Nous proposons à Elena de venir avec nous passer quelques jours à Venise.
Nous avions réservé une chambre avec un lit matrimonial et un lit séparé dans la perspective qu’elle accepterait notre proposition.
Elle est évidemment enthousiaste et sa mère est tout à fait d’accord.
Elena prépare une valise et nous rentrons à Venise dans l’hôtel où nous logeons depuis quelques jours.
Nous installons les affaires d’Elena et comme il fait chaud, on décide de prendre une douche.
C’est ma femme Silvana qui commence la première.
Elle se déshabille complètement ce qui évidemment ne la dérange pas puisque sa sœur et elle se voient nues tous les jours.
J’ai rasé le sexe de Silvana, qui est parfaitement lisse, et Elena est tout surprise, lorsqu’elle voit la chatte sans poils de sa sœur.
– Luca m’a rasée, j’aime avoir le sexe tout lisse, c’est meilleur pour le sexe.
– C’est beau, réponds Elena, j’adore.
Silvana rentre dans la douche, fait sa toilette et puis sort.
Elle reste nue sur le lit exhibant ainsi sans sexe lisse que sa sœur n’arrête pas de regarder.
C’est à mon tour de me doucher.
Je commence à me déshabiller et Elena se tourne de façon à ne pas me voir.
Sa sœur ne dit rien, me regarde avec un sourire.
Je ne dis rien non plus mais je me marre intérieurement en pensant que Elena nous a vus nous amuser sur la plage.
Je suis complètement nu.
Je rentre dans la douche et je laisse couler l’eau sur mon corps.
J’adore prendre une douche et comme je n’ai pas l’eau à payer, j’en profite pour rester un bon moment.
Évidemment je suis très excité à savoir ma petite amie nue jet en repensant à notre petite séance de léchage sur la plage que Elena n’a pas ratée.
Repenser à tout, ça m’excite terriblement et ma queue commence à durcir.
Ma bite est tendue, raide, et je sors mon gland.
J’ouvre la porte de la douche.
Elena se cache.
Je sors la queue toute raide.
– Oooh!
Tu bandes, mon chéri ??
- Oui, comme tu peux le constater.
– J’adore quand ta queue est raide.
Elena, regarde la belle queue raide de ton beau-frère.
– Non, non, merci.
– Tu es gênée ?
– Évidemment que je suis gênée, dit Elena.
– Ne fais pas ta mijaurée, tu as 16 ans.
Il est quand même temps que tu découvres un certain nombre de choses, voire une bite tendue ne va pas te tuer.
Elena ne bouge pas.
– Comme tu veux sœurette, tu ne sais pas ce que tu perds.
En tous les cas moi je ne laisse pas passer l’occasion je vais bouffer la queue de mon chéri.
Je suis complètement sidéré par ce que Silvana me dit.
Je suis au pied de lit, Silvana s’ approche, se couche sur le ventre et prend ma bite dans sa bouche.
Elle me fait une pipe et c’est délicieusement bon.
Après un bon moment, elle me demande de la prendre.
Elle se met en levrette, je viens derrière elle et je m’enfonce dans sa chatte bien douce.
Je la lime tendrement et Silvana commence à bien mouiller.
– Viens bouffer mon cul pour le préparer, et après, je vais m’empaler le cul sur ta bite dure.
Je lui fais une belle feuille de rose, ce que j’adore et avec ma langue j’assouplis sa rondelle.
Après un certain moment je dis à Silvana : – Couche-toi sur le dos.
Une fois couchée, Silvana me tourne le dos.
Elle descend sur ma queue, la met contre sa rondelle et commence à la faire rentrer dans son cul.
Mon gland pénètre, et peu à peu tout ma bite se retrouve totalement enfoncée en elle.
Elena est là, toujours tournée vers le mur ?
Nous, on baise comme si elle n’était pas là.
Elena se décide finalement à regarder ce qui se passe.
Quand elle se retourne elle a sous les yeux le spectacle du cul de sa sœur rempli pas ma queue.
Silvana monte et descend avec passion avec et fougue sur mon membre dur.
Je sens la mouille de son cul qui gicle et lubrifie ma queue qui coulisse encore plus facilement en elle.
– Ça ne fait pas mal demande à Elena à sa sœur ?
– Mal ?
Tu rigoles, sœurette, c’est incroyablement délicieux.
Se faire remplir le cul, sentir une queue bien chaude et puis sentir le foutre chaud qui gicle, j’adore ça.
Comme les efforts à faire sont quand même intenses pour Silvana et que cela fatigue ses jambes, Silvana se lève, se met en levrette, et je n’ai plus qu’à remplir une fois encore son beau cul trempé.
– Vas-y, monte-moi bien le cul, vas-y à fond et quand tu veux, balance toute ta crème.
Je fais des va-et-vient dans son cul bien lubrifié.
Je suis hyper excité, je regarde Elena qui a les yeux écarquillés et passe sa langue sur ses lèvres, sans s’en rendre compte.
J’accélère la cadence, je sens que je vais exploser.
Je le dit à Silvana.
– Vas-y, mon amour.
Donne-moi toute ta sauce.
Remplis bien mon cul de ta crème.
J’accélère encore un peu le mouvement, et dans un grand cri libérateur, je vide mes couilles du foutre qu’elle contiennent.
– Oh !
C’est chaud, bien chaud, j’adore.
Je sors du cul de ma chérie, il est bien ouvert.
Elena viens voir le sperme abondant qui coule dehors.
Ma queue est restée toute raide, je l’enfonce d’un coup sec dans le cul de Silvana qui gémit de plaisir.
Je continue à la limer même si je ne vais pas éjaculer.
Ma queue est dure comme du bois, Silvana est trempée de sa mouille de cul et de mon foutre et ma tige coulisse en elle comme un couteau dans une boîte de beurre.
Je sors et je vais dans la douche.
Silvana me rejoint .
Une fois rafraîchis, on sort de la douche, et on se couche sur le lit.
– Tu ne prends pas une douche, Elena ?
– Si je vais prendre une douche comme vous.
– Luca, tourne de toi, ma sœur va se déshabiller et aller dans la douche.
– Non, ce n’est pas nécessaire.
Je vous ai vus tous les deux nus.
Vous allez aussi me voir nue.
Enfin, Lucas va me voir nue parce que toi c’est déjà fait.
– Tu n’es pas obligé de faire ça, dis-je à Elena.
– Je ne suis pas obligée, mais j’ai envie de le faire.
Vous m’avez excitée, et vous voir.
vous exhiber me donne envie de m’exhiber à mon tour.
– Parfait, alors il n’y a pas de problème dit Silvana.
Elena se déshabille, mais pour enlever sa petite culotte, elle me montre son dos de sorte que je vois uniquement ses fesses avec une belle toison de poils entre elles.
Elena se douche un bon moment, puis, comme j’ai fait précédemment elle sort de la douche nue, et je peux voir son joli corps d’adolescente.
Elle est la chatte particulièrement poilue.
Un grand triangle de poils noirs recouvre son pubis et ses lèvres pour remonter entre ses fesses.
Elle est un peu gênée été rougit.
– Tu as une sacrée toison, Elena.
C’est magnifique.
– Oui, c’est pas comme ma sœur.
Quand elle avait ses poils, elle en avait mais pas beaucoup, beaucoup moins que moi.
– Oui, mais ça n’a aucune importance, c’est la nature.
Chacun est différent.
Certaines filles ojht des gros seins, d’autres ont une poitrine menue.
Certaines sont très poilues.
D’autres très peu.
C’est comme ça, on prend les choses telles qu’elles sont.
C’est pas un problème d’avoir beaucoup de poils.
– Moi, j’aime bien comme ma sœur, c’est beau, c’est vraiment beau.
Silvana regarde, regarde, sa sœur dit : – Tu veux que Luca te rase ?
Il peut le faire si tu le veux, Je n’y vois aucun inconvénient.
Ça ne dépend que de toi.
Tu décides, pour nous c’est pareil.
Tu réfléchis, si tu veux une chatte toute lisse, Luca te raseras.
– Oui, je veux bien, j’aimerais me débarrasser de mes poils.
– Tu es d’accord Luca, dis Silvana avec un grand sourire.
– Bien sûr que je suis d’accord.
Si Elena le veut.
Et si tu es d’accord pour que je le fasse, ce sera un plaisir pour moi de raser sa chatte et son cul pour les rendre aussi lisse que les tiens.
OK, on fera ça demain dans l’après-midi , maintenant on va aller faire un tour, boire un verre et profiter de la ville.
Elena va donner un gros bisou à sa sœur et puis elle vient m’en donner un aussi.
On se rhabille, et on s’en va profiter de la ville.
Prochain récit, le rasage de ma petite belle-sœur.