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Désiiré du diable

Ecrit par Ivan
Parue le 24 décembre 2023
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Cette histoire érotique a été lue 580 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Désiré du diable

Préface

L’été tirant sur sa fin, notre faim de sexe épuisée, le royaume l’appelant, il fait sonner le retour, surtout que les tarns ont aussi leurs affaires de famille à régler. Elle était bien jolie, la quarantaine épanouie, très épanouie, lui dit qélle est, ravissante la Rosie. Les fesses sont magnifiques. Un cul magique. Irréel. Livré avec les fameuses fossettes aux creux du dos. Un fessier large et musclé. Pour le visage, on peut parler d’une variante d’Angelina Jolie. En beaucoup plus Jolie. C’est comme ça qu’on l’appelait dans le village, où elle était connue comme le loup blanc. Incorrigible fêtarde, le rire sonore de Rosie résonnait dans le voisinage les soirs d’été, car tous les soirs ou presque, c’était apéro-barbecue dans son jardin.
Il etait dix sept heure, la fin du jour aprochait et le soleil en ce début de printemps était encore bas sur l´horizont. Jamais flâner à ce moment là de la journée. Quiconque le désir peu trouver dans la oisiveté des opporrtunités étonnantes. Pour sa part son épouse l´a offert la possibilite de vivre avec une pasion machiavélique, les aventures les plus osées. Elle l´a donnée la occasion de se divertir avec ses fantasies. Son épouse était une Femme de monde. Elle lui declare qu´elle avait quélle aa envie de baiser avec um inconnu. Il sentit en lui un chaleur à agir sur sa libido produite par la conduite de son épouse.


- J’ai envie d’aller plus loin tu es d’accord mon amour
- Je ne sais pas.
- Tu as laissé une porte ouverte ou quoi?
- C’était qui alors?
- Aucune idée, mais c’était comment?
- Mais je te veux encore magicienne, je ne sais d’ailleurs pas si je serais apaisé un jour, tu me rends fou,
- J’ai soif pour l’instant…
- C’est une invitation, chérie? demanda-t-il gentiment.
- Tu sais comment tu dois faire, comme moi un peu. Mais surtout comme la petite chatte que tu es, vas-y mon ange…
- Mais arrête, je devais rentrer…
- Tu es une très jolie jeune femme, et ce qui me ferait donc le plus grand plaisir serait de te voir baiser avec un Noir de grosse bite. Tu ne peux pas savoir le plaisir qui çaa me fait.

Rosie son épouse a´apercue de son mari est bisexuel. Quand ils baisaient , ils disaient disons les fantasmes, désir de lui donner son petit trou. Avoir un amant à lui qui l´enculerait. Un couler de sperme sur ses jambes. Il rêvait avec ça.

- Tu dois m´empaler jusque aux couilles, je suis folle.
- Vite... Vite... Vite... J´adore.
- Tu es magnifique, Rosie.

Elle vivait bien, mariée à un chef d’entreprise de l’agroalimentaire, elle ne travaillait pas et passait ses journées à se pavaner en voiture. Du village à la ville, de la ville au village, coiffeuse, esthéticienne, danse de sa fille, courses, tout était prétexte pour faire ronfler l’Audi. À cette époque, tout roulait pour nous. Il dirigeait une petite équipe chargée de réaliser des études marketing. Candice travaillait au même endroit: elle formait des commerciaux aux dernières techniques de communication. Elle était jolie. Étudiante, elle avait posé pour des photos de lingerie pour arrondir ses fins de mois.

Rosie... Une vicieuse en grosse bite. C’était une assez jolie femme, noire aux cheveux courts toujours permanentés, un visage candide avec de jolis yeux bleus et un petit nez retroussé, et quant au reste tout ce qu’il faut où il faut: belle poitrine toujours mise en vitrine, taille fine et hanches arrondies, jolies fesses et membres fuselés. Jusque-là, on aurait pu dire que Rosiee était une très jolie femme. Le bougre faisait honneur à la réputation qu’ont les hommes noirs de disposer d’un sexe surdimensionné par rapport aux blancs. C’est faux la plupart du temps, mais là… C’était vrai! Pas étonnant que sa fille ait jeté son dévolu sur ce garçon. Il promenait au repos un tuyau ballottant d’une vingtaine de centimètres, bien soutenu par une paire de glandes proches de la taille de kiwis. Instantanément, le cœur de Rosie partit vers les cent vingt coups minute, des bouffées de chaleur lui montèrent à la tête en même temps qu’elles se propagèrent dans son ventre. Elle porta ses mains au visage en s’écriant dans son langage imagé:

- Qu´est-ce que passé au juste?
-?Oh putain, la belle queue! De mon mari est petite.
-?Elle te plaît, Rosie? Il est mon ami si tu veux?
- C´est mon revê d´adolescente.

Un silence suivit cette révelation. Il bandait déjà en imaginant leurs caresses sur son ventre quand les grosses lèvres engloutiraient sa queue. Rosie ne répondait pas, ne bougeait pas, ne pensait plus. Une seule chose avait envahi son cerveau limité, ce fabuleux pénis qui dandinait devant elle. Il la rendait folle, la fascina, l’obséda soudain, monopolisant la totalité de son potentiel. Par rapport à son cher mari qui faisait maintenant chambre à part, c’était fabuleux, sans comparaison possible, genre l’Amérique par rapport à la France, une Ferrari par rapport à une 2CV. L’instinct prit les commandes à la place du tout petit cerveau de Rosie, elle tomba à genoux et prit l’engin à deux mains. La peau lui en sembla d’une douceur infinie, le poids considérable et la texture incroyablement ferme même au repos.
- ?Putain, Batou, mais t’es monté comme un étalon, mon grand, prononça-t-elle avant d’engloutir le gland dans sa bouche avide.
Conservant l’énorme gland brun dans sa bouche, elle commença à se dévêtir n’ayant plus qu’un but : se donner toute entière à ce miracle de la nature. Batou ne se posa pas de questions. Il avait l’occasion de prendre du plaisir, peu importait s’il s’agissait de la mère de sa compagne. En plus, il s’en doutait déjà, mais là il put le vérifier, elle était super bien roulée. Il lui lécha aussi l’anus et la sodomisa avec difficulté. Elle se croyait pourtant élargie depuis longtemps et parée à toute éventualité. Mais là, ce fut un peu douloureux au début. Avec toute son expérience, elle respira un grand coup, se détendit totalement et laissa aller ce manche de pioche jusqu’à sa garde. Il se plaçait entre ses cuisses et son sexe se positionna face au sien. En lui regardant dans les yeux, elle lui dit de venir, appuya sur ses fesses de ses deux mains et son sexe s’enfonça doucement en elle. Son premier coït fut assez rapide tant son excitation était forte. Une fois couchés, Il la prit dans ses bras et doucement. Elle lui a dit « Je t’aime ». Elle l’avoua que ses quatre précédents amants ne lui avaient jamais fait de cunnilingus et qu’en préliminaire, ils préféraient une fellation puis passaient au coït qui ne durait pas longtemps. Le plaisir revint rapidement, plus fort, plus fou que jamais.
Elle hurla à la mort quand cette incroyable queue gicla en elle des quantités de sperme à la hauteur de ses dimensions. Elle crut que ça n’en finirait jamais, qu’il allait la noyer par l’intérieur de son liquide épais et chaud. Elle crut même à un moment qu’il urinait au lieu d’éjaculer. Mais non. Quelle sensation! Elle dut vite aller libérer le trop-plein aux toilettes et s’essuyer l’intérieur des cuisses et des fesses. Les deux hommes se délectaient d’observer les peaux noires des femmes se couvrir de mousse blanche. La plus âgée avait des formes typiques: un cul très rebondi, des cuisses charnues, fuselées et musclées, de gros seins écartés qui ballottaient au rythme de ses mouvements. La plus jeune n’avait encore toutes ces formes qu’en promesses. Elle était fine, presque maigre, mais déjà deux jolis seins en virgules dont les pointes brunes, épaisses et dures, pointaient vers le ciel. Les deux types aux regards libidineux se disaient qu’ils allaient bien profiter de ces achats et commençaient à bander sérieusement. L’arrivée de Madame stoppa leurs envies pour le moment, ajoutant en cela le piquant de l’attente à ces désirs montants. La Longueville, elle, fit le tour de l’estrade humide et ne se priva pas non plus. Il y avait là quatre beaux mâles bien membrés.
-?Allons, viens, j’ai la hâte de faire cocu mon mari. Depuis le temps que j’attends son accord.
- ?Tu aimes sentir ma bite dans ta chatte, hein, salope?
- ?Oui… Maître.

Chaque fois que son mari s’absentait, son amant passait la baiser. Que c’était bon de varier les plaisirs avec lui, sentir son membre imposant s’incruster entre ses lèvres du haut ou du bas! J’aimais beaucoup son mari, mais Il était accro à son sexe imposant, elle le suçait, non, elle le dégustait, elle aimait le sentir prendre de la raideur sous ses coups de langue et de gorge profonde, notre boy était leur témoin et il se masturbait sans arrêt, jamais devant son mari il n’a laissé paraître quoi que ce soit.

- Rosie, Rosie? où est-tu? Tu m´entends? Mais que se passe-t-il? Je t´en pris répond. Je voudrais juste t´entendre. Rosie s´il tu plaît.

La jeune potée disparu sera Rosie Silva, aucun commentaire de la familie qui reclame son droit à l´intimité durant la durée de l´enquête. Le Jour suivant elle reapparue.

- Je sais que les choses sont difficile pour toi, tu as de flax de memorire et tu cherche de reponses , mais tu peu te torner vers lui pour ces responses. Il est celle que t´ramené des portes de la mort et quand il était à L´hôpital il est partu pour pouvoir être avec toi il est resté au chevet de ton lit pour 5 heures bons mois et aucun moment il ne l´ai laissé pourquoi que ce soit parce qu´elle est ta femme.
- Et en tant que ma Femme tu ne devrais pas me mentir.
- Je dois dit que vous êtes très chanceuse à champonne car en effet c´est à sinon il était vraiment terrible et la falon dont vous en êtes sortis eu lève vraiment de miracle, elle espère vraiment que leur mari aura la même chose.
- Mon mari, que voulez vous dire, où est-t-il?
- Dans le comma actuellement et sa vie est vraiment en danger.
- En danger?
- En danger oui madame nais vous rester forte nous essayons tout le possible pour qu´il vite se rétablir ils esperent jusque il va répondre au traitement donc ne vous en faites pas tout ce que vous devez faire maintenant c´essayer de vous reposer tout ira bien pour lui, d´accord?
- J´aine três bonne nouvelle mais aussi une mauvaise pour vous madame Campbel.
- Qu´est-ce qu´il y a docteur?
- La bonne ou la mauvaise?
- La bonne.
- Et bien la bonne nouvelle est que les dates santé de votre mari s´est améliorée.
- Ah Dieu merci. Ah oui c´est une bonne nouvelle et la mauvaise?
- La Mauvaise nouvelle c´est que votre mari a perdu la memoire. De que nous appelons ici une amanésie totale, il ne se rappelle plus de rien, ni de qui vous êtes. Ni de qu´il est est en fait il ne te rappelle même pas son propre nom .
- Quoi de neuf Rosie? Avec cette histoire mais il fatigue, il a des nouvelles de la jeune dame dont il l´ai parle três bien elle a encore attrapé un grosso Poisson cette foi-ci mais malheureusement cette fois-ci .
- Voici la pièce que tu préfére de tote la maison? Tu es charge personellement de le decore. Tu aime trop cette pièce, est-ce que tu rapelle au moins du chemin. Vers votre chambre? Croi-moi tout irait bien d´accord, donne moi un minute.
- Alô salut Candice, on vient juste de rentrer, j´allais même te rappeler qu´il dois continuer à se occuper des affaires. Y compris de conyrat les reunions et tout ça il dois se reposer donnons lui une chance d´aller mieux c´est la celle condition qu´on disse merci beaucoup. Ah enfin te voilà il te cherché partout. Ily a quelque chose que tu tracasse.
- C´est juste un peu trop dure pour moi encaisser dans seul coup je ne rappelle vraiment de rien.
- Tu dois te donner du temps.
- C´est dure que je n´ai aucune info sur moi même, Je me sens vraiment `vue d´enfermer dans un brouillard vraiment obscur s´il te plaît arrête ça brouillard va bien s´estomper et la lumière va revenur tu vas recuperer ta memoire et alors quelque chose será à sa place. Je veux juste que te puisse croi em toi même, c´est tout qui compte. Tu dois raser ta barbe tu n´aime pas garder .
- Bonjour mon chéri.
- merci.
- De rien.
- Tu es um amoureux de café noir?
- Chéri tu sais que tu cherché encore? Alors que tu es ici, Tu te detente.
- Dis-moi que nous faisons dimanche soir d´habitude.
- Tu vas au bureau pur prêter la Journée du lundi.
- Voudrais-tu connaissais quelque chose diferente, quelque chose comme une promenade à la plage bien sûr chérie.
- Sois prudente dans le bureau s´il te plaît.
- Je suis Rhianna son assistente bonjour monsieur heureuse de vous voir nous comprenons ce que vous traversez.
- Rhianna prends bien de lui pour avez confiance monsieur je ferais un bon travaille
- Et bien je pense que je dois vous laisser tous les deux histoires de vous reconecter
- Merci beaucoup, Rhianna voici le dossier que vous devez consulter je serais dans mon bureau si vous voulez quelque chose apele-moi.
- Dis-moi quel le problème entre Rosie et moi.
- Peu importe le problème que c´est tout va, oublie tout à l´heure réellement.
- Si bien alors pourquoi fusionner tout mês actions et pouquoi je rédigé mon testament avant l´accident.
- J´ai découvert que j´avais intrui ma banque
- Mais je ne leur ai pas donné la chance de m´impliquer dans leur restriction tu vois Dieu te comblé de l´amour de ta femme au point au même le doceur n´a pas eu de chance.
- Dis moi Candice peux tu voir si ce amour vivra jamais.
- Chéri, tu n´a pas besoin de lire ta pomme pour connaître la reponse, regarde juste dans les yeux de ta femme et tu trouveras que je t´aime.
- Je t´aime aussi.
- C´est moi Rosie retrouve-moi Palmer Sauter à 23 heures seul.

La reponse à la question qui il a posé à son frère n´est pas três plaisante son mariage avec Rosie est presque fini. Puis il est parti en voyage d´affaires et à son retour elle était avec lui il était heureux pendant un moment mais après ça.
- Qu´est-ce qui s´est passé après ça .
- Ecoute je ne suis pas là détruire ton mariage ou quelque chose du genre je juste te dire quelque chose de três importante.
- Dis moi ce que c´est Candice.
- Quand tu a ton accident ramènez chez moi et tiens au new Jersey et tu m´a appelleavant de l´accident tu était vraiment en colère, tu m a dis tu avais fait la plus grosse de t avie en épousant Rosy et tu m´as également fait mention certaines pruves, tu m´a dit que tu avais mis la main sur des preuves que tu ne pouvais ignorer et que personne ne peut la sauver de toi.
- Je me demande de quele preuve cela peut-être. Tu as perdu la tête .
- Est-ce que c´est à cause de ses preuves que je me demande de quele preuve cela peut-être. Tu as perdu la tête comment l´accident est arrivé? Já suis certaine qu´il y a quelque chose dans ses preuves qui qurait pu te conduire au divorce avec Rosie.
- Bonsoir Monsieur.
- Entré.
- Je suis vraiment desolé de voud déranger à cette-heure ici déctetivve mardi inspecteur de police .
- C´est un plaisir que pui-je faire pour vous je ne veux pas polemiquer sur votre tromperie avec la mort mais ça c´était vraiment un terrible accident,
- Merci. Je vous jure queJenifer vraiment pas attention et bien avant que vous me remercie.
- C´est quand même confus vous savez? Mais le frère de Candice baise ta Femme tous les semaines.
- j’ai la hâte de faire cocu mon mari. Depuis le temps que j’attends son accord dit Rosie.
- ?Agnès, tu es insatiable! C’est bon… continue! Quoi qu´est-ce qui a conçu detective.
- J´ai bien lu le rapport de la police. Il y a des faits qui sont vraiment três três embarassants.
- De quoi parlez-vous detective?
- Votre Femme nous a raconté que vous avez perdu le contrôle de la voiture vous avez quitté la route vous êtes tombé dans un relief et vous avez fin au bord de la reviere elle nous a aussi dit qu´un pécher qui pêchait est venu à votre escousse.
- Bon peut-être que c´est ça ou peut-être qu´elle est chanceuse la chance n´a rien n´avoir avec cette accident étrange elle voulait que tu était mort et ce qui es plus intéressant ta femme s´en est sorti et il j avait quoi Quelques égratignures un coup legèrement tordu est-ce miraculeux?
- Bon être que c´est ça ou peut-être qu´elle est chanceuse.
- Non elle a un amant et voulait sa mort.
- N´est pas necessaire me tuer puis mon rêve est être cocu.
- Alors tout dois reveler à elle.
?- J’ai déjà essayé. C’est assez jouissif. Ça fait des années que ton fantasme est qu´elle prenne un amant. Qui serait tout le contraire de toi: beau, grand, costaud, un homme dans la quarantaine portant costume ou en tout cas ayant de la classe; et surtout: bien membré!
- Il me couche sur le dos et, sans plus attendre, il me pénètre. Elle est bonne sa queue, bien vigoureuse. L’excitation est en train de se transformer en orgasme. Des étoiles défilent devant mes yeux, les papillons deviennent complètement tarés dans ma minette. L’examen est réussi avec la mention bien pour lui, mais je remarque qu’il est toujours bien dur et n’a toujours pas éjaculé. Il continue à piocher fermement ma moule et il repart dans la galaxie du bonheur. Finalement, c’est ensemble qu’on termine. Rosie sent les jets puissants qui arrosent son intérieur. Il faut dire que pendant qu’il l’entreprenait, elle n’i pas eu une pensée pour son chéri qu´il venait de cocufier.

- C'est vraiment ce que tu veux? , Tu aimes les grosses bites?
- Oui, j’adore! J’étais au bord de l'orgasme et ces mots crus auxquels je n'avais pas l'habitude, lui firent jouir d'une force ...
- Tu me laisserais faire ce que je veux?
- Oui et je serais ton mari soumis et docile.

Il s'agenouilla, releva sa jupe et commença à lui nettoyer sa chatte luisante de sperme avec sa langue, Elle eut un orgasme et comme une vraie salope, il lui dit:

- Lèche-moi cocu! Tu désires que je te domine? Et bien, tu ne vas pas être déçu! Oui mon chéri, je vais te tromper, je vais avoir des amants, ils me baiseront sans arrêt, devant toi et en ton absence. Je vais devenir un vrai garage à bites. Il me lécha au maximum et toujours ...
-?Si jamais tu as une envie, une occasion, je t’en prie, ne te frustre pas… Fais ce dont tu as envie, tu sais que la seule chose que je veux, c’est le savoir, le vivre, avec toi… Je ne t’en voudrais pas…
- Ton fantasme c'est d'être cocu, et bien, je suis d'accord même si ca ne sera pas cette fois-ci. Puisque ici, c’est pour te faire plaisir.
- C'est uniquement pour me faire plaisir?
- Non, ça pourra être le mien aussi, j'ai envie de te voir être pénétré. Oui, je suis d'accord
- Oui je veux vraiment être cocu pour la première fois ce soir et je ne compte pas t'arrêter en cours de route.
- Eh bien, continue ce que tu as commencé alors !
- Tu as vu sa bite
- Oui.
- Et?
- Elle est… Grosse.
- Plus grosse que la tienne, cocu!
- Oui, bien plus grosse…
- Et dure avec ça : il ne bande pas mou comme toi!
- Oui, elle a l’air dure.
- Viens toucher à quel point elle est dure!
- Alors, elle est dure?
- Oh oui, elle est dure…
- Continue! Branle-la, cette grosse bite!
- Tu vas le sucer un peu; je suis sûre que tu vas adorer ça, et moi ça va beaucoup m’exciter.
- Suce-le comme tu sait faire. Viens là met toiu à genoux et prend là.

Il avait déjà une belle erection. Rosie lui força ainsi, sans vraiment forcer finalement, et sa bouche s’ouvrit pour prendre ce gland. Il le suçait doucement, puis l’enhardis et se mit à sucer sa bite plus goulûment, en alternance avec des moments où il la léchait sur toute la longueur et se frottait un peu le visage avec. Lui, il soupirait d’aise; quant à elle, elle lui regardait avec de grands yeux pétillants d’excitation tout en lui répétant des mots cochon:

- Suce bien, salope… Tu es faite pour ça : sucer des bites.. Fais-le bien cocu, ce suceur de bites!

Son mari a pris la grosse queue de Fabien qui s'est mis à genoux et l'a dirigé vers sa fente. En regardant son mari droit dans les yeux; il a frotté le sexe tout le long de sa fente et l'a immobilisé à l'entrée pour lui aussi savourer le moment fatidique. Il l'a ensuite fait rentrer dans sa chatte. Elle se souvient lui avoir dit:

- Voilà, tu es un mari cocu à présent.. Je ne sais plus combien de fois j'ai joui, mais c'était fabuleux. Sous les yeux de mon mari, Fabien qui se moquait gentiment de lui, le traitant de cocu content, de pédé ou d'expression style.
- Bienvenu au club des cornus, je suis le premier mais pas le dernier, hein France, dis lui! Moi, prête à tout de lancer:
- Oh que non, maintenant que j'y ai gouté je ne vais pas m'arrêter là.
- Allez, nettoie-moi bien la chatte, cocu! Nettoie cette chatte qui s’est fait mettre, nettoie tout ce foutre, mets ta langue partout où il a mis sa bite!
- Tu aimes le goût de sa bite dans ma bouche? Il y a joui, tu sais… Alors, tu es content, mon cocu? Ce soir, tu seras vraiment cocu, mon chéri.

En tout cas. Elle l’allongea sur le lit et lui retira son string. Il bandait déjà alors qu’elle retirait son tanga. Elle se jeta sur lui, s’installa, et très vite glissa sa bite en elle, dans sa chatte, en se mettant à gémir. Elle semblait dans un état second, ce qu´il comprit alors qu’elle murmurait:
- Oh oui, je sens bien la différence… Je sens pourquoi sa bite me fait bien plus d’effet… Mais tu sais… Ça m’excite que… Que tu passes après lui. Il m’a bien bourrée, et maintenant tu glisses dans son sperme, dans ma chatte… Oh oui!
- Je jouis en même temps qu’elle, alors que je sentais mon sperme se mêler à celui de son amant dans sa chatte. Elle jouit intensément, puis laissa tout ce sperme couler sur ma queue, sur mes couilles, sur mon ventre, avant d’aller se rafraîchir et s’endormir pendant que je m’essuyais..
- Chéri, tu veux bien que Jean t’encule? Tu peux refuser; mais à ce moment-là, il a dit qu’il prendrait mon cul à la place. Ce n’est pas ce que tu veux, ce que nous voulons, non?
- ?Sors ma bite et suce-moi! C’est une occasion unique, tu as vu comme elle est belle?.
-?C’est votre première fois qu´il va être enculé, elle m’a dit! Tu vas voir, c’est divin.
Il s’est enfoncé dans le petit cul de son mari, mais on l’avait préparé avant. Sans capote, sans prévenir, il a baisé mon mari contre le mur près de la cheminée. Il a écarté les cuisses et elle s´est caressée en regardant son mari se faire enculer par son baiseur. Ça a été rapide. Il lui a mis le compte et il a éjaculé dans son conduit anal. Il a branlé son mari, mais en l’a pas fait jouir.
- Ton mariage avec Rosie était presque fini. Puis tu es parti en voyage d´affaires et à ton retour elle était avec toi. Elle était heureux pendant un moment mais après ça.

- Qui s´est passé après ça.
- Je veux juste de dire quelque chose de três importante.
- DIs-moi que c´est Candice.
- Elle a convencu son amant à l´enculer pour sauver son mariage.
- Rosie me complete, Candice.
- Tu ne besoin de Rosie por être enclé.
- J´ai un ami lack bien dotée, de grosse bite.
- Je t´aime Rosie,

Candice arrive à maison de Rosie:

- Qu´est-ce que tu va bien?
- Il y a une aura étrange autor de toi, je ne sais pas exactement ce que ça peut-être.
- Tu était où? Demande Rosie.
-?Si tu savais comme ton mari m’excites… J’imagine tout ce que cela permet comme fantaisies.
-?J’aimerais bien voir cela dit Rosie.

Candice, bras relevés sur l’oreiller, se laissait doucement emporter par le désir. Thomas avait cessé de l’embrasser, lui murmurant à l’oreille qu’il avait très envie de lui donner du plaisir. Les baisers de son amant l’avaient éveillée en la faisant sourire. Ses tétons, dans l’attente d’être cajolés, s’étaient durcis aux tout premiers effleurements. Elle était folle d´envie de le mari de Rosie. La belle brune finissant par avouer à son amant qu’elle devenait gourmande de sexe.

- J´était chez candice, ?Elle est très désirable… Enfin, je veux dire: belle avec cette robe.
- Ok. Voudarais quelque chose de particulier avec Candice. Faisant le quoi? ?Hey! Qu’est-ce qui t’arrive?
- C´est la même chise avec le grand black tout musclé que tu fait qui prennent du plaisir à se faire pénétrer avec son amant tous les semaines, Oui, prête-nous un peu tpn mari et apprécie, le temps de récupérer. dit Canden.
- Ce jeu de voyeur-exhibition avec Canden lui a échauffé les sens
- Cette femme étant également une petite dévergondée que je découvrais depuis peu sous ce jour nouveau.
- Il a bon goût, ton homme, tu ne trouves pas?
- J´ai la baisée pour heures. Elle aurait joui comme une nymphomane en chaleur. La poupée semblait capable de tout quant à ses envies.
- Comme ça?
- Elle doit tout savoir de tes envies. Tout connaître de tes désirs et de tes sensations.
Rien d’indécent, bien sûr, juste une évocation furtive de sa féminité, en écho à la jolie voix qui parle derrière moi. Un délicieux parfum d’excitation se répand incidemment dans l’habitacle.
-?Tu es terriblement excitante ma belle…
- Je n’ai pas de culote, Oh mange-moi! Mange-moi vite, Fais-moi jouir! Fais-moi jouir dit Candice.

À mesure que l’on parle, Elle avance son bassin sur le rebord de la banquette, et ses jambes s’ouvrent encore. Ce ne sont désormais plus ses yeux, qui aimantent son regard, mais l’intérieur de ses cuisses, qu’elle recherche manifestement à lui montrer, Dans son pantalon, Il sent désormais qu´il bande. Elle se penche plus avant: sa robe croisée s’est encore ouverte, et ses seins sont désormais bien visibles dans leur soutien-gorge de dentelle, offerts à son regard inquisiteur. Ce ne sont désormais plus ses yeux, qui aimantent son regard, mais l’intérieur de ses cuisses, qu’elle cherche le plaisir manifestement à lui montrer, d’ailleurs. Puis elle baisse tout doucement sa culotte blanche, à la dentelle presque transparente, et la fait glisser sur ses cuisses en lui fixant des yeux, tandis qu´elle savoure la découverte de son intimité, sa petite toison brune et, en dessous, les lèvres de son sexe lisse qu’elle lui dévoile sans pudeur, dans le temps suspendu. Et, sans lui quitter des yeux, Elle s’accroupit lentement, ouvre bien ses jambe: pour la seconde fois ici au même endroit mais cette fois-ci en plein jour il regarde une femme se soulager devant lui, et comme la dernière fois, Il en nourris un désir immense…
Le jet, qu’elle semble retenir, peut-être par timidité, peut-être pour en profiter, s’écoule de son sexe, d’abord le long de sa jambe, l’obligeant à glisser ses doigts dans sa fente pour l’écarter largement, l’offrant ainsi, totalement impudique, le spectacle de sa vulve juteuse expulsant le philtre somptueux de ses entrailles.

- ?Oui, et de te montrer mon cul, et que tu le regardes, et que tu le touches
-?Tu aimes ça, montrer ton cul?
-?Oui, beaucoup… Oui, j’aime ça.
-?Comme tu es belle, attends, je vais te nettoyer, montre-moi bien où ça a coulé…
-?Ça te plait ma chérie? ça va te faire jouir? Tu aimes ça, te faire bouffer le cul par un inconnu?

Ses mouvements s’accélèrent, il sent qu´il vient. Il la brutalise presque, son frêle petit cul entre ses mains, sa position obscène Elle ne dit rien et l’aspire délicatement, la sensation est divine, je soupire profondément. Un instant l’idée saugrenue que son éjaculation doit être si forte que le préservatif ne résistera pas… Elle halète de plaisir… Il se retire… Elle se retourne, chancelante, comme ivre, et immédiatement s’accroupit devant lui, touche son sexe, le caresse, retire le préservatif, et lui suce et lui lèche, délicatement…Elle se relève, il l’enlace, elle l’embrasse, le goût de son sperme dans sa bouche l’électrise.

- Je jouis comme une véritable salope exhibitionniste, face aux hordes démoniaques des enfers dédiés au voyeurisme…
- Je ne sais pas exactement ce que ça peut être. Rosie laisse et avertir. Je suis folle de la grosse bite de ton mari. Je besoin de votre sperme.
- Puis-je utiliser les toalettes?
- Bien Sûr... La premiere porte à ta droite ok.
Le telefone du mari de Rosie sonna:
Candice pourquoime telefoner cette haure?
- Je vais passer te voir demain.
- Vient me baiser, je t´attent.
- N´appelle jamais mon mari, d´accord?
- Comme non... Il est mon amant.
Son secretaire lui dit au bureau:
- Bill! Je pense qu´il est temp pour toi oublier Candice et te rencontrer au travail, Candice est interessante et distrayante, c´est logique ils avaient besoin il a besoin te concentrer sur ton travail, alors pourquoi ne pas la ramener et en finir.
- Qu´est-ce que tu fait ici? Candice demande à Rosie,
- Je n´ai jamais perdu à mon propre jeu, je sais parfaitement pourquoi il t´a incluse dans sa vie de son mari inclusive dans sa vie de son mari mais malheureusement ton existence. Il a essayé de l´avertir mais il ne l´as pas écouté. Arrête de baiser avec son mari.
- Tu vas laisser son amant il n´est pas?
- Non, je suis une vicieuse en lui.
- Alors laisse ton mari avec moi.

Puis de ça Candice allait visiter l´amant de Rosie. Elle se prend au jeu de libérer sa libido. Les jambes croisées, sa robe ne couvre plus que le haut de ses cuisses. Quant à son décolleté, il lui suffit de vouloir attraper une olive pour voir l’ensemble de sa poitrine Ses seins sont totalement visibles, à peine cachés par la robe plus qu’entrouverte. Elle avait choisi de laisser mes jambes nues et de chausser ses pieds de jolies sandales à fines lanières de couleur beige, demi-talon. La réaction de lui est immédiate, son pantalon se deforme. Il ressent une profonde dépression. Le vide, après l’immensité. Un banal caprice sexuel! Une explosion des sens semblable à un feu d’artifice, qui une fois terminé, s’efface dans ses pupilles. Une diablesse habitée par le démon. Jouir, jouir, au-delà de toute convenance et prudence.
-?Tu es belle, Candice, Détends-toi, ma belle.?Pouvez-vous maintenant écarter les pans de sa robe pour que j’admire ses si beaux seins? Accepte cette queue qui te veut. ?Viens, Candice, je vais te faire l’amour.
-?Baisez-moi, monsieur. Je vous en supplie. Prenez-moi, je suis à vous.
- Viens, Candice, je vais te faire l’amour.
-?Soulève-toi doucement, saisis-toi de ma bite et présente-la à l’entrée de ton sexe. Caresse-toi avec mon gland, frotte ton petit bouton, chauffe-toi, fais-toi plaisir.
-?Je suis brûlante, monsieur.

La tension diminue lentement dans la pièce dans laquelle flotte une forte et excitante odeur de sexe et de sueur. C’est alors qu’un bruissement se fait à nouveau elle entendre juste au-dessus de nous. Il réalise que le second fantôme a assisté à la scène. Tout proche. Moins d’un mètre, il pense. Il a pu se rendre compte de l’ampleur de son plaisir, de son abandon à cet homme, pervers sans aucun doute. Toujours frappée de stupeur et d’incompréhension, Il ne peut que constater le plaisir qu’il semble tirer du spectacle que son abandon lui offre. Il ne saurait combien de jets, mais l’éjaculation est interminable. Il avait eu le temps de recharger son foutre pour lui l’offrir.
Pour finir, il le voit secouer et compresser sa bite pour arracher les dernières gouttes de sa jouissance sur ses cuisses. L’évidence lui saute aux yeux, il vient de faire l’amour! Est-ce sa façon de lui montrer qu’il existe dans cette relation à trois.

-?Tu es superbe quand tu jouis, ma chérie.
- Hum... C´est três bon, três chaude. Ton sexe semble delicieux.
- Tu m´as fait plaisir aujourd´hui. J´aimé te faire l´amour.
- Je suis contente que ça te plaise.
Une relation étrange et ambiguë s’installe entre les deux amants et les séances tournent rapidement à l’abandon de toute pudeur pour se transformer en des séances brûlantes de sexe totalement libéré de contraintes. En arrivant chez elle, il est 17 heures. Candice se sent moite, sa robe est chargé de sueur. Elle réalise à peine ce qui vient de se passe. Une honte lui submerge et le feu lui monte aux joues alors qu´elle introduit la clef dans la serrure de sa porte. Avant qu´elle puisse finir son geste, elle s’ouvre brusquement.

Fin
Ivanribeirolagos20@gmail.com
Ivan Ribeiro Lagos

-









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