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MADAME AUDE 2

Ecrit par ARCAY
Parue le 16 décembre 2019
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Cette histoire érotique a été lue 223 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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Au cours du premier épisode j’avais rencontré Madame AUDE pour une première séance de domination.
Après une longue attente, elle m’avait convoqué pour le vendredi suivant.

A 16 heures pile, je sonnais à l’interphone de la grille.
Quelques minutes plus tard, celle ci s’ouvrit.
Emilie, la jeune fille qui avait assisté à la première séance m’attendait.
« Déshabille toi complètement et mets cette cagoule»
Sans un mot, j’obéis à sa demande.
Elle m’inspecta de la tête aux pieds, écartant mes fesses pour vérifier que j’étais bien épilé comme on me l’avait demandé.
« Suis moi »
Nous nous sommes dirigés vers l’arrière de la demeure de Madame AUDE.
A l’arrière du parc, je vis deux hommes, entièrement nus et cagoulés qui faisaient tourner une roue à laquelle ils étaient attachés.
Elle me fit entrer par une petite porte qui donnait sur un escalier.
En bas de l’escalier se trouvait un long couloir avec une dizaine de portes.
Elle ouvrit une des portes et me fit entrer dans une sorte de cellule.
Le seul mobilier était un petit lit de fer sur lequel était posée une couverture et un seau.
« Entre »
Je m’exécutais et elle ferma la porte et éteignit la lumière.
Je me retrouvais seul dans le noir et allais m’asseoir sur le lit.
Au bout d’un temps qui me paru très long la porte s’ouvrit et EMILIE me fit signe de la suivre.
En ressortant dans le parc je vis qu’il faisait déjà nuit.
Les deux hommes étaient toujours attachés à leur roue qu’ils continuaient à faire tourner.
En passant près d’eux je vis que leur dos et leurs fesses étaient marqués de coup de fouets.
Emilie m’emmena dans la grande pièce ou j’avais été reçu la première fois.
Madame AUDE était assise sur son grand fauteuil.
A ses pieds étaient couchés deux soumis, entièrement nus.
« Approche toi »
Je m’avançais vers elle à genoux et lui baisais les pieds.
« Je vois que tu commences à apprendre le respect , lève toi »
« Pour éviter que tu te laisses aller, on va te mettre un cockring de chasteté. »
EMILIE ouvrit un tiroir et y pris le cockring qu’elle me fixa sur le sexe.
La particularité de cette cage est qu’elle enserrait les couilles et la verge laissant libre le gland.
« Ta première séance a été positive, je vais de nouveau te tester jusque dimanche soir »
Elle donna un coup de cravache sur les fesses d’un des deux soumis qui était à ses pieds qui se leva et s’approcha de moi, puis s’adressant à moi m’ordonna de le sucer.
Un peu réticent je m’approchais et lui et pris sa queue flasque en main.
Je la mis en bouche. C’était la première fois que je suçais un homme.
Rapidement il se mit en bander,
« Retire toi et continue à te branler, mais tu ne jouis pas »
Elle ordonna au second soumis de se lever et il vint vers moi.
Sans recevoir d’ordre, je pris sa queue en bouche et me mis à le pomper vigoureusement.
Sa bite était épaisse et je devais écarter les lèvres pour la prendre entièrement.
Lui aussi eut rapidement une belle érection.
Madame AUDE s’adressa à moi :
« Lève toi et appuie toi sur la table, le cul bien écarté »
J’obéissais pressentant ce qu’il allait m’arriver.
Je sentis une main me saisir les fesses et les écarter.
Puis la bite du premier soumis se présenta sur ma rondelle, la forçant d’un grand coup.
Son dard s’enfonça dans mon cul puis commença à aller et venir en moi.
Je n’avais jamais et enculé et je souffrais énormément.
Fort heureusement le soumis était très excité et il lâcha sa semence rapidement, m’inondant le fondement puis se retira.
Je n’étais pas au bout de mes peine car aussitôt le second se présenta devant mon orifice déjà distendu.
Mais son gourdin était beaucoup plus gros que le précédent et la pénétration fut douloureuse.
Malheureusement pour moi, il mit plus de temps à jouir et me laboura pendant de longues minutes.
Lorsqu’il se retira je sentis le foutre qui me coulait sur les cuisses.
Madame AUDE s’adressa à EMILIE :
« Nettoie le et conduis le salle 2 »
Je pensais qu’ EMILIE allait me conduire dans la salle de douche mais elle me fit sortir dans le parc.
Elle prit un tuyau d’arrosage et dirigea le jet entre mes fesses pour enlever le sperme qui avait coulé sur mes cuisses.
Lorsqu’elle eut terminé elle me ramena dans la salle 2 ou j’étais déjà allé lors de ma première visite.

Les deux soumis qui m’avaient enculé s’y trouvaient et avait été rejoints par les deux autres que j’avais vus dans le parc.
On m’attacha sur la croix de saint André.
Les quatre soumis étaient alignés et furent rejoints pas EMILIE.
Madame AUDE s’adressa à eux :
« Bilan de la journée, EMILIE déshabille toi »
Rapidement celle ci se retrouva nue.
Devant le corps superbe de celle ci les quatre soumis commencèrent à bander.
« EMILIE ce matin tu a été en retard, ce sera 10 »
« Oui Madame, merci Madame »
Elle s’adressa aux deux soumis qui avaient tourné la roue.
« Vous n’avez fait que 500 tours, ce sera 20 »
« Oui Madame, merci Madame »
« Quand à vous deux vous avez pris trop de plaisir avec le cul de numéro 5, ce sera 20 aussi »
« Oui Madame, merci Madame »
Emilie se pencha sur le chevalet et reçu ses 10 coups de crache sur le cul et les cuisses.
Ce spectacle m’excitait mais ma cage m’empêchait de bander et ma queue me faisait mal.
Par contre les quatre soumis bandaient fort.
Madame AUDE se tourna vers eux :
« Qui vous a autorisé à bander ? C’est la que vous serez punis »
Elle les fit se pencher en avant et leur appliqua leurs coups de fouets entre les cuisses.
Quant elle eut terminé, elle s’approcha de moi, et pris une roulette dans un tiroir.
Elle me la fit passer sur les seins puis les couilles et le gland qui dépassait de ma cage.
La douleur était terrible et quelques gouttes de sang perlèrent.
Puis elle fit signe à Emilie de me détacher.

Madame nous emmena à la cave et nous enferma dans dans nos cellules après nous avoir servi un morceau de pain et un peu d’eau.
Je pensais pouvoir me reposer malgré l’inconfort de ma cellule, mais toutes les heures la lumière se rallumait m’empêchant de dormir.

Le lendemain matin après m’être lavé à l’eau froide, je fus attaché à la roue avec un autre soumis.
Il fallut la faire tourner toute la matinée.
A midi EMILIE nous apporta un bouillon puis elle me détacha.
Elle m’emmena ensuite dans la salle de soins et elle me fit un lavement.
« Madame veut faire une promenade en sulky cet après midi »
Elle m’entraîna jusqu’à un bâtiment au fond du domaine.
Dans un coin se trouvait effectivement un sulky et je compris que c’est moi qui servirait de cheval.
Emilie retira mon cockring de chasteté puis me mis un plug prolongé d’une queue.
Le plug était maintenu dans mon cul par une sorte de harnais qui laissait mes fesses à l’air.
Elle me fit enfiler une sorte de harnais en cuir et me mis une sorte de mors dans la bouche.
Mes couilles furent attachées avec un lacet de cuir.
Emilie m’expliqua le fonctionnement du harnachement.
« Je vais mettre trois rênes, les deux premières attachés au mors, la troisième au lacet fixé à tes couilles.
Les deux du mors servent pour tourner, la troisième pour freiner. »
Je me mis entre les brancards du sulky et le tirais jusque devant l’entrée de la maison.
Madame AUDE, vêtue comme une cavalière vint s’installer sur le sulky.
Au premier coup de fouet, je démarrais au pas, un second coup plus appuyé me fit accélérer.
Je compris vite le fonctionnement de l’attelage.
Madame AUDE profitait s’amusait à me faire tourner à droite, à gauche, accélérer, freiner.

Pendant plus d’une heure je tirais le sulky dans le domaine.
Elle me fit arrêter auprès des quatre soumis qui étaient occupés à couper du bois.
Comme ils ne travaillaient pas assez vite son goût elle les fouetta vigoureusement.
Madame AUDE me demanda de la déposer devant la maison.
De retour à l’écurie, EMILIE enleva mon harnachement et de dit d’attendre.
Quelques instants plus tard, Madame AUDE vint me rejoindre.
«Tu as bien fait le cheval, comme tu as eu chaud je vais te bouchonner »
Je m’attendais à ce qu’elle prenne de la paille pour le faire.
Elle apporta un grand sac de toile, enfila des gants de caoutchouc et pris une poignée d’ortie dans le sac.
Elle commença à ma frotter les orties sur le corps qui se mit à rougir rapidement.
Bien entendu elle insista sur sur mon cul et mon sexe.
La douleur était vive mais supportable.
« Je vois que tu aimes bien ça, tu va avoir une récompense et en plus tu ne cas pas rester le cul à l’air, suis moi. »
Elle prit le sac d’ortie et je la suivi dans la maison.
« Enfile ce slip »
Je passais le slip de coton et elle le remplit d’orties.
« Maintenant va chercher les autres et vite »
J’allais rejoindre les soumis qui coupaient du bois et les ramenais.
« Tu as été bien long, tu seras puni. Vous autres, vous allez vous préparer et vous rentrez chez vous, toi aussi Emilie »
Lorsqu’ils furent partis, Madame AUDE me fit retirer mon slip et me lava avec le tuyau d’arrosage, s’amusant à diriger le jet vers ma bite et mes couilles.
« Va te sécher et rejoint moi dans mon bureau »

Je me pressais d’obéir à sa demande.
« Je vois que tu a fait vite, mais tu auras malgré tout ta punition »
Elle ouvrit un tiroir et choisit un paddle.
« En position, ce sera 20, sur chaque fesse bien entendu »
J’allongeais mon torse sur la table offrant mon cul.
Les coups se mirent à pleuvoir, la douleur était décuplée par l’irritation provoquée par les orties.
Je reçus mon châtiment sans broncher.
« Tu progresses, tu ne fais plus la fillette, vas préparer mon dîner »

Vers 20 heures je servis le repas de Madame, me tenant derrière elle, attentif à ses demandes.
De temps en temps, elle jetait un morceau de viande ou de légume sur le sol et me le faisait manger.
Lorsque son assiette était vide je devais la nettoyer avec ma langue.

Elle me remis le cockring de chasteté et conduisit dans ma cellule ou je fus enfermé.
« Dors bien, si tu peux, demain j’ai besoin de toi »

Le lendemain matin, elle vint me chercher tôt et m’expliqua ce qu’elle attendait de moi.
« Le candidat 9 vient à 10 heures pour sa première séance, tu vas t’occuper de lui.
Tu lui expliques les règles, tu lui fais un lavement et vérifies qu’il n’a pas de poils. Si ce n’est pas le cas tu le rases.
Tu me l’amèneras à 11 heures salle 2, compris ? »
« Oui Madame, ce sera fait selon votre désir »

A 10 heures 5, j’entendis la sonnette de l’interphone et allais chercher le soumis.
C’était un homme d’une cinquantaine d’année, chauve et assez corpulent.
« Je suis convoqué par Madame AUDE.
« Je suis chargé de t’accueillir e de te préparer, suis moi en silence, ici il est interdit de parler sans y avoir été invité »
Je l’emmenais dans la pièce médicale.
« Déshabille toi complètement »
Il était poilu comme un singe et on voyait à peine son sexe dans sa toison.
« Madame n’aimes pas les poils, je vais te raser, c’est obligatoire, allonges toi sur le ventre. »
Je pris la tondeuse et lui rasais le dos, les fesses et la raie.
« Retourne toi »
Je recommençais l’opération sur la face avant avec la tondeuse puis le rasoir.
Je lui prenais se sexe sans aucune gène bien qu’il commence à bander.
Lorsqu’il fut bien lisse, je lui mis les jambes dans les étriers et lui fit son lavement.
Il semblait un peu perdu de ce qui lui arrivait mais ne dit pas un mot.
Après lui avoir mis un collier, je l’emmenais jusqu’à la salle 2.
« Madame aime bien que le soumis se mette à genoux devant elle »
Il obéit aussitôt et, après avoir frappée à la porte je le tirais jusqu’au milieu de la pièce.
Madame était vêtue d’un longue robe rouge qui lui descendait jusqu’aux pieds.
« Debout »
Il se releva en tremblant.
Je remarquais qu’il bandait.
« Qui t’a autorisé à bander, cochon ? »
Il baissa la tête.
« Tu seras puni pour ça, numéro 5 il est arrivé à qu’elle heure ?»
« 10 heures 5 »
« En retard en plus, tu commences mal »
Elle le fit se pencher sur la table et lui administra 10 coups de fouet sur le cul.
« Numéro 5 attache le à la croix face à moi»
J’obéis à Madame, le soumis se retrouva attaché, il bandait de nouveau.
Madame lui administra une volée de coups de foutes sur la bite mais il continuait à bander.
« C’est une vraie salope, il faut te purger, numéro 5 apporte moi la machine à traire »
Sans lubrifier sa queue, elle lui enfila le tube maintenu par des sangles sur sa taille.
Elle mit en route la machine qui commença à aspirer sa queue.
Rapidement son volume augmenta et Madame accéléra l’aspiration.
Le soumis commença à grimacer, la douleur devenant forte.
Très vite le résultat arriva et de gros jets de spermes jaillirent.
Au lieu d’arrêter la machine, Madame la fit accélérer,
Le soumis se tortillait de douleur sur la croix.
Madame fit cesser le supplice et retira le manchon de la bite du soumis.
Sa queue était déjà violette et madame prit un malin plaisir à venir lui tordre les couilles.
La douleur du soumis était intense et il se mit à crier.
« Détache le, on fait une pause »
Il s ‘écroula sur le sol.
Madame s’adressa à moi :
« Ta session se termine, malgré ton comportement tu as droit à une récompense, tu vas pouvoir vider tes couilles, encule le »
« Madame m’autorisez vous à me faire sucer par votre soumis.
« Bien, cette salope doit bien aimer les queues »
Le soumis supplia qu’on l’épargne mais Madame fut inflexible.
J’approchais ma bite encore mole de sa bouche et lui appuyais sur la tête pour qu’il me suce.
Ses mouvements, timides au début prirent d l’ampleur et je bandais rapidement.
« Elle aime sucer cette salope, ça suffit, présente ton cul »
Le soumis se retourna et se mit à quatre pattes me présentant son cul.
Je lui écartais les fesses et le pénétrais d’un grand coup.
Son cul était serré et je le limais avec peine.
Peu à peu il se décontracta et je fus plus à l’aise.
Il avait l’air d’aimer ça et se mit à onduler pour mieux recevoir ma bite.
Au bout de quelques minutes je sentis le plaisir arriver et je lui lâchais de longs jets de sperme.
« Numéro 9 nettoie lui la queue »
Il me nettoya consciencieusement.
« Numéro 5 ton stage est terminé, va le laver et rentre chez toi, je te contacterai si je veux te revoir »
Je lavais numéro 9 au jet, repris mes vêtements et reparti.

J’avais la tête pleine des moments passés avec Madame AUDE, à la fois impatient de connaître sa décision et inquiet de l’avenir avec elle.

Pendant de longs jours je ne reçu aucune nouvelle puis un soir un mail arriva :
« Tu es convoqué le 10 juin à 15 heures, tu vas recevoir des instruction dans la prochains jours. »

La suite dans le prochain épisode.



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