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UNE SODOMIE ET AU LIT






Retour au 7ème Ciel

Ecrit par kucho
Parue le 05 décembre 2012
Il y a 5 commentaires pour cette histoire


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Il y a quinze jours Paul nous invitait à l’anniversaire de son épouse Sonia qui a lieu aujourd’hui. Et, à cette occasion, la mienne lui a acheté une robe très bizarre. Il me tarde de voire Sonia avec cette tenue. Surtout si, comme à son habitude, elle est nue dessous.
Quand nous arrivons, Paul est déjà en bas de son immeuble. Avec un grand sourire il me serre la main et embrasse Rosy à pleine bouche (décidément, il va se la payer un de ces jour). Il la regarde comme quand on admire une belle femme et lui dit qu’elle est encore plus belle que dans ses souvenirs.
Puis nous montons à son appartement. Sonia nous attend sur le palier et dès qu’elle aperçoit Rosy son visage s’éclairci par un large sourire rayonnant de joie. Elle accoure pour l’embrasser fougueusement à pleine bouche (Décidément elle a un sacré succès avec eux !). Quand c’est mon tour, elle m’embrasse de la même manière mais sa langue explore la mienne et je la reçois avec grand plaisir (Ce n’est pas possible !... Il se passe quelque chose dont j’ignore le sens).
Nous entrons et Rosy s’empresse de donner son cadeau à Sonia. En le découvrant son visage, une fois de plus, rayonne de joie et embrasse Rosy. Le baiser dure longtemps, puis elles se taquinent des lèvres et de la langue, dans le cou, sur les joues et autour de la bouche. Puis la main de Sonia caresse la gorge de Rosy qui réveille en elle des frissons. En suivant le bord de l’échancrure de sa robe Sonia en arrive à la hauteur des seins, ses caresses en font gonfler le mamelon et nous le distinguons fort bien au travers du tissu. Bien entendu Rosy n’est pas restée inactive et ses mains se sont mises à remonter, depuis les hanches, dans le dos en suivant la colonne vertébrale. Arrivées sur la nuque elle appuis fermement pour mieux serrer Sonia à elle.
Je constate que devant ce spectacle la braguette de Paul a sérieusement augmenté de volume et d’ailleurs ma tige elle aussi a bien gonflé. Sonia parvient à se dégager de Rosy qui semble soûle de désir. Elle se tourne vers moi et m’enlace en collant sa bouche à la mienne et me glisse, à nouveau, sa langue que j’accueille avec gourmandise alors qu’elle plaque son ventre à moi et qu’une de ses cuisses me frotte, très subjectivement le sexe.
Après avoir pris ma douche je m’habille et je rejoins Paul dans le salon. Il me propose une boisson et, en attendant, nous papotons de tout et de rien. Après bien des minutes d’attente nous entendons une porte claquer, mais personne ne vient. Alors Paul sourit et me dit « tu vas, enfin, connaitre le but de la journée qui était prévue à Cannes (il y a deux mois maintenant) et que nous avions dû annuler ». Puis, il se lève et me fait signe de le suivre en mettant le doigt devant sa bouche. Il va droit vers notre chambre. Colle son oreille à la porte. Il écoute, sourit et ouvre avec mille précaution la porte et me fait signe de venir. Je glisse ma tête par l’entrebâillement de la porte. La place étant juste, ma cuisse effleure son bas ventre et je sens qu’il bande dure.
Là le spectacle mérite d’être vu. Sonia est debout, au beau milieu de la pièce. Elle est vêtue de la robe que Rosy lui a offerte. Le tissu est si fin qu’il permet de distinguer parfaitement les zones de chaire qui y sont en contact, alors que les autres parties se perdent dans une hombre plus que suggestive. L’ensemble en est encore plus érotique que si le corps était entièrement nu. La robe est attachée par un gros médaillon sur l’épaule gauche comme une toge. Alors que la droite est nue et le tissu s’en trouve échancré jusqu’à la taille. L’échancrure passe entre les deux seins et une broderie très aérée semble vouloir vainement cacher cette partie du corps. Ce qui fait que le sein et la taille sont parfaitement visible et l’on peut même distinguer une partie de son ventre quand elle se penche un tant soit peu en avant. Au-dessous de la ceinture le tissu suit mieux les courbures du corps. Le bas est taillé en biais. La coupe du biseau démarre très haut sur la cuisse gauche et passe juste un peu au-dessous de son sexe. Si bien que, malgré la présence des franges qui bordent le bas de la robe, nous pouvons voire sa chatte quand elle se présente un peu de côté.
Puis elle se met à tourner sur elle-même pour mieux s’admirer dans la glace. Et là, nous voyons deux femmes dans la même, l’une est nue en haut et présente son sein et l’autre est nue en bas et présente sa chatte. Le spectacle ferait bander un régiment d’eunuques
C’est à ce moment que Rosy entre dans notre champ. Elle vient de sortir de sa douche et elle s’est partiellement épilée le sexe. Elle va directement vers Sonia et la prend par la taille. Et les voilà reparties dans leurs baisers. Elles se butinent les lèvres, s’escriment à coups de langues sur les tétons gonflés. Les mains ne sont pas en reste. À ce jeu, Rosy perd vite pied. Prise de tremblement elle se met à gémir de plaisir. Elle bascule la tête en arrière, les yeux mi-clos. Sans cesser de la caresser Sonia l’entraine vers le lit où elles basculent ensemble.
Le soleil, qui est assez bas, éclaire le lit comme le ferait un projeteur et le contre-jour fait ressortir le modelé de leur corps. Le spectacle est bandant au possible. A vouloir mieux voire la scène Paul est contre mon dos et je ressens sur mes fesses son membre raidi. Cela devient hallucinant. A un moment je le sens poser ses mains sur mes épaules et sa queue se frotte le long de ma raie. Je suis si absorbé par ce qui se passe dans la chambre que je ne bouge pas et il prend cela pour un encouragement. Un sentiment de plaisir étrange m’envahit. Je me rends compte que j’ai accentué la cambrure de mes reins.
Des deux mains, Rosy essai de diriger la tête de Sonia vers son minou gonflé de désir. Je connais suffisamment ma femme pour savoir que ce geste révèle un degré d’excitation proche de l’envole pour le septième ciel. Sonia passe sa langue sur le minou englobant tout le sexe ou agaçant le clitoris. Ondulant du ventre, Rosy s’agrippe des deux mains au couvre-lit. Sa tête bascule à droite et à gauche. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. A entendre ses gémissements, je sais qu’elle est partie pour sa première jouissance. A la vue d’un tel plaisir, je suis jaloux de n’avoir jamais pratiqué sur elle des préliminaires aussi sensuels. Alors que je m’attends à la voir prendre son pied, Sonia se relève et dégrafe sa rode, qu’elle laisse glisser au sol. Puis se baisse sans plier les genoux, ramasse le tas de tissu, plie délicatement la robe avant de la poser sur le bras du fauteuil. J’ai le temps de voir sa chattoune toute humide de mouille. Elle a le sexe et l’anus absolument lisses, comme ceux d’une jeune fille. Elles s’installent pour un soixante-neuf, chacune se délectant du minou de l’autre. Sonia, qui nous a vu durant son striptease, s’ingénie à nous montrer la chatte de Rosy. Mon dieu ! Quelle délectation.
Quand je reviens sur terre, les bras de Paul m’ont ceinturé et je découvre qu’il a débouclé ma ceinture. Il en est, même, au troisième bouton de ma braguette. Du bout des doigts, il me titille le gland et ma bite a pris des proportions monstrueuses. En cet instant je prends pleinement conscience de ses intentions. Une onde brûlante me traverse le bas ventre. Je me retourne pour protester. C’est l’instant qu’il choisit pour me plaquer sa bouche sur la mienne. Une excitation incontrôlable m’envahie et je réponds, avec fougue, à ses baisers. La seconde d’après j’ai honte de mes réactions. Mais rien ne semble pouvoir stopper ce désir qui me vrille le ventre et la tête.
Il saisit ma queue. A ce contact, je sursaute. Il se met à me masturber. De son autre bras il m’enserre et sa langue continue de me fouiller. Emporté dans mon désir, à mon tour, j’ouvre sa braguette et, tremblant comme une feuille, je sors sa verge toute raide et je le branle. Bon Dieu ! Que c’est bon ! Alors que j’en gémis de plaisir. Quand je me décide de porter le regard sur ce que j’ai dans la main, je vois un gland énorme, violacé et bien décalotté. J’en ai la tête qui bouillonne. Les veines de mon cou palpite à tout va. L’envie de prendre cette énorme tige en bouche se fixe dans mon esprit. Pourtant cette éventualité m’affole et je me sens humilié à la possibilité d’y céder.
A-t-il lu dans mes pensées ?... Car le voilà qu’il m’appuie fermement des deux mains sur mes épaules. Au début je résiste… Un peu… Heu vraiment pas beaucoup. Puis je m’accroupis docilement les yeux rivés sur cette magnifique chose qui, irrésistiblement, m’attire. A présent, elle se présente à la hauteur de mon visage et, toujours aussi tremblant, je la branle. Paul tend son ventre. D’une main, il attire ma tête vers sa queue en disant « Elle te plait ?... Tu en as envi mon salaud, hein ?... Crois-moi c’est un vrai sucre d’orge !... Tu vas te régaler !...Allez, suce-la !... Suce-la bien à fond ». La belle chose s’approche irrésistiblement vers ma bouche qui est attirée par ses paroles. Je fais glisser son gland sur le bord de mes lèvres. Puis je lèche de ma langue tout autour du frein. Son goût est sublime, j’adore. Son odeur me remplit les narines, augmentant mon désir de lui plaire. Alors je gobe la tige en effectuant plusieurs aller-retour pour mieux la goûter. J’ai peur de lui faire mal par maladresse tant elle est grosse.
Maintenant, je l’ai entièrement absorbé alors, il me tient la tête et le voilà me baisant par la bouche. Il la fait pénétrer de plus en plus profondément pour ensuite la retirer jusqu’à ce que le gland revienne jusqu’au bord de mes lèvres. Dans ces cas-là je l’aspire de peur qu’elle ne m’échappe. Je salive tellement que cela coule jusqu’à ses bourses et, aussi, à mon menton puis dans mon cou. Progressivement je prends de l’assurance et c’est moi, qui à présent, la fais coulisser dans ma bouche. Ma fellation devient plus précise, donc mieux contrôlée. Parallèlement je continu à le masturber au même rythme que ma bouche. Par instant, une liqueur amère s’écoule.
Quand elle ressort, j’en profite pour jouer de la langue derrière le frein. Ou bien, je pars en exploration vers les bourses que j’aspire. Le plaisir, peu à peu le prend. Ses mouvements se font plus virils et sa bite devient très raide. Mais je commence aussi à avoir mal à la mâchoire. C’est à ce moment-là qu’il me fait comprendre que je dois me relever. Puis c’est lui qui se baisse et me prodigue les mêmes plaisirs. Je suis surpris par la douceur de sa fellation et je ne tarde plus à plonger au plus profond de mon plaisir. D’ailleurs les pulsions de plaisir me vrillent la tête et je lance mon ventre en avant pour le pénétrer aussi loin que possible.
Pendant ce temps, sur le lit. Rosy est allongée sur le dos. Sa chatte dégouline de mouille. Au-dessus d’elle, Sonia lui agace le clito d’un doigt qu’elle enfonce aussi dans son vagin. De l’index de l’autre main, qu’elle a glissé par-dessous la cuisse, elle lui caresse la rosette et entre aussi dans le petit trou. Elle va et vient à la fois dans la chatte et dans le cul. Rosy ne cesse de gémir tout en lançant des « Oui… Oh ouuiiiii ».
Les yeux rivés sur son ouvrage. Sonia a, aussi, le souffle court. L’expression de son visage révèle toute l’ampleur de son excitation.
Paul se relève, il m’attrape par la taille et, tout en me roulant une pelle qui m’affole, m’entraine vers le lit. Et, bien sûr, nous passons dans le champ de vision des deux femmes. Alors, souriante, Sonia dit
- Je crois que l’éducation de ton mari est en bonne voie.
- Tu sais, cela fait si longtemps qu’il en rêve.
Puis elles reprennent leur activité. Paul m’allonge en travers du lit, les fesses au bord du matelas. Il me retire mon pantalon et s’agenouille. Quand il se met à me lécher la face interne du haut de mes cuisses, je suis tétanisé. Il continu par les bourses et arrive, en finale, par une bonne mise en bouche de mon petit bambou. En même temps, parallèle à ça il se mouille le doigt et me caresse la rosette, jusqu’au moment où il pénètre dans mon petit trou.
Une chaleur de bien être me monte au visage. Même si au début je n’appréciais pas beaucoup le traitement. Mais maintenant j’adore et en plus j’en redemande. Des ondes de plaisir me parcourent l’anus et le bas ventre. J’ai l’esprit entièrement pris par le désir d’aller plus loin… Beaucoup plus loin, au point que j’entends à peine les femmes exploser de plaisir. Paul arrive à m’introduire deux doigts qu’il a bien mouillés et aussitôt le plaisir monte un peu plus. Puis, je vois ma femme entrer dans mon champ de vision. Elle se penche et, avec un grand sourire, me demande si cela me plais et de la tête je réponds que oui. Alors elle bascule du côté de l’entre-jambes et voilà que sa bouche remplace celle de Paul. Mais aussi, chose qu’elle n’avait jamais voulu faire, elle se met à me triturer en profondeur mon anus et la nouveauté fait encore monter mon plaisir. Entre-temps Paul c’est enfilé un préservatif et revient avec un tube de gel qu’il utilise pour me lubrifier le trou et sa gaine.
L’instant fatidique approche. L’angoisse me prend au ventre. Les tremblements m’ont repris mais en réalité je n’attends plus que cela. Paul retire ses doigts de mon cul. Il me fait mettre à genoux sur le bord du lit, le cul en l’air. J’ai l’impression que mon trou est si dilaté, qu’à présent il pourrait y mettre la main. Mais c’est son gland qui l’y appui fermement. Je le sens qu’il commence sa pénétration mais il est arrêté dans sa progression. Mon anus me brûle. Je grimace, mais mon désir est plus fort pour ne rien dire. Heureusement Paul reste très attentif et pratique des petits moments où il arrête sa progression mais sans jamais relâcher la pression. Mon sphincter se décontracte petit à petit et le gland poursuit son avancé. Puis le gland passe de l’autre côté de l’anneau. Je me sens complètement rempli quand tout son sexe est au fond de moi. J’ai comme une envie d’aller aux toilettes qui me prend. Alors, je m’attrape la bite et je me lance avec rage dans une branlette effrénée. Plus j’accélère et plus le plaisir de la sodomie augmente.
Paul aussi accélère ses va et vient. La sensation de brûlure a disparu. Puis j’aperçois Sonia qui me sourit et se glisse sous moi tête-bêche pour m’offrir son minou plein de mouille à goûter, alors qu’elle-même prend en bouche ma verge que je viens de lâcher. Son odeur m’excite, je me mets à jouer de la langue. Je me sens pris de partout et le plaisir va grandissant. Je sens les prémisses de la jouissance quand Sonia s’arrête et Paul se retire. Oh ! la vache, il ne va pas me laisser ainsi ?. Mais il me bascule sur le côté et me relevant la jambe, me pénètre à nouveau.
Sonia et Rosy passent derrière lui et se mettent à jouer avec ses bourses et son anus. Ses coups prennent de l’ampleur et mon plaisir augmente comme jamais je n’aurais cru que cela soit possible. Parfois il se retire complètement pour mieux me sabrer ensuite. Je suis dans un état d’excitation maximal. Je geins, je couine, je lui demande d’arrêter pour le supplier immédiatement après de me défoncer encore plus loin.
Ses pénétrations deviennent violentes. Son souffle court est ponctué de « hang » ce qui augmente mon désir. Il ne cesse de me répéter des mots obscènes et des encouragements :
- Alors petit pédé, tu en prends plein le cul hein ? Et tu aimes ça mon salaud.
- Oh, oui… Vas-y défonce-moi la rondelle.
- Ne te contracte pas, tu vas voir, c’est encore meilleur !
Puis en me léchant derrière l’oreille « Allez, petite pute, va jusqu’au bout ». Ce qui déclenche dans tout mon corps une violente décharge. Le plaisir est si intense que brusquement je sens mon cœur monter dans ma gorge. Mes yeux se ferment et j’aperçois des éclairs d’arc-en-ciel. Ma tête n’est plus que feu et voilà que je me mets à cracher mon venin sans même me toucher. Pendant l’éjaculation, mon anus se contracte et se relâche. Le braquemart de Paul se raidit, gonfle un peu plus, puis il s’immobilise en me serrant fortement contre lui. Il m’envoie des coups de butoir qui me projettent en avant. Je ressens les soubresauts de sa queue. Il vient, lui aussi, de décharger sa purée.
Nous restons ainsi le temps de reprendre notre souffle. Cette baise m’a ramené à ma jeunesse. A l’époque où je me suis fait enculer plusieurs fois dans une même séance. Finalement, je regrette énormément d’avoir perdu autant d’année par convenance. Et maintenant j’espère bien avoir le plaisir de subir à nouveau le même traitement.



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