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UNE SODOMIE ET AU LIT






mari/femme soumis(e) puni(e) exhibé(e)

Ecrit par papier
Parue le 19 08 2016
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Tout en faisant entrer ses copines dans la maison, Julie leur demanda comment elle trouvait l'accueil; "AH ben te connaissant et vu ce que tu nous avait déjà dit sur ton mari puni, je m'attendais à ce genre d'accueil" dit l'une des copines; les 4 autres acquiescent en choueur. "Mais dis donc" poursuit une autre, "il est pas très poli, il ne nous a même pas dit bonjour !!".
"Comment ça il ne vous a pas dit bonjour; mais c'est pas possible" se fâche Julie en sortant sur la terrasse et en me tirant dans l'entrée de la maison par une oreille; "Alors comme ça tu ne dis pas bonjour à mes copines, mais ou as tu donc appris les règles de la politesse ? Allez, à genoux, excuses toi et dis bonjour" continua à se fâcher Julie tout en m'appuyant sur les épaules pour me faire agenouiller.
La cloche de vache suspendue à mes testicules se met alors à nouveau à tinter jusqu'à ce qu'elle touche le sol, et tête baissée je m'entends murmurer un bonjour à peine audible; "Plus fort, s'il te plait, on ne t'entent pas", me crie Julie, "Et puis, quand on est poli, on dit bonjour mesdames et on les regarde en face" rajoute Julie. Au ton de voix employé par Julie, je comprends qu'il s'agit d'un ordre , qu'elle est mécontente de mon impolitesse, et j'obéis immédiatement.
Julie semble satisfaite de cette obéissance, elle libère mes testicules de la cloche de vache et m'ordonne de suite d'aller prendre une douche pour être impeccable et enlever la peinture bleue à l'eau qu'elle m'a badigeonnée sur le sexe ainsi que l'inscription qu'elle m'a faite sur le ventre; J'en profite pour commencer à me masturber lorsque Julie entre brusquement dans la salle d'eau; pris sur le fait, je ne sais pas quoi dire, mais Julie très en colère s'écrie: "Ah ben voila, on peut pas le laisser seul 5 minutes sans qu'il se tripote le gland; mais qu'à tu donc dans la peau?"
Aux cris de Julie, ses copines et la femme de ménage accourent dans la salle d'eau; je suis bien sûr complétement à poil, mon petit pénis est encore un peu en erection et Julie folle de rage continue à m'accabler avec des termes vulgaires qu'elle n'a pas l'habitude d'employer: "Mais pourquoi donc persistes tu à te branler en cachette? D'accord tes couilles n'ont pas été vidangées depuis hier soir, mais quand même, tu exagères!! Et se tournant vers ses copines médusées elle poursuit sur sa colère: " Il le sait pourtant, je ne l'empêche pas de se branler sa petite bite ridicule, bien au contraire, mais il doit le faire avec ma permission et devant témoin...Sinon,comment voulez vous que je tienne des statistiques justes sur la fréquence et la durée de ses masturbations? Et puis ça fait partie de ses punitions..."; puis se tournant vers moi, elle se calme un peu et elle me reproche de ne pas avoir tenu ma promesse de lui obéir strictement sur ce point; elle dit que bien sûr on fait chambre à part depuis 2 mois, que je suis privé de toutes relations sexuelles, mais que ce n'est pas une raison pour me traire ma petite bite ridicule sans sa permission
J'essaye de me justifier, expliquant que j'ai envie d'elle et que c'est sûr, si on faisait à nouveau l'amour ensemble, mon comportement changerait. A ces mots, Julie reprend sur sa colère: "Ah ben oui, parlons en, les quelques fois ou tu m'as baisé, je n'ai pas senti grand chose; avec ta petite bite ridicule, tu es incapable de faire jouir une femme...Bon allez , ça suffit! tu vas payer ça tout à l'heure! maintenant! tu sors de la douche, tu restes à poil bien sûr, et tu viens servir le gâteau d'anniversaire et le café. Bien entendu, toi aussi tu es invité au dessert; ça nous fait plaisir de t'avoir avec nous!!
Au cours du dessert, je tente de bredouiller quelques mots insignifiants mais Julie me coupe immédiatement la parole:"Toi, tu te tais, tu parleras quand on te le demandera!!
Alors j'observe et j'écoute les 5 copines attablées: toutes sont à peu près de l'âge de Julie, 35 à 40 ans. Toutes ont été à l'école primaire communale ensemble; il y a une dermatologue et une gynécologue qui exercent dans la ville la plus proche à une vingtaine de kms; les 3 autres habitent la même commune que nous et je les connaît bien: une est bouchère, l'autre est coiffeuse et la dernière qui s'appelle Maud ne fait rien; elle est la fille unique du châtelain de la commune, issue d'une vieille famille aristocratique. Toutes ont un physique plutôt attirant et mince, comme Julie; Maud se distingue un peu des autres par ses formes un peu plus généreuses, surtout au niveau de la poitrine; elles se différencie aussi des autres par son look: ses habits, son sac à main, la façon de se tenir, son hair hautain, tout chez elle respire la classe et la vieille noblesse; tout le monde sur la commune l'appelle Mlle Maud, en signe de respect, et aussi parce qu'elle a toujours repoussé les avances des mâles de la commune et qu'elle déclare haut et fort être restée jeune fille. Mais tout le monde sur la commune sait que Mlle Maud n'a pas inventée la poudre; malgré ses efforts et des cours particuliers, elle n'a pa pu dépasser le niveau 5ème à l'école; ce qui la caractérise surtout, c'est qu'elle est très lente à réfléchir, qu'elle est sous l'emprise de principes moraux et religieux d'un autre âge surtout concernant le sexe.
Après plusieurs minutes de discussion entre elles sur un peu tout et rien, la gynéco se tourne vers moi et me demande si je sais pourquoi je suis puni, parce que rajoute-t-elle si je ne le sais pas vraiment, jamais je ne pourrai me corriger; je lui réponds que oui, je sais; Alors la dermato me dit:" Oui, et c'est pourquoi alors?".
Tout honteux, j'hésite à répondre, mais Julie me pousse du coude pour que je réponde; Les yeux baisés et les mains tremblantes, j'avoue que c'est parce que je n'arrive pas à faire jouir Julie et que je la trompe en me masturbant en cachette.
"Ah oui quand même" déclare le gynéco," ce n'est pas très grave pour votre santé, ni pour celle de Julie, mais comprenez que pour une femme votre comportement est fort déségréable..."
"Pas très grave" rétorque Mlle Maud en s'offuscant, "mais si , c'est très grave; Notre Créateur a fait l'homme et la femme avec chacun un sexe différent pour faire des enfants, point final...et la masturbation n'en fait pas partie que je sache!! regardez, moi par exemple, je n'ai jamais voulu d'enfant et donc je suis restée vierge. Donc Julie a raison de sévir et elle le fait peut être pas assez sévèrement; se masturber est un pêché qui demande rédemption et donc punition; le mari de Julie doit être puni sévèrement par ou il pêche, par ses parties honteuses, c'est normal!!".
En observant la bouchère et la coiffeuse, je m'aperçois qu'elles opinent de la tête avec un signe d'évidence à ces propos de Mlle Maud, et là je me mets à craindre le pire, tout en comprenant que, bien que puni et humilié sexuellement, j'ai quand même intérêt à lui obéir pour me mettre sous sa protection. Certes, tout ceux qui me connaissent savent les vexations que Julie m'impose,(la nudité totale et le corps entièrement rasé et exhibé en permanence devant n'importe qui, le rasage quotidien de l'anus par la femme de ménage, le contrôle de mes organes génitaux possible à tout moment et par toute personne me connaissant ou autorisée par Julie ( voisins, membres de ma famille, factrice, ouvrières de l'usine etc...), l'obligation de demander la permission de me masturber, tout cela m'est très humiliant, mais c'est peut être moins grave que ce que souhaiteraient me faire subir ses copines.
Absorbé par mes pensées, je me rend compte subitement que 'aperçois un peu tard que Julie me secoue par une oreille en me rappelant à l'ordre; elle veut que je suive la conversation et surtout elle va souffler ses bougies et ses copines vont lui donner des cadeaux; la femme de ménage tient la caméra pour fixer ces quelques minutes; on se regroupe debout derrière Julie pour le film et lui souhaiter un bon anniversaire; les filles en profite pour m'humiler un peu plus en me plaçant bien devant et j'imagine déjà les moqueries de tout ceux à qui Julie ne manquera pas de montrer ce film; au milieu de ces femmes habillées, je me sens vulnérable, et luttant contre ma pudeur naturelle, j'ai l'impression d'être réduit à mes parties intimes toutes bien épilées, à une petite bite, c'est vrai, à une belle paire de couilles, c'est vrai aussi, et enfin à un petit anus toujours bien parfumé , et je me dis que tout ça, toutes mes parties honteuses comme le dit Mlle Maud, n'ont pas finies d'être punies et exhibées.
Au moment ou Julie ouvre son 1er cadeau, je sens les mains de la copine placée juste derrière moi me soupeser les couilles; d'un léger regard en arrière, je m'aperçois surpris que c'est Mlle Maud, et tout en faisant claquer mes testicules elle lâche elle lance: "Et oui, pour être tranquille il faudrait couper tout ce gros paquet inutile!!".
Julie lui réponds qu'on verra ça plus tard, que pour le moment c'est la distribution de ses cadeaux.


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