Un jour, je prends mon service à 14 heures.
J’arrive à l’hôtel et le parking est rempli.
Il va y avoir du travail.
Tant mieux, cela occupe, et rend la journée plus agréable.
Je rentre.
Ma patronne arrive sur le palier à l’étage et me fait signe de monter ; je vais déposer mes affaires dans le salon et je monte.
Toutes les six chambres sont occupées.
Elle me montre une porte et me dit : - Elle est occupée par trois hommes.
Ça fait une heure qu’ils sont arrivés.
Pipes et enculades se succèdent.
- Dommage qu’ils ne soient pas là, dis-je en montrant la porte où on peut coller son œil à la serrure et voir ce qui se passe.
- A qui le dis-tu.
Une autre fois, peut-être, s’ils reviennent.
En fait on peut coller son œil à chaque serrure mais il n’y a qu’une chambre dont la disposition permet de voir le lit, donc les ébats.
Faute de voir on a le son et c’est bien excitant, croyez-moi.
Parfois cela l’est même plus que de voir.
Ça gémit, ça soupire, dans une chambre, une femme crie son plaisir.
Ces cris, que les occupants des autres chambres entendent inévitablement entraîne l’abandon de toute réticence.
Les barrières tombent et chacune et chacun exprime alors son plaisir sans la moindre retenue.
- J’ai envie de me faire mettre, me dit Anna, quand on se retrouve dans le salon.
- Moi aussi, dis-je.
Un couple arrive, Anna va l’accueillir.
On entend les cris des couples qui baisent, il y a deux femmes qui sont déchaînées.
Le nouveau couple a un petit sourire, Anna aussi.
- Vous connaissez la chambre, dit-elle à ce couple habitué de l’hôtel.
Allez vite joindre votre voix à celles des autres couples, dit Anna en riant.
- On ne va pas se priver dit la femme.
Ils montent sur le palier et entrent dans une des trois chambres à la droite de l’escalier.
Celle qu’ils ont choisie se trouve juste au-dessus de la pièce où on se repose en attendant couples et nettoyage des chambres.
Il ne faut pas longtemps pour qu’on commence à entendre le gémissement de la dame au-dessus de nos têtes.
Un couple descend, Anna encaisse le prix de la chambre tandis que je réponds au téléphone, un couple à l’étage demande une bouteille de champagne.
Je prépare bouteille et verres et je monte.
Je frappe à la porte, on me dit d’entrer.
La dame est nue, elle a de beaux gros seins et elle porte deux bas autofixants couleur moka, ses jambes sont bien écartées et ne cachent rien de sa chatte lisse.
Son mari (amant, petit ami ?) a enfilé un boxer mais sa queue est raide et on en voit parfaitement la forme.
Je suis déçue que l’homme ait enfilé un boxer.
Ils me demandent de servir le champagne, je m’exécute.
Très souriants, ils me remercient, je sors.
Ils recommenceront ce petit jeu et au fil du temps je verrai la bite de ce bel homme.
J’en parlerai dans un autre chapitre.
Je redescends.
Anna est en train de noter une réservation sur le tableau.
Un autre couple descend à son tour l’escalier.
Comme chaque fois qu’un couple s’en va, Anna va échanger quelques mots avec les personnes.
Ils prennent déjà rendez-vous pour la semaine suivante.
Je monte nettoyer les chambres.
Dans la première, il y a, sur une des tables de nuit, deux emballages de préservatif.
Deux préservatifs, ils ont donc remis le couvert.
Où sont-ils ?
Je les trouve dans la petite poubelle placée dans l’espace douche-lavabo.
Une capote est de couleur jaune, l’autre est rouge.
Il y a une belle quantité de sperme dans la première, moins dans la seconde, ce qui est normal.
J’en conclu que madame a partagé un bon moment de plaisir avec son amant et que les capote évitent d’avoir du sperme qui s’écoule des orifices au fil du temps.
Il ne faudrait pas que le mari s’aperçoive de quelque chose.
Je sors pour aller nettoyer l’autre chambre.
Je passe devant une chambre où la dame parle.
Je m’arrête pour écouter.
- Vas-y, continue à me lécher le cul, j’adore ça, après je te le ferai.
- Je ne comprends pas comment ton mari te refuse cela, dit l’homme.
- Tant pis pour lui, je ne vais pas me priver de ce que j’aime faire au lit parce que lui refuse.
Ce n’est pas juste d’être privé de ce qu’on aime.
Et toi, tu es ici parce que j’adore me faire enculer et que ta femme refuse catégoriquement.
- Le pire c’est qu’elle n’a jamais essayé, dit l’homme.
C’est ça que je ne comprends pas.
- Tu n’as pas eu de chance, c’est triste.
C’est pour cela qu’on vient ici, pour avoir ce dont nos conjoints nous privent.
La vie, et ses difficultés, l’incompréhension au sein du couple, en matière de sexe.
Moi, j’ai de la chance, mon homme aime absolument tout.
Je me retrouve dans l’autre chambre.
Ici, rien de particulier si ce n’est le drap lit bien mouillé.
L’après-midi se passe sans rien de mémorable sinon je l’aurai noté dans mon cahier, le soir en rentrant, avec les dates, de façon à m’en souvenir toujours.
C’est cela qui me permet de vous raconter ces moments particuliers et bien amusant de ma vie de femme de ménage dans une hôtel de jour, activité que j’ai adorée.