Femme de chambre dans un Love Hôtel (1) Suite 5

La patronne qui était censée passer un coup de serpillière dans une chambre était en fait dans le couloir, près de la porte où les deux femmes étaient en train de s’aimer et elle se passait la main entre les jambes, sur son pantalon en écoutant les deux femmes gémir de plaisir.

Je l’ai regardée un petit moment et je me suis éclipsée.

J’ai remarqué rapidement que la patronne était toujours très enthousiaste quand une femme réservait une chambre et qu’elle savait déjà, en notant ce nom au tableau des réservations, que la dame en question viendrait avec une femme.

Un autre très grand moment dans mon travail a été la première fois que deux hommes sont venus ensemble.

La patronne les accueillis également avec beaucoup de chaleur.

- Tout le monde mérite d’être heureux et de prendre son pied dans un lit.

Peu importe avec qui cela se passe, m’a-t-elle dit après que le couple soit monté vers sa chambre.

C’est pour cela que l’hôtel est « gay friendly ».

Ici, pas questions de faire des discriminations.

Faire l’amour ça fait bien, à tout le monde quelle que soit la sexualité pratiquée.

Elle n’a évidemment pas tort.

Je suis bien d’accord avec elle, le sexe c’est bon et chacun le pratique comme il l’entend pour autant que cela fasse du bien.

Et ça fait du bien, beaucoup de bien.

N’empêche que la première fois que vous entendez un homme dire « Oh oui, continue, c’est trop bon, je sens bien ta grosse queue dans mon cul », cela ne vous laisse pas de marbre, loin sans faut.

Après, vous vous rendez-compte que c’est ce que vous dites quand vous avez la queue de votre mari dans le cul, donc c’était une exclamation fidèle à la vérité, une queue dans le cul, c’est trop bon.
Cette première découverte du sexe entre deux hommes m’a excitée d’une incroyable façon.

Ils se sont sucés et se sont pénétrés plusieurs fois, l’un l’autre.

Je mouillais abondamment et j’ai dû aller me branler dans une chambre.
Les hommes venaient en couple mais parfois ils étaient trois, ce qui rendait les ébats