Pas forcément portée sur le libertinage, j’ai développé peu à peu le désir d’essayer cette pratique coquine.
Mon mari réticent au départ car il voyait un problème dans nôtre couple, a fini à s’intéresser à ce partage de plaisirs, et à le voir comme une expérience nouvelle, bénéfique, et surtout très excitante.C’est ainsi que j’ai finalement pu réaliser ma première expérience échangiste.
C’est lors d’une soirée chez des amis communs, que nous avons rencontré Gino et Léa, un couple d’une quarantaine d’années, attirant et très sympa.Après quelques verres, la discussion a pris une tournure assez surprenante, et avons évoqué les joies du libertinage.
Nous sommes restés en contact par mail et SMS, et ce gentil couple nous a finalement inviyés à une soirée spéciale chez eux.
L’objectif était clair.
Nous allions découvrir avec eux ce qu’était l’échangisme.
Le jour « J », mon mari semblait stressé, il s’est changé plusieurs fois, avant d’opter pour une chemise blanche, et un jean’ classique qui lui allait très bien.
De mon côté, j’ai osé une jupe courte surmontée d’un chemisier blanc.
Étais-je trop sexy ?
D’après mon mari, oui.
Des doutes ont commencé à m’envahir, mais nous nous somme mis en route.
Dans la voiture, la tension était palpable entre explication, questionnement, et un certain stress, mais nous avons tous les deux de profiter de cette expérience.
A nôtre arrivée, Gino nous a accueillis, et nous a fait rentrer.
Le charisme naturel de Gino m’avait plu dès nôtre première rencontre.
Dans leur petite maison, l’ambiance cosy ne laissait présager de rien.
Je ne sais pas pourquoi, mais je m’étais imaginé une atmosphère avec bougies et lampes tamisées.
Sel une table basse se salon, se petits fours, et son bon vin nous attendaient.
Léa était ravissante, très sexy avec un haut noir transparent, et une courte jupe qui laissait apparaître des bas en dentelles rouges.
J’ai vu que mon mari avait du mal à ne pas la regarder, tandis que Gino me dévisageait en souriant.
L’ambiance était étonnamment détendue, malgré ma petite appréhension des évènements qui allaient suivre, mais nous trinquions et grignotions en toute décontraction.
Environ demi-heure, trois quart d’heure plus tard, Léa est venue s’asseoir sur le canapé à mes côtés et a posé sa main dur ma cuisse tout naturellement.
Mon mari qui prenait place à ma droite, a souri, et elle l’a incité d’un signe de la tête à me caresser.
Je me suis laissé faire, tandis que Léa remontait ma jupe lentement.
Elle a commencé à m’embrasser dans le cou, puis est descendu vers mes seins, avant de s’agenouiller devant moi.
Son mari, face à nous, se délectait de la scène, et semblait apprécier de voir sa femme titiller mon entre jambe.
Sa langue jouait avec ma fente et mon clitoris pour mon plus grand plaisir, tandis que mon mari jouait avec mes seins.
Soudain, Gino s’est levé et a fait signe à Léa de s’occuper de mon mari, alors que lui allait jouer avec moi.
Comme sa femme, il m’a caressé les seins, comme sa femme il a enfoncé son visage sous ma robe.
Sans faire offense à mon mari, les caresses de Gino étaient divines.
Il avait des doigts de fée, et uns langue de soie.
Les choses sérieuses commençaient.
Je dois avouer avoir eu une certaine jalousie en voyant Léa déboutonner le pantalon de mon mari, et commencé à lui faire une fellation.
Lui, évitait mon regard au début, mais il a fini par me jeter un coup d’œil qui voulait dire « ça va, je gère » J’acquiesçais pensant que lui aussi devait trouver étrange, qu’un homme approche son sexe de moi de la sorte En effet, Gino s’était déshabillé, et je dois avouer qu’il a des atouts pour satisfaire une femme,, autre que mon mari en tous cas.que mon mari.
Copiant les gestes de mon hôte, je commençais à me saisir de sa queue, avant de la prendre en bouche.
Deux femmes occupées à sucer deux hommes qui n’étaient pas leur mari, était très excitant.
C’est à ce moment que je réalisais vraiment que je réalisais ma première expérience échangiste.
Rapidement, les choses se sont accélérées, et cherchais moins l’approbation de mon mari.
J’avais l’impression d’être déjà plus à l’aise, comme dans mon élément.
Sur ce canapé ou les corps se mélangeaient.
J’espérais que ça lui plaisait aussi, mais je pensais que oui, car Léa était une femme sublime.
J’ai d’ailleurs vu cette très belle femme retirer son haut, puis relever sa jupe, pour monter à califourchon sur mon mari, et s’empaler sur sa queue.
De l’autre côté, Gino m’a délicatement demandé de me retourner, pour me prendre en levrette.
Il s’en est suivi d’une longue série de va et vient et de caresses de la part des deux hommes, chacun semblant apprécier l’instant.
A ce stade, mes souvenirs sont presque troubles, entre la montée du plaisir et l’excitation de me savoir prise sous les yeux de mon mari.
Mais nous devons enchaîné par une ou deux positions supplémentaires.
A la fin, Gino a jouit alors que j’étais en amazone sur lui, et il me semble avoir vu Léa allongée sur le sofa, accélérer ses mouvements du bassins pour faire atteindre l’apogée à mon mari.
Gino, assis sur un fauteuil tenait en main sa bite en érection.
Le signe qu’il me fit était sans équivoque.
Il voulait que je lui taille une pipe, ce qui je l’avoue, ne me déplaisait pas, malgré le regard dissuasif de mon mari.
Je tombais à genoux et pris sa queue en bouche.
Je sentais les parois de mes joues se déformer, tellement la bite était énorme.
Mon mari suivait cette fellation qu’il espérait depuis que nous étions mariés.
Le pire, c’est quand il vit mes joues se creuser et déglutir ; j’étais en train d’avaler la semence d’un inconnu.
Malgré la souillure de sperme sur mes lèvres, Gino me donna un tendre baiser.
Puis il me positionna à nouveau en levrette.
Il approcha son calibre, taquina mon petit bouton, puis changea de trajectoire.
C’était un endroit à ce jour inviolé qui l’intéressait maintenant.
Je lançais un regard vers mon mari.
Il devait penser que sa femme allait brûler tout les interdits ce soir.
Ce qui n’empêchait pas Gino d’atteindre son but.
Quelle queue, oh mon Dieu.
Il me pénétra lentement, prit soin du petit orifice qui lui était offert ; Je n’en pouvais plus de jouir, de sentir sa bite en moi.
Je me retournais en entendant Léa gémir son deuxième orgasme, alors que son mari me déclenchait le quatrième.
Le couple marque une pause, tandis que Gino et moi prenions du plaisir à même la moquette.
Ce coquin jouait avec moi, reculait à petit pas, tandis que moi, à quatre pattes, devais lui attraper la queue avec la bouche ?
Je devenais un jeu, je devenais sa soumise.
Léa et mon mari devenaient spectateurs de nos fougueux ébats.
Gino passait indifféremment de ma chatte à mon petit trou, pour finir dans ma bouche.
Je me retournais vers mon mari quand j’atteins mon cinquième orgasme, et lisais la déception sur son visage d’avoir laissé sa partenaire insatisfaite.
Enlacé dans les bras l’un à l’autre, Gino me murmura à l’oreille...je souris.
Je me levais et l’emmenais à la salle de bains en le tirant par la queue.
Léa nous suivait du regard avec un large sourire.
Elle prit les lèvres de mon époux afin de le détourner de l’orgasme qui allait sortir de la douche..
Quand nous sommes sortis ; Léa et mon mari y rentraient.
On put entendre quelques gémissements, sans plus.
Sur le canapé, Gino me couvrait de baisers.
Nous étions tous essoufflés, et c’est avec un mélange de satisfaction et de gène que nous avons ramassé nos vêtements.
La suite fut un peu plus étrange, et nous ne sommes pas éternisés, car il n’est pas simple de discuter avec des inconnus après avoir coucher ensemble, mais sommes depuis, restés en très bon terme.
Sur le chemin du retour, nous avons débriefé la soirée, nos nos expérience et nos bilan était un peu différent.
Est-ce une bonne chose ?
Nous avons tout deux pris du plaisir et trouvé très excitant ce moment de partage.
Le choix de ce couple fut une excellente idée, car ils ont sus nous guider délicatement sans jamais nous brusquer.
Je pense qu’il est important pour une première expérience échangiste, de choisir des pratiquants ouverts et pédagogue .
Il est capital d’être près mentalement à voir l’autre avec un partenaire qui n’est pas vous.
Nous avons beaucoup parlé avant, et ça a certainement aidé.
Puis vint le temps des reproches.
Mon mari me reprochant de m’être offert à Gino, ce à quoi il n’avait jamais eu droit.
Il m’a avoué que lorsqu’il m’a vu sucer un autre homme et avaler son sperme, son estomac s’est noué pendant un instant, même s’il était préparé.
Mais rapidement, il a réalisé qu’il était dans la même position que cet homme, et que donc, je devait éprouvé un sentiment similaire.
C’était le cas, avec cette pointe de jalousie initiale..
Je reconnaissais peut-être m’être trop investie dans cette relation, mais Gino a su me parler, éveiller mon corps,, me convertir en femme de partage, m’a fait découvrir ce qu’était vraiment l’amour, recevoir du plaisir, mais aussi en donner.
Au final, cette expérience libertine restera inoubliable, car c’est la première fois, bien sûr, mais aussi uniquement pour ces sensations nouvelles.
Une grande sensualité, une excitation inconnu, et le plaisir de l’interdit que je connaissais pas.
E si c’était à refaire alors ?
Je le referais sans hésiter.
Pour le moment, l’occasion ne s’est pas présenté, mais il a fort à parier que nous retenterons cette expérience sous peu.
Et pour tout vous dire, si je devais revivre cette expérience échangiste, je changerais quelques petites choses.
Je serais plus vivante, plus audacieuse, plus vicieuse.
Je n’hésiterais pas à jouer avec deux hommes à la fois, mais sans mon mari, car c’est cela qui m’a manqué cette fois-ci.
Pour le reste, j’ai compris que le libertinage me correspondait plutôt bien.
J’aime le sexe, j’aime mon mari, mais j’aime également pouvoir le voir prendre du plaisir ailleurs sous mon contrôle.
Je vais donc poursuivre mes aventures libertines, pour découvrir plus en profondeur ce monde mystérieux.
Dan la semaine, à l’insu de mon mari, j’appelais Gino, lui exposais mon envie d’être prise par deux hommes.
Une double pénétration en quelque sorte.
Il me répondit qu’il n’y avait pas de problème, qu’il faudrait le prévoir pour la prochaine fois, si mon mari était d’accord, bien sûr.
Je lui ai dit qu’il n’avait pas compris ma démarche, qu’il était hors de question que mon mari participe.
Il fut surpris.
Il me contacta quelque jours plus tard, pour me dire qu’il avait trouvé un pote discret, friand de ce genre d’activité sexuelle, et qu’il avait loué une chambre dans un hôtel d’un village à côté pour mardi après-midi.
C’est moi qui avait choisi l’après-midi, les heures ou mon mari était au bureau.