Je vais vous raconter la journée la plus folle que j’ai vécue durant mes très agréables années de travail dans ce très bel hôtel de jour où j’ai vu défilé des dizaines et des dizaines de couples, dans toutes les formules possibles et imaginables : couple hétéro, couples de gays, couples de lesbiennes, sans oublier des transsexuels, pour pimenter le tout.
Bref, tout ce que la société offre en matière de sexualité.
Chacun et chacune peut trouver dans cet hôtel, un havre de paix et s’adonner, en toute tranquillité aux plaisirs du sexe, à la fête des corps.
Un après-midi, la sonnerie retentit, Anna va accueillir les arrivants, je l’accompagne.
C’est un homme seul.
Anna lui demande s’il attend quelqu’un mais il dit que non, qu’il est passé pour lui demander un renseignement : serait-il possible de louer toutes les chambres de l’hôtel le samedi qui suit le troisième jeudi d’avril, jour où l’on fête les secrétaires, à partir de 17 heures.
Anna lui demande ce qu’il entend par-là.
L’homme lui dit qu’ils sont un groupe de couples désireux de se retrouver tous ensembles et pouvoir passer d’une chambre à l’autre au gré de leurs envies.
Anna lui dit que sa demande est un peu surprenante et qu’elle a besoin de plus d’explications avant de donner une réponse.
Elle commence par préciser que l’hôtel n’est pas un club échangiste même s’il est très fréquent que deux ou trois couples occupent une même chambre, qu’ils soient hétéros, gays ou lesbiens, d’ailleurs.
L’homme explique donc qu’il y aurait 15 couples, que chaque homme ou chaque femme pourrait passer d’une chambre à l’autre et qu’évidemment ils pourraient se retrouver dans une même chambre ensemble, en fonction des envies du moment.
Cela voudrait dire aussi qu’il serait permis à tous, hommes et femmes, de se balader nus du rez-de-chaussée à l’étage et vice-versa.
Anna est prise de court, se montre on ne peut plus surprise par cette demande et répond qu’elle doit réfléchir à cette demande très particulière, qu’a priori elle n’était pas contre mais qu’elle devait vraiment réfléchir à cela.
Elle demande à l’homme de lui téléphoner le lendemain pour avoir la réponse définitive.
L’homme a ajouté que les protagonistes demanderaient aussi des cafés et que plusieurs bouteilles de champagnes seraient nécessaires.
L’homme a précisé que comme il n’était pas possible de faire cela le jeudi (en fait le 15 avril 2015), jour de la Journée des Secrétaires, le samedi était un jour qui convenait à toute le monde.
Une fois l’homme parti, Anna et moi, on parle de cette demande très insolite.
- J’ai réservé ma réponse, je la lui donnerai demain, car je ne sais trop que répondre, dit-elle.
- T’imagines, l’hôtel rempli, un couple par chambre plus trois couples supplémentaires, plusieurs heures supplémentaires, du café, du champagne, c’est l’occasion pour toi de faire une belle rentrée financière.
- Tu as raison, j’y ai évidemment pensé, mais la seule chose sur laquelle j’hésite c’est de savoir si je dois accepter de voir des hommes et des femmes circuler nus, à travers tout l’hôtel pour passer d’une chambre à l’autre, et du rez-de-chaussée à l’étage pour aller rejoindre un autre partenaire.
On n’est pas un club échangiste., Je n’ai rien contre le principe que des couples batifolent ensemble, loin de là, mais quand même, je tiens à garder à cet hôtel de jour, sa bonne réputation ?
- C’est toi qui vois bien sûr mais en définitive, quel est le problème ?
Qu’ils se baladent nus ?
- Oui, c’est surtout ça.
- Maintenant n’oublie pas que quand ils vont commander des cafés ou se faire monter les bouteilles de champagne, les portes des chambres seront ouvertes et ils ne vont certainement pas s’habiller le temps que nous leur apportions les boissons.
- Oui c’est vrai, on pourrait très bien monter pendant qu’un mec sort d’une chambre, la queue raide, pour aller dans une autre chambre.
- La demande est tellement folle, tellement spéciale que ce serait dommage que tu n’acceptes pas.
Tu n’es pas obligée de renouveler l’expérience, encore moins d’en faire une habitude.
- Tu as raison, je pense que je vais accepter.
La nuit porte conseil.
Je vais en parler à mon mari.
- C’est le bon choix, selon moi, et encore une fois pense à la somme que tu vas te faire en quelques heures.
- Si j’accepte, j’aurai besoin de toi le lundi matin à partir de sept heures car il nous faudra bien deux heures à deux pour mettre en ordre toutes les chambres, on peut y arriver sans problème mais il faudra ne pas traîner.
- Tu sais bien que tu peux compter sur moi, et que je serai présente pour le grand nettoyage.
Le lendemain, en début d’après-midi, l’homme a téléphoné et Anna lui a donné son accord.
Il s’est montré très contente et a chaleureusement remercié Anna.
Toutes les chambres ont été réservées pour le samedi 18 avril à partir de 17 heures.
Ce serait dans plusieurs semaines.
Le jour J est arrivé.
Quelques minutes avant 17 heures, quelques couples arrivent.
Anna les conduit au bar.
En vingt minutes, tous les couples sont là.
Ils semblent avoir entre 35 et 60 ans.
Les premières bouteilles de champagnes sont débouchées, les couples boivent et les premiers baisers sont échangés.
L’atmosphère se réchauffe peu à peu et on commence à voir quelques mains s’aventurer sous des jupes.
Deux femmes se donnent de petits bisous.
Deux autres s’embrassent à pleine bouche et une d’elles à sa main sous la jupe de son amie, c’est Anna qui me le fait remarquer.
L’homme qui a pris les contacts avec Anna propose à cette joyeuse assemblée de se diriger vers les différentes chambres, peu importe laquelle puisqu’ils vont passer d’une à l’autre.
- Si vous désirer une boisson, il suffit de se servir des téléphones muraux dans les chambres, rappelle Anna.
- Je sais, et nous n’y manquerons pas, dit l’homme qui se prénomme Jean-Louis ainsi qu’il le dit à Anna.
Les couples se dirigent lentement vers les différentes chambres.
Jean-Louis dit avec un grand sourire :
- Il va de soi que vous pouvez venir nous voir… et aussi participez, si l’envie vous tente
- Qui sait ?
répond Anna en riant.
Anna et moi, nous mettons en ordre le bar, on débarrasse les vidanges et on nettoie les verres.
Le temps de sortir, on entend des rires.
La bonne humeur est bien présente.
Il est maintenant presque 18 heures et les portes des chambres sont ouvertes.
Lentement, mais sûrement les choses sérieuses commencent.
On entend quelques rires, des voix qui parlent.
Assez rapidement rires et conversations sont remplacés par des soupirs et gémissements.
Anna et moi n’avons strictement rien à faire si ce n’est attendre un éventuel coup de téléphone intérieur pour commander à boire mais c’est un peu tôt pour cela.
Comme du linge a été lavé et repassé, Anna et moi le montons à l’étage dans un local entre le palier et le couloir.
Nous ne voyons rien mais nous avons la bande son.
Dans le divers chambre, gémissements et soupirs, grognements et râles occupent l’espace sonore.
Avant de redescendre l’escalier, nous nous arrêtons un peu sur le palier pour entendre les mêmes manifestations de plaisir, celles des couples qui s’aiment.
- C’est quand même excitant, me dit Anna d’entendre cela et de savoir qu’il y a 15 queues bien dressées pour la satisfaction de ces dames.
- Oui, mais aussi quinze chattes qui mouillent de plaisir.
- Seize chattes, je mouille aussi, me dit Anna
- Comme c’est curieux, moi aussi, cela fait donc 17 chattes mouillées.
À peine avons-nous regagné l’appartement que Anna me pousse dans le divan et vient m’embrasser.
Pour l’occasion, sachant l’ambiance qu’il y aurait, nous sommes toutes les deux en jupe.
J’ai mis un porte-jarretelles, et des bas couleur moka.
Ma main s’aventure sous la jupe d’Anna et elle aussi a un porte-jarretelles pour soutenir ses bas noirs.
Je passe ma main entre ses jambes, puis mes doigts sous son string.
Sa chatte lisse est bien mouillée.
J’enlève ma jupe pour permettre à Anna de s’occuper de ma petite chatte elle aussi lisse et douce comme un marbre.
Elle enlève mon string et plaque sa bouche entre mes jambes pour me bouffer l’abricot.
Des étages, nous parviennent des gémissements et des cris poussés par les dames en chaleur.
Je demande à Anna de ne pas me faire jouir.
On a encore le temps pour cela.
Je remets ma jupe et on attend.
On a laissé la porte du privé ouverte, comme d’habitude.
On entend quelqu’un changer de chambre.
Dans une des chambres, on entend une dame prendre son pied.
- Viens lui remplir le cul, dit celui qui s’occupe de la dame, on va la prendre en sandwich.
On sort de la pièce pour aller préparer des verres au bar au moment où deux dames descend ent les escaliers, nues.
Une a de gros seins, une a un porte-jarretelles, l’autre a un collant ouvert et leurs chattes sont comme les nôtres impeccablement épilées.
- Je vais dans une chambre en bas, dit-elle.
- Aucun problème, chacun est libre de circuler dans l’hôtel, de chambre en chambre.
Je vous en prie, aller rejoindre vos amis et amusez-vous bien, dit Anna.
Nous allons dans le bar, et nous entendons le couple dans le jacuzzi.
À l’étage, on entend les portes s’ouvrir et des bruits de pas.
Manifestement les hommes et les femmes commencent à changer de chambre donc de partenaire.
On entend des rires, la bonne humeur est vraiment de rigueur.
- Ça fait plaisir d’entendre des gens heureux, me dit Anna.
Ils passent un bon moment loin des soucis du quotidien.
On entend vraiment les manifestations sonores du plaisir, donné et reçu.
- Viens me prendre le cul, dis une femme.
Le téléphone qu’Anna a avec elle sonne, elle décroche, une chambre demande trois cafés.
On les prépare et Anna les monte dans la chambre.
Quand elle revient elle me dit que toutes les portes sont ouvertes.
Quand elle est arrivée dans la chambre, elle a frappé à la porte ouverte, on lui a dit d’entrer.
Les deux hommes étaient sur le dos, bite contre bite et lune femme les prenait toutes les deux dans sa bouche.
En quittant la chambre, un homme est sorti d’une autre chambre, la bite tendue et a demandé lui aussi un café et deux bières.
Anna m’a envoyé apporter le tout.
Deux femmes étaient en 69 et l’homme léchait le cul de celle qui était au-dessus.
Comme on nous avait dit qu’on pouvait regarder, je suis entrée dans une chambre où deux femmes gueulaient de plaisir.
Quand je suis arrivée sur le palier, un couple et une femme étaient hors de leur chambre et papotaient.
Un homme est arrivé et a immédiatement pris la queue de l’autre homme en bouche.
Les femmes ont rigolé et ont commandé une bouteille de champagne.
Je l’ai apportée dans la chambre accompagnée d’Anna.
L’homme qui se faisait sucer sur le palier était couché sur le lit, le suceur lui tournait le dos, et était empalé sur la queue de son ami.
Les deux femmes se caressaient la chatte en regardant leurs hommes baiser.
Une des femmes est venue enjamber les deux hommes et est descendus sur la queue de l’homme en train de se faire enculer.
Elle met sa bite contre son cul et descendue.
Nous voyions la tige de l’homme s’enfoncer jusqu’au bout.
C’était incroyablement excitant.
J’imaginais le mari d’Anna et mon mari dans cette situation-là, avec Anna au-dessus en train de se limer le cul sur la tige de mon homme.
Nous sommes allées près d’une chambre du palier, une femme suçait un homme et se faisait lécher le cul tendrement.
Je mouillais comme une folle quand je suis descendue dans le privé, j’ai pris un Kleenex pour essuyer ma chatte complètement trempée.
Anna m’a poussé sur le divan et pour la deuxième fois, elle m’a bouffé la moule.
J’ai joui dans un grand cri.
Gémissements et cris remplissaient l’hôtel.
Nous sommes allées dans la chambre du bas, celle où il n’y a pas le jacuzzi.
La porte était évidemment ouverte.
Nous sommes mises à l’entrée pour regarder le spectacle offert.
Un homme était en levrette en train de se faire remplir le cul.
Un autre était assis sur la bouche d’un autre homme et il se faisait lécher la rondelle.
Trois femmes avec des godes-ceintures, étaient en train de s’enfiler à la chaîne.
Ensuite une des femmes s’est couchée, une de ses amies est venue s’empaler la chatte sur le gode-ceinture et la troisième l’a enculée.
Ensuite un quatre hommes s’est mis en levrette et s’est fait défoncer le fion.
La queue coulissait comme dans du beurre, l’enculeur sortait sa bite et d’un coup sec il l’enfonçait complètement dans le cul de son ami qui gémissait de plaisir.
J’imaginais mon homme dans cette situation, je l’ai dit à Anne, elle m’a dit :
- Il faut vraiment que mon mari se fasse défoncer le cul par le tien.
- Et le mien par le tien, ai-je répondu.
Peu après un des hommes s’est couché sur le dos.
Une femme est venue s’empaler la chatte, un deuxième homme est venu l’enculer et un troisième a poussé sa tige raide dans sa bouche.
Nous assistions à une magnifique triple pénétration.
Le seul homme qui n’était pas encore occupé s’est couché sur le dos.
Une autre femme est venue sur lui en 69 tandis que la troisième felle lui bouffait le cul.
Anna avait sa main dans son string et s’astiquait le bouton.
J’étais dernière elle et je lui mettais un doigt sans le cul.
Cette ambiance complètement dingue, je n’avais jamais imaginé la vivre à l’hôtel.
Et pourtant tout cela se passait sous nos yeux.
- Je meurs d’envie de me faire mettre, m’as dit Ann.
- Tu n’es pas la seule, qu’est-ce que tu crois.
Nous avons regagné la partie privée, je me suis déshabillée, ne gardant que mes bas et mon porte-jarretelles et j’ai demandé à Anna de me prendre la chatte avec son gode-ceinture.
Elle est allée le chercher dans sa chambre, l’a mis autour de sa taille et m’a baisée avec fougue.
Jean-Louis a téléphoné à Anna pour dire qu’ils allaient faire une pause et boire du champagne, et ont demandé s’ils pouvaient tous se retrouver au bar.
Anna a évidemment répondu par l’affirmative.
Tous les participants se sont rendus au bar, tous nus bien sûr, les seuls vêtements étant les bas que la plupart des dames portaient, bas autofixants ou avec porte-jarretelles.
Trois femmes avaient des collants ouverts.
Les queues étaient au repos, les mamelons pointaient et les lèvres des chattes étaient gonflées de plaisir, luisantes.
Je mouillais comme une folle.
Les gens ont savouré une ou deux coupes et peu à peu les mains se sont de nouveau perdues sur des queues ou sur des chattes.
Quelques femmes ont pris une queue en bouche et rapidement les hommes se sont retrouvés avec leurs queues dressées.
Les personnes ont commencé à quitter le bar pour rejoindre, les chambres.
L’organisateur de cette soirée nous a rappelé qu’on ne devait pas se gêner et qu’on pouvait participer si on voulait.
Rapidement les couples se sont donnés à fond et cris et gémissements nous ont accompagnées, Anna et moi, encore un long moment.
Nous sommes montées à l’étage, et nous avons regardé ce qui se déroulait dans chaque chambre.
Dans la première chambre à gauche, une femme jambe écartées se faisait lécher la moule par une femme.
Dans la chambre voisine, un homme baisait une femme en levrette, un autre homme était couché sur le dos et sa compagne, avait sa bite enfoncée dans son cul et montait et descendait en criant de plaisir.
Dans la chambre suivante, deux hommes se bouffaient la queue en 69 et une femme avec un gode ceinture autour de la taille, défonçait le cul de son amant.
Dans la chambre du fond du couloir donnant sur l’arrière, un homme léchait le cul de sa compagne.
Dans la seule chambre permettant de jouer les voyeuses, il y avait deux femmes en levrette, avec un gode double dans leur chatte en train de se baiser pendant que chacune avait la queue d’un homme dans la bouche.
Nous nous sommes rendus sur le palier.
Dans une chambre du palier, un homme se faisait lécher la queue par une femme tandis qu’une autre lui bouffait la bite.
Dans une des autres chambres, une femme léchait le cul de sa copine tandis que deux autres femmes se frottaient furieusement leurs chattes collées l’une contre l’autre en gémissant de plaisir.
Dans la chambre avec Jacuzzi, une femme se faisait prendre en double pénétration.
Dans l’autre chambre du rez-de-chaussée donnant sur l’arrière, souvent réservées pour les rencontres à deux ou trois couples, quatre hommes se donnaient du bon temps.
Un homme était couché sur le dos avec un autre homme était empalé sur sa queue totalement enfoncée dans le cul.
La pine de l’homme enculé était à la verticale.
Pendant ce temps, un troisième homme était couché sur le ventre, jambes écartées et un quatrième, couché sur lui l’enculait fougueusement, limant et labourant le cul de son amant avec passion.
Trente personnes réparties dans douze chambres, s’aimant tendrement, se donnant du bon temps, loin des soucis du monde, des tracas, des peines du quotidien.
C’était vraiment très beau et ma vision de la sexualité a changé depuis cette soirée.
J’ai laissé Anna seule une minute, le temps de rentrer dans le privé, d’enlever ma robe et mon chemisier, pour revenir en porte-jarretelles ans string mais en ayant gardé mon soutien.
J’étais trempées, j’ai montré à Anna la cyprine qui coulait le long de mes jambes.
Elle m’a pris la main et on est allé dans le privé, elle m’a embrassée fougueusement, elle léché mon entre-jambes et elle m’a fait une minette du tonnerre.
Je l’ai déshabillée, je l’ai mise en levrette et je lui ai bouffé le cul avant de mettre le gode-ceinture et de l’enculer avec passion.
Nos cris de plaisir se mêlaient aux cris des couples déchaînées.
Anna criait tout son plaisir.
On a repris nos esprits.
Malgré notre envie de rester nues, nous nous sommes rhabillées, Anna ne voulant pas être une protagoniste participant aux ébats torrides qui se déroulaient dans l’hôtel mais voulant continuer à jouer le rôle d’une patronne sérieuse, uniquement là pour permettre aux hommes et aux femmes de vivre de très bons moments de plaisir, dans la convivialité, la tendresse, l’amour et la bonne humeur.
L’heure de la fermeture de l’hôtel approchant, l’ambiance est lentement retombée, les couples ont achevé leurs ébats, se sont douchés ou se sont prélassés dans les baignoires puis ont pris congé en remerciant très chaleureusement Anna de leur avoir permis de vivre une aussi inoubliable soirée et ils ont quitté l’hôtel.
Jean-Louis a payé la note pour tout le monde, disant que ses mais lui règleraient leurs parts plus tard.
Il y avait 15 couples, mais Anna n’a pas fait payer pour les trois couples supplémentaires et a offert deux bouteilles de champagne.
Nous nous sommes retrouvées seules, on s’est mises nues et nous sommes allées nous détendre dans la baignoire privée d’Anna, pour nous remettre de notre excitation.
La encore, baisers, pelotage ont précédé une belle séance où nous nous mises chatte contre chatte pour nous frotter tendrement puis passionnément avant de jouir toutes les deux.
Ce fut la seule fois que ce genre de soirée folle a eu lieu.
Jean-Louis ne l’a jamais plus demandé, même s’il est venu régulièrement faire l’amour avec sa femme qui avait évidemment participé à la soirée ou avec un ou deux autres couples car sa femme aimait manifestement se faire remplir les trois trous en même temps.
Le sexe est vraiment une magnifique chose.
J’ai encore deux ou trois aventures liées à l’hôtel à vous raconter et ensuite j’en resterai là.
A bientôt.