Initiation de maman

C'est les vacances : Justin a 22 ans, sa sœur Mélanie en a 23.

Ils poursuivent leurs études à l'université, très travailleurs, ils attendent avec impatience les vacances pour refaire le plein d'énergie.

Enfin ce jour arrive.

Leurs parents, Audrey et Paul, ont loué un mas dans le sud de la France.

Audrey, la maman, approche la soixantaine, elle ne fait pas son âge.

Très coquette, accompagnée de son fils et de sa fille, elle sillonne les rues piétonnières de la ville.

Les formes de la maman ne laissent pas indifférentes les personnes qu'elle croise.

Ses enfants bras dessus bras dessous sont fiers d'avoir à leur côté une si belle femme.

Paul, lui, très discret est plutôt casanier, il s'occupe du mas et de la cuisine, il adore ça.

Justin toise de haut les passants, il sent leurs regards envieux se poser sur eux.

Le trio entend même des mots, comme (des jeunes qui se tapent une vieille, quelle honte).

Pour les faire rager encore plus, Justin donne de temps en temps un baiser bruyant sur la joue de sa maman, qui souvent dérape et atteint la commissure de ses lèvres.

Audrey sourit en prenant ça pour un jeu.

Quelques fois une fine brise s'engouffre sous sa jupe légère et la fait virevolter.

Audrey ne prend même pas la peine de la rabaisser.

La douce chaleur qui lui caresse les cuisses la fait frissonner L'heure tourne, il faut rentrer.

Paul les aperçoit, il leur fait un gros sourire et comme il a installé la table sous un olivier, il sert l'apéro.

En souriant, Mélanie déclare : — Papa, tu devrais faire gaffe à ta femme, car elle plaît beaucoup.

Des affamés la matent dans la rue, en la déshabillant du regard !

Paul réagit en arborant un large sourire : — Il faut dire qu'elle est très belle, même parmi mes amis elle faisait des envieux, mais j'ai confiance en ma chérie !

Les apéros se suivent, l'ambiance est bonne.

Le repas se passe très bien, les quatre échangent souvent des sourires.

Audrey, elle qui ne boit pratiquement jamais, est un peu grisée.

Paul débarrasse la table.

Audrey se lève pour l'aider, mais Paul lui dit : — Laisse-moi le faire, ma chérie, cela m'occupe !

Justin propose de piquer une tête dans la petite piscine.

Audrey se laisse convaincre et va enfiler son maillot deux pièces.

Lorsqu'elle apparait, elle est reçue par des sifflements d'admiration.

Ses seins débordent de soutien-gorge, sa culotte lui entre dans les fesses comme pour en séparer les lobes charnus.

Amélie ne peut s'empêcher de dire : — Oh la vache maman, tu es une bombe !

Justin ajoute : Eh quel cul, oh putain maman comme tu es excitante !

Audrey est un peu gênée, elle rougit et dit : — Je vais me changer, c'est vrai qu'il ne cache pas beaucoup mon corps !

Paul le dissuade : — Ah non ma chérie, tu es trop belle, reste comme ça !

Audrey se résigne, et descend lentement dans le bassin.

Amélie et Justin plongent sans complexe dans l'eau tiède.

Les trois jouent comme des enfants, rient aux éclats, s'aspergent et se coulent.

Dans la petite lutte, malencontreusement le soutien-gorge de la maman se dégrafe et libère les siens, qui sont magnifiques.

Justin et Mélanie sont émerveillés par le spectacle.

C'est la première fois qu'ils voient les seins de leur maman nus.

Elle, très prude, ne s'était jamais montrée nue devant ses enfants.

Elle s'accroche au bord, elle est rouge comme une pivoine.

Mélanie la rejoint et se colle à elle.

La maman tente maladroitement de remettre son soutien-gorge.

Mélanie lui murmure à l'oreille : — Non, reste les siens nus, ils vont bronzer, d'ailleurs moi aussi je vire mon soutien !

En un tour de main, mon soutien-gorge de Mélanie se retrouve sur le bord.

Audrey reste silencieuse puis, en poussant un soupir profond, ôte le sien.

Sa fille le serre fortement dans ses bras, Audrey se cramponne au bord pour ne pas couler.

La coquine ondulait son bassin contre les fesses bien rebondies de sa maman, en ronronnant comme une chatte.

Elle lui donne quelques baisers sur la nuque et le cou avant de se décrocher d'elle pour faire encore quelques brasses.

Justin n'attendait que cette occasion pour se coller contre sa maman.

Elle reçoit des baisers sur les épaules, le cou.

Mais le coquin, en ondulant du bassin contre le fessier de sa maman, commence à avoir une érection.

Audrey ne put l'ignorer, elle sentit coulisser entre ses fesses le manche dur de son fils.

Elle sent aussi sur sa nuque son souffle chaud, elle constate que sa respiration s'accélère.

Elle ne sait que faire.

Elle s'agrippe au bord comme elle peut, elle commence à paniquer.

Les mains de son fils glissent sur son ventre, le caressent en faisant de petits cercles.

Elle ne sait comment mais réussit à se retourner.

Ses yeux sont pleins de larmes.

Brusquement la bouche de Justin se plaque sur un de ses mamelons et le tète comme lorsqu'il était enfant.

Audrey serre les dents sans savoir pour quelle raison elle appuie sur la tête de son fils, pour le plaquer contre le sein, avant de parvenir à le repousser.

Elle sort de l'eau et se laisse tomber sur l'herbe jaunie par le soleil, son corps tremble.

Elle est rapidement rejoint par sa fille.

Justin honteux de ce qu'il a fait, tarde à s'allonger à côté d'elle.

Audrey allongée sur le ventre pose sa tête sur ses avant-bras, elle pousse de nombreux soupirs.

Quelques perles salées coulent sur ses joues.

Mélanie qui a tout vu lui caresse doucement le dos, elle lui souffle à l'oreille : — Ne panique pas maman, détends-toi, si Justin a agi ainsi c'est parce qu'il t'aime, ce n'est qu'un geste d'amour, moi aussi j'aurais pu avoir ce geste !

Lentement Audrey se met sur le dos, ses yeux sont embués, elle regarde sa fille, et la tire contre elle.

Elle répond faiblement avec des trémolos dans la voix : — Moi aussi je vous aime mes chéris, peut-être que je ne suis pas assez expressive dans mes actes !

Mélanie lui caresse le buste, sa main monte et bute contre les lobes mammaires.

Glisse sur un sein avant de le pétrir doucement.

Audrey ferme les yeux, elle ne sait si elle doit fuir ou accepter ce genre d'amour qui ne semble plus être platonique.

Mais comme elle est ignare des actes d'amour, le seul homme qu'elle a connu, c'est Paul, qui, bien qu'il soit un homme très bon, n'a rien d'un foudre de guerre.

L'acte pour lui n'est que bref et sans préliminaires.

Il ne l'a jamais pelotée ni léchée la chatte, elle ne l'a jamais sucé.

Audrey n'a jamais connu de fabuleuses jouissances avec lui, souvent elle est restée sur sa faim, elle croyait que c'était normal.

Quelques fois il lui arrive de se masturber mais ses jouissances sont de courtes durées et pas très intenses.

Les doigts agiles de sa fille roulent le mamelon qui devient dur et très épais.

Mélanie se redresse tout en manipulant le mamelon, pose sa bouche sur l'autre.

Sa maman se cabre, la bouche de sa fille s'active sur son mamelon comme une pompe.

Audrey se cambre, jamais elle n'a connu un truc pareil.

Elle geint doucement comme une bête blessée sa chatte semble avoir une fuite.

De temps en temps, Mélanie jette un regard vers son papa qui, allongé dans un transat, assiste sans intervenir.

Ses yeux largement écarquillés ne loupent pas une image.

Justin salive fortement, sa queue est douloureuse dans son maillot.

Mélanie, après avoir sucé à tour de rôle les mamelons, les délaisse.

Elle regarde les bouts extrêmement gonflés et dit : — Tu vois maman, je t'aime et je te le prouve !

Audrey n'ose avouer qu'elle a mouillé pendant toute la séance.

Elle n'imagine pas que c'est incestueux ce qu'elles viennent de faire.

Mélanie lui malaxe un court instant les seins, enfonce profondément ses doigts dans mes chairs tendres et souples.

Audrey souffle en regardant sa fille qui ne cesse de lui sourire.

Après avoir délaissé ses seins, sa fille lui donne un baiser sur le front.

Audrey ose avouer : — Mon dieu ma chérie, j'ai mouillé ma culotte pendant que tu me suçais les mamelons, mais qu'est-ce qui m'arrive ?

Mélanie la regarde et dépose un baiser sur ses lèvres et dit : — Maman chérie, je viens de comprendre que tu es ignare des plaisirs du sexe, il faut que tu te mettes à la page, et pour cela Justin et moi nous pouvons t'aider si tu le souhaites !

Audrey regarde sa fille avec étonnement : — Je ne comprends pas très bien, ma chérie ?

En poussant un soupir, Mélanie répond : — Excuse-moi d'être grossière, mais t'apprendre à baiser ?

Audrey sursaute : — Mais ton papa me fait l'amour, qu'est-ce qu'il faut que je sache de plus ?

Mélanie souffle d'agacement et réplique : — Que tu prennes une bonne queue dans le ventre, que tu hurles de plaisir, qu'une bouche te dévore la chatte, et l'anus, que tu deviennes une machine à jouir !

Audrey est stupéfaite par les paroles de sa fille, c'est en béguant qu'elle demande : — Et toi, tu connais quoi dans tout ça ?

— Moi, maman, j'ai tout essayé, de la double pénétration à la sodomie la plus profonde, et crois-moi, j'ai joui comme une dingue, je te conseille Justin, c'est un bon amant !

Les yeux d'Audrey croisent ceux de son fils qui la regarde, son dire un mot.

Elle remarque que son slip est déformé par une énorme bosse.

Sans se soucier des conséquences, il le baisse, sa queue se détend comme un ressort.

Audrey se cabre en regardant la verge osciller sur le bas-ventre de son fils.

— Mon Dieu ce qu'elle est grosse !

Audrey ne comprend rien à ce qu'il lui arrive, son ventre se serre, elle tremble.

Mélanie saisit la verge de son frère et l'agite férocement.

La maman regarde la main de sa fille branler le membre de son fils, elle frémit.

Elle sursaute lorsque Mélanie décalotte l'engin et le prend en bouche, elle le suce comme une vorace sans quitter des yeux sa maman novice.

Elle se redresse et dit : — À toi, maman, fais ce que je viens de faire, branle-le et suce-lui la queue !

Audrey reste figée.

Son fils sans se poser de question, prend sa main et la pose sur sa queue.

Il l'accompagne dans le mouvement de masturbation.

Elle regarde son mari qui, de son observatoire, entend et voit tout ce qui se passe.

Instinctivement Audrey presse plusieurs fois le membre.

Sa main tremble, Mélanie l'encourage : — Branle la queue, maman, elle ne mord pas !

Lentement la maman agite maladroitement la verge : — Oui, comme ça, accélère, oui, plus vite, oh regarde bien, il va décharger !

Justin serre les dents, c'est en grimaçant qu'il pousse un gémissement et envoie dans les airs son sperme épais.

Qui retombe sur les doigts de la maman branleuse.

Audrey, surprise par la forte éjaculation, lâche la bite en disant : — Mon Dieu, quel jet !

Elle regarde ses doigts enduits de liquide visqueux, en faisant une moue.

Mélanie reprend en bouche la bite de son frère et la nettoie le mieux possible.

La maman regarde avec stupéfaction ce que fait sa fille : jamais elle n'aurait imaginé un truc pareil.

Mélanie lui demande : — Maman, tu vas la prendre en bouche et tu la suceras, jusqu'à ce que Justin te remplisse la bouche de sperme, que tu avaleras !

En faisant une moue, la maman réplique : — Mais c'est dégueulasse !

— Mais non, Maman, ne fais pas ta chochotte, décalotte le gland à fond et suce le !

Après un long moment d'hésitation, Audrey découvre le gland, elle le regarde un instant puis donne quelques coups de langue maladroits sur le gland.

Sa langue tourne sur le gland, titille le frein.

Elle ouvre la bouche et gobe l'engin.

Elle le suce, le tète avec de plus en plus d'aisance, sa bouche fait à chaque succion un bruit étrange.

Justin s'accroche à la chevelure de sa maman et lui enfonce sa queue jusqu'aux couilles dans la bouche.

Il lui baise la bouche avec violence, en gémissant de plaisir.

Sa maman a des hauts-le-cœur, ses yeux se remplissent de larmes.

Mélanie intervient : — Doucement Justin, elle n'est pas habituée, ne la fais pas vomir, recule un peu !

La maman peut enfin reprendre la fellation.

Justin grogne comme un animal.

Ils se bloquent et envoient dans la bouche de sa maman un flot de sperme.

Elle le repousse pour ne pas étouffer, ne sachant que faire, elle se pince les lèvres pour ne pas recracher le liquide épais.

Mélanie lui dit : — Avale, maman, avale !

En faisant une moue affreuse, Audrey avale par petites gorgées le sperme que lui a offert généreusement son fils.

Mélanie demande : — Alors c'est dégueulasse ?

En déglutissant une dernière fois, sa maman répond : — Euh non, au contraire je ne m'attendais pas à ça !

— Maintenant maman, nous allons te faire jouir comme une dingue, retire ton maillot !

Paul prend appui sur ses coudes, il ne veut rien louper du spectacle.

Audrey reste figée devant ses enfants.

C'est Mélanie qui prend l'initiative.

Elle fait glisser le maillot, en un tour de main sa maman se retrouve entièrement nue.

Elle a un geste de défense en posant ses mains sur sa vulve.

Mélanie l'enlace et pose ses lèvres sur les siennes.

Audrey refuse un instant le baiser mais cède, la tentation est trop grande.

Les langues se nouent, s'agitent avant que Mélanie ne remplisse la bouche de sa maman avec sa salive.

Audrey, surprise, avale le liquide salé, et à son tour déverse dans la bouche de sa fille avec sa salive.

Le baiser dure un long moment.

Audrey semble y prendre du plaisir, elle serre très fort sa fille dans ses bras.

Prends une grande aspiration et reprends le baiser avec plus de fougue.

Lentement les deux corps tombent sur l'herbe jaunie, le baiser cesse.

La bouche de Mélanie entre immédiatement en action.

Elle s'empare à tour de rôle des mamelons, les suce, les mordille, les étire avec les dents.

Audrey ne peut retenir de petits gémissements.

Les mamelons deviennent durs et épais, jamais ils n'ont gonflé comme ça.

La bouche vorace de la fille fait gémir la maman de plaisir qui dit faiblement : — Mon Dieu, ma chérie, mais qu'est-ce que tu me fais !