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UNE SODOMIE ET AU LIT






VENGEANCE 2

Ecrit par ARCAY
Parue le 23 mai 2014
Il y a 1 commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 5227 fois | Cette histoire erotique a une note de : 15.75/20

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Il lui semble que des heures se sont écoulées quand il entend la porte s'ouvrir.
Il a tellement mal que le temps semble s'être arrêté.
La lumière crue qui illumine la pièce lui fait fermer les yeux.
Lorsqu'il parvient à les ouvrir de nouveau, il voit une femme devant lui. Elle est suivie d'une dizaines d'autres femmes parmi lesquelles il reconnaît celles qui l'on enlevé
Elle doit avoir au moins 70 ans et est vêtue d'une longue robe blanche . Sa tête est couverte d'une sorte de voile qui lui tombe sur les épaules.
D'une voix forte et sèche elle s'adresse à lui.
« Tu sais pourquoi tu es là? »
Comme il ne répond pas elle lui assène une formidable gifle.
« Nous allons te l'apprendre : tu es ici pour répondre de tes fautes et les expier »
Elle se retourne vers ses compagnes et leur demande de la détacher.
Ses bras et ses jambes sont libérées et le sang circule de nouveau dans ses membres.
Une laisse est attachée au collier, elles le fond mettre à quatre pattes et elle l'emmène comme un chien vers un grand fauteuil de bois installé devant la table.
Il y est assis sans ménagement et de nouveau ses bras et jambes sont entravés.
A la grande table la femme qui se fait appeler Madame s'est installée dans un fauteuil à haut dossier, deux autre femmes ayant pris place de chaque côté.
« Nous avons reçu des plaintes à ton sujet et à les entendre je me suis rendu compte que ton attitude est inqualifiable. Tu vas donc être jugé et puni comme il se doit.
Bien entendu tu auras un procès équitable et le droit de te défendre et INES sera ton avocate ;
Celle ci se place sur une chaise aux côté de PIERRE.
Il la reconnaît aussitôt, c'est elle qui lui a donner un coup de pied lorsqu'il est tombé dans le camion.
« Commençons, faites entrer les plaignantes »
La porte s'ouvre et trois femmes se présentent.
Le cœur de PIEERE s 'arrête lorsqu'il reconnaît JULIE, son ex-épouse, suivie d' AGNES, sa femme de ménage et d' ANNE sa maîtresse.
La « présidente » s'adresse à JULIE
« Dis nous ce que as à reprocher à l 'accusé »
« Nous avons été marié pendant 5 ans et il n'a cessé de me tromper. A ma connaissance il a eu de nombreuses maîtresses dont sa secrétaire.
La dernière en date était une étudiante de tout juste 20 ans.
Ensuite après notre divorce, il ne m'a jamais donné le moindre centime. »
« Qu'as tu à répondre pour ta défense ? »
Avant qu'il n'ouvre la bouche, INES prit la parole
«Rien Madame, ces accusations sont fondées et elles méritent un juste châtiment »
PIERRE comprend vite que ce simulacre de procès va lui cuter cher et il se met à crier :
« Laissez moi bande de folles, je vous préviens que vous aurez de mes nouvelles, je porterai plainte contre vous »
Aussitôt la présidente l'interromps et s'écrie :
« Injure au tribunal, tu es condamné à 25 coups de fouet, la sentence est applicable immédiatement.
Deux mains le détache, et il est lié par des bracelets de cuirs à deux chaînes.
Un palan le hisse jusqu'à ce que ses pieds ne touchent plus terre.
« C'est moi qui vais appliquer la sentence » déclare la présidente.
Elle se saisit d'un fouet de bonne longueur, lui caresse le dos avec la lanière lui en assène un coup vigoureux sur les reins.
« Je n'ai rien entendu, tu vas compter les coups, on recommence »
Un nouveau coup s'abat, cette fois ci sur ses fesses.
« Un »
« Plus fort, je n'ai pas bien entendu, on recommence »
La lanière lui cingle le dos
« Un »
« C'est mieux, on continue »
Les 25 coups s'abattent avec violence, des cuisses jusqu'en haut du dos.
Malgré la douleur de plus en plus intense, PIERRE compte à voix haute. Il sent sa peau se déchirer et le sang couler,
« Le procès peut reprendre.
Tu es reconnu coupable d'avoir trompé ton épouse et de l'avoir laissé sans argent, tu es d'accord ? »
PIERRE garde la tête baissée.
« Je n'ai pas entendu ta réponse, tu es d'accord ? »
« Oui »
« On dit oui madame, je retiens une nouvelle injure envers le tribunal, la peine et la sentence seront exécutées plus tard.
Que l'on fasse venir l'accusatrice suivante »
AGNES s'approche.
« Et toi qu'as tu a reprocher à l'accusé ?
« Je suis sa femme de ménage et je me rends chez lui deux fois par semaine.
Il m'oblige a travailler en sous vêtement ou toute nue »
« Voila un crime qui doit être puni.
As tu autre chose à lui reprocher ? »
« Oui quand je me présente chez lui il me force à le sucer, il jouit dans ma bouche et il m'oblige à tout avaler,
A mon départ il exige de faire l'amour »
«Et comment ça se passe, il t 'emmène dans son lit ?
« Non dans le salon, je dois me mettre à quatre pattes et il m'encule »
« Le cas me paraît clair, la parole est à la défense »
INES prend de nouveau la parole :
« Ces fait sont très graves et nous acceptons et demandons à être punis »
« Très bien passons à la dernière plaignante »
ANNE s'avance à son tour.
« Quelles sont tes accusations ? »
« Je suis sa maîtresse depuis deux ans.
J'ai été heureuse avec lui et il m'a promis que nous allions vivre ensemble mais à chaque fois il repousse la date.
Il m'oblige aussi à faire des choses qui ne plaisent pas.
« Expliques nous »
« Depuis la début de l'année nous allons dans des clubs libertins et il m'offre à tous les hommes sans me demander mon avis, il adore quand je suis pénétrée par l'anus
La semaine dernière il m'a emmenée dans un parc ou il avait invité 12 hommes que j'ai du sucer et qui m'ont tous enculée. »
« Je te remercie, la parole est à la défense »
INES de lève et déclare :
« Nous n'avons rien à déclarer pour notre défense, si ce n'est que nous méritons de subir un châtiment à la hauteur de nos crimes »
« Le jury va maintenant délibérer, emmenez l'accusé »
PIERRE est détaché et entraîné, à quatre pattes, les pinces lestées accrochées à ses tétons et à ses couilles vers une cellule si étroite qu'il doit s'y tenir plié en deux,
Après un long moment on vient le chercher,
« Retirez lui ses contraintes »
Les pinces sont arrachées sans ménagement lui causant une intense douleur qui le plie en deux.
« Après délibération, le jury te déclare coupable d'adultère, de détournement des biens du ménage, d'abus envers une personne employée à ton service en la forçant à des actes sexuels non consentis, d'avoir profiter de la confiance d'une personne amoureuse et d e l'avoir contrainte à des actes sexuels sans son accord.
Pour ces actes, notre loi prévoit de procéder à l'ablation des couilles et à la confiscation de tout ton patrimoine
Toutefois le jury décide que cette sentence ne sera pas appliquée et que tu devras réparer les fautes que tu as commises.
Tout d'abord ta sexualité va être sous notre contrôle exclusif. : tu porteras à partir de ce jour une cage de chasteté dont les clés seront gardées par AGNES,
Lorsqu'elle viendra chez toi chaque semaine tu devras la recevoir nu, à genoux.
Elle t'enfoncera un gode dans le cul, que tu porteras pendant tout le temps ou elle sera à ton domicile.
Selon ton comportement elle te donnera entre 10 et 50 coups de cravache.
Tu doubleras son salaire.
Dès aujourd'hui, tu verseras une prime de 100 000€ à JULIE et chaque mois 5 000€ supplémentaires,
Quand à ANNE tu devras obéir à toutes ses demandes.
Une fois par mois l'une d'entre nous se présentera à ton domicile pour te branler. A l'occasion elle pourra être accompagnée de l'un de nos esclave qui t 'enculera
De plus pour l'outrage au tribunal tu est condamné à l'épreuve de l'électricité.
Cette épreuve te sera administrée immédiatement par INES ton avocate en notre présence.
PIERRE est tiré vers une grande table d'examen gynécologique ou on l'installe sans ménagement.
Ses fesses arrivent au bord de la table, ses jambes sont attachées aux étriers et ses bras aux montants latéraux.
INES enfile des gants de chirurgien, lui enduit l'anus de gel, puis lui introduit une canule dans le cul l'enfonçant de plusieurs centimètres.
Elle prend sa bite flasque entre ses doigts et commence à le branler pour la faire se dresser.
Malgré la douleur et les supplices endurés la main agile le fait bander rapidement,
Relâchant la queue bien dure elle saisi une tige en inox qu'elle lui introduit dans le méat et l'enfonce jusqu'à la garde.
Enfin elle pose deux pinces sur chaque couille.
L'ensemble des instruments est relié à des fils électriques branchés sur un transformateur.
INES tourne le potentiomètre et PIERRE ressent une onde l'envahir.
La sensation est agréable et il sent sa bite se durcir encore plus.
Au fur à mesure que l'intensité augmente la douleur devient forte et après quelques minutes elle est insupportable.
IL se tord dans tous les sens asseyant d'échapper à cette torture atroce.
D'un geste la main, Madame fait signe de faire cesser le supplice.
Son cul et sa bite sont libérés, o le détache et on le fait se mettre débout.
AGNES s'approche de lui avec la cage de chasteté.
C'est un modèle ancien en métal qui lui serre fortement les couilles et la bite.
Le cadenas est fermé et la clé remise à AGNES ;
« On va te ramener chez toi pour ne pas que tu saches ou tu as été emmené, mais avant tu vas établir le chèque en faveur de JULIE. »
Il s'exécute, heureux que cette séance ne se termine pas plus mal.
«Avant que tu ne sois libéré, tu vas lire et signer ce document »
Il prend le papier qu'on lui tend.
Elles ont tout prévu car, adepte de la domination il est précisé qu'il est venu recevoir ces tortures de son plein gré.
Elles ont pris des photos au cours de la séance et lui indiquent qu'en cas de manquement à ses devoir ou de plainte auprès de la gendarmerie, elles seraient diffusées.
Il est enfin ramené sans ménagement dans le fourgon et , toujours accompagné de ses gardiennes conduit jusqu'au parking de la plage.
Elles l'abandonne, toujours nu, mais on la bonté » de lui laisser ses clés de voiture.
C'est ainsi qu'il rentre à son domicile.
Rentré chez lui il prend une douche pour se décontracter puis essaye en vain de se débarrasser de la ceinture de chasteté.
Recru de fatigue il prend un somnifère avec un grand verre de cognac et va se coucher.


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