai même accepté une rencontre SM léger au plus grand plaisir de Jean. Nous mettions chacun de nos fantasmes à exécution.
Puis petit à petit, notre relation de couple s’est dégradée, et c’est au bout de 15 ans de vie commune que nous nous sommes séparés. Rapidement, j’ai connu d’autres hommes mais aucune de ces rencontres n’étaient faite pour durer. Quelques années se sont écoulées ou je passais d’une conquête à l’autre, sans attache.

A cette période de ma vie, alors que j’étais proche de la barre des 40 ans, je passais le plus clair de mes soirées de weekend avec une amie et notre rituel était un début de soirée en terrasse de café, puis en club pour finir la nuit. C’est ce soir d’été du 22 juillet 1995, ou nous étions assises en terrasse que j’aperçois mon neveu Christophe, que je ne manque pas d’interpeller.
Charmant jeune homme, les 20 ans à peine passé et je dois l’avouer, depuis sa majorité, il ne me laisse pas indifférente. A chacune de nos rencontres qui se sont toujours déroulés jusqu’ici en famille, il m’arrivait de le dévorer des yeux, toujours discrètement vis à vis de notre entourage. Ce petit jeu de séduction était réciproque. Il nous est arrivé quelques fois de nous lancer des regards qui en disaient plus que de simples paroles que nous aurions pu échanger. J’en avais la certitude, je ne le laissais pas indifférent.
C’était donc ce soir-là que nous nous rencontrions pour la première fois hors contexte familial. Après quelques minutes, je lui propose de nous accompagner en club pour la seconde partie de soirée, ce qu’il accepte.
Mon amie a préféré ne pas nous accompagner prétextant ne pas se sentir en forme, mais j’en ai eu la confirmation plus tard, elle avait rapidement compris que je préférai me retrouver seule avec mon neveu et a pris l’initiative de s’éclipser.
Christophe m’a proposé de m’emmener au club 88 que je ne connaissais pas car notre différence d’âge faisait que nous ne fréquentions pas les mêmes clubs. J’ai donc déposé ma voiture chez lui et nous sommes partie ensemble pour une soirée qui allait être inoubliable et inavouable. Après 40 minutes de route, nous sommes enfin devant les portes du club. J’ai rapidement constaté qu'ici la moyenne d’Age était plutôt 18-25 ans. Dès notre arrivée je n’ai pas quitté la piste de danse tout en me trémoussant de façon un peu provocante car je dois le dire, j’adore attirer le regard et provoquer du désir. Je vous laisse imaginer ces jeunes hommes qui sont venus à tour de rôle tenter leur chance au-devant d’une danse collé serré, mais ce soir, je n’étais pas là pour l’un d’entre eux….
Mon neveu ne m’a pas quitté des yeux de la soirée et à plusieurs reprises j’ai senti son malaise, il me demandait si ça ne me dérangeait pas que ces jeunes hommes se rapprochent de moi chacun leur tour. Je l’ai rassuré en lui disant que j’étais là uniquement pour danser, m’amuser, et que jusque ici, aucun n’a été envahissant du fait qu’ils n’insistaient pas dès lors qu’ils voyaient que je ne réagissais pas à leurs avances.
C’est tôt dans la nuit que nous avons décidé de quitter le club pour rentrer. Les premières minutes du retour portaient sur des discussions de la vie de tous les jours, et rapidement, j’ai décidé de me lancer, de provoquer une discussion dirigée.

« Ça t’a mis mal à l’aise de voir ces jeunes me tourner autour ? »

« Un petit peu, j’avais surtout peur que l’un d’entre eux devienne insistant »

« Tu sais j’ai l’habitude, il suffit de rester indifférente et de ne pas entrer dans le jeu, ce soir tu as bien vu que les filles étaient toutes beaucoup plus jeunes que moi, c’est pour ça que plusieurs ont tenté leur chance, en essayant de séduire une femme plus mure »

« Il est vrai qu’elles n’ont pas la même façon de danser que toi, elles sont plus timides dans leurs mouvements, plus réservées »

« Et toi, tu as aimé me voir danser comme ça ? »

« Te dire non serait te mentir, oui bien évidemment que ça m’a plu »

« Ça t’a excité ? »

« Oui, …. Un peu »

« Aller lâche toi, soi honnête, si je n’étais pas ta tante, tu n’aurais pas toi aussi essayé de me séduire ?, je ne suis pas ton genre de femme ? »

« Oui très certainement, mais je suis tout de même un peu timide avec les filles, je ne sais pas si j’aurai pu m’approcher de toi comme certains l’on fait ce soir »

« Tu sais, j’ai toujours aimé les plaisirs de la chair, beaucoup de filles sont comme moi, il ne faut pas être hésitant ou timide, il faut savoir aller chercher ces plaisirs de la vie, sinon tu vas passer à côté de beaucoup de bonnes choses »

« Oui, c’est facile à dire, mais pas toujours évident à mettre en application »

« Ça te plairait que l’on prenne du plaisir ensemble ? »

« Oui bien évidemment, mais ça me mettrait vraiment mal à l’aise »

« Faut pas avoir honte, pourquoi se priverait-on de ce plaisir si nous en avons envie tous les deux, ce serait dommage non ? ».

« Oui, tu as raison ».

Je n’ai pas enchéri sur cette réponse et nous avons roulé encore une vingtaine de minute en discutant de tout et de rien.
Arrivé devant chez Christophe, je lui dis que j’avais très soif et c’est tout naturellement qu’il me proposa de rentrer chez lui pour boire un verre. Nous sommes entrés, et c’est à cet instant, dans le couloir de son appartement que tout a basculé.
Nous nous sommes rapprochés, collé-serrés, j’ai tout de suite senti la bosse que faisait son sexe contre mon pantalon. J’ai posé ma main dessus tout en le serrant dans mes doigts par-dessus le tissu de son jean. Nous nous sommes embrassés langoureusement juste le temps nécessaire pour défaire son pantalon et sortir l’objet de mon désir.
J’ai pris son sexe dans mes mains, je me suis mise à genoux devant lui, j’ai d’abord déposé plusieurs baisers humides sur son gland avant de le mettre entièrement dans ma bouche. Je me suis appliquée à le prendre le plus profond possible au fond de ma gorge et j’ai entamé une dizaines d’allers-retours de façon très lente et humide en prenant soin de resserrer au mieux mes lèvres à chaque passage de son gland jusque à ce que je l’entende me dire :

« Je ne peux plus me retenir ! »

Je ne me suis pas arrêtée à l’écoute ses paroles, j’ai continué mes allers retours sur son sexe, et j’ai tout de suite senti couler un début de jouissance au fond de ma gorge pour ensuite recevoir une quantité non négligeable de son plaisir dans ma bouche.
Je me suis relevée, et lui ai demandé de bien vouloir me servir un verre d’eau. Il a refermé son jean et m’a servi à boire.
Après une courte pause et ma gorge rincée, je ne comptais pas en rester là.

« Tu as l’air d’avoir apprécié ? »

« Oh oui, beaucoup »

« Maintenant tu vas t’occuper de moi, allons dans ton lit !»

Nous nous sommes déshabillés, il s’est allongé sur le dos dans son lit, j’ai tout de suite compris que j’allais devoir prendre toutes les initiatives pour nous emmener à un maximum de plaisir. Je me suis allongée entièrement nu sur lui en position de 69, son sexe était déjà de nouveau très dur et raide, mais je savais qu’il était préférable de l’ignorer pour le moment, je me suis donc concentrée à faire en sorte à ce qu’il me donne à son tour du plaisir.
J’ai placé mon sexe sur sa bouche en gesticulant de façon à ce qu’il passe sa langue dans tous les recoins de mes lèvres et sur mon clitoris, je me sentais humide comme jamais, la situation m’excitait au plus haut, mon neveu me faisait un cunnilingus !
Je sentais sa langue de plus en plus curieuse, était-il en train de suivre mon conseil, avait-il pris conscience qu’il fallait se « lâcher » et ne pas rester sur ses réserves pour prendre un maximum de plaisir ?
J’étais légèrement relevée appuyée sur mes bras, ce qui lui a permis d’attraper mes seins dans chacune de ses mains, il les a massé, puis serré et n’a pas hésité à me torturer les tétons entre ses doigts tout en continuant ses caresses buccales.
Je me suis redressée d’avantage, j’ai fait glisser mes fesses sur son visage, maintenant, je voulais qu’il caresse mon petit trou, ce qu’il n’a pas hésité à faire.
D’abord par de petites rotations de langue autour puis j’ai senti qu’il appuyait en raidissant le bout de sa langue pour tenter une pénétration. Une chaleur m’envahissait le bas ventre, je sentais ma jouissance proche.
Il a lâché mes seins pour attraper fermement mes anches et ramener mon sexe dans sa bouche. Quelques rotations insistantes sur mon clitoris m’ont fait exploser de plaisir et je n’ai pu contenir mes cris.
Je me suis allongée à ses côtés, et c’est encore un peu essoufflée que je lui ai proposé de venir sur moi, j’avais très envie de le sentir enfin, en moi.
Il m'a pénétré lentement, il était très dur, à la limite de ‘’ne plus pouvoir se retenir’’ une nouvelle fois. Il s’est détendu un instant, immobile sur moi et au fond de moi. Nous nous sommes embrassés et il a commencé de petits allers-retours très lentement puis de plus en plus fermement. La chaleur m’envahissait à nouveau le bas ventre, je sentais le plaisir monter mais son excitation était trop grande pour qu’il puisse tenir ce rythme encore quelques instants. C’est accompagné d’un gémissement qu’il a lâché tout son plaisir dans mon ventre.
Nous sommes ensuite restés allongés de longues minutes côte à côte sur le lit alternant nos caresses, des caresses qui lui ont permis de jouir entre mes doigts.
Je lui ai avoué avoir fantasmé de nombreuses fois sur une telle nuit avec lui et lui aussi m’a avoué la même chose. Nous avons beaucoup parlé, je lui ai raconté certaines de mes aventures sexuelles. Je pense d’ailleurs que mes récits contribuaient à le maintenir raide et vigoureux entre mes mains, malgré ses éjaculations déjà répétées.

Je lui ai fait promettre de ne jamais dire à qui que ce soit ce que nous venions de faire, ça devait rester notre secret. Je lui ai également dit que nous ne recommencerions jamais. Le jour commençait à se lever, je devais m’échapper. Je lui ai proposé de prendre un dernier moment de plaisir, je voulais jouer une dernière fois.
J’ai pris une ficelle récupérée sur un de ses shorts dans son placard, j’ai entouré la base de son sexe avec en prenant soin de le serrer fermement ce qui a eu pour effet de le rendre bien dur et épais. Je me suis allongée sur lui en faisant pénétrer son sexe en moi, il me remplissait parfaitement. J’ai pu entamer une série d’allers-retours tout en me redressant sur lui de façon à ce que mes seins ballottent sur son torse. Son visage se crispait, j’étais très excité de le voir prendre autant de plaisir. J’ai accéléré le rythme, et c’est après quelques minutes de ce châtiment que j’ai joui.
Je me suis retirée, j’ai libéré son sexe de ce nœud, je l’ai caressé énergiquement jusque à une ultime éjaculation.

Ce matin-là, en rentrant chez moi, je me suis remémoré toute notre nuit et je savais que nous avions franchis un pas inavouable. A chacune de nos nouvelles rencontres qui ont toujours eu lieux en famille, nous n’avons jamais cherché à reparlé de cette nuit. J’ai été tenté quelques fois de lui proposer de renouveler cette expérience de plaisir, mais la raison m’a toujours stoppée dans mon élan.
Cette aventure restera à tout jamais inoubliable.


Chapitre 2

Je vais maintenant vous raconter cette nuit ou j'ai accepté d'etre une soumise.

C'était un soir d'hiver, en 1988, Jean me demande à nouveau si j'ai réfléchis à la proposition de Marc et Josy, un couple échangiste que nous avons rencontré samedi dernier en club et avec qui nous sommes rentrés chez nous pour prendre du plaisir ensemble.

- "Je ne suis pas sure d'être prête à franchir ce nouveau pas, l'idée ne me laisse pas indifférente, mais je crains de me retrouver dans une situation que nous ne maitriserions plus"

-"Il ne faut pas t'inquiéter pour ça, je serai toujours présent et acteur auprès de toi, ils te l'ont dit, tu peux stopper le jeu ou refuser ce que tu ne souhaites pas, rien n'est obligatoire, tu as bien vu qu'ils sont très respectueux".

-"Et leur ami qu'ils veulent faire participer, on ne le connaît pas, on ne sait même pas à quoi il ressemble."

-"Il est très certainement à leur image, je ne suis pas inquiet pour ça. Et puis, combien de fois tu as fantasmé sur le fait de te faire prendre par un inconnu ? "

-"Laisse-moi réfléchir à tout ça encore demain, ils nous ont dit que l'on pouvait les rappeler vendredi pour confirmer."

-"Très bien, j'espère que tu feras le bon choix."

J'ai passé les deux jours suivant à ne penser qu'à ça. Me faire dominer, être l'objet du plaisir de plusieurs personnes, je savais que je prendrai beaucoup de plaisir dans une telle situation. J'allais accepter, c'était inévitable, je ne l'avouais pas franchement, mais j'en avais très envie. Tout comme pour notre première nuit échangiste à quatre, le désir allait prendre le dessus sur la peur du passage à l'acte. Je n'ai pas attendu vendredi, c'est jeudi soir que j'ai dit à Jean qu'il pouvait les appeler pour leur confirmer notre présence chez eux samedi soir, ce qu'il n'a pas manqué de faire immédiatement. Nous étions déjà très excité à l'idée de cette soirée, je ne savais pas vraiment comment tout cela allait se dérouler, mais ça y est, j'avais hâte d'y être!
Samedi, les 21h00 ont sonné, nous avions rendez-vous à 22h30, ils habitaient à seulement une vingtaine de kilomètre de chez nous. J’étais dans la salle de bain encore nu après une douche, je finissais de me préparer lorsque Jean passe derrière moi, m'attrape un sein dans chaque main et me demande en rapprochant sa bouche de mon oreille si je savais comment j'allais m'habiller.

-"Oui, je vais mettre mon petit haut noir, celui que tu aimes, qui est transparent dans le dos, ma jupe noire qui a la fermeture éclair tout le long sur le côté, et mes chaussures noires à talon, celle avec les lacets que j'attache jusqu'au mollets. Et bien sûr, mes portes jarretelles pour tenir mes bas.Ca te convient ?"

-"Oui, si tu ne mets pas de culotte, ça sera parfait."

-"Tu crois ?, je n'avais pas prévu de laissé mon minou à l'air!"

-"Si, si, fais-moi ce plaisir, il ne sera pas à l'air, tu as la jupe et la veste!"

-"Si tu veux, maintenant, laisse-moi finir de me préparer, on va finir par être en retard"
Je sentais Jean excité tout au long du trajet qui nous menait chez Josy et Marc, tout en conduisant, il envoyait régulièrement sa main droite sous ma veste pour sentir la chair du haut de mes cuisses au bout de ses doigts. Nous sommes arrivés chez nos hôtes avec quelques minutes de retard, Jean sonne, c'est Josy qui nous ouvre. Une embrassade en guise de bien venu et nous la suivons dans le hall d'entrée. Sa tenue vestimentaire était très suggestive du thème de la soirée, bottes noires à talon en cuir, pantalon noir moulant en cuir et petite veste noire collée au torse qui ne cachait que sa poitrine et laissait son ventre à l'air.

-"Bernadette, tu patientes un instant ici, je vais installer Jean et je reviens te chercher !"
Je ne m'attendais pas à un tel scénario dès notre arrivé, je regarde Josy et Jean disparaitre dans le séjour de la maison pour se diriger vers un couloir à l'autre bout de la pièce. J’attends là, immobile, un nœud au ventre commence à m'envahir, je suis à la fois excitée et stressée de me retrouver dans une telle situation. Après quelques longues minutes, Josy réapparait seule avec une laisse à la main. J’ai bien cru au début que c'était une laisse pour chien, mais j'ai rapidement compris que ça m'était destiné. Elle se rapproche de moi.

-"Vous êtes arrivé en retard, tu mérites une première punition pour cela"
Elle retire ma veste quelle accroche sur un porte manteau, elle passe la laisse autour de mon coup, attrape le bout de la chaine dans sa main et me demande de la suivre. Nous traversons le séjour vers le couloir en bout de pièce, et nous arrivons devant une porte fermée. Elle ouvre la porte, l'intérieur de la pièce était assez sombre, seule une lueur de couleur rouge permettait de deviner l'environnement dans lequel elle m'accompagnait. J’ai tout de suite compris que cette pièce était destinée aux jeux sexuels, sur la droite contre le mur, je pouvais distinguer une croix en bois à taille humaine, avec des lanières à chaque extrémité. Juste à côté il y avait un siège qui ressemble beaucoup à ceux sur lesquels nous nous installons lors de nos visites chez le gynéco. Sur la gauche un grand lit, et devant moi, ce que j'avais deviné en premier lorsque Josy a ouvert la porte de cette pièce : 3 verges alignées qui sortent du mur par des trous spécialement ouverts à cet effet, espacés d'environ de 50cm chacun. Je ne pouvais pas voir qui étaient les 3 hommes qui se trouvaient derrière ce mur, seulement leurs queues et bourses sortaient par ses trous. Je savais bien qu'il devait y en avoir une qui appartenait à Jean, l'autre à Marc et la dernière à leur ami que nous ne connaissions pas. Josy tend la laisse quelle tient dans sa main et me dirige vers ces 3 sexes qui étaient déjà raides. Des coussins étaient installés au sol devant chacun des sexes, je sentais que mon bas ventre montait en température, j'avais deviné la suite, la situation commençait à réellement m'exciter, le stress et la peur avaient complètement disparus.

-"Mets-toi à genou devant le premier et suce le !"

Josy avait tendu la laisse vers le bas de façon à m'obliger à me mettre à genoux devant le premier sexe qui se retrouvait maintenant devant mon visage. J'en avais la certitude, celui-là n'était pas celui de Jean, ça pouvait être celui de Marc, mais l'ayant vu et gouté qu'une seule fois jusqu'ici, je ne pouvais pas en être sure, je ne le connaissais pas suffisamment bien. A moins que ce soit celui de leur ami invité? Peu importe, j'ai commencé par le caresser doucement, je le masturbais lentement tout en mouillant son gland avec ma salive du bord de mes lèvres puis j'ai pris soin de bien dessiner le contour de sa fraise avec le bout de ma langue avant de la prendre enterrement dans ma bouche. J’ai entamé une série d'aller-retour vers le fond de ma gorge mais rapidement Josy me stoppe en tirant sur ma laisse de façon à m'écarter de ce sexe.

-"Maintenant, installe-toi devant le suivant"
J'ai obéis, je me suis mise à genoux devant ce second sexe déjà bien droit lui aussi. A ma gauche se trouvait maintenant le sexe que je venais de libérer et à ma droite le troisième qui m'attendait.

-"Suce le!, et prends les deux autres queues dans tes mains pour les masturber"
Josy se tenait debout derrière moi et maintenait la laisse légèrement tendu dans ses mains. J'ai pris ce second sexe dans ma bouche, tout en masturbant les deux autres. Celui-ci non plus n'était pas celui de Jean. J’étais de plus en plus excitée, je me sentais humide sous ma jupe, j'avais besoin que l'on me touche, j'avais besoin d'être soulagée. C’était la première fois que j'avais 3 hommes pour moi, j'étais en train de réaliser plusieurs de mes fantasmes. Après quelques allers-retours pour une pénétration de ce sexe jusqu'au plus profond de ma gorge, j'ai senti couler une fin liquide chaude dans ma bouche avant de recevoir une série de jets de sperme que j'ai avalé. J’ai terminé lentement cette succion avant de le retirer tout propre de ma bouche.

-"Ca y est, tu en as terminé avec lui. Maintenant prends le dernier, mais surtout celui-là tu ne le fais pas jouir!"

Je m'installe devant le dernier sexe droit lui aussi. Et là j'en suis sure, c'est Jean qui se retrouve cette fois dans ma bouche. Pourquoi Josy me demande de ne pas le mener à l'extase ? J'entame une série de vas et vient en pressant ma langue sur son frein à chaque passage, je sais qu'il adore, mais rapidement Josy tend la laisse pour m'écarter et me dit :

-"Ca suffit avec celui-là, redresse toi, maintenant je vais t'installer sur la croix"
Elle me dirige vers la croix en bois, m'attache les poignets en hauteur à chaque extrémités, elle en fait de même avec mes chevilles. Elle retire la laisse de mon coup, je me retrouve debout les membres liés, jambes et bras écartés attachée sur cette croix. Elle sort de la pièce un instant et j'aperçois les 3 sexes s'échapper de leur tour.
Elle réapparait dans la pièce avec Jean, Marc et ce bel inconnu, tous les trois entièrement nus. Josy a pris la main de Jean pour se diriger avec lui vers le lit qui se trouvait face à moi. Ils se sont assis tous les deux cote à cote.

-"Messieurs, elle est à vous, faite la jouir!" annonce Josy d'un ton ferme en s'adressant à Marc et Éric notre bel inconnu.

Ils se sont immédiatement approchés de moi, ils m'ont caressé par-dessus mes habits, pour ensuite passer en même temps leurs mains entre mes cuisses sous ma jupe. Je n'en pouvais plus, il fallait vraiment que je ressente un contact sur mon sexe pour être un minimum soulagée, leurs doigts sur mes lèvres intimes étaient les bienvenus. Marc a repris ses caresses sur mes seins et a laissé la place libre pour Éric qui lui continuait une caresse plus ferme autour de mon clitoris. J'ai senti un doigt me pénétré, puis deux. Il était attentif à frotter mon petit bouton à chaque caresse. J'étais prête à jouir, je luttais pour ne pas m'abandonner et pouvoir faire durer ce plaisir un peu plus longtemps. En un seul mouvement, Marc a relevé mon haut et mon soutien-gorge pour les enrouler au-dessus de ma poitrine dégageant ainsi mes seins à l'air libre. Éric, a cessé ses caresses pour baisser entièrement la fermeture éclair de ma jupe afin de la retirer. J'étais là, toujours dans l'impossibilité de bouger mes membres attachés à cette croix de bois. Je me suis concentré un instant sur ce qu'il était en train de se passer sur le lit face à moi. Jean et Josy qui s'était déshabillée profitaient du plaisir d'un 69, ils semblaient nous avoir oubliés. J'ai quitté cette scène érotique des yeux lorsqu’Éric s'est mis à genoux devant moi pour entamer un cunnilingus tant désiré. Il tirait sur mes lèvres avec ses doigts pour dégager au mieux mon clitoris de façon à faire pivoter sa langue autour sans aucun obstacle. De son côté, Marc me pinçais les tétons, il tirait dessus, il les mordait sévèrement. Je me suis surprise à lâcher un petit "Aie", je ne savais pas si j'avais réellement mal ou si j'étais seulement surprise par cet acte auquel je ne m'attendais pas. Je me sentais partir vers l'extase et n'ai pu retenir ma jouissance lorsqu’Éric m'a pénétré de ses doigts tout en maintenant ses rotations de langue sur mon sexe. Josy s'est installée sur le siège modèle gynéco, Jean s'est positionné entre ses cuisses pour la pénétrer tout en lui malaxant les seins. Mes deux compagnons m'ont libéré de mes liens et m'ont accompagné sur le lit laissé libre. Éric s'est allongé sur le dos, m'a attiré sur lun.' ai senti son sexe dur me pénétrer jusqu'à la butée. Marc en a profité pour s'installer derrière moi, il a d'abord passé sa langue humide entre mes fesses, pour l'appuyer ensuite sur ma petite rondelle serrée. J'ai immédiatement compris ce qui m'attendait. Il a placé son gland au bord de mon anus, il a tenté une première pénétration mais je n'étais suffisamment préparée pour pouvoir accueillir cet énorme sexe derrière. L'ayant compris, il a de nouveau passé sa langue humide sur mon petit trou, pour ensuite laisser la place à un puis deux doigts qui sont venus me pénétrer. J'étais fin prête à le recevoir. Ce n'est pas sans douleur que j'ai reçu son sexe entier au fond de mon anus, mais le plaisir a immédiatement pris le dessus lorsqu'ils se sont mis tous les deux en mouvement dans mes orifices. Même libérée de mes liens je ne pouvais bouger librement, j'étais prise en sandwich et Ils étaient déterminés à dominer l'action. Une chaleur intense m'envahissait le bas ventre, j'étais comblée et très excité par cette situation. Leurs vas et vient ont duré une dizaine de minutes et c'est Éric qui a libéré le premier son liquide chaud au fond de ma chatte, suivi de très près par Marc qui s'est entièrement vidé dans mon anus. C'était la première fois que je prenais du plaisir de la sorte avec deux hommes ou aucun des deux n’était Jean. Nous avons enchainé les actes sexuels tout au long de la nuit, tous meilleurs les uns que les autres, puis nous sommes rentrés au petit matin, complètement épuisés et heureux.


Chapitre 3

Pour finir, je vais vous raconter ce déjeuner pris avec mon beau frère.

C’est au début des années 2000 que j’ai rencontré Antoine, mon mari depuis 2004, avec qui je vis encore aujourd'hui un parfait amour. Depuis que nous sommes ensemble, nous n’avons jamais pratiqué l’échangisme, nous avons toujours eu des relations dans une totale intimité. Rapidement dès le début de notre relation, j’ai cherché à lui faire découvrir ces plaisirs qui sont pour lui encore aujourd’hui inconnu, mais rien n’y a fait, il n’a jamais accepté. Il m’a toujours laissé la liberté de pouvoir rencontrer d’autres hommes sans qu’il ne soit présent, à condition que je lui dise, il ne voulait pas se retrouver dans l’ignorance. J’ai longtemps été réticente à accepter sa proposition, je l’aime et c’est réciproque, je ne voulais pas le rendre malheureux, car même si il me disait que si ça me rendait heureuse, alors lui aussi serait heureux. Après quelques années de retenu, je me suis retrouvé dans une période de ma vie ou ce besoin de conquérir et de retrouver des sensations fortes m’envahissait l’esprit. Tout a recommencé, lorsqu’une mauvaise angine m’a mis Ko. Je me rends chez notre médecin de famille qui n’est autre que le mari de ma sœur depuis leur tout jeune Age. J’entre dans la salle d’attente, et je m’installe. Un instant plus tard, lorsqu’il raccompagne un patient, il passe devant moi, sourire aux lèvres en guise de bonjour, puis enchaine les patients jusqu’à ce que ça vienne à mon tour.

« Alors Bernadette, que t’arrive-t-il ? »

« J’ai mal à la gorge et je suis très fatiguée »

« Allez, installe toi, on va voir ça. A oui, tu as une belle angine »

« Relève ton pull, je vais écouter ton cœur »

Je m’exécute, en retirant entièrement mon pull que je pose sur le côté du fauteuil sur lequel je suis assise. Son instrument dans les oreilles, il balade l’autre extrémité sur le haut de ma poitrine pour écouter mon cœur.

« Allez, tousse à plusieurs reprises ! »

Je m’exécute à nouveau, et lui, de son coté, il poursuit la balade de son instrument autour de ma poitrine tout en frottant la pomme de sa main sur mes seins à chaque passage. Le faisait-il un peu exprès ? Il me connait bien, il sait que je ne suis pas une sainte, il a toujours su que j’aime les bonnes choses. Voulait-il en profiter ? Il passe derrière moi, d’une main, il pose son instrument sur le haut de mes épaules et plaque son autre main contre mon dos comme si il voulait me tenir.

« Bon, tu peux te revêtir, je vais te donner un traitement »

Après quelques échanges pour prendre des nouvelles de nos familles respectives, j’ai quitté son cabinet médical pour rentrer chez moi, en me parlant à moi-même.

« Bernadette, tu te fais des films, il n’a jamais rien essayé avec toi, il a toujours su à quel point nous vivions une union libre Jean et moi, et durant toutes ces années, il n’a rien essayé. En plus, ce n’est pas faute de l’avoir provoqué à plusieurs reprises ces années-là. Je suis sure qu’il a toujours été fidèle à ma sœur, quel dommage ! ».

Durant les jours qui ont suivi, l’idée d’une relation sexuelle avec mon beau-frère ne m’a pas quitté. J’en avais envie, il représentait un de mes fantasmes non accompli. Ca été plus fort que moi, un mardi, en fin de matinée, je me suis rendu à nouveau à son cabinet médical. Il fallait que je me débrouille pour être sa dernière patiente de la matinée. Je savais qu’il fermait la porte de sa salle d’attente à clef vers les 12h00 de façon à terminer avec les patients présents sans en recevoir d’autre. Il prenait ensuite une pose jusque aux environs de 14h30, heure à laquelle il partait en visite à domicile.11h50, je me présente dans la salle d’attente, seulement une personne devant moi, j’avais de la chance. Quelques minutes de patience, puis se fut mon tour. Il fait sortir la dernière personne et referme à clef derrière lui et me fait entrer dans la salle d’examen.

« Alors Bernadette, que t’arrive-t-il »

« Eh bien, c’est assez gênant d’en parler, j’ai une irritation mal placée »

« Allez, explique moi ça »

« J’ai des rougeurs sur mes lèvres intimes, et l’entrée de mon vagin est également irrité »

« On va allez voir ça, installe toi »

Je retire mon pantalon et mon mini slip du temps qu’il positionne des supports de pieds de chaque côté du lit d’occultation. Je le vois ajuster une lampe frontale qu’il éclaire. Je m’allonge, j’installe mes pieds sur les supports, lui, s’assoie devant moi entre mes jambes. Je me retrouve entièrement ouverte devant lui. Il écarte mes lèvres intimes pour d’abord observer l’entrée de mon vagin. Puis il manipule chacune de mes lèvres à la recherche de rougeurs. La situation m’excitait, je sentais un début d’humidité se joindre à ses doigts. Il poursuit son occultation en étirant mes lèvres un coup sur la droite puis sur la gauche. A cet instant, je pense qu’il a compris que je n’ai aucun problème d’irritation.

« Je ne vois rien de particulier, aucune rougeur, pas de signe d’irritation, ça te démange ? »

« Oui, beaucoup »

« Ou ca exactement ? »

« Attends, donne-moi tes doigts je vais te montrer »

J’ai pris deux de ses doigts dans ma main, je les ai posés sur mon clitoris, puis j’ai entamé une petite rotation en les maintenant écrasés sur mon petit bouton.

« Voilà juste là, continu comme ça, soulage moi ! »

« Bernadette, ce n’ai pas raisonnable, que dirait ta sœur en nous voyant ? »

« Elle ne le saura jamais, s’il te plait, continue »

Il a poursuivi sans mon aide cette caresse sur mon clitoris, je sentais ses doigts glisser plus bas sur mes lèvres humides. Une chaleur agréable a pris possession de mon bas ventre. J’ai fermé les yeux lorsqu’il a osé une pénétration de mon vagin avec son index. C’était délicieux, il glissait très lentement, il savait parfaitement ou appuyer à l’intérieur pour provoquer des sensations de plaisirs intenses. De sa main libre, il a retiré sa lampe frontale, pour être libre d’approcher sa bouche au plus près de mon sexe.

« Oh oui, s’il te plait j’en ai très envie, caresse moi avec ta langue ! »

Il a posé ses deux mains sur mes cuisses en approchant sa bouche de mon sexe.
J’ai senti le bout de sa langue d’abord sur mon clitoris autour duquel il a fait plusieurs rotations, puis il a pris mes lèvres dans sa bouche, une après l’autre, pour les sucer à tour de rôle. J’étais proche de l’extase, je m’efforçais de ne pas jouir pour faire durer ce plaisir le plus longtemps possible. Il s’est ensuite écarté, sans m’avoir mené jusqu’au bout. Il s’est positionné debout entre mes jambes, il a baissé son pantalon et son slip pour les retirer entièrement. Sans aucun mot, il s’est approché de moi, le sexe raide, il a posé ses mains à l’intérieur de mes cuisses pour les maintenir bien écartées tout en positionnant sa verge à l’entrée de mon vagin. Il a appuyé son gland entre mes lèvres et m’a pénétré de toute sa longueur. Il a entamé plusieurs vas et vient, d’abord lentement, puis de plus en plus énergiquement. Couplé à ce sentiment de profiter de l’interdit, j’allais ne pas tarder à jouir, c’était inévitable. Mon orgasme a été accompagné de petits cris que je ne pouvais plus contenir. Il a maintenu un instant ce rythme énergique avant de se retirer brutalement de mon ventre pour se poser dessus et m’asperger de plusieurs jets de son sperme chaud. Comme c’était évident pour moi, je n’avais pas pensé à le prévenir que j’avais un moyen de contraception.
Nous sommes restés là un instant, avant qu’il m’ensuive avec un sopalin pour me nettoyer de sa semence.
Je me suis levée, nous nous sommes embrassés. Je l’ai quitté et on ne s’est plus j’aimais revue, du moins pas comme ça. Cette parenthèse est restée jusqu’ici un secret, seul Antoine est dans la confidence.





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