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UNE SODOMIE ET AU LIT






soumise

Ecrit par Frederique
Parue le 04 janvier 2016
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Cette histoire érotique a été lue 6008 fois | Cette histoire erotique a une note de : 11.5/20

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Je revenais de faire les boutiques avec mes copines et je rentrais chez moi après avoir bu trois apéros pour fêter ça.
Sur la route, en voulant prendre un raccourci je creva. Heureusement ce n’était pas loin d’une grande maison où je vis une femme d’une soixantaine d’années. J’allai la voir pour passer un coup de téléphone où si elle connaissait quelqu’un qui pouvait m’aider.
_ Ca tombe bien, il y’a mon mari et un de ses amis à la cave. Venez ils vont sûrement vous aider si vous êtes gentille avec eux. Attention aux marches, elles glissent.
_ Je peux peut-être enlever mes sandales. Avec mes talons hauts ce n’est pas facile.
_ Non, non, au contraire gardez les. Vous êtes parfaite comme ça.
Arrivé à la cave, je vois deux hommes de soixante à soixante-dix ans. Ils ont un verre de vin à la main.
_ Un pneu de la voiture de madame a crevé juste devant chez nous. C’est quand même de la chance, hein !
Ils m’ont tous les deux déshabillés du regard de haut en bas avec des yeux lubriques. Il faut dire que je portais une petite robe d’été blanc rouge noir m’arrivant au milieu des cuisses à profond décolleté en V avec de fines bretelles nouées sur la nuque.
_ Avant toute chose vous allez goûter mon épine. Mademoiselle ?
Et il m’en sert un grand verre.
_ Frédérique, mais merci mais je conduit alors je ne vais peut-être pas boire.
_ Mais si ! Vous n’avez pas le choix, ça nous fait plaisir de boire avec une demoiselle aussi jolie que vous.
_ Bon d’accord et après vous m’aider.
_ Promis. Aller cul sec.
Ils boivent le fond de leurs verres et me regardent pour que j’en face autant. Alors je fis de même surtout que son épine était très bonne mais très alcoolisée. Ils m’en réservent immédiatement un verre en se faisant un clin d’œil. Eux se servent un vin blanc. Je compris qu’ils voulaient me saouler et qu’ils allaient rapidement y arriver. Je sentais déjà tourner autour de moi. Il faillait que je reste debout sinon je ne pourrais plus me relever.
_ Il fait un peu froid dans votre cave. Leur dis-je car je sentais mes tétons se dresser sous ma robe tirant ainsi sur le tissu car je ne portais pas de soutien-gorge. Ils le virent aussitôt car leurs yeux ne me quittés pas.
La femme redescendit dans la cave avec un petit caméscope.
_ Je vais vous prendre en photo tous les trois. Allez serrez-vous un peu.
Je fus surprise de la chose. Je n’eus pas le temps de bouger que j’avais déjà un vieux de chaque coté de moi me posant les mains sur le bas du dos. Je trouvais ça plutôt marrant de les voir excités comme ça.
_ Alors elle est bonne l’épine de mon mari. Il a mis autant de pousse d’épine que de ginseng. Vous le sentez mademoiselle ?
_ C’est donc ça l’arrière petit goût.
Ils me mirent les bras dans leurs dos pour les photos. Je me rendis compte que malgré mes mules à haut talon j’étais encore bien plus petite qu’eux. Je remarquai qu’ils avaient les yeux plongés dans mon décolleté. J’accentuai ma cambrure en mettant mes épaules en arrière pour qu’ils en profitent encore plus. Ils me remercièrent. Nous gardâmes la pose assez longtemps pour leur plaisir ce qui me fis sourire. Plus le temps passait plus je me sentais bien. Sentir ses yeux sur mon corps légèrement caché par ma petite tenue sexy me plaisait de plus en plus.
_ C’est mon médaillon autour du cou que vous fixez ainsi ? Je leur demande.
Je sentis, tout d’un coup, qu’ils m’avaient attaché les poignés dans des cordes qui passaient dans des anneaux au plafond. La femme, elle, était passée en mode vidéo.
_ Ola ! Dis-je en sentant leurs mains descendre sur mes fesses. Vous pouvez vous rincer l’œil mais toucher j’ai pas trop envie.
_ Pourtant ce n’est pas fini.
Ils s’écartèrent de moi et tirèrent sur une corde et je me retrouvais les bras tendus écartaient en l’air.
_ Alors c’est quoi ton médaillon. Ah oui, mais moi je préfère ta plastique. Me dit le mari et il me pince doucement les tétons à travers ma robe, me les vrille délicatement.
Je sentis ensuite mes jambes s’écarter, forcer par des liens au niveau de mes chevilles. Je me retrouvai écartelé à la merci de leurs envies. Ma petite culotte en dentelle noire ne dura que quelques secondes avant que se sente une main se poser sur mon intimité et attaquer des mouvements rapides au niveau de mon clitoris. Je mouillai énormément.
_ Non, non, arrêtez, Mummmmm mummmm. Je gémissais, subissant mais ne pouvant rien faire.
Un vieux me tira les cheveux en arrière et me roula une longue pelle, l’autre sortis ma poitrine de la robe et me les téta.
Ensuite la femme s’en mêla, elle tendit les cordes quasi au maximum et je me retrouvai pendu au plafond par les bras et elle m’écarta les jambes en écart facial. Elle entama une longue sucions de mon intimité. Dés qu’elle sentait qu’un orgasme arrivait elle s’arrêtait et reprenait de plus belle. Je n’en pouvais plus.
_ Arrêtez, je vous en supplies, arrêtez. Leur criai-je.
Alors ils me mirent une boule pour m’enpecher de crier.
_ Je crois qu’elle est mûre tu peux y aller. Dit la femme à son mari.
Les deux hommes sortirent leur sexe et me penetrairent, un par devant et l’autre par derrière. Ils s’arrêtaient dès qu’ils sentaient qu’ils allaient jouir et recommençaient leur va et vient. Cela dura plus de trois heures avant qu’ils me libérèrent pour m’enfoncer leurs membres au plus profond de la gorge. La femme, elle prit son bien en se masturbant sur mon clitoris en feu et elle me fit jouir par la même occasion malgré moi.
Un fois leur besogne terminée, ils m’aidèrent à me rhabiller, changèrent ma roue. Je vis dans leur salle de bain me maquiller un peu. Je pus partir que vers les deux heures du matin.

Sur la route je me fis arrêter par les flics pour me faire souffler dans le ballon. J’avais 1.2 et me voyant habillée avec ma robe et surtout sans culotte ils me firent descendre de la voiture. Ils m’emmenèrent dans leur camion pour mieux me mater.
Et…




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