La semaine suivante, je suis arrivée vers 13 h.
30 car je commençais à 14 heures.
Le parking était plein.
Quand je suis entrée, j’ai été accueillie par les gémissements et cris des dames.
L’ambiance était chaude, manifestement.
Je me suis dirigée vers le privé et j’ai eu la surprise de trouver Elisa, nue, les jambes écartées, en train de se faire lécher la moule par Anna.
- Je n’ai pas arrêté d’écouter les couples baiser, a dit Elisa.
Je suis excitée comme une dingue.
- C’est vrai que ça n’a pas arrêté de la matinée, ce n’est quand même pas fréquent qu’un lundi matin soit aussi chaud.
J’ai sorti mon smartphone et j’ai filmé mes deux collègues en pleine action.
Anna s’est relevée, sa bouche était pleine de cyprine et elle est venue m’embrasser à pleine bouche.
Elisa s’est rhabillée, j’ai enlevé le pantalon d’Anna, je l’ai poussée sur le divan et Elisa est venue lui enlever son string pour s’occuper de son abricot trempé.
Cette petite garce d’Elisa était une jeune femme très portée sur le sexe, et elle s’était très rapidement adaptée à l’hôtel et était rapidement devenue complice de nos jeux sexuels, à Anna et à moi.
Au-dessus de nos têtes, dans la chambre du haut, le coupe s’en donnait à coeur joie et la dame manifestait de tout son saoul le plaisir que son amant ou mari lui donnait.
Elisa est rentrées chez elle, et la routine de l’hôtel a continué : des couples sont partis, je suis allée nettoyer les chambres libérées, des couples sont venus les remplacer et se sont aimés quelques heures.
Le travail dans un hôtel de jour vous donne du sexe une image bien différente de celle que peuvent avoir ceux qui ne travaillent pas dans ces lieux dédiés au plaisir charnel.
Bien sûr, toute le monde le sait, les hommes et les femmes font l’amour.
Ce qu’on ne peut imaginer, c’est combien les gens viennent faire l’amour, combien c’est un besoin viscéral qui concerne tout le monde, hommes, femmes, jeunes matures, vieux, hétéros, homos.
Et je ne parle, évidemment, que de l’hôtel où j’ai travaillé.
C’est la même chose dans chacun des love hôtel du pays.
Tous les jours, du matin au soir, les couples se succédaient à l’hôtel.
Il arrivait même que le matin, des couples attendent devant l’hôtel que la grille s’ouvre pour rentrer dans la propriété et gagner le parking à l’arrière du bâtiment.
D’autres venaient vers de préférence vers 19-20 heures.
On connaissait des demi-journées calmes, soit les matinées soit les après-midis où seules quelques couples, venaient.
C’est inévitable.
Ceci dit, de façon générale, je peux dire que l’hôtel manifestement bien connu des couples connaissait une fréquentation remarquable.
Pas mal de voitures immatriculées en France remplissaient le parking.
C’est bien connu, les baiseurs, ça ne manque jamais et ils permettaient à ma patronne de bien gagner sa vie.
Bien sûr, elle le méritait vraiment, n’en doutez pas car du lundi au samedi, elle était présente, jusque tard le soir.
Cette belle fréquentation tenait aussi au fait que l’hôtel était impeccablement tenu, point de vue hygiène, et que ma patronne accueillait toujours gentiment et avec le sourire les couples qui poussaient la porte d’entrée.
Les nouveaux venus, parfois un peu tendus ou gênés, elle avait l’art de les mettre immédiatement à l’aise.
Ceci dit, quand vous entriez dans le hall et que le hasard vous faisait arriver au moment où des cris de plaisir fusaient des différentes chambres, vous saviez immédiatement où vous étiez, que cela ne dérangeait ni la patronne ni le personnel.
Vous saviez que vous pouviez, vous aussi, jouir sans retenue.
Les couples de gays et de lesbiennes trouvaient toujours un accueil particulièrement chaleureux, Anna mettant son point d’honneur à les mettre très à l’aise en leur disant qu’ils étaient vraiment les bienvenus et elle leur souhaitait de bien s’amuser, de passer un agréable moment sans prise de tête et de se lâcher complètement.
Avec Elisa (et avec Olivia avant elle) on ne manquait pas de travail , évidemment variable selon l’affluence: nettoyer les chambres, laver draps, essuie-mains, gants de toilettes et peignoirs, sans oublier le repassage.
Parfois c’est à partir de 16-17 heures que les couples arrivaient massivement, remplissaient les chambres, et on était parti pour une séance sonore très excitante.
Mais il était rare de trouver un couple après 21 heures.
Ce qui était quotidien, c’est notre complicité.
Il ne se passait pas un jour sans se câliner.
Il y avait toujours un moment dans la journée où on pouvait se peloter, se faire minette ou une feuille de rose, se pénétrer avec un gode-ceinture ou un gode double, se faire prendre en sandwich quand Elisa était présente.
Ce pouvait être dans le privé, dans une chambre, quand on allait les nettoyer, ou le soir, dans la chambre-jacuzzi.
J’allais vite découvrir combien ma patronne était une femme très chaude, vraiment très gourmande, très portée sur le sexe.
Au début de mon engagement, je l’ai déjà relaté, je l’avais surprise, en train de se caresser dans le couloir et en train de se masturber dans le privé.
Ensuite, j’avais découverte qu’elle rejoignait Evelyne et Isabelle, les deux femmes qui se retrouvaient régulièrement pour se faire plaisir.
Elle ne m’avait évidemment rien dit puis elle avait fini par m’avouer qu’elle aimait baiser avec ces deux femmes, qui venaient depuis le début de sa gestion de l’hôtel.
J’avais eu également droit à ses parties de sexe avec elle et son mari dans une des chambres ou dans sa chambre à coucher privée où elle m’avait invitée à les rejoindre pour passer du bon temps.
Cela lui avait permis de se faire prendre en double pénétration, ce qu’elle adorait.
Vous conviendrez que ce genre de situation renforce les liens déjà créés par l’ambiance très chaude de chaque journée qui nous mettait dans un état de grande excitation.
L’appétit vient en mangeant, dit-on et à force d’entendre des dizaines de couples par semaines se donner du bon temps, l’excitation était journalière.
Ne croyez pas que j’étais lassée, pas du tout, c’était avec enthousiasme que jours après jour je me rendais sur mon lieu de travail, pour profiter de l’ambiance chaude, des gémissements, des cris, des mots crus qui m’échauffaient totalement et me donnait envie de sexe ce dont profitait mon mari, tout heureux le soir, de retrouver une femme très excitée à sa disposition.
Elisa aussi, en peu de temps, était devenue complice de nos jeux et elle se montrait, elle aussi, très coquine, une vraie chaudasse.
Le jeudi, j’ai proposé à Anna de nous détendre, le lendemain après la fermeture de l’hôtel, et lui disant que mon mari serait de la partie, si elle était d’accord.
Vous imaginez bien qu’elle était ravie et impatiente.
Le lendemain, vers 20 heures, David arrive.
Anna va se doucher, puis c’est mon tour avec David.
Le dernier couple quitte l’hôtel, vers 21, et on se rend dans la chambre avec jacuzzi.
Je dis David de s’asseoir dans le divan, Anna et moi, nous déshabillons, elle se retrouve en soutien-gorge, string, porte-jarretelles noirs et bas noir, et moi j’ai un soutien-gorge et un string jaunes et des bas autofixants couleur moka.
On se met sur le lit et on commence à s’embrasser sensuellement.
Anna me caresse le corps, je fais de même.
Mes mains s’attardent entre ses jambes et elle me caresse les fesses.
Je lui dégrafe son soutien et je laisse apparaître ses seins, pas très gros, avec de petits mamelons qui pointent.
Je demande à David de nous filmer, histoire d’avoir un souvenir.
Je mets ma main dans le string d’Anna et je caresse son pubis bien lisse.
Elle défait mon soutien et me caresse les seins.
Elle lèche mes mamelons pendant que je triture sa chatte.
Je la pousse sur le dos, je lui enlève son string et j’écarte ses jambes.
Je me débarrasse de mon string et me retrouve nue à mon tour.
Je me mets aussi sur le dos et nous écartons nos jambes au maximum pour montrer à David nos sexe humides et parfaitement épilés.
Il film et prend des photos.
Je viens mettre ma bouche contre la chatte de ma patronne et je passe ma langue délicatement sur toute la longueur de sa fente humide.
Je la lèche tendrement et délicatement, et je titille son clito du bout de la langue.
Elle commence à mouiller un peu plus.
Je suis en levrettes, David a une belle vue sur ma chatte et n’en perd pas une miette.
Anna est toujours sur le dos, je viens m’asseoir sur sa bouche et mettre ma chatte contre sa bouche.
Elle me lèche l’abricot et pousse sa langue dans ma fente.
Je regarde David.
Il a gardé son boxer, et sa queue est raide dedans.
Il ne voit pas l’heure de sortir sa bite pour qu’on s’occupe d’elle.
Je le fais encore languir.
Je me relève et je viens coller mon sexe en ciseaux contre celui d’Anna.
On commence à se frotte sensuellement.
La cyprine coule de nos fentes, c’est très érotique.
Je dis à David de venir nous rejoindre.
Il se met à genoux sur le lit.
Anna regarde la bosse que forme sa queue dans son boxer.
Je prends la main d’Anna et je la dépose sur le boxer de David.
Elle presse la queue de mon homme.
- Vas-y, Anna, prends sa queue et fais-toi plaisir.
Tu le mérites.
Je prends mon smartphone et je filme.
Anna ne se fait pas prier.
Elle enlève le boxer de mon mari et elle commence par caresser le membre dur de mon homme.
Elle prend la queue de David en main, la triture, la caresse.
Elle me regarde, je lui faits un grand sourire d’encouragement - Tu n’as pas envie de la goûter ?
Elle ne dit rien et plonge vers la queue raide de David qu’elle prend en bouche.
Elle commence à sucer mon chéri qui apprécie le traitement subi.
- Elle est bonne, dit Anna, elle est terriblement dure, j’adore ça.
J’arrête de filmer et je demande à Anna de sucer mon homme en levrette.
Je vais derrière elle et je lui lèche le cul.
Elle adore vraiment ça.
Je m’en donne à cœur joie en passant et repassant ma langue sur magnifique rondelle.
David fait venir Anna sur lui, en 69.
Il lui fait minette, Anna apprécie la langue qui parcoure sa fente de salope.
Je viens derrière elle et je reprends ma feuille de rose.
Anna a une langue sur chaque trou et elle gémit de plaisir.
Maintenant je la doigte, je luis mets quatre doigts dans le cul.
- Je prépare ton cul de salope car il va accueillir la queue de David et tu vas déguster sa belle tige dure et entreprenante.
Anna se relève.
David se et sur le dos et Anna vient au-dessus de lui, elle descend et colle son cul contre la tige de David.
J’adore ce spectacle, plus encore quand je vois la queue de mon chéri entrer dans l’anus de ma chère patronne.
C’est un magnifique spectacle que j’apprécie grandement.
La tige de mon chéri a disparu dans le trou de balle d’Anna qui commence à monter et descendre sur elle.
Elle s’appuie sur ses mains qu’elle a en arrière et je me régale de ce que j’ai sous les yeux : une femme mature, à quelques mois de la soixantaine qui prend son pied, qui aime ça et le dit : - Que c’est bon !!
Qu’est-ce que j’aime me faire enculer.
J’ai toujours adoré ça, dès la première fois qu’un garçon m’a prise par là, il y a bien longtemps maintenant.
C’est un plaisir incroyable.
Elle monte et descend en gémissante de plaisir, elle mouille et de la cyprine gicle un peu de sa chatte trempée.
Je vais m’asseoir sur la bouche de David pour qu’il me lèche en même temps qu’il encule Anna.
Mais j’ai trop de plaisir à regarder Anna et je quitte la bouche de mon mari.
Je ne me lasse pas de voir ma patronne profiter de mon homme.
Je la filme.
Elle se lève, se met sur le ventre, écarte les jambes et David va se coucher sur elle en mettant sa queue dure dans son cul.
J’enfile un des gode-ceinture et j’attends.
Quand Anna se relève, je me couche sur le dos.
Anna vient s’empaler la chatte sur le gode et David met sa queue contre la rondelle de cette mature gourmande et il s’enfonce d’un coup dans l’anus accueillant de cette chère Anna.
Nous sommes tous les trois hyper excités.
Anna n’arrête pas de gémir et de crier.
- Mais que c’est bon !!!!
Que c’est boooonnnn le sandwich !!!
- Je n’en peux plus, je vais juter, dit David.
- Oooouuuuiiii !!!!
Vas-yyyyy !
Lâche-toi et remplis mon cul de ta crème.
David la lime furieusement et finit se vider les couilles dans le cul de ma patronne en chaleur.
Je me dis que les clients de l’hôtel sont à mille lieux d’imaginer la dame souriante qui les accueille à leur arrivée à l’hôtel, dans cette situation.
Nous allons nous doucher puis nous allons dans le jacuzzi pour nous détendre un moment.
Avant cela Anna va chercher à boire.
Nous voilà dans le jacuzzi à papoter de tout et de rien.
Après un certain temps, Anna propose qu’on remette le couvert.
On retourne sur le lit et Anna se couche sur le dos.
David vient s’asseoir sur sa bouche et se fait lécher le cul.
J’écarte les jambes de ma patronne et je lui bouffe l’abricot.
Elle relève ses jambes que David lui tient et je lui fais une feuille de rose, j’adore vraiment ça.
Je titille sa belle petite rondelle avec le bout de ma langue puis je la pousse le plus loin possible dans son cul.
David s’est relevé et s’est placé face à Anna qui lui mange la bite.
Ils font un 69, Et comme David est au-dessus, je lui lèche le cul en même temps que Anna déguste sa queue.
Il soupire de plaisir.
- Elle bonne ta bite, j’aime quand elles sont bien dures et chaudes.
Un régal.
Elle vient lui lettre un doigt dans le cul pendant qu’elle le pompe.
Je l’encourage.
- Vas-y Anna, il aime se faire et doigter et enculer.
Je vais près d’Anna et on se partage la pine raide de mon homme.
- J’ai envie de t’enculer, dit David à Anna.
- Quelle bonne idée.
David se couche sur le dos, Anna lui tourne le dos et elle vient se positionner au-dessus de la queue de David.
Elle descend, prend sa bite dans sa main gauche et la positionne contre sa rondelle.
Elle descend et je vois la tige de mon tendre chéri, s’introduire dans le fourreau de ma patronne.
Elle arrive au bout.
Je prends mon smartphone et je prends une photo de ce magnifique spect