Activités sexuelles journalières….

Je viens ici exposer mes récits de vécus réels, dont des réalités vécues, vraies, qui pour bien des faits, pourtant pas sexuels forcement, font que je fantasmes sexuellement à des scènes liées à lointains passés, mais bien imprimés dans ma mémoire, qui ce jour encore, à l'instant même où je suis à parler de ça, de ces vécus passés, m'anime sexuellement, et que de ses souvenirs, je me fais des scènes, des scénarios sexuels(elles), lors de mes activités sexuelles en me livrant à la masturbation en solo.

je me suis , dés que mes parents, à lointaines époques, devaient donc s'absenter pour x temps, pour x ou x jour(s), pour x ou x raisons d'obligations, par exemple, me laissaient en famille d'acceuil, si peux ainsi dire, où la principale chef de famille, me prenait avec elle, pour me garder durant la ou les période (s) défini entre mes parents et elle pour se faire.

Une jeune femme, à l'époque, j'entend, alors jeune maman de trois enfants, "Annette" , son prénom, soit deux filles et un garçon, la plus grande des trois gosses, "Véronique", que je nommerais juste "Véro", était adolescente, âgée, à l'époque, de douze ou treize an environ, plus âgée était elle que d'un an entre nous, aussi, la toute jeune, "Fabienne", toujours à l'époque, elle était une fillette âgée de Huit ou neuf ans, Fabienne que je nommerais, "Fab".

Enfin, le garçon, "Bruno", lui par contre , un ado aussi, qui était de même âge que moi, Bruno qui était asse vicelard sexuel, plutôt aimant dominer, contraindre, par influence sur plus faible que lui, souvent sorti, en compagnie de ses potes, vicelards aussi, autant que lui, agissant en groupe pour se sentir plus fort je penses, supérieur, bref.

Quand au père et mari, Jacques, lui aussi, souvent absent faute de son métier et missions.

Cela étant, durant donc mon ou mes passages ou séjours en famille d'acceuil, Annette ou jeune maman, m'infantilisait à fond, me maternait complètement, carrément, tout comme si elle m'avait elle même conçu, porter en son utérus ou ventre et reçu d'entre ses propres cuisses, reçu souillé de ses liquides amniotiques, et sang.

Façon bien sur de voir les choses, de ce que je percevais ou ressentais les choses.

Il se trouve, c'est vrai aussi, que déjà, j'était un garçon relativement infantile, ne paraissant pas du tout être réel ado, comme inachevé, tant physiquement, que mentalement.

De plus, je me trouvais en difficulté scolaire, qui en rien, ne ma facilitait pas les choses, et peu de le dire.

J'avais un niveau très bas intellectuellement, presque de classe de maternelle dirais je.

Ajouté au fait , encore plus, que physiquement, j'étais maigre, comme fil de fer, un visage émincé, presque poupon, d'enfant de bas âge, un garçon mal vêtu, jamais à la mode, idem pour ma chevelure, mal coupé, coiffé, j'étais plutôt réservé, en retrait, parfois, timide, jeunet, idiot, nul, moche, à lunettes au carreaux lourds qui me grossissaient les yeux, m'amochaient plus encore.

Je me suis retrouvé à l'école, jusqu'en lycée, dans des classes particulières, pour élèves retardés scolaires, comme des handicapés mentaux, relégués et inconsidérés, comme même, méprisés de profs, d'élèves mieux apprécié.

Je me pliais à ce que l'on pouvais penser, dire, ressentir de moi, me soumettais à autorité d'adultes, de maitres ou maîtresses encore plus, même à des garçons, des filles, des ados, peut importe.

Le plus souvent, ne m'en défendais pas, taisais mes sentiments, mes pensées, je pliais, m'inclinais.

Je reviens sur cette femme, Annette, la jeune maman, chez elle, par elle, mais aussi, par sa fille ainée, Véro, Qui, sans me demander permission, entrait dans la chambre qui m'était alloué durant mon ou mes séjour(s), toujours, sans mon consentement, me prenait avec elle, qui me déshabillait intégralement quand elle en décidait, pour me passer sous la douche, qui me savonnait, me lavait tout, de la tête aux pieds, parties intimes comprises, pas que le zizi cela dit.

Je me laissais faire, je m'abandonnait tout entier à elle, la laissais faire, sans me plaindre, dire une seule parole, sans résister, même si je me trouvais et sentais être humilié, abaissé, complètement infantilisé à bloque, à fond, materné sous son rôle sur moi, de maman.

Même choses et faits avec donc, Véro ou la grande comme je nommait cette fille, car plus âgée que moi, même que d'un an de plus entre nous.

Véro, comme sa mère, tout comme elle qu'elle avait vu procéder sur moi, quand venait son tour de s'occuper de moi, ou de mon cas, elle aussi me retrouvait dans ma chambre, souvent sans frapper, sans me demander si elle pouvait rentrer, se permettre, qui à son tour, me prenait avec elle, me guidait vers le lit pour me déshabiller complètement, ou du moins, elle, me laissait le slip su les fesses, qu'elle me baissait et m'enlevait qu'arrivé à la baignoire.

Une fois mis tout nu par Véro, tout comme sa mère, me fit monter dans la baignoire, me passait la douche pour me mouiller, et me passait le gant, me savonnait tout, et partout, de la tête aux pieds, tout y passait, zizi, pénis, gland, qu'elle me décalottait, les testicules, les cuisses, les fesses, l'anus, le périnée.

Souvent, sa mère comprise, me lavait(ent) en présence de la gamine, devant elle, tout entier, livré nu sous ses yeux, et ses regards sur moi.

Malgré son jeune âge de fillette, Fabienne, ou fab, était elle aussi, asse peste, et vicieuse, voir vicelarde en plus.

Tout comme son frère Bruno.

Je semblais l'intéresser, qui paraissait être d'ailleurs, ravis et fier de sa maman, et de sa grande soeur du fait de leur façon de me garder, de me prendre à charge, de leur supériorité sur moi, en plus d'être deux femmes à m'assister, qui pouvaient toutes les deux, me déshabiller, pour me laver en me traitant tout comme un garçon trop petit encore pour me débrouiller tout seul, faire les choses par moi même, prendre les initiatives, en décider de moi, par moi même, et pour moi même.

Pire encore, car, par influence de son frère, ses copains, n'osant rien dire, me défendre, refuser, je devais leur céder à leur envie que je les retrouve dans le sous sol du bâtiment de citée où nous habitions tous, je devais les retrouver en sous sol, ou cave, puis me diriger comme indiqué, vers et dans le local de poubelles.

De leur volonté, devant eux, je devais tout enlever, me déshabiller, intégralement, je ne devais rien avoir sur moi, aucun vêtement, ni chaussures, ni slip, tous voulait me voir entièrement nu dans le local poubelles et en cave.

Tous à tour de rôle, veillaient à ce qu'il n'y ai personne d'autre pouvant nous surprendre, les surprendre dans leurs actions sur moi.

Je devais en plus, me trouver tout nu, sur le sol bétonné du local poubelles, un peu poussiéreux, moite, tout nu sous les yeux de fab qui était venu par invitation de son frère et les autres garçons, je devait être à ses pieds, la laisser me regarder, tout regarder de moi, de haut en bas, tout du corps, tout, zizi, testicules, fesses, cuisses que je devais en partie écarter, qui à sa demande, me faisait placer au centre du locale pour mieux voir encore les choses sous la lumière du local, et m'indiqua de vouloir me voir, me regarder, même devant son frère, leurs copins, non seulement en érection, excité, mais plus encore, pour renforcer leurs envies sexuelles sur moi, accentuer leurs pulsions, que je fasse pipi dans les ordures, devant la fille et sous ses regards, ses observations sur moi, ma façon de la regarder, de faire pour elle, les autres, tout nu à ses pieds, mon pipi le sexe raidi.

Je n'ai pas souvenir de savoir si j'ai subit un ou des orgasmes, si j'éjaculait à grands flots de sperme, si j'ai jouis, malgré ma situation, ma position, par une gamine, pour le compte de son frère, ses copains, pour son nom aussi.

Mais, rien de cela ne m'a vraiment trop affecté, même sur l'instant, par sa maman, sa grande soeur, puis son frère et enfin, par elle, fab, je me suis fait assister, retrouvé à me faire déshabiller, et tout nu, m'être fait, par sa maman et soeur aînée, laver, savonner, tout et partout, devant elle, ensuite, toujours devant elle, fab, tout nu, en cave et local poubelles, par et pour son frère et les garçons, ainsi que pour elle, pour son nom et ses envies sur moi ses curiosités, ses moqueries, bref, de me faire traiter ainsi, surtout par des femmes, une jeune maman et ses propre filles, j'avoue avoir aimé cela, de me faire assister, dévêtir complètement, complètement déculotter, même décalotter pour me décrasser la verge, le gland, en plus des fesses, de mon anus, les cuisses, aussi le ventre le nombril, tout comme pour une maman sur son bébé.

Infantilisé, materné, assisté, abaissé, humilié, dégradé, débilisé, moqué, si même, et combien même je me serais fait insulter, punir par fessées, mis au coin, gouverner sexuellement, qui auraient à en décider de moi, sur moi et elles, par elles, je me serais laissé faire, sans me plaindre, ni accuser qui que cela soit, malgré leur façon de me traiter, même si surtout les femmes, avaient fait autorité, auraient été dure, sévères, me parler et me traiter tout comme à un garçon de bas âge, jusqu'à même, vouloir si cas avait été, me mettre et m'assister sur le pot, que j'aurais encore laisser se produire.

Je me souviens d'une femme, là aussi, une maîtresse d'école et de classes de primaire, que je craignait de sa dureté, une maitresse très sévère, qui m'avait comme ordonné, de venir à son bureau, qui avait regardé mon cahier d'exercices, et voulait me corriger de mes oublis de devoirs, des fautes, bavures, rayures, de ma mauvaise écriture, du moins de son gout, et une fois devant elle, qui m'avait demandé de mettre et laisser mes bras droit, au long du corps, pendant qu'elle tournait les pages, pour examiner tous mes exercices, au bout d'un moment, asse long en plus, m'a fait d'enlever mes grosses lunettes, de les poser sur son bureau.

De là, ma maitresse c'est levé et m'a administré une bonne gifle devant les élèves, dont certaines surtout, des pestes aussi, dont je ne semblais pas du tout convenir de mon physique, de mes gros verres, de mes vêtements, ma coiffure, mon genre, j'en passes, qui elles, ses filles pestes et mesquines, se moquaient de moi, semblaient ravis de me voir me faire gifler, par une femme, supérieure, sévère, très autoritaire, que je craignais fortement.

Plus encore, lorsque ma maitresse, toujours devant les autres, en plus de la gifle, m'avait jeté sèchement mon cahier au sol, qui m'à ordonné de ramasser, de vite retourner à mon pupitre d'écolier, et intérêt de garder le silence, ne pas me plaindre sous peine de me mettre au coin, et en retenu.

La aussi, cela me plaisait qu'une femme maitresse d'école sévère avec moi, me parle durement, m'abaisse devant elle et des filles pestes et moqueuses, en groupe et en force de femmes sur moi, un garçon nul, moche, que tout permettait, tout permettais de méchancetés, de moqueries, donnant loisir à des femmes, des filles, de supériorité féminine, sur moi, un garçon idiot, sans valeur, juste que fait pour des femmes, mais pour me faire traiter en petit garçon, non pas en grand garçon ado, même pas dans le futur, en homme adulte et responsable, plutôt de me faire infantiliser, materner, assister, régresser, même, gouverner sexuellement sous autorité et assistant surtout de femmes matriacates, sévères, maternantes aimant infantiliser, surveiller, en décider des choses, tout, à tous moments et lieux, tout de la sexualité sur moi, tout de mon intimité physique, sexuelle jusqu'à intimité au wc, à la toilette, la douche.

Oui , particulier, mais j'ai toujours aimé ce genre de femmes, de filles, autoritaires, sévères, sèches à me traiter, à me parler, qui décident tout à ma place,me gèrent sexuellement à leur façon, comme elle l'entendent, des femmes et filles pestes, perverses, moqueuses, aimant me traiter ne jeune garçon, malgré que adulte de 61 ans, ce jour, encore, si je devais encore croiser ce genre de femmes, que je me laisserais saisir, traiter comme par le passé.

Je souligne que le fait de parler de jeunes garçon, d'ado, ou jeune adulte, sur des faits sexuelles en particulier, je précise parler de moi, du garçon jeune ou ado que moi, était, de mes expressions.

Non pas de garçons, ados ou jeunes adultes en dehors de mon sujet, de mes discussions ici, pas d'invitation sexuelles avec des enfants, des ados, des adultes jeunes, mais ici, je parles uniquement de moi, faits vécus, fantasmes, liés à quelques épisodes de vie vécus, qui aussi, n'ont rien forcement, à avoir avec du sexe, juste que cela, par moi, c'est transformé en fantasmes, en scénarios.