Éveil

Coucou Vous.

Je n'ai jamais été un mec autant que je me souvienne.

Mon corps androgyne a favorisé cela.

Toujours mignonne avec mes cheveux longs, petites épaules et taille fine.

Voilà plusieurs années que je prends avec assiduité mon traitement hormonal.

Ma voix a des notes très féminines, ma petite gueule s'est affinée et mes hanches commencent un peu à s'arrondir.

Rien de fou, direz-vous, pourtant mon caractère a évolué.

Est-ce les hormones ou juste le fait de vivre désormais sereinement ma vie de fille.

Je découvre chaque jour la naissance de ma poitrine.

Je la masse avec des soins.

Rien de spectaculaire mais je sais qu'elle est là désormais.

Deux beaux cadeaux sensibles et qui commencent à pouvoir être observés.

C'est l'été.

Maman sera absente quelques jours.

Au lycée tout est calme.

Ma transition n'en est pas la cause mais comme d'hab je suis bouffée par une libido de malade.

J'aime le sexe mais pas que.

Il me faut du piment pour jouir, des humiliations, quelques fessées et gifles.

Ce moment ou je ne deviens qu'un objet destiné à être utilisé.

Donc je m'ennuie.

Je traîne sur le net pour découvrir des lieux proches de chez moi pour alimenter ma boîte à fantasmes.

La plage de Maguelonne est citée comme ayant une partie naturiste et un lieu de possible plans sexe.

Totalement étrangère à ce type de lieu je me renseigne un peu plus de plus en plus troublée par le défi.

9 Heures je démarre mon scooter.

Par prudence, je n'ai pas encagé ma petite bite.

On verra plus tard.

J'y parviens enfin et je peux me lancer à la recherche du graal.

Je marche.

Je découvre des naturistes mais aucune espèce de tension sexuelle.

je continue les pieds dans l'eau et bim.

Toujours des naturistes mais dans des postures plus équivoques.

Je remonte vers des petites dunes et me pose.

je pose mon short mon haut et décide d'aller à l'eau.

Si j'étais un prédateur je me sauterai dessus.

C'est froid un petit cri de nana.

Je lève un pied puis l'autre.

Je tremble d'excitation, une nouvelle expérience sans filet.

Je kiffe.

Je vois une ombre me dépasser.

Un corps à ma hauteur.

Je t'ai jamais vu ici.

Tu t'es perdue.

Les gentils naturistes c'est là-bas.

Je sais.

Je le regarde.

Bel homme , bien plus âgé que moi.

Sa toison entretenue est grise.

Il me détaille.

" Une petite saleté de trans qui cherche ?

" Là je regarde mes pieds, honteuse d'être aussi vite déchiffrée.

Sa belle Q est désormais à demi bandée.

Cela me chatouille dans les reins et le ventre.

Mes jolies pointes se tendent.

Mordillage des lèvres signe d'un état d'excitation très fort.

Je le fixe un simple Oui Monsieur.

Il me guide vers sa serviette.

fixant mon petit cul, mes jambes et mes petits seins naissants.

Finalement il y a du monde sur cette plage.

Je perçois les regards, j'entends des insultes, des propositions salaces.

Une grande serviette.

Il s'est posé sur son siège.

Il m'ordonne de bouger doucement, j'écarte mes fesses.

Il rit à la vision de ma bite.

Je lui avoue qu'elle est normalement en cage.

Je vis avec force chaque seconde de cette humiliation.

Montrant ses cuisses il m'invite à m'asseoir.

Son sexe est bandé et collé à moi.

Ses doigts pressent étirent mes seins je gémis de plaisir.

Il me caresse, me lèche les épaules , le cou.

Petite catin je me frotte à sa teub.

il m'a balancé au sol comme un détritus.

Tu crois que tu peux te frotter ainsi.

Il se branle.

Approche à 4 pattes.

J'ai la vue de cette bite branler à qqs millimètres de mes yeux.

Putain que c'est beau.

Il perle quelques gouttes, le bruit du prépuce qui s'ouvre et se referme.

J'ouvre la bouche frustrée de ne pas pouvoir l'avaler "Respire son odeur.

Je le respire des couilles au gland.

La transpiration, ses sucs, le soleil.

J'ouvre la bouche quand il pointe un doigt puis deux sur mes lèvres.

Il s'enfonce.Déforme mes joues ou plutôt les étire à deux mains.

Je ne peux que baver.

Et là il me baise de plus en plus loin, plus fort la bouche.

Des hauts de cœur.

Une main sur ma nuque l'autre à deux puis trois doigts tendus qui forcent.

C'est exactement ce que je voulais en venant.

Être utilisée.

Si tu n'es pas prête tu le dis.

Je vais te violer la gorge.

Coller mes couilles à tes lèvres.

Tu vas avoir mal.

Tu vas étouffer, dégurgiter de la salive.

Ma bite va te faire mal.

Je vais tout te cracher directement..   Ma seule réponse.

Oui Monsieur.  .

Tes mains dans le dos.

Ta nuque en arrière pour ouvrir ta gorge à foutre.

Il s'enfonce doucement en venant frapper fort.

Cela dure.

Sa main appuie sur mon front pour accentuer l'accès et sans cesser de pousser il me pénètre.

Je pleure mais il ne cesse pas.

Méticuleux,il stoppe.

Parfois recule mais sans jamais se dégager totalement.

Il attrape ma main et la pose sur mon cou qui se déforme sous la présence du mandrin.

Je n'ai jamais connu cela.

Cet usage méthodique de-là gorge.

Comme annoncé ses couilles sont collées à me lèvres.

Je suis fière.

Il me baise lentement puis se bloque me gavant de son foutre.

J'aspire l'air.

Je ressens une réelle douleur.

Je sursaute.

Plusieurs hommes le félicitent.

Je suis heureuse de ma prestation.

Je n'ai pas renoncé.

Il me tapote les joues.

Parfait.  Tu es une sublime petite pute.  Il plante ses ongles dans la chair sensible de mes pointes et vrille.

Sous le choc je me mets à haleter laissant la douleur me caresser l'épiderme.

Mon regard se brouille, un plaisir pervers m'amène aux frontières du plaisir.

Il vient de me gifler.

Une brûlure vivace qui se propage.  " Une jeune trans qui apprécie la douleur.

Tu vas connaître du succès."  Je quitte la plage totalement bouleversée de l' emprise qu'il a pu avoir.

Bisou.