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il n'y a pas d'age pour apprendre (1)

Ecrit par Alexhia06
Parue le 01 novembre 2023
Il n'y a pas de commentaire pour cette histoire


Cette histoire érotique a été lue 1392 fois | Cette histoire erotique a une note de : 10/20

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L’héroïne de cette histoire existe et les informations la concernant sont réelles. Mais c'est peut-être seulement (?) une histoire

Il n’y a pas d’âge pour apprendre (1)

Mardi 15h30. Je sors de la banque les yeux rouges et embrumés. Je me dépêche de faire glisser mes lunettes de soleil pour cacher mon désarroi.
A 20 mètres de la banque, je m’assoie sur un banc public pour reprendre mes esprits.
Une fois de plus le directeur de la banque m’a convoquée parce que je suis désespérément à découvert. Et ça dure depuis des mois. Il m’a menacée de me retirer ma carte bleue.

A 41 ans, mon corps est parfaitement conservé par les années de danseuse classique et la pratique quotidienne d’exercices physiques, barre à terre, que m’impose.
Mais question finances et socialement, c’est autre chose. Sans emploi fixe, je suis au RSA. Et c’est peu dire que je vis difficilement. Mon fils a quitté la maison depuis longtemps et je réside seule, sans compagnon dans un HLM. Depuis que le père, violent, de mon fils est parti je me suis passée d’homme à mes côtés. Et sexuellement, c’est la jachère.

Alors que je m’apprête à quitter le banc sur lequel j’étais assise, un homme s’approche et m’adresse la parole.
« Qu’est-ce qui vous arrive ma petite dame ? Des problèmes d’argent et votre banquier vous fait des misères ? Mignone comme vous êtes, vous devriez trouver des solutions ! »
Je ne réponds pas.
« Vous savez, moi je travaille avec un photographe, je suis assistant pour les éclairages. Je suis sûr que vous pourriez faire des photos et gagner de l’argent. »
Je me décide à lui demander de quel genre de photos il s’agit.
« C’est à discuter avec le photographe, en fonction de ce que vous voulez gagner. »
Très pudique, je ne me suis jamais mise en topless sur la plage, j’imagine ce qu’il sous-entend.
« Moi c’est Max. Tenez, prenez ma carte et téléphonez-moi si vous voulez un rendez-vous avec nous, ça ne vous engage à rien ! »
Machinalement je prends la carte qu’il me tend et la met dans mon sac à mains, je lui dis merci et au revoir. Et je pars vers ma voiture pour rentrer chez moi.

Arrivée dans le hall de l’immeuble, je me dirige vers les boites aux lettres. Et, évidemment, dans la mienne, encore des courriers de relance de paiements, l’assurance, le téléphone. Je n’en peux plus. Je prends l’ascenseur qui me mène au 6 è étage, et poursuit à pied jusqu’au 7è, étage non desservi par l’ascenseur. Merci les HLM.
Chez moi, je me laisse tomber dans mon petit canapé. Toutes mes pensées se mélangent. Mes dettes, le banquier, cette proposition (indécente ?) du photographe, ma pudeur naturelle qui m’empêche de me déshabiller en public, la crainte que mon fils découvre un jour des photos osées de moi, mais aussi cette période où déjà, besoin d’argent oblige, je me produisais seins nus sur scène dans un spectacle cabaret à Marseille…
Je finis la journée, anéantie par toutes ces injonctions contradictoires. Ma nuit a été particulièrement agitée.

Le lendemain, en descendant chercher mon courrier, ce sont encore de nouvelles relances qui me parviennent.
En remontant à mon septième étage, à pied, parce qu’une fois de plus l’ascenseur est en panne, je me dis que je vais téléphoner au photographe, au moins pour voir ce qu’il propose, ce que ça pourrait me rapporter, mais aussi et surtout le style de photos, même si je me doute.

De retour à l’appart, j’attends d’avoir repris mon souffle pour chercher la carte restée dans mon sac à mains et prendre mon portable pour appeler « Max, l’assistant lumière » rencontré hier.
Je tombe sur son répondeur, au contenu un peu équivoque, et lui demande de me rappeler en lui précisant que je suis la « petite dame » rencontrée devant la banque hier après-midi.
Dans ma tête j’imagine ce qu’ils vont me demander de faire, quels vêtements porter, ou ne pas porter plutôt, comment assumer ce qui va se passer… je me fais des films qui passent et repassent dans ma tête.

Un peu plus tard, mon téléphone sonne. C’est Max. Il me demande si j’ai réfléchi à sa proposition et on finit par convenir d’un rendez-vous avec le photographe. Il me demande mes disponibilités, va faire le point et me rappeler très vite pour caler une rencontre, qui, pour le premier contact, ne devrait pas durer plus d’une « bonne heure ».
Un quart d’heure plus tard il me rappelle et me propose de rencontrer le photographe vendredi matin à 10h30. Comme cela me convient, et que je ne tiens pas à lui donner mon adresse nous nous retrouverons devant la banque à 10h15 et je le suivrai avec ma voiture car je ne veux pas dépendre de lui pour revenir.

Le jour dit je me prépare, me maquille sobrement comme je le fais chaque jour (héritage de mon passé de danseuse), enfile un jean, un top à bretelles, fin mais opaque, et mon blouson. Je me suis mise en tête que ce contact me permettra de valider ce qu’ils entendent par « poser pour des photos » et combien cela peut me rapporter.

Quand j’arrive devant la banque, il est déjà là. Un rapide bonjour et nous partons. Je le suis avec ma voiture. 10 minutes de trajet et nous nous retrouvons devant la porte de l’atelier du photographe. J’ai des frissons, j’hésite à entrer. Mais la porte s’ouvre et Max me pousse vers l’intérieur.

Moi qui ai connu les scènes, les loges, des lieux de spectacle bien organisées, je suis un peu surprise de tout ce matériel photo. Il y a des projecteurs, des fils électriques partout au sol pour alimenter les boîtes à lumière.
Dans un coin, un bureau avec deux écrans d’ordinateur allumés. Des chaises. Un canapé complète l’aménagement de la pièce. Au fond une porte Que je suppose donner sur une cuisine ou un cabinet de toilettes.

Le photographe me salue et me tutoie immédiatement, ce que je n’apprécie pas trop.
« Bonjour. Moi, c’est Bernard. Alors c’est toi a besoin d’argent et qui veux faire des photos ? »
Rire un peu égrillard des deux hommes.
« Bonjour. Moi je suis Alexhia. Votre assistant m’a dit que vous pouviez me prendre en photos et que ça peut rapporter de l’argent. » Je n’ai pas la voix très assurée en parlant.

« Tout dépend de ce que tu veux gagner, du genre de photos, de ce que je fais des photos après. » Il enchaine « C’est quoi ton métier ? »

« Je suis danseuse classique et prof de danse. »
« Tu dois être bien souple alors. Ça peut faire des photos sympas quand tu prends des poses à poil, en action. Après on publie les photos et tu récupères ton fric. »

Lorsqu’il a dit photos à poil, je m’y attendais, je ne suis pas vraiment surprise, mais le mot publier les photos m’angoisse. Je ne veux pas. Je ne veux pas qu’un jour mon fils puisse tomber sur ce genre de photos de moi. Je le leur dis.

« Mais qu’est-ce que tu veux que je fasse des photos alors. Si tu veux de l’argent, il n’y a pas d’autre solution. Je ne vais pas te photographier, garder les photos dans mon ordinateur et te donner du fric. Des nanas qui viennent se faire shooter, il y en a au moins 6 par semaine ici. Alors dépêche-toi de te décider. J’ai du boulot. »

« Combien ça peut me rapporter ? » M’entends-je dire.
« Déshabille-toi ! » me dit-il d’un ton brutal.
« Mais je veux savoir ce que je peux gagner. »

« Quand tu achètes quelque chose, avant de payer, tu regardes si le prix demandé est correct. Pour te dire ce que je peux te donner, je dois voir comment tu es foutue. Je veux voir si tu as la chatte poilue ou épilée, si tes seins tiennent tout seuls, si tu as des tatouages, des piercings et si tu es réellement souple. »
« Tu es danseuse, tu as dû passer des auditions, non ? Ici tu te dis que tu passes une audition pour des photos de cul, c‘est simple. Et pour une audition de photos de cul, on se met à poil. »
« Allez, décide-toi. Tu t’attendais à quoi en venant ici ? Que j’allais te photographier avec ton jean et tes bottes et te donner du fric pour ça ? »

« Mais, mais Max ? » dis-je
« Quoi Max, tu as peur qu’il voie ta chatte ? De toute façon on travaille ensemble et il gère les éclairages » reprend Bernard.

Désarçonnée par ses propos et sachant effectivement ce qu’est une audition, je pose mon blouson, mes bottes et mes socquettes. Puis je retire mon top et mon jean pour me retrouver en soutien-gorge et culotte devant les deux hommes.

« Pas très sexy cette lingerie » me dit Max.
« Je sais. Je n’aime pas les strings, ni ce qui est transparent. »
« Allez, enlève tout » me dit Bernard.

Je dégrafe mon soutien-gorge et fait glisser ma culotte.
Il y a une heure j’étais encore chez moi, et je me retrouve déjà les seins nus et le buisson à l’air devant ces deux mâles que je ne connais pas et qui me matent.

Bernard me dit : « J’aime bien ta touffe bien taillée. Tes seins sont petits et ont l’air bien fermes. Approche-toi que je vérifie. »
Alors je m’avance vers lui et, ses mains sur mes seins, il les tâte et les malaxe comme pour les soupeser, il me titille les tétons, qui durcissent un peu sous ses doigts.

Je me sens humiliée, tripotée comme du bétail.
Mais le plus dur est à venir. Il se recule un peu et regarde ma touffe poilue.

Il me dit : « Retourne-toi. Écarte bien les jambes et penche-toi en avant. Mets tes mains sur tes fesses pour les ouvrir. Il faut qu’on voie bien ta chatte. »
Ainsi exhibée, les deux hommes détaillent mon anus et ma fente, bien visibles.

« Dis donc, tu as un beau petit cul, sans graisse. Mais ton trou de balle est serré. T’as pas dû souvent être enculée ! » et disant cela, Bernard promène ses doigts sur mes lèvres, les dirige tourne autour de mon anus.

« Puisque tu es danseuse, fais-nous le grand écart ou une posture qui dégage bien ta chatte. »
Je dis à Bernard : « Tu as un tapis de sol ? »
Il en sort un, enroulé par 2 petites sangles, qu’il me tend. Je l’étale et me couche dessus, sur le dos, les bras écartés et étirés au-delà de ma tête. Puis, basculant mon bassin, mes jambes tendues et bien écartées au-dessus de moi, j’attrape mes pieds avec mes mains. En appréciant ma souplesse, ils profitent surtout d’une vue imprenable sur mon vagin. D’ailleurs ils tournent autour de moi en se penchant pour bien mater ma chatte et mon anus grands ouverts. Et ils ont bien sûr tous les deux sorti leur portable pour me photographier dans cette posture (de yoga plus que de danse) qui nécessite d’être très souple.

Je leur lance : Ça vous plait, vous voulez que je fasse un sourire pour la photo, vous avez une belle vue sur mon con, vous voulez que je l’ouvre un peu plus ? »

« Cette position, ça fera de superbes photos et je veux m’en souvenir pour quand tu reviendras poser » me dit Bernard.

« C’est bon maintenant, vous m’avez bien matée et tripotée » dis-je en me relevant.
Bernard continue : « puisque tu es danseuse, tu ne peux pas prendre une pose de danseuse, du genre debout sur une jambe et l’autre à la verticale ? »
« Vous ne vous êtes pas assez rincés l’œil ? »
« De toute façon, vous seriez déçus parce que dans cette position la chatte n’est pas ouverte et vous venez d’avoir une belle vue de mon minou, en plus vous m’avez photographié sans me demander mon accord. Vous en avez assez vu je crois. »
« C’est une posture que je peux prendre, mais pas les muscles froids et on verra si je viens poser. »

« Tu es bien foutue, bien souple, mais trop crispée. Il faut que tu sois détendue pour des séances photo. Tu es trop contractée. En plus, vu comme tu es foutue, c’est un scandale de cacher tout ça. » me dit Max.

« Crispée ? Ça vous surprend ? Je ne vous connais pas. Il n’y a même pas une demi-heure que je suis là et vous m’avez fait mettre à poil, vous matez ma chatte, vous me tripotez. Vous m’avez même prise en photo avec vos téléphones la chatte grande ouverte, et vous voudriez que j’aie l’air contente et détendue ? D’ailleurs combien vous me payez pour les photos que vous venez de prendre ?»

« Les photos au téléphone, je te l’ai dit, c’est pour mémoriser ce que tu sais faire, c’est la photo sur ta fiche d’audition. »

« Je peux me rhabiller maintenant ? »

« Non tu restes à poil. On va continuer la discussion. Il faut que tu te détendes justement, que tu t’habitues à rester à poil avec nous. Tu vas me dire ce que tu veux faire comme photos. Si tu veux des photos en action avec un ou deux mecs qui s’occupent de toi. Ce serait pour toi une belle somme d’argent si je te prends en photo pendant qu’un mec te baise. »
« En plus de prendre du fric, tu vas prendre ton pied. A te voir, tu n’as pas l’air de baiser souvent. Ça va te faire du bien d’être ramonée. »

« Viens, approche-toi de l’ordinateur, je vais te montrer ce qu’il faut comme photos, et combien ça paye. »

Toujours nue, je viens vers le bureau pour regarder l’écran. Il y a des centaines de fichiers, avec la date et le nom de la personne photographiée.
« Tu vois, je te disais qu’il y a plein de meufs qui viennent poser. Ça fait des milliers de photos ici. Il y a des photos et vidéos, à poil, en solo, porno soft ou carrément hard, les cuisses bien ouvertes et des gros plans de chattes. Mais ce qui paye le mieux, ce sont les photos en action. Toi je te verrais bien avec un ou deux grands Blacks qui te prennent en même temps. Tu as pratiqué la double pénétration ? Tu n’as pas le cul très ouvert. Si tu veux essayer la sodomie avec eux il faudra t’entrainer un peu, parce que mes Blacks, ils sont bien montés. Tiens, je te montre. »

Et Bernard ouvre le dossier « les étalons » et choisis un fichier. Un grand black, nu expose sa bite. Au repos, sur les premières photos, c’est déjà un sacré engin qui lui pend entre les cuisses. Et quelques photos après, on le voit la queue dressée. Je n’en ai jamais vue d’aussi grosse. Il faut dire que je ne suis pas spécialement portée sur le sexe.
Et pourtant, voir cette queue dressée me fait mal à la pensée que ce Black pourrait me baiser et m’excite en même temps.

Après Bernard ouvre un autre fichier qui mélange photos et vidéos.
C’est une petite brune, d’une bonne trentaine d’années. D’abord à poil; on la voit ensuite les cuisses tellement écartées que son vagin grand ouvert offre une vue en profondeur. Et sur les photos suivantes, elle apparait avec un autre Black, et aussi bien monté. Il la déshabille progressivement, en lui embrassant les seins, il la doigte. Elle le suce et sa bouche est déformée par cette bite énorme qu’elle essaie d’engloutir. Les dernières séries de photos la montrent prise en levrette, sur le côté, de face avec les immenses mains du Black qui lui malaxent les seins pendant qu’il la baise. Pour finir, Bernard a basculé sur une vidéo, le Black lui titille l’anus avec ses doigts, humidifiés par sa mouille. Il met d’abord un doigt, puis deux, puis trois dans son cul. Et enfin, il sort ses doigts et présente sa bite devant le petit trou de la fille et l’encule.

Bernard me dit : « Tu vois, sur les photos, elle montre qu’elle est contente, qu’elle prend son pied. Elle est heureuse de se faire enculer. »
Il continue : « Pour ces séries, et d’autres aussi, vendues à un site américain, c’est à partir de 3000 €. »
« Toi, si tu veux gagner du fric, tu vois ce qu’il te reste à faire. Et avec le sourire, sans faire la gueule ! »

« Bon, j’ai un autre rendez-vous après toi. Il faut avancer maintenant et te décider. »

Toujours à poil avec les 2 hommes, je suis abasourdie par ce que je vois, ce que j’entends. Ma pudibonderie en a pris un sacré coup.
Et je dis : « Mais cette nana porte une alliance, elle est mariée ? Son mari est au courant, il la laisse faire, montrer son cul, se faire baiser devant un photographe et mettre les photos sur internet ? »

Les deux hommes rigolent.

« Il y en a qui sont au courant. Ça les excite de savoir que leur meuf se fait prendre par tous les trous. Peut-être que d’autres ne le savent pas. Les filles sont majeures. C’est avec elles qu’on signe le contrat. On se fout de leurs mecs. Certaines sont des salopes, d’autres sont en manque de cul, d’autres ont besoin de fric. Pour moi, la seule chose qui compte, c’est leur âge. Pas de mineure ici. »

Je reprends : « Et il n’y a pas seulement des photos que vous prenez, il y a aussi des vidéos ? »

« Pour les vidéos tu as raison. C’est ce qui plait en ce moment. Notre matériel nous permet de filmer et d’extraire des photos. »
« Bon, tu décides ? tu fais des photos ou non ? T’as besoin de fric ou pas ? Tu peux venir avec ton mec si ça te rassure, il reste assis dans le coin et regarde comment tu vas te faire démonter. Il y en a qui viennent pour voir leur meuf baisée et enculée par un Black. T’as un mec ? »

Toujours debout, je sens une main qui me caresse les fesses.
« Avec un cul comme le tien, tu peux prendre du fric et envoyer chier ton banquier. »
« En revanche t’as le trou du cul serré. Si tu veux faire ces photos, il faut t’entrainer avant. Max est un super coach pour ça. Il peut te préparer le cul pour recevoir la bite d’un Black. Il te doigte et t’encule tous les jours pendant 1 semaine et après t’auras le cul bien dilaté. Hein Max, tu peux le faire ? »

Et je sens la main posée sur mes fesses se diriger vers mon anus. Un doigt tourne et caresse mon petit trou.
« C’est pour voir comment tu réagis. Il faut te détendre si tu veux pouvoir le dilater et apprécier d’avoir une bite dedans. »

« Bon, maintenant tu te décides. Mon autre rendez-vous va arriver. Mais peut-être que tu veux le voir. C’est Luis, le Black que tu as vu à poil sur les photos. Il vient nous donner ses disponibilités pour les prochains tournages. Si tu veux en profiter, il faudra le dire vite parce qu’il est très demandé. »
« Si tu veux ton argent on prévoit au moins 2 jours de séances. Le premier jour, toi seule (ou avec ton mec au fond du studio), et je te shoote d’abord habillée, puis tu te dessapes pour finir à poil, les cuisses bien ouvertes comme tu nous as montré. Et le deuxième jour, c’est pour les photos en action. Tu me diras si tu veux avec un ou deux mecs qui s’occupent de toi. S’il y a 2 mecs, pour une double, ça te rapporte 500 € de plus et en prime tu prends un pied d’enfer. »

J’entends la sonnette du studio. Toujours nue, je reste immobile, face à la porte, sans chercher à masquer ma nudité, comme si j’attendais cette visite pour me prouver que j’assume d’être à poil. Peu importe qui entre, qu’il y ait un ou plusieurs mecs. Mais ça devrait être le Black selon ce que disait Bernard.

Max va ouvrir et c’est un livreur qui entre dans le studio avec un colis dans les bras. En me regardant de haut en bas, il dit à Bernard : « c’est sympa de faire des livraisons ici !» Je soutiens le regard de ce gars qui me fixe. Il se décide à sortir de sa poche son téléphone pour enregistrer la signature de Bernard, mais je vois bien que l’appareil est tourné dans ma direction, et un éclair de flash montre que la fonction photo a été activée. Puis il sort non sans avoir encore bien regardé la fille à poil dans le studio. Il aura de quoi raconter à ses collègues et une photo à leur montrer…

La porte ne s’est pas refermée que Luis pénètre dans la pièce. Et en disant bonjour aux deux gars, lui aussi me mate sous tous les angles.
Bernard ; « Salut Luis. Tu vois, cette nana va venir faire des photos ici. C’est une danseuse et elle nous a fait voir comme elle est bien souple. Peut-être qu’elle te demandera de participer. »

Luis : « Avec plaisir. J’aime bien les petites blondes. Et celle-là est bien roulée. »
S’adressant à Bernard : « Tu lui as montré des photos de ma queue ? »
« Oui. Elle a semblé intéressée et impressionnée. »

Luis s’adressant à moi : « Tu m’étonnes. T’as pas dû en voir souvent des bites comme celle-là ma petite… J’aime bien ta touffe. Je la boufferais bien. »

Je suis maintenant matée par trois mecs qui ne me quittent pas des yeux. Curieusement, je m’habitue à cette nudité, à m’exhiber devant des inconnus. Le passage rapide du livreur ne m’a pas vraiment gêné. Cela fait plus d’une heure que je suis à poil dans ce local avec deux puis trois hommes qui me reluquent.

Je n’irai pas jusqu’à dire que j’y prends goût mais je suis plus à l’aise. Bernard me disait au début qu’il fallait que je sois nue devant eux pour m’habituer à leur présence et me détendre. Il voyait juste.

Le fait d’être dans un local fermé, malgré tout à l’abri des regards extérieurs, et même si un intrus, le livreur, a pu me voir nue, et me voler une photo dans cette tenue, me met en situation d’accepter ces regards, un peu (beaucoup ?) lubriques posés sur moi.
Sans retrouver l’adrénaline des scènes où je dansais, être le centre de l’attention m’électrise. Mais je ne suis pas dupe, c’est bien parce que je suis à poil, que mon cul est toujours appétissant, que j’attire les regards. Et à mon âge, ça reste gratifiant.

Bernard s’adresse à moi : « Bon, on a bien vu ton cul. Tu peux te rhabiller. Tu appelles Max pour fixer le rendez-vous shooting. Les jours de photos, tu ne mets pas de soutif, ni de culotte. Ça laisse des marques sur la peau. »

Sous le regard des 3 hommes j’attache mon soutien-gorge, enfile mon top. Je réalise que je suis restée la touffe à l’air en commençant par mes vêtements du haut.

Je me baisse pour ramasser mes socquettes et m’assieds sur une chaise pour les passer. Dans le mouvement, toujours face à eux, j’ai largement écarté les cuisses et ils ne ratent rien de ce que je leur fais voir.
Me relevant de la chaise, et toujours tournée vers eux, je me penche pour ramasser ma culotte, posée sur mon sac. Quand je l’ai enlevée, elle s’est enroulée et retournée. Je dois la dérouler pour lui redonner sa forme. Je prends mon temps pour la remettre à l’endroit et je leur dis en la brandissant à bout de bras : « Alors, elle n’est pas sexy ma culotte ? »

Ils se marrent et semblent apprécier ma remarque.
Bernard : « Tu te détends, c’est bien ! C’est l’effet Luis ? »
Luis rajoute : « Moi je te préfère sans culotte, t’es mignonne comme ça ! »

Je me tourne vers lui et le gratifie d’une révérence de danseuse qui met à nouveau ma touffe en avant.
Pour qu’ils profitent du spectacle jusqu’au bout, j’enfile ma culotte très lentement, et mes mouvements de jambes leur offrent à nouveau une belle vue sur mon vagin entrouvert.
Au fond de moi, je sais que c’est à Luis que j’offre ce tableau, lui qui n’était pas là quand je me suis allongée, les cuisses bien ouvertes, sur le tapis de sol. Lui, l’ « étalon » professionnel habitué à limer et enculer des femmes a semblé apprécier de me voir nue. Je suis troublée.

Après je prends et enfile mon jean. Suivent mes bottes et mon blouson.
J’attrape mon sac, leur dis, au revoir, à bientôt et sors du studio.

Finalement émoustillée de m’être mise à nue devant des inconnus, Il était temps que je parte car je mouille comme cela ne m’est plus arrivé depuis tant de temps. Si j’étais restée plus longtemps dans le studio, j’aurais fini par demander à l’un des trois de me sauter. Mais Bernard n’avait pas son matériel photo prêt et le contrat pas signé. Je n’allais quand même pas leur offrir une session gratuite.

Je regagne ma voiture et rentre chez moi… pour me finir à la main.

Dans ma tête ma décision est prise. Je vais revenir au studio. Et ce sera pour des séries avec Luis. Mais je vais aussi demander à Max de préparer mon cul aux assauts de la queue du beau Black qui veut aussi me bouffer la chatte.




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