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UNE SODOMIE ET AU LIT






esclave vendu à Maîtresse Marika

Ecrit par milou
Parue le 02 08 2016
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Cette histoire érotique a été lue 1615 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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ESCLAVE VENDU À MAÎTRESSE MARIKA

CHAPITRE (01)
Jetais heureux depuis deux ans avec Maîtresse Marika tout deux avion une belle vie moi esclave heureux faisait son ménage prenait soin de elle voila je sonne chez Maîtresse elle m’ouvre on s’embrassa longuement car avant même les jeux on appréciait la tendresse. Puis un ton ferme elle me dit! Je vais me changer dans la salle de bain tu as dix minutes pour te préparer. ! Je veux pouvoir t’attacher au lit avec
les cordes comme j’en ai envie. ! Quand je sortirai, tu devras m’attendre, nu a genoux, avec ton sexe sur la table basse que tu auras débarrassée pour que je puisse y monter. Tu porteras le bandeau en cuir sur les yeux et tu auras les mains dans le dos compris ?

Oui Maitresse. Tu oublie encore sait tu le nombre de gaffe que tu fais depuis quelque mois la je suis bien gentille avec toi mes attention ma patience a des limite. Tu oublie encore la si Maitresse je m’agenouillais et lui baisa humblement ses pieds se que elle aimait elle sortie. Quand elle Revient, tout n’étais pas encore prêt comme elle l’avait exigé. !
Tu le fait exprès pour être punis, questionna-t-elle ? lui répondit tête basse non Maitresse ! Collier et a genoux, me dit-elle d’un ton autoritaire. Aussitôt je prix le collier et le lui tendit, puis je
m’agenouillai. Elle me le passa autour du cou avec fermeté. Bien suis-moi a quatre patte.je la suivi non sans une certaine peur au ventre. Car je ne connaissais pas encore la punition qu’elle me réservait. ! Bien suis moi a quatre pattes. Je la suivis, non sans une certaine peur au ventre, car je ne connaissais pas encore la punition qu’elle me
réservait.
- Allonge-toi sur le lit, sur le ventre donne moi tes mains. J’obéis rapidement sans dire un mot et je se sentis très vite le contact froid des menottes métalliques qui se referme sur mes poignets. Maitresse me passe soudain un bandeau sur mes yeux. Et j'entant la porte de la chambre se fermer je sus que ma punition allait être sévère. Maitresse saisie la cravache et me regardais avec ses yeux brillant, j’étais entièrement acquis a sa volonté. Elle commença à frapper ma fesse qui n’attendait que de passe au rouge vif pour prouver leur soumission. Au bout d’une cinquantaine de coups légers. Elle me dit
! l’échauffement est fini, on passe aux choses sérieuses. Maitresse recommença a frapper, mes cette fois, les coups étais nettement plus accentués. Elle se plaisait a me voir me tortiller sous les morsures de la cravache, outil qu’elle maniait d’ailleurs avec de plus en plus de dextérité. Elle savait doser sa force et ne frappait jamais deux fois de suite au même endroit. Après un autre cinquantaine de coups, lorsque
la couleur obtenue lui plut et qu’elle fut suffisamment excitée, Maitresse s’arrêta elle me détache mes poignets que je frotte, et ensuite enlève mon bandeau.
- à genoux, m’ordonne-t-elle. J’obéis immédiatement et attendit. Soudait une claque arrive me frappe le visage ! Alors tu oublie encore.
Non Maitresse j’allais, soudait elle me prix par les cheveux de force et sec, et dit ! Baise-moi les pieds je le fis avec empressement.
- ses la deuxième fois que tu oublie que se passe il, cette fois, je vais t’apprendre à t’en souvenir.
- remets-toi sur le lit, allongé sur le dos. Au ton qu’elle employa, je compris que j’allais devoir subir un châtiment d’une autre importance que le premier. Instinctivement, je fermais mes yeux Maitresse me saisie mes poignets pour les attacher aux montants du lit. Ensuite ajoute un bandeau sur mes yeux et m’attacha solidement mes pieds.
! Ainsi, tu bougeras moins pendant que je te cravache
ton sexe.
- Cinquante et tu va compter les coups esclave Oui Maitresse gulp je fis la peur au ventre mes exciter en même temps. Maitresse Marika reprit la cravache et commence à arroser mon torse, mes seins, l’intérieur de mes cuisses et de mon sexe, en visant tout particulièrement mon gland. A chaque morsure des lanières de cuir j’obéissais et comptais les coups. Maitresse se sentais très excitée par tant de soumission, se laissait aller et se lâchait de plus en plus, une fois le chiffre vingt-cinq atteint, elle dit.
- Tu ne souffres pas encore assez a mon goût, je le vois, je vais te mettre des pince aux seins pour augmenter ta douleur. Joignant le geste à la parole, Elle m’ajoute trois petites pinces à chaque téton.
Et dit
- Ne crois pas que je vais les retirer avec délicatesse, tu as mérité de souffrir, tu le sais. Je répondis oui Maitresse simplement. Un coup sec sur ma queue a sa fait mal
- On dit merci Maitresse rien d’autre aller je répondis merci Maitresse timidement.
- Répète plus fort oui Maitresse Elle reprit et le comptage redémarra. Au bout du cinquantième coup, les pinces étaient toujours en place et elle eut bien du mal à les enlever de la manière dite. Il lui fallut prendre d’avantage de recul pour arriver à la puissance requise. Au premier coups j’hurlait de douleur et a chaque autres coups asséné, je me tordais, de douleur atroce. Mes seins mon torse entier n’étais plus que une souffrance total et mêlée d’excitation je n’arrivais plus a faire la différence je bandais ahh bon. Il lui fallut encore une trentaine de coups pour arriver a faire disparaître les jolie pinces noir qui
ornaient mes seins, mais le nombre n’importait pas, il ne comptait d’ailleurs plus, car a se moment, seul était important le plaisir qu’elle prenait a me voir moi son esclave souffrir. Elle se fit ensuite plus douce et trempée d’excitation, elle Viens s’asseoir sur ma bouche. Elle n’eut pas besoin de prononcer le moindre mot, je savais qu’elle
adorait cette caresse et ma langue se mit immédiatement à la satisfaire. Pendant que je la léchais, elle s’amusait à me tordre
les seins, tout au moins autant que son état d’excitation le lui permettait. Ainsi assise sur ma bouche, elle me possédait littérairement, il ne lui fallut que quelques minutes pour arriver à la
jouissance.

Maitresse Marika s’allongea à coté de moi, et tout en revenant des rives de sont plaisir, elle me pinça encore mes seins douloureux et se mit à me caresser, je gémissais doucement. Elle me dit tendrement mais d’une voie dure ! Tu sais que tu me déçois beaucoup depuis un certain temps tu devras faire attention si tu veux que je te garde petit esclave que tu es. Soudait elle choisie diverse pinces et en installa sur
mes testicules et mes seins. Tout mon corps d’esclave étais désormais tendu vert sont plaisir. Elle l’avait parfaitement senti et commença à me masturber d’une main, tout en tordant les pinces de l’autre. Je
pouvais certes recevoir du plaisir de sa main, mais celui-ci devait en effet toujours être accompagné de douleur, afin que je me souvienne que tout dépendait de Maitresse, que je ne pouvais jouir que pour Elle
et par Elle. Se traitement tout empreint de douceur, de douleur et de sensualité à la fois eut raison de mon plaisir au bout de quelques minute j’éjaculai en de longues saccades sur les mains de Maitresse Marika. Elle approcha ses doigts de mon visage et me dit
- Lèche, esclave, lèche le jus de ton plaisir.
Mais…. J’hésitais.
- Quoi? Mais ! Je ne te demande pas de commentaire, tu es ma pute, tu m’appartiens et je fais ce que je veux de ton corps, tu es la pour m’obéir et rien d’autre, c’est compris ? Oui Maitresse die timidement.
Répète-le! Mieux que sa Oui Maitresse, je suis votre pute, je vous appartiens et vous pouvez faire de moi ce qu’il vous plaît.
- Lèche… et je t’interdis d’avoir l’air dégoûte de se que tu fais, sans quoi tu me décevras, et promis tu t’en souviendras Avec humilité et résignation, je me mit alors à lécher les doigts de Maitresse...
Au fils des secondes, je réalisai que mon désir de plaire à ma Déesse était nettement plus grand que mon propre dégoût et c’est avec gourmandise que je terminai de lui obéir. Comme j’avais rechigné au début à ce qu’elle avait demandé, elle prit un malin plaisir à nettoyer mon sexe et mon ventre avec ses doigts, m’obligeait à lécher ensuite, jusqu'à ce que la dernière goutte ait disparue, elle fit durer le jeu le plus longtemps possible et ce n’est qu’ensuite qu’elle enleva les
pinces qui irradiaient maintenant en moi une douleur
intenable.
Quand je fus libéré je m’agenouillai d’instinct et
n’oublia plus de lui baiser ses petit pieds sensuelle
d’amour. Je lui dis pendant que elle me flattait la tète merci
Maitresse Marika Ses ainsi que la soirée fini. Maitresse Marika m’ordonne de tendre mes bras elle attache mes poignets avec des sangles me fait coucher a coter de sont lit attache mes mollet ensemble aussi et attache mon collier d’esclave a sont lit comme
chaque soir. !bonne nuit me dit-elle et ferme la lumière.

À SUIVRE...


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