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L'infermiere jalouse
dérive de ma femme
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maman en redemande encore !!!
PAPY AU MAGASIN






ma soeur

Ecrit par fabrissa
Parue le 05 avril 2012
Il y a 5 commentaires pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 23297 fois | Cette histoire erotique a une note de : 5.50002/20

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La nuit tombe, j’aime cet instant. Je peux faire ce que je veux de moi, surtout en été. Si en plus la lune est pleine, c’est le nirvana. Je ne suis pas un loup garou, quoique. Je cherche bonne fortune : une jolie fille bien sensuelle me plairait bien.
J’erre dans la ville à la recherche de mon idéal. Je crois l’avoir trouvé chez moi, simplement chez moi. Ce n’était pas la peine de chercher bien loin. Ma jeune sœur de 25 ans, habite encore à la maison, comme moi. Nos parents nous ont un peu oubliés en partant vers je ne sais quel horizon.
Nous nous débrouillons aussi bien sans eux. Les tâches ménagères sont assurées par la bonne de la maison, nous avons assez d’argent et pour la payer et pour nous distraire, nous en avons même trop.
La bonne est une fille très particulière qui s’excite d’un rien. Je l’ai surprise je ne sais combien de fois avec sa jupe remontée et une main dans sa chatte. A chaque fois je lui ai fait l’amour à ma façon ; elle était penchée en avant, les cuisses assez écartées pour que j’entre facilement dans son puits.
L’avantage est qu’elle jouit vite, trop vite pour moi, qui ne jouis qu’un bon moment après elle. Quand je sors de son abricot, elle trouve le moyen d’essuyer ma bite avec sa langue. Il nous arrive souvent de baiser normalement dans la journée quand nous sommes seuls. Là elle me demande ce qu’elle appelle des choses interdites : elle veut ma queue dans son cul. J’aime bien l’enculer : son cul est très agréable à limer.
Nous sommes sur son lit, elle en levrette, le cul bien mouillé par sa cyprine. Elle a pris l’habitude de guider ma queue vers son petit trou : elle prend ma bite à pleine main, la passe dans la raie de ses fesses avant de la poser juste à l’entrée de son anus. Alors comment la ronde des mots orduriers :
- Salop, mets moi là profond, encules moi bien, je suis ta truie, ta trainée, j’adore me faire mettre dans le cul. Lime-moi profond, encore plus profond. Remplis-moi le cul de ton jus. Fous-moi la profond comme j’aime. Je suis une vraie pute qui aime ça. Enferme moi dans un bordel que je jouisse sans cesse.
Ce régime allié au vocabulaire me fait immanquablement jouir. Elle trouve le moyen d’essuyer ma queue avec sa langue, ajoutant encore du plaisir au plaisir.
La brave bonne a des bontés pour ma sœur. Elle la caresse souvent. La première fois que j’ai vu ma sœur Amélie avec la bonne, elles étaient dans le salon, sur le divan. Ma sœur avait les jambes écartées et la tête de la bonne entre les cuisses. La tête en arrière elle était en train de jouir. En guise de remerciement ma sœur l’a faite venir près d’elle pour échanger un long baiser sur la bouche.
J’ai gardé le silence sur ce que j’avais vu jusqu’au jour où j’ai vu ma sœur de masturber toujours au salon, cette fois sur un fauteuil, les jambes bien écartées. Je voyais sa main sur sa chatte qui caressait largement la moule baveuse. Sans faire de bruit je me suis approché d’elle. J’avais la bite dehors, je me masturbais lentement. Je ne faisais que regarder sa chatte.
Elle me voyait bien sans s’arrêter. Ce n’est que quand je jouissais qu’elle aussi jouissait. Je me retrouvais comme un immonde imbécile devant ma sœur qui en riait.
- N’es pas peur, je ne vais pas te bouffer la queue, même si elle vient dans ma bouche.
- Je n’aurais pas du faire ça.
- Quoi, te branler, tu as eu raison, je le faisais bien. J’attendais depuis longtemps que te me vois pour que nous baisions ensemble.
- Tu veux qu’on baise tous les deux ?
- Même à trois si tu veux, la bonne aime bien quand tu la baise. Elle n’est pas la seule femme dans la maison, j’ai droit moi aussi à ta queue bien dure, même dans le cul. Je sais que tu aime enculer la bonne, tu aimeras me le faire aussi.
Je tombe des nues. Ma sœur me propose de coucher avec elle. N’empêche que ce que je vois du corps de mon Amélie me donne envie. Pour celer notre accord, je l’embrasse sur la bouche. Ses bras entourent mon cou avant de venir sur mes hanches et ma bite. Elle est rapide quand même.
Sans dire un mot nous allons dans sa chambre après qu’elle a prévenue la bonne de son déménagement. Ainsi, même la bonne sera au courant. D’ici que nous fassions l’amour en trio il n’y a qu’un pas.
Elle n’attend même pas d’être dans la chambre : elle perd ses vêtements en route. Quand nous sommes enfin dans ses lieux elle ne porte plus qu’un string et le soutien gorge. Je suis plus soigneux qu’elle, j’ai ramassé toutes ses pertes. J’arrive chez elle en ayant la jupe, le chemisier et le léger pull. Je porte le tout contre mon entre jambes. Je bande assez fort, je ne veux pas qu’elle me voit dans cette état alors qu’elle m’a vu me masturber devant elle.
Amélie se couche, me tend les bras :
- Viens me baiser.
- Je voudrais avant d’embrasser encore.
- Crétin, tu le feras mieux en étant couché sur moi.
Elle est nue maintenant. Je ne remarque qu’à cet instant qu’elle a une jolie fourrure sur le pubis. Je suis juste contre elle, ma bite bien dure qu’elle prend dans sa main agile. Je me penche sur sa bouche : nos langues commencent la danse de l’amour. Je descends ma main sur sa chatte. Ce n’est pas la première que je touche, c’est la plus douce, plus douce que celle de la bonne.
Je n’ai pas besoin qu’elle m’aide pour la branler. J’y réussis chaque fois avec les filles qui ne s’en plaignent pas. Ce qui m’étonne est sa façon de faire, son bas ventre suit mes va-et-vient. Je sais qu’elle va jouir quand elle me mordille la langue.
- Merci, tu me caresse bien. Je ne pensais pas que tu sois si habile.
- Moi non plus, je ne savais pas que tu aimais te faire branler.
- Tais-toi, mets-moi là.
Demandé ainsi je ne peux refuser. Je suis sur elle, je suis prêt à entrer dans son vase. C’est elle qui me conduit : c’est normal, nous baisons pour la première fois ensemble. Elle fait passer le gland tout le long de sa fente. Je touche ainsi son clitoris, son entrée privée, surtout son cul. Enfin je suis dans son ventre. Quelle chaleur elle dégage, quel cœur elle met à l’ouvrage. J’entre tout au fond de son vagin. Quel sentiment de plénitude de ressens. Je reste immobile un instant : elle en profite pour se tourner pour passer sur moi, devenir le maître du jeu. Avant de commencer les aller et retour, elle me demande de lui branler le cul. Je pose un doigt sur l’anus. Je caresse ce petit trou avec la pulpe de mon doigt qui en appuyant un peu entre tout seul. Elle gémit avant de commencer la baise.
Elle est serrée, plus que bonne à baiser. Mon doigt ne quitte pas son anus. Amélie est prise par le plaisir encore plus que moi.
- Tu sais ce que j’aimerais ?
- Non,
- Qu’un de tes potes soit là pour me la mettre par derrière.
- Tu veux deux hommes en même temps.
- C’est le paradis pour une fille. Je l’ai fait une fois, j’ai jouis comme jamais.
- Je verrais comment faire.
- Si on demandait à la bonne de se joindre à nous. Tu la connais, elle baise bien.
- Fais moi jouir en attendant ;
Elle reprend ses mouvements en accéléré. Elle s’est assise sur ma queue qu’elle change de trou en cour de route. Elle est aussi baisable devant que derrière. Pour elle la sodomie est meilleure : elle se branle en même temps. Je l’ai senti jouir une fois grâce à son con et l’autre fois grâce à son cul. J’aime la sentir jouir : elle me comprime la bite chaque fois.
Enfin elle se relève pour se tourner complètement. J’aime sa façon de faire les 69. Sa bouche est agile, habitable, logement parfait pour une bite surtout quand sa langue est de la partie. Je croyais sa langue douce alors qu’elle est pleine de machins durs qui me donnent des frissons. Je gicle sans rien dire au fond de sa glotte. Sans rien dire, elle avale ma semence avec plaisir.
C’est une sacré garce, une vraie salope. Je comprends qu’elle veuille que nous soyons deux hommes pour la satisfaire.
Je ne l’attendais plus, la bonne entre sans frapper pour se joindre à nous. Dès qu’il s’agit de baise elle est toujours présente.
Elle s’occupe d’abord de m’embrasser. Sa langue remplace celle d’Amélie. Elle prend ma bite dans une main pendant qu’elle commence à se déshabiller. Amélie l’aide à sa façon en passant sa main sur les seins et entre les cuisses découvertes. Bien sur elle la branle aussi. Les voici corps à corps. Elles agissent de concert pour se donner du plaisir. Elles s’en donnent pas mal à entendre les gémissements.
Elles arrivent à me faire bander. Je prends la bonne dans mes bras, je la tourne pour qu’elle soit sur le dos, je passe sur elle, entre ses jambes. Là je n’ai pas besoin de son aide pour la baiser. J’en connais bien le chemin menant à son antre. Elle n’est pas mouillée, elle est trempe. Ce n’est plus un sexe, c’est un beurrier. J’entre facilement. Ses mains sur mes fesses me guident seulement pour rythmer les va-et-vient.
Les mains d’Amélie sont sur les seins de la bonne qui bénéficie des caresses d’une autre femme. Tout en baisant elle me demande aussi la venue d’un autre amant pour elle aussi se faire mettre à la fois devant et derrière. Elle parle de derrière, je vais l’enculer pour finir.
J’entre encore facilement dans son ventre coté pile. Elle gémit de plaisir, comme une chatte en chaleur que le minou vient combler. Je suis bien dans ce cul, aussi bien que dans celui d’Amélie. Je suis comblé avec ces deus femelles.



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