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SODOMIE DU MATIN FAIT DU BIEN
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Mon Médecin
UNE SODOMIE ET AU LIT






Vengeance mortelle

Ecrit par Armitage
Parue le 22 mai 2007
Il y a 6 commentaires pour cette histoire


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Comme tous les soirs, Sophie, secrétaire, sortait à l’heure du bureau, pour rejoindre son petit deux pièces en plein centre ville, ce soir, elle recevait son fiancé.

Mais avant de cuisiner, elle avait se faire, belle et désirable, la perspective d’une excellente soirée, l’avait mise en forme toute la journée.



Elle devait faire deux ou trois courses avant, mais conduit prudemment, il avait plut que de raison dans l’après midi.

La voiture de Sophie eut un hoquet, de la fumée blanche s’échappe du capot, le tableau de bord s’illumine comme un sapin de Noël et s’arrête brutalement.
Sophie sort de sa voiture et de rage, jette un coup de pieds à la carrosserie.
Heureusement, une enseigne lumineuse à une centaine de mètres lui indique la présence d’une station service.



Sophie son petit sac à la main se dirigea vers le garage en quête d’un sauveur pour sa voiture dont le radiateur venait d’éclater.
L’intérieur du garage ne laissait rien voir, il faisait sombre et seule une baladeuse éclairait un moteur de voiture à moitié désossé où un mécano autopsiait les entrailles.
D’une démarche sûre, Sophie s’approcha, elle hésita à quelques pas quand elle distingua mieux son interlocuteur.

Le garagiste se détourna, un mètre soixante quinze pour pas loin de cent vingt kg, jugea Sophie en découvrant que le T-Shirt de celui-ci tendu sur un gros ventre qui pendait sur un jeans, avait perdu de sa blancheur depuis des lustres.
Il dévisagea Sophie, il voyait au travers du chemisier de celle-ci, ses deux seins fermes et sa mini jupe ne dissimulait pas grand chose du haut de ses cuisses fuselées.



Sophie dissimula son haut de cœur et expliqua la situation, pendant que le mécano s’épongeait le front avec un chiffon sale, elle regrettait de ne pas avoir accepté que Franc, l’assistant, l’accompagne.
Déjà le matin en arrivant au bureau, la voiture de Sophie avait manifesté des signes inquiétants, Sophie en avait parlé à Franc.



« Ok ! Ma petite dame, on va s’occuper de votre voiture » dit-il d’une voix de stentor.



Sophie tourna les talons pour se diriger vers la sortie et prendre place dan la camionnette du dépanneur.



Sophie marchait devant, ondulant de la croupe et chacun de ses pas soulevaient sa jupette, on pouvait distinguer la naissance de ses fesses, elle avait son string noir..
Le mécano, ne quittait pas des yeux le déhanchement du bassin de Sophie et la tentation fut plus grande que la raison, il lui mit une tape sur les fesses, comme il le faisait avec la serveuse du bar où il allait se saouler tous les soirs.
C’était une fille simple, aux formes généreuses que le patron du bar avait recueilli sur le bord de la route avant d’en faire sa serveuse et occasionnellement sa maîtresse, en échange du gît et du couvert.



Sophie sous la stupéfaction, virevolta sur ses talons et gifla le manant, la gifle claqua en déchirant le silence du garage.
Sous l’impact le mécano recula, vexé, il décocha un coup de poing en pleine figure à Sophie, lui faisant éclater le nez et la lèvre supérieure, le sang jaillit des plaies et Sophie valdingua au milieu des détritus en hurlant.



Elle s’affala sur le dos, dans une position grotesque de pantin désarticulé, mettant au grand jour son entre cuisse que son petit string cachait à peine.
Le mécano se rua sur Sophie en vociférant des injures, il l’empoigna par la jupe qui céda sur la prise, il voyait cette fois-ci son ventre et le string noir.



« Manu ! Hurla-t-il, va fermer la porte du garage, on va s’amuser »



Sophie terrifiée se mis à crier de tous ses poumons, le mécano la saisit par le chemisier et lui donna un coup de boule, Sophie s’écroula, assommée.
Manu sortit du bureau en courant, se précipita vers les hurlements, au sol gisait une belle créature en string dont le chemisier était déchiré, laissant entrevoir deux seins et une petite culotte noire.
Ricardo, intima à son frère d’aller fermer la porte du garage, il s’exécuta en dodelinant, Manu était le frère de Ricardo, il l’avait sortit de l’hôpital psychiatrique où il séjournait sous le couvert qu’il s’en occuperait lui-même.
Le mécano empoigna Sophie pour la déposer sans ménagement sur l’établi.
Les jambes de Sophie pendaient dans le vide, son string noir ressortait dans la clarté blafarde du garage, son mont de vénus bombé attira le regard de Ricardo, il lui arracha la culotte d’un coup sec.



Il porta à son nez le frêle morceau de tissu pour le humer, telle une bête, il ne goutta même pas la senteur du parfum que Sophie pulvérisait dessus à chacune de ses sorties, il remarqua juste que le string était moite.



« La salope, éructa-t-il, elle mouille» en s’adressant à son demeuré de frère, qui applaudissait des deux mains.



Sophie eut un mouvement nerveux, son pubis rasé, lui donnait une allure de propreté, les grandes lèvres étant bien serrées, sur une fente parfaite.
Ricardo plaqua sa main sur le sexe et entrouvrit les lèvres pour découvrir l’intimité du ventre de Sophie.
Sans ménagement, il y enfonça son gros doigt sale et râpeux, l’intérieur de Sophie était humide, de voir son doigt dans une si petite chatte, déclencha une érection à Ricardo.

Il bavait déjà de se soulager dans cette créature.

Ricardo fit passer son T-Shirt au dessus de sa tête et baissa son pantalon, une verge y émergea, le gland décalotté par la tension.
Sophie repris connaissance à ce moment et une vision d’horreur la tétanisa, le mécano adipeux était nu devant elle, un amas de grasse et de bourrelets sur pieds.
Sophie s’époumona en criant, elle écopa d’une gifle à décorner un bœuf et en guise de bonus, Ricardo lui enfonça un chiffon souillé d’huile dans la bouche, qui étouffa sa plainte.
La verge turgescence de Ricardo empala Sophie sans préliminaire, son vagin s’ouvrit avec force et les va et vient de Ricardo la faisait souffrir, il suffoquait comme un phoque avant d’éjaculer dans la vulve meurtrie.



« A toi Manu » dit Ricardo, « tu vas bien t’amuser » enchérit-il avec un rire gras.



Manu, qui regardait le câble, ne savait que zapper sur les chaînes pour adultes et dans les scènes les plus chaudes, il se masturbait en souillant ses draps qu’il ne changeait quasiment jamais.



Cette fois-ci, juste à sa portée, il pouvait enfin abuser d’une fille, la serveuse du bar lui avait fait un jour une fellation, il lui avait épluché les patates pendant qu’elle préparait autre chose.
Il se souvenait de cet instant comme si c’était hier.

Maria la serveuse avait demandé à Ricardo si son frère pouvait venir lui donner un coup de main, elle était à la bourre.
En bon prince, Ricardo avait joué les seigneurs, à la condition qu’il se soulage en elle, elle avait accepté.
Assise sur le capot de la dépanneuse, elle avait écarté les cuisses et remonté sa jupe, elle ne portait pas de culotte, Ricardo s’était vidé en elle après quelques va et vient, sans la faire jouir, un mufle.



Manu avait bien travaillé, par en juger par les épluchures qui jonchaient le sol de la cuisine du bar. Maria était satisfaite et ne se ferait pas réprimander par son employeur.
Manu, le sourire aux lèvres était lui aussi content, il venait de passer deux heures avec l’épluche patates et Maria lui souriait.

Elle s’approcha de lui et colla sa main sur son entre jambe, Manu poussa un petit cri de stupéfaction, alors que d’une main experte, elle dézippait la fermeture éclaire de son velours usagé.
Maria enfila sa main dans l’ouverture de la braguette, elle toucha la verge molle et dans un geste ample, elle la libéra de sa prison de toile.
Manu roulait des yeux, sous la main de Maria, sa verge enfla à vue d’œil, elle décalotta le gland et après une masturbation lente et savante, elle précipita sa bouche sur la hampe, pour ingérer le tout.
Manu éructa, la langue qui suçait son gland et le frein s’activait, il ne put résister longtemps, à longs jets de foutres, il jouissait dans la bouche de Maria.



La fille allongée sur l’établi était bien plus belle que Maria et à sa merci, les jambes encore écartées, Manu pouvait voir le vagin ouvert de Sophie qui laissait suinter la semence de son frère.
Il se débarrassa de ses vêtements et s’empala dans la vulve dilatée qui baignait dans le foutre.
A grands coups de rein, en malmenant les seins droits de Sophie, Manu hurlait de bonheur, c’était la première fois qu’il pénétrait une fille, et il éjacula d’un seul coup, secoué de spasmes.
Ricardo rigolait à gorge déployée devant la prestation de son frère et sa verge avait déjà une bonne taille.
Riccardo retourna Sophie sur le ventre, ses fesses rebondies et pleines ne le laissèrent pas indifférent, il introduit un doigt dans l’anus dévoilé, Sophie eut un soubresaut, Ricardo avança sur l’offrande.
Il écarta un peu les fesses, un joli petit trou fermé l’attendait, il prit un bidon d’huile de vidange et en aspergea copieusement les fesses et l’anus de Sophie.
Dégoulinant d’huile rance et semblant à son goût, Ricardo sodomisa brutalement Sophie, qui voulu crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche.
Il éjacula au plus profond des viscères de Sophie en soufflant tel un haut fourneau.
Manu qui avait observé la scène en profita aussi, son frère à peine retiré de l’anus de Sophie, sa verge prit place au milieu des fesses.

Entre l’huile et le sperme de Ricardo, la verge de Manu n’eut aucune difficulté à violer le trou intime.



Manu sentant le plaisir gagner ses reins, donna une violente tape sur la fesse de Sophie qui rougit et tout comme il cravachait le cheval de la ferme, il s’excitait sur le fessier, de longues marques zébraient la peau délicate.
Ses bourses se tordirent et il éjacula à gros bouillons, l’anus de Sophie était dilaté et lui faisait mal, elle avait repris une demi-conscience.
Ricardo projeta violemment Sophie sur le sol, sa tête heurta le béton et du sang s’écoula de sa tête, elle perdit connaissance.
Elle ressemblait à une poupée déchiquetée, de son vagin et de son anus s’écoulaient du sperme et du sang.



« Viens Manu, on va boire des bières au bureau » ….



Sophie entendait au loin les canettes tinter et les deux frères se narrer leurs exploits sur son corps en rigolant comme des malades.
Sophie, un œil encore valide, chercha du regard son sac, il fallait qu’elle fasse au moins dix mètres pour s’en emparer.
A la force des coudes et des jambes, Sophie se traînait sur le sol en direction de son sac, elle l’atteignit, l’ouvrit maladroitement et plongea la main à l’intérieur.

Le contact froid du métal la rassura, un rictus déforma son visage tuméfié et sa main se serra sur la crosse de son Beretta 92 FS.



Elle réussit enfin à se mettre debout, tira sur la culasse, une balle prenait place dans le canon, son chargeur était plein, quinze bonnes cartouches creuses, de sa propre fabrication.
Lentement et à pas feutrés, Sophie se dirigea vers le bureau éclairé où de nombreuses canettes de bières décoraient le sol.
Elle fit éruption dans le bureau sous la stupeur des deux frères, elle photographia la scène et comme son père lui avait appris, sa main gauche vint épauler sa main droite qui tenait la crosse.

Ricardo occupait tout le collimateur, il n’eut pas le temps de crier « Sal… » que cinq détonations déchirent le silence de l’atelier et cinq autres suivirent de suite.



Comme au stand de tir, Sophie pointa l’arme sur la cible hostile, tout en surveillant la deuxième cible et méthodiquement comme un métronome, elle appuya sur la détente
Les deux premières balles firent éclater la tête de Ricardo alors que les trois autres lui perforèrent le cœur.
Manu qui s’était levé, fut stoppé dans son ascension, trois balles venaient de lui couper une jambe à la hauteur du genou et les deux dernières s’enfoncèrent dans son œil gauche.
Il n’y eut aucun cri, seul le bruit sourd des détonations résonna aux tympans de Sophie, elle se sentit sereine, une odeur de cordite flottait dans l’air.



Elle composa le 17 !


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