Les lavandières

Cette après-midi là, je voulais faire une surprise à mon épouse, en la rejoignant au lavoir.

Je savais qu’une fois par semaine, c’était la grande lessive.

Je savais qu’il y allait toujours avec Andréa, nôtre voisine roumaine, treès jolie femme de quarante deux ans.

Lauren, ma ravissante épouse était âgée de vingt quatre ans, Elle est d’une beauté à couper le souffle.
Quand j’arrivais, j’entends des rires, je m’approchais caché en partie partie par des arbres pour les surprendre.

Elles étaient en train de se baigner dans le bassin attenant au lavoir.

Elles étaient toutes les deux en culotte et soutien-gorge.

Je m’aperçus soudain qu’Andréa effleurait souvent la magnifiques poitrine de ma femme.

Je surveillais ça de loin, et cela me provoquait, je dois l’avouer, une certaine excitation.
Elles sortirent du bassin, vis Lauren se cacher derrière une branche pour enfiler un long tee-shirt.

Andréa, elle, se contenta de se faire sécher au soleil, allongée sur une couverture.

Puis je vis Lauren commençait à étendre son linge sur des fyls de fer prévus à cet effet.

Ce geste me surpris, car chaque fois qu’elle levais les bras, sa fente, parfaitement épilée, apparaissait.

Je vis le visage d’Andréa s’ouvrir d’un sourire.
Elle se leva, et sans hésiter, s’approcha de ma femme, et glissa un doigt dans sa chatte.
- Arrêtes, gronda Lauren, tu sais que je suis toute mouillée après.
Donc, ce n’était pas le première fois qu’Andréa caressait la chatte de ma femme.

Je restais planqué, voir ce qui se passait en suite.

Andréa remit ça, mais enfila deux doigts cette fois.

Lauren se laissait faire, les bras en l’air accrochés au fil de fer.

Je n’en croyais pas mes yeux.

Et dire que j’avais toujours fantasmé de voir ma femme avec une autre femme.

Soudain…
- Oh oui...salope….je vais...je jouis, oh oui, t’arrêtes pas...hou...hou…
Vois ma femme atteindre l’orgasme dans cette position m’a excité au plus haut point.

Mais la scène ne s’arrêta pas là.

Alors qu’elles étaient allongées sur la couverture, Lauren se fit piéger.

En se levant, elle passa par la position à quatre pattes pour saisir une serviette..

C’est la qu’Andréa remarque qu’elle ne portait pas de culotte.

Elle se leva d’un bon, glissa une main entre les cuisses de ma femme, et lui enfonça deux doigts dans la chatte.

Lauren se mit à ramper pour échapper à l’assaut, mais Andréa la suivait, se permettant même de la branler.
- Arrêtes Andréa...tu es folle, imagine si mon mari apprend ça…
Mais son mari le sait, et il apprécie ça.

Voir sa femme avec une autre femme est un rêve qui enfin se réalise.
Soudain, Laure cambra sa croupe pour recevoir les doigts d’Andréa.

Elle s’écroula sur l’herbe, subissant les assauts de la lavandière.

Le désir monta en elle, et l’orgasme est puissant.

Puis Andréa passa une main sous le ventre de Marguerite, le retourne sur elle.

Celle-ci se retrouve entièrement nue, une jambe coincée entre celles d’Andréa, et l’autre passé derrière la tête de la belle roumaine.
Et là, le tableau et saisissant.

La chatte de ma femme est à porté du visage d’Andréa.

Celle-ci n’a qu’à se pencher pour la manger.

Andréa sourit de voir la fente luisante de Lauren.

Elle insère deux doigts, et écarte les lèvres intimes.

Elle réalise son fantasme, ouvrir la chatte de Lauren comme une moule, et souffle sur la chair rose..
- Hou..;hou...gémit ma femme, tu es méchante de faire ça à ma petite chatte.
Andréa se penche, et de la pointe de sa langue, excite le clitoris, qui se mit à vibrer sous la douce caresse.

La langue fait des prodiges sur le petit bouton.

Lauren gémit de plus en plus fort, tandis qu’Andréa fait un travail dévastateur sur le petit organe décalotté.

Puis, calmement, la belle roumaine enfonce deux doigts dans la chatte de Marguerite, et se met à la branler.
Lauren lâche prise, subit les va et vient incessant que lui fait subir Andréa.

Ma femme n’en finit pas de jouir, atteint plusieurs orgasmes.

Andréa libère enfin sa compagne de lavoir, l’aide à se rétablir.

Avec gentillesse, Andréa récupère le le linge de Lauren, et le charge dans la voiture.

Puis elle redescend, rejoint Lauren qui la fixe amoureusement.
- Tu veux pas jouer encore, supplia-t-elle.
- Sur la banquette arrière, propose Andréa.
Les deux femmes remontent le pré, Andréa suit ma femme, deux doigts enfoncés dans sa chatte.

Cette après-midi là, Andréa à joué avec Lauren, la branlant, lui bouffant la chatte, doigtant son clitoris.

Les orgasmes se déclenchaient avec une cadence infernale.

Puis Andréa proposa à Lauren de passer la nuit chez elle.

Ma femme lui répondit que son mari était en déplacement, mais risquait de rentrer à toutes heures.
« Vas-y ma chérie, pensais-je, prend su plaisir, j’irai à l’hôtel.

»
Mais je n’alla pas à l’hôtel, je me cachais dans la chambre d’amis.
Cette nuit là fut torride, Andréa était dominatrice, et Lauren se soumettait à tout ses caprices.

Ma femme suppliait Andréa de la baiser, de la sodomiser avec son gode ceinture.

Elle n’en finissait pas de jouir, de hurler de plaisir.
J’apparaissais tôt ce matin là.

Lauren était assise à la table de la cuisine, tenant sa tasse de café à deux mains.
- Marc, dit-elle en tremblant, il faut que je t’avoue…
Je la coupais, lui disant que je savais pour sa relation avec Andréa.

Je la rassurais aussi, lui disant que si ce qu’elle voulait, je ne la blâmerais pas.
- Quoi ?….et tu accepterais ça ?
- Tu sais que j’ai toujours fantasmé sur l’idée de te voir faire l’amour avec une femme.

Alors pourquoi ne viendrait-elle pas deux fois par semaine passer la nuit avec toi.
Lauren se leva, mes prit dans ses bras, me couvrit de baiser.
- Je peux l’appeler, lui dire tout, de passer ce soir.
J’entendis des cris à l’autre bout du fil.

Lauren raccrocha, me prit par la main, m’entraîna à la chambre.
- Viens mon amour, on a un contrat à signer.
Ce matin là fut torride, atteignant l’apogée à plusieurs reprises.

Comme prévu, je pris la chambre d’amis, prenant soin de laisser la porte ouverte.

Je ne perdais rien du plaisir de Lauren, de cri quand elle jouissais, de ses nombreux orgasmes.

Au petit matin, c’est moi qui leur portais le petit déjeuner.

Elle étaient enlacées, entièrement nues sur les draps, mais cela ne les dérangeait pas...et moi non plus.