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La glissade

Ecrit par Tonton Gabriel
Parue le 23 janvier 2024
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Cette histoire érotique a été lue 496 fois | Cette histoire erotique a une note de : 12.5/20

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La glissade

Mon père est soudeur et il part souvent faire des chantiers à l’étranger, ce qui fait que je suis souvent tout seul avec maman. Il est parti depuis dix jours et il en a encore au moins pour trois semaines.

Pour le moment je suis au collège en quatrième et j’arrive à suivre mais les profs me trouvent un peu dissipé.

Maman s’ennuie sans son homme et j’essaie de la réconforter du mieux que je peux dès que je suis sorti du collège. Elle aime bien mes câlins mais elle garde quelque distance avec moi. Elle est toujours habillée d’un jean et de pulls qui dissimulent ses formes. Moi j’aimerais bien qu’elle s’habille plus féminine parce qu’elle est belle, j’ai déjà entrevu son corps quand elle oublie de fermer la salle de bains et il y a longtemps que ma mère m’attire.

Je suis en train de regarder la télé ce soir, maman me dit ‘je vais prendre ma douche’
- D’accord, maman.

Quelques minutes plus tard, j’entends un cri puis un bruit sourd, il a dû se passer quelque chose. Je vais vers la salle de bains, je demande :

- Ca va, maman ?

Comme je n’entends rien je me décide à ouvrir la porte et j’entre. Je découvre ma mère allongée dans la douche, elle a dû glisser, elle semble évanouie ou un peu groggy, par contre elle est entièrement exposée à mes yeux d’ado, ses gros nichons s’étalent de chaque côté de sa poitrine, elle a les cuisses écartées et j’ai la vue directe sur sa fente toute rose bien entrouverte aux petites lèvres bien épanouies. Elle doit s’épiler car elle n’a qu’un petite toison bien taillée sur le pubis.

Je sais que ce n’est pas le moment mais je bande dur à cette vision. Enfin je me décide, en l’absence de papa il faut bien que je fasse quelque chose, je m’approche. Je me baisse.

- Maman, tu m’entends ?
- Ah, j’ai mal, j’ai cogné ma tête.
- Tu peux te relever ?
- Je ne sais pas. Ouille, j’ai mal.
- Je vais t’aider.

Je ne sais pas si je vais y arriver, elle est quand même plus lourde que moi. Je la prends par les bras et je l’aide à s’asseoir, ses seins reprennent leur position un peu pendants, puis elle se soulève pour se mettre debout, elle chancelle un peu et je la soutiens, non sans lui tripoter un peu les nichons, elle n’y prête pas attention. Je regarde sa tête, elle a une énorme bosse sur le crâne.

- Eh bien, maman, tu n’as pas fait semblant, tu as une grosse bosse là.
- Ouille, ne touche pas, c’est sensible.
- Je vais te rincer, maman, tu es pleine de savon.

- Si tu veux, mon chéri, heureusement que tu es là.

Je prends la douchette et je commence à lui arroser les épaules, le dos, les reins, puis les fesses.
Elle se laisse faire et je passe à sa poitrine, je soulève ses seins pour rincer dessous, elle soupire et je vois même ses tétons durcir, puis je descends sur son ventre, ses cuisses et je finis sur sa fente, j’insiste un peu, elle semble y prendre plaisir en tendant son ventre vers le jet chaud de la douchette.

Ma bandaison qui s’était calmée commence à reprendre. Je prends la serviette qu’elle avait préparée et je l’essuie doucement, en profitant pour la caresser, surtout ses nichons et son ventre, sans qu’elle réagisse. Elle a dû être secouée pour être aussi passive.

Une fois sèche, je l’emmène dans sa chambre, je l’aide à mettre sa chemise de nuit, elle ne met pas de culotte, j’ouvre son lit et je l’allonge, me régalant encore de la vision de son entrecuisse.

- Tu vas essayer de dormir ? Ca va aller ?
- Je ne sais pas, j’ai encore un peu mal, reste un peu avec moi.

J’ai été passablement mouillé en rinçant maman, aussi je me déshabille et après une hésitation j’enlève mon slip aussi avant de me glisser dans le lit à côté de ma maman.

Elle me tourne le dos et sa chemise un peu remontée me laisse admirer ses fesses magnifique. Malheureusement elle éteint la lumière, tant pis.

Je reste allongé mais sans le vouloir j’ai bientôt mon ventre en contact avec ses fesses. Je me remets aussitôt à bander. J’espère qu’elle dort et je commence à glisser ma bite le long de sa raie, mmmm, c’est bon, c’est meilleur que me branler, ses fesses sont chaudes et élastiques.

Tout à coup, maman se tourne et me saisit la bite, elle la serre fort.

- Dis donc, espèce de cochon, tu n’as pas honte de t’exciter sur ta mère ! Regarde moi ça comme tu bandes !
- Excuse moi, maman, je n’ai pas pu m’en empêcher. Ton corps m’attire tellement.
- Tu sais bien que tu n’as pas le droit de faire ça avec ta mère.
- Oui, mais j’ai trop envie. Et puis on n’a pas besoin de le dire à personne, hein, ma petite maman chérie ?

Pendant qu’on parle, elle n’arrête pas de me serrer la bite, ce qui me fait bander encore davantage.

- Dis donc, elle est grosse ta bite, je ne savais pas qu’elle avait autant grossi. Tu as l’air plus gros que ton père.

Elle commence à me branler doucement.

- Oh maman, c’est bon, continue.
-Tu sais que je ne devrais pas, mais il faut bien que je te finisse si je veux dormir après.

C’est bon de se faire branler, c’est la première fois, je lui tends ma bite en faisant des petits va et vient. En même temps je promène ma main sur son ventre, elle me laisse faire et je descends lentement vers son pubis, puis son entrecuisse.

- Arrête, tu n’as pas le droit de toucher ta mère, espèce de cochon, retire ta main, …... ahh, qu’est ce que tu fais ? Non, non ! ….. Ah oui, c’est bon, continue, mon fils cochon !

J’ai glissé un doigt dans sa fente, c’est chaud, c’est de plus en plus mouillé, elle fait osciller ses reins, nous nous branlons mutuellement en synchronisant nos mouvements. Elle commence à gémir, je rapproche mon visage du sien, nos souffles se mélangent, je pose mes lèvres sur les siennes, dès que je sors ma langue elle me l’aspire et elle me branle plus fort. Je lui enfonce un doigt dans sa chatte gluante, elle gémit plus fort puis elle crie en appuyant sur ma main contre sa chatte tandis que je décharge mon foutre en plusieurs giclées dans ses doigts et sur son ventre.

Après être restés longtemps l’un contre l’autre sans bouger, pour profiter de la découverte de notre jouissance mutuelle, nous nous séparons pour enfin dormir.




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