Initiation de maman 2

Sa chatte, malgré elle, libère en continu sa cyprine.

La bouche vorace descend sur le corps fébrile, s'approche du temple qu'aucune bouche n'a dévoré.

Lorsqu'elle se pose dessus; dessus, Audrey pousse un gémissement de bête blessée.

Justin se penche et lui reprend en bouche les mamelons.

La mangue de Mélanie s'enfonce profondément dans le vagin, en fouille chaque recoin en arrachant à la maman soumise des râles de plaisir.

Sa chatte est une fontaine intarissable, sa fille se gave de cyprine en dévorant sa vulve gorgée de liquide suave.

Mais lorsqu'elle lui gobe le clito, cela provoque une jouissance indescriptible, Audrey se cambre fortement avant que son corps ne retombe lourdement sur le sol.

Son cri est inhumain, elle repousse sa fille, plaque ses mains sur sa chatte, et replie ses jambes.

Elle répète sans cesse : — Mon Dieu, mon Dieu, mais qu'est-ce qui m'arrive ?

Je meurs !

Sa fille la regarde en souriant et lui dit tendrement : — Maman chérie, ce n'est que ta première jouissance, je t'en garantis d'autres bien plus violentes !

Le corps d'Audrey ne cesse de trembler.

Paul écarquille les yeux, sa verge commence à devenir douloureuse dans son pantalon, il la caresse à travers le pantalon pour atténuer le flux sanguin dans la hampe.

Très lentement, la maman reprend ses esprits, Mélanie souriante lui dit : — Je suis fière de toi, maman, maintenant tu vas gouter à la queue de ton fils, il va bien te défoncer, tu verras comme c'est bon !

Audrey regarde la verge, qui semble impressionnante, on l'entend saliver fortement.

Justin s'avance, très doucement sa maman étend les jambes, et inconsciemment les ouvre.

Le fils amant prend place entre ses cuisses.

Regarde un instant la vulve rejeter son jus, il est fasciné par les grandes lèvres bien dessinées.

Il y frotte son gland plusieurs fois, ce mouvement fait frémir sa maman, qui, honteuse, ferme les yeux.

Il commence à pousser.

Audrey serre les dents, penche la tête sur le côté pour ne pas voir son fils.

Lentement la verge puissante s'enfonce dans le vagin brûlant.

La maman pousse pendant la lente pénétration un très long gémissement.

Elle croit que son fils va lui ouvrir la chatte avec son engin tellement il est gros.

En soufflant comme un dragon, elle s'accroche à lui.

Les couilles velues viennent au contact de la chatte maternelle.

C'est le signal pour Justin de commencer le ramonage.

La bite coulisse dans son étui de chair, en prenant de plus en plus de vitesse.

Audrey gémit, jamais elle n'a ressenti un tel désir de se faire défoncer.

À chaque coup de reins, il tire sur les hanches de sa maman qui, inconsciemment, répète : — Oh oui, oui, mon Dieu comme c'est bon !

Mélanie ne reste pas inactive, elle saisit le clito de sa maman qui est devenu monstrueux.

La maman soumise délire : — Oh mon chéri, mon chéri, je vais mourir !

Mélanie en rajoute une couche : — Justin, défonce-la, vas-y, vas-y, fais-lui mal !

Les coups de reins deviennent redoutables, la bite voyage dans le conduit vaginal en raclant fortement les parois sensibles.

Quant au gland large et épais, il bute contre le col de l'utérus en arrachant à Audrey des gémissements de bête blessée.

Elle se tend comme un arc, pousse de longs râles qu'elle étouffe en se mordant le poignet.

Elle ses raidit en s'arqueboutant et dit : — Justin, je vais jouir, je vais jouir, oui, oui ça vient, ça vient !

C'est en hurlant qu'elle explose.

Sa jouissance est fabuleuse, elle s'agrippe à son fils en hâtant fortement.

Mélanie lui écrase le clito, elle grimace, mais une deuxième jouissance aussi intense que la première la fait hurler.

Audrey défaille ; elle s'accroche à son fils, le bougre lui pilonne le ventre à grands coups de reins.

C'est en grognant comme un animal qu'il lui remplit le ventre de sperme.

Justin donne encore quelques estocades pour bien se vider en elle.

Enfin il se retire du ventre accueillant de sa maman, qui ne cesse de gémir.

Mélanie félicite sa maman pour ses jouissances.

Elle lui annonce la suite du traitement : — Maman, maintenant cela va être un peu douloureux mais il faut que tu connaisses la sodomie, je t'assure que la jouissance anale est monstrueuse !

Adrey sursaute.

: — Tu veux dire qu'il va m'enfoncer son machin dans le postérieur ?

— Oui maman, il faut en passer par là, mais Justin sait se servir de sa queue, c'est un champion de la sodomie, ne crains rien, je vais bien te travailler le cul pour que cela soit bmons douloureux !