Femme de chambre dans un love hôtel (5)

A force d’entendre les couples prendre leur pied, l’idée m’est venue de me retrouver de l’autre côté de la barrière, c’est-dire dans une chambre avec mon mari.

J’ai laissé mûrir l’idée et un jour je lui ai proposé d’aller faire l’amour dans l’hôtel de jour où je travaillais.

Bien sûr il a été emballé mais il m’a demandé si je ne serais pas, moi, gênée de faire l’amour alors que Anna, la patronne serait là.

Je lui ai dit que je trouvais cela très excitant.

J’avais l’intention de prendre la chambre où Anna pourrait coller son œil dans le trou de la serrure, sans le dire à mon homme, évidemment.

Je ne lui avais pas dit que lorsque c’était possible, la patronne et moi, nous nous rincions l’œil en regardant les couples batifoler dans cette chambre à la configuration particulière, permettant de voir ce qui s’y passait.

On a fixé une date un jour d’une semaine où je travaillais jusqu’à 14 heures.

J’ai inscrit mon nom pour les trois dernières heures de la journée, ce qui voulait dire, arrivée à 19 heures.

Les jours ont succédé aux jours, certains calmes d’autres très chargés avec leurs lots de moments excitants.

Le jour dit, à 14 heures, je salue Anna et je rentre chez moi.

Je vaque à mes occupations et je me fais belle.

Je mets un porte-jarretelles et des bas noirs, je me maquille et j’attends mon chéri.

Il revient du travail, mange un bout, se douche et nous voilà en route vers l’hôtel du plaisir.

On entre, je fais comme tous les clients, j’attends que la patronne où l’employée arrive.

Comme Anna est seule, elle arrive.

Vous auriez dû voir sa tête.

La surprise totale.

- Sylvianne ?

Que viens-tu faire ici ?

Tu as oublié quelque chose ?

- Non, pas du tout, je suis venue faire l’amour avec mon homme.

J’ai envie de connaître l’envers du décor, si je puis dire.

Elle vérifie le tableau des réservations.

- J’ai réservé la chambre n° 1.

- Je vois, me dit Anna, avec petit sourire.

Comme c’est la première fois que vous venez, je vous conduis à votre chambre.

On monte l’escalier.

Sur le palier, à droite de l’escalier, un couple baise.

La femme manifeste son plaisir de façon très sonore.

On entre dans la chambre.

Anna nous laisse et redescend l’escalier.

Je vais dans la salle de bain et j’ouvre la porte donnant sur le couloir.

Mon mari vient écouter et commence à bander, je vois la bosse dans son pantalon.

Je plaque ma main sur son sexe qui est dur.

On s’embrasse fougueusement.

Je sais que Anna va venir coller son œil au trou de la serrure, mais je ne sais pas quand.

Elle va attendre que le couple du couloir en ait terminé, ainsi elle ira nettoyer la chambre et pourra nous mater.

On se déshabille lentement, en nous embrassant.

Nous voilà nus.

Mon mari, appelons-le David, a le corps totalement épilé, tout lisse comme j’aime.

Sa belle queue est tendue au maximum.

Je me mets à genoux, au bord du lit et David, debout, vient me mettre sa queue en bouche.

Je suçote son gland, tendrement, je l’engloutis un peu, je tourne ma langue autour de son gland.

Il aime cela.

J’avale sa queue, lentement, et elle se retrouve toute entière dans ma bouche, mes lèvres touchent son pubis.

Je la recrache, la reprend et lui caresse les fesses.

J’ai envie de lui lécher le cul.

Je lui demande de se coucher transversalement et de relever ses jambes, je peux ainsi me mettre à genoux sur le parquet et lui faire une longue et tendre feuille de rose.

On adore ça tous les deux, lécher le cul et se le faire lécher.

Le couple met la sono, la dame gémit de plus en plus, elle crie, crie, gémit et crie puis elle jouit.

Après un certain moment, j’entends le couple qui quitte la chambre donnant sur le couloir, je sais que Anna va monter nettoyer la chambre et qu’elle en profitera pour nous mater.

Cette idée m’excite au plus haut point.

A peine la sonnerie de la porte d’entrée a-t-elle retenti que j’entends ma patronne monter.

Elle prend le nécessaire pour l’entretien de la chambre et marche dans le couloir.

Je l’entends s’affairer, puis le calme revient.

Comme elle n’a pas encore commencé, je sais qu’elle est derrière la porte, l’œil collé au trou de la serrure et qu’elle me voit lécher l’anus de mon homme.

Je lui dis de se relever et je me couche sur le lit, j’écarte mes jambes gainées de bas au maximum, dévoilant ainsi ma chatte épilée.

Mon mari s’approche et passe sa langue sur ma fente lisse.

J’adore ça, il passe et repasse, titille mon bouton avec le bout de sa langue et le prend entre ses lèvres qu’il serre délicatement.

C’est magnifiquement agréable.

Je me mets debout sur le lit, mon homme vient mettre sa bouche entre mes jambes et il passe sa langue sur toute la longueur de ma fente, je fais des mouvements de va-et-vient avec on bassin, je me frotte sur sa bouche et sa langue passe dans ma chatte.

Il me met un doigt dans le cul tout en me léchant, ça me rend folle.

Je me retourne, je suis face au mur et David me met le majeur dans la chatte et l’index dans le cul, il fait des mouvements de va-et-vient, me faisant une double pénétration digitale.

Je n’entends toujours pas Anna travailler dans la chambre.

On décide de faire une petite pause et on se couche sur le lit.

David a la queue dure, je l’ai en main et je joue avec très doucement.

Anna comprend qu’on fait une petite pause et se met au travail.

Je l’entends s’affairer.

Puis le silence se fait.

Elle regarde, j’en suis certaine.

Je dis à David qu’il va m’enculer.

Je me mets en levrette et il vient derrière moi.

Je lui demande d’être debout c’est-à-dire de ne pas être sur les genoux, de façon à ce qu’Anna puisse voir dans quel trou sa queue se trouve.

Il me lime tranquillement, de façon régulière, sa queue coulisse sans problème dans mon cul torride.

Il la sort puis la plante d’un coup sec ça me rend folle.

Il recommence plusieurs fois cette façon de me remplir le cul.

Je lui dis de se coucher sur le dos et je me mets dos à lui, je descends et je mets sa queue contre ma rondelle, je descends et elle entre dans mon cul comme dans du beurre mou.

Je me penche vers l’arrière ainsi Anna peut voir David m’enculer avec passion.

Je suis hyper excitée et David me dit : - Tu es super excitée, je sens que tu mouilles du cul et j’aime ça.

- Oui je suis excitée à mort et il n’y a pas que du cul que je mouille, à chacun de tes coups de bite énergique, de la cyprine gicle de ma chatte, je suis trempée.

Je me redresse, j’enjambe sa tête et je frotte ma chatte sur son visage.

Je gicle sur sa figure.

Je me remets en levrette, David me reprend une nouvelle fois le cul.

Il me pistonne comme un fou, je gémis de plus en plus fort, je crie de plaisir : - Vas-y, plus fort, encule-moi fort, j’aime me faire démonter le cul.

Il redouble de vigueur, j’ai le cul en feu, je gémis, soupire, crie de plaisir, sans aucune honte, je me lâche totalement, sans pudeur.

David explose dans mon cul en criant un grand Ouuuuuiiiiiiiiii, Ooouuuiiiiiiiiiiii.

Je gicle sur le drap de lit.

On dirait que j’ai pissé au lit.

Il se retire de mon cul, je le pousse, il est sur le dos et j’engloutis sa queue dure que je pompe avidement.

On reprend son souffle et on papote à voix basse.

- On a peut-être exagéré.

Que va penser ta patronne ?

- On n’a pas exagéré du tout, on a simplement donné libre cours à notre plaisir, à notre excitation.

Tu as entendu la dame, tout à l’heure, ici, c’est comme ça tous les jours, sans exception.

Des couples se lâchent totalement et jouissent sans contrainte, sinon, quel intérêt de venir ici ?

- Tu as sans doute raison mais je suis un peu gêné.

- Tu as tort, Anna aiment que les gens se donnent du bon temps, c’est le but de cet hôtel, permettre aux couples de s’aimer sans contrainte, librement, totalement, sans retenue, sans devoir penser aux enfants dans leurs chambres, aux voisins.

Après s’être un peu reposé, on a remis le couvert.

J’ai de nouveau fait bander David et on est reparti dans une séance de pipe, cunnilingus, feuille de rose et baise.

Cette fois-ci, c’est ma chatte qui a accueilli sa queue.

Une fois encore on a joui sans se retenir.

J’étais crevée, David aussi.

On s’est rhabillé et on est sorti de la chambre.

On a descendu l’escalier, Anna, est sortie de son salon.

Très professionnelle elle a demandé : - Ça a été ?

- Très bien, merci, ai-je répondu avec un petit sourire.

- Voulez-vous un café, a-t-elle demandé ?

Nous avons accepté.

On est entré dans le salon et David a pu voir un endroit où je me trouve tous les jours.

On a papoté de choses et d’autre.

Nous avons pris congé et nous sommes rentrés à la maison, excités comme pas permis, avec le désir de remettre ça à l’occasion.

Le lendemain, Anna n’a fait aucun commentaire, sans doute pour ne pas me faire comprendre qu’elle avait écouté et sans doute regardé.

Ce sera pour la fois suivante où je viendrai avec mon homme.