Le lendemain, dès que je suis arrivé, je me suis empressée de dire à Anna que je n’avais pas pu cacher à mon mari sa proposition d’inviter son homme pour une séance de détente à trois.
- Sylvianne tu as très bien fait, ça me fait très plaisir qu’il soit au courant.
Je préviendrai moi-même mon mari de ce que je te suggère et on verra sa réponse.
- Peut-être ne sera-t-il pas d’accord.
Si c’est le cas ce n’est pas grave, nous continuerons à nous peloter et nous baiser de temps en temps et mon mari lui, viendra, il en a envie.
- Je peux déjà te dire qu’il sera d’accord car il a toujours aimé me voir dans les bras d’une femme.
Je t’avoue que moi j’ai très envie de le voir se faire sucer par une femme autre que moi et aussi de voir pénétrer une autre chatte et un autre cul que les miens.
Donc si tu es vraiment d’accord, nous allons nous amuser un de ces jours.
- Anna, je suis déjà excitée comme pas permis, j’ai hâte d’y être.
J’ai hâte de lui montrer nos ébats.
J’ai hâte de l’avoir en bouche, j’ai hâte de le sentir dans ma chatte, dans mon cul.
- Parfait, ça va, être chouette, on va s’amuser.
On en reparlera quand on fixera une date.
Cette journée qui commençait, c’était le 13 février qu’on appelle le « Mistress Day », la Saint-Valentin des amants, jour de grande activité à l’hôtel.
Nous avons continué notre journée et nous avons eu l’occasion non seulement d’être excitées par des couples qui prenaient leur pied mais aussi parce que nous avons regardé par le trou de la serrure des couples baiser.
Nous avons vu une dame s’empaler l’anus sur la queue de son homme.
Elle montait et descendait dessus en cadence.
C’était magnifique.
Dans une autre chambre, une femme n’arrêtait pas de gémir, son mari, la limait avec régularité et on entendait son pubis claquer contre les fesses de sa compagne puis les cris ont commencé à augmenter.
Ensuite c’est dans la chambre à côté que les gémissements ont commencé chacun, chacune renforçait l’excitation de l’autre.
C’était un plaisir intense que d’entendre ces couples s’aimer, se donner du plaisir, s’exciter et jouir sans retenue aucune.
Anna passait sa main entre ses jambes.
Je faisais comme elle.
On se regardait en souriant, one se roulait une pelle de temps en temps, on avait envie de faire l’amour, ça serait pour bientôt.
Vers le milieu de l’après-midi, on a vu arriver deux hommes.
Un des deux était un habitué et venait toujours avec un homme, pas toujours le même.
Ce jour-là il était accompagné d’une femme transsexuelle, une femme avec une bite, pour que ce soit clair.
Elle était hyper féminine.
La chambre où on peut regarder par la serrure étant libre, Anna leur a proposé de l’occuper.
Ils ont accepté.
On les a laissés s’installer et commencer à faire l’amour.
Je suis montée nettoyer une chambre mais préalablement, j’ai jeté un coup d’œil par le trou de la serrure et je n’ai pas été déçue.
La femme trans était couchée sur le lit et l’homme lui suçait la queue qui était comme celle de Rocco Siffredi, un gros bâton long et épais.
Sa langue passait sur la tige dure et sur le gland puis il la prenait bien profond dans sa bouche.
J’aurais bien aimé sucer une telle queue, très rarement vue à l’hôtel dans cette chambre permettant de jouer les voyeuses.
La femme trans a relevé ses jambes et l’homme a commencé à lui lécher la rondelle, pour la préparer à la sodomie qui allait arriver.
Après un long moment l’homme s’est couché et le trans s’est mise dos à son amant, a mis ses jambes de part et d’autre de lui, a mis son cul contre le gland de l’homme et est descendue sur la queue droite qui s’est retrouvée complètement enfoncée dans son cul.
La femme trans a commencé à monter et descendre sur la bite de son ami.
Sa propre queue était raide comme un poteau, contre son ventre.
C’était un spectacle incroyablement excitant de la voir se faire mettre par un autre homme.
Je suis vite allée prévenir Anna qui est arrivée pour se rincer l’œil, elle aussi.
- J’aimerais sentir la grosse queue de la trans dans ma chatte et dans mon cul, ça doit être très génial.
Tu dois vraiment avoir la sensation d’être remplie.
- Moi aussi, j’aimerais.
Anna m’a dit que la trans se mettait en levrette et que l’autre la montait pour lui remplir le fion.
Elle a regardé un bon moment puis a cédé la place car quelqu’un venait d’arriver.
On entendait la trans gémir de plaisir sous les coups de queue de son amant.
La cadence s’est accélérée et l’homme a déchargé toute sa sauce dans le cul de la trans.
Il s’est retiré et j’ai vu le foutre couler du cul de la shemale.
La femme trans s’est couchée et l’autre homme est venu s’asseoir sur sa bouche pour se faire lécher la rondelle.
Ensuite ce fut à son tour de s’empaler le cul sur la grosse queue de la trans complètement érigée.
Elle est rentrée centimètre par centimètre et l’homme a fini par engloutir en lui cette pine hors norme.
Je ne pouvais pas regarder lplus longtemps les beaux ébats de ce couple car le travail m’attendait.
Je me suis mise à la tâche, bercée par les gémissement, soupirs et cris de plaisir qui remplissaient l’hôtel.
Les couples étaient déchaînés, fêtant comme il se doit ce jour des amants.
C’était excitant de se dire qu’il y avait, ç cet instant précis, 13 queues raides et 11 chattes ouvertes et trempées de liqueur intime.
Il fallait ajouter la chatte d’Anna et la mienne car nous étions excitées comme des folles.
Vers 19 heures la porte s’ouvre et la sonnette retentit.
C’est Evelyne et Isabelle, le couple de femmes que Anna avait rejoint dans la chambre après m’avoir dit de rentrer chez moi (voir mon récit Femme de chambre dans un Love Hôtel (4)) C’est un passage surprise, elles n’ont pas réservé de chambre mais à 3 heures de la fermeture, il y a évidemment pas mal de chambres libres.
Anna est surprise, je réprime un sourire car je me doute qu’elle va profiter de l’occasion pour aller rejoindre les deux belles femmes.
Elles montent dans une chambre libre.
A peine arrivées à l’étage, Anna me dit qu’elle a quelque chose à leur dire.
Elle monte les retrouver.
Quand elle redescend, elle semble un tantinet préoccupée, dans doute ne sait-elle pas comment faire pour me faire rentrer chez moi.
Je fais semblant de rien et je vaque à mes occupations, à savoir nettoyer les chambres récemment libérées.
Les dames sont là depuis une heures et peu à peu, elle mettent la stéréo, on commence à entendre leurs soupirs et gémissement de plaisir.
Les couples ont quitté peu à peu leur chambre et à 20 heures 45 le dernier couple s’en va, il ne reste que la chambre des deux lesbiennes à être occupée.
Je me doute que Anna va me dire de rentrer.
Je suis en train de travailler lorsque j’entends qu’on m’appelle.
Je sors de la chambre où je me trouve et je vois Evelyne en porte-jarretelles qui a ouvert la porte et qui me dit : - Serait-il possible d’avoir deux cafés, s’il vous plaît ?
- Bien sûr Madame, je préviens Anna qui va les préparer.
Je descends discrètement, je ne trouve pas Anna.
Je la cherche et je la découvre dans sa chambre à coucher personnelle, au rez-de-chaussée.
Elle est en porte-jarretelles, avec deux bas noirs et elle se maquille.
Elle ne me voit pas.
Je m’éloigne je fais un peu de bruit et je l’appelle.
Elle arrive, en pantalon et je lui dis que les dames désirent deux cafés.
- Je m’en occupe, me dit-elle.
Tu as fini toutes les chambres ?
- Oui, tout est prêt pour demain.
- Parfait, merci pour ton beau travail, tu peux rentrer chez toi.
La chambre d’Evelyne, je m’en occuperai quand elles partiront.
Il m’est impossible de refuser.
Je n’ai aucun moyen de rester dans l’hôtel pour voir ce qui va se passer.
Mais je le sais déjà.
Anna me fait la bise et je quitte l’hôtel.
Elle va pouvoir monter.
Je suis certaine que je n’ai pas encore quitté le parking qu’elle est déjà dans la chambre, prête à faire l’amour.
Le lendemain elle me dit simplement que les femmes sont restées une heure de plus, et qu’elle a fermé l’hôtel à 23 heures 15.
Elles ont dû s’en donner à cœur joie, ces salopes… Dommage que je n’étais pas avec elles !!!