Je me donne à mon voisin

Sur mon transat au milieu de la pelouse fraîchement tondue, je me fais bronzer nue offrant aux rayons du soleil mon corps.

Je feuillette un livre érotique et ma main voyage délicatement mon sexe rasé.

Ma langue passe plusieurs fois sur mes lèvres, ma main s’accélère sur ma fente humide et mon bassin s'agite doucement sous l'action de mes doigts.

Mes doigts agace mon clitoris gonflé de désir.

Mon bouton d'amour tendu a l’extrême, le souffle court, mes doigts prennent de la vitesse.

J'ouvre la bouche, Je me doigte énergiquement en grimaçant.

Mes doigts me fouillent profondément.

Je gémis, râle de plaisir.

Soudain, Je suis interrompue dans mon élan par un bruit de raclement de gorge.

le voisin attiré par mes cris de jouissance est chez moi et m'observe.

Je tente de cacher ma nudité, alors qu'il me dit calmement : « Alors Maryaline, on ce fait un petit plaisir ? » Confuse, je bégaie quelques mots : « Je ...Je lisais heu..un livre. » « Il doit être vachement bandant vu l’État dans lequel vous être ? » Je baisse la tète honteusement.

« Comment une femme aussi belle que vous doit ce caresser seule ?

Alain ne s'occupe pas assez vous ? » « Si si...

mais il est souvent absent.

Excusez moi, mais là, je me suis laissé aller par la lecture de ce livre. » Paul ramasse le livre et regarde le titre en s'exclamant : « Oouah !

Femelles en chaleur ?

Tout un programme !

Et vous, vêtes vous en chaleur ? » Il me regarde dans les yeux et pose ses mains sur mes épaules qu'il masse doucement.

Je suis tétanisée et ferme les yeux lorsque ses mains descendent sur mes seins qu'il se met à malaxer doucement.

Je lui lance mollement : « Non !

Ce n'est pas bien. » Paul me répond : « Chuuuuuut!!!

Laisse toi faire !!! » Il pince doucement mes mamelons et malgré moi ils durcissent sous ses doigts habiles.

Il se penche et tète le bouton gonflé.

Je ne peux réprimer un gémissement et le supplie sans me dérober : « Non il ne faut pas !!! » Sa main est sur ma vulve.

Il introduit deux doigts et commence à me ramoner le puits d'amour.

Je me crispe, mais sans m'en rendre vraiment compte, je soulève mon bassin et vais à la rencontre des ses doigts inquisiteurs.

« Tu es une vraie fontaine salope !

T'aime ce que je te fais !

Donnes toi sans retenues comme dans ton livre ! » J'agite ma croupe alors que mon voisin me fouille maintenant avec 4 doigts.

Je râle comme une chienne en chaleur.

Nos lèvres se joignent pour un long baiser.

Puis, Paul se redresse et me présente son membre en érection en me disant victorieux : « Regarde Maryaline ce que tu as gagné ! » il l'exhibe sous mon nez et suis agréablement surprise de la taille de son engin.

« Mon dieu qu'il est gros ?! » « C'est pour mieux te baiser mon enfant ! » Rétorque-t-il en rigolant.

D'un ton plus autoritaire il m'ordonne : « Suce moi salope ! » Docile et excité, je m'en saisis et gobe sa queue.

Ma bouche est déformée par le monstre.

Je tète tant bien que mal ce pieu volumineux.

Il m'attrape par les cheveux et s'enfonce jusqu'aux couilles dans ma bouche et me baise la bouche violemment.

Soudain, il ce bloque au fond de ma gorge et envoie de puissantes décharges.

Je le repousse fortement.

Le manque d'air me fait suffoquer.

il lui crie : « Avales grosse chienne ! » Je déglutie avant de reprendre mon souffle les yeux rempli de larmes.

« Je voudrais que tu me baises comme une chienne, Paul ! » La queue gluante mais encore bien raide , il me dit : « C'est demandé si gentiment....

En attendant que je reprenne des forces n va me chercher à boire ! » Je me précipite vers le frigo pour lui offrir une bière, mais il me stop dans mon élan en m'imposant : « Vas y à quatre pattes comme une chienne ! » Il boit tranquillement sa bière et à sa demande, je me touche devant lui pour l'exciter.

« Suce moi !

je vais me faire pardonner ! » Je le suce et une fois bien raide, il me dit : « Maintenant, je vais te faire plaisir et te prendre la chatte en levrette ! » Je me met à quatre pattes le cul bien cambré, prête pour ma saillie.

Il pose son braquemart contre ma chatte suintante et s'enfonce lentement dans mon vagin.

Je glousse comme une oie blanche en l'accompagnant dans ses mouvements de vas et viens.

la cadence augmente au fur et a mesure que la pression monte dans nos corps.

J'ai un orgasme monumental et hurle ma jouissance.

Mon voisin grimaçant ce raidit au fond de mon temple d'amour et me dit : « Je vais t'enculer comme une pute salope ! » Je n'ai pas le temps de refuser, qu'il pousse déjà sur ma rosette.

Ol lui écarte un maximum mes lobes charnus et pousse m'éclatant l'anus.

Je hurle en le traitant de salop.

« Laisses toi aller ma salope tu vas adorer! » J'ouvre toute grande la bouche : « ouuuuuuuuuuuuah c'est trop gros !!! » Mais Paul s'enfonce lentement et mon anneau cède.

Il avale le monstre de chair.

Je hurle en continue.

Mais il ne stoppe pas sa progression.

Lorsqu'il est enfoncé jusqu'à la garde, il me laisse un instant de répit en me disant : « Alors ma salope, tu la sens bien ma grosse queue ?

C'est bon hein! » « Oouah c'est douloureux!!! » « C'est maintenant que ça devient bon !!! » il commence avec de amples mouvements à me baiser le cul.

Longtemps, il me fore avec toute la puissance de son membre.

Je ne gémiS plus de douleur, je couine de plaisir et même me déchaîne : « Vas y bourres moi comme une pute !

Déchires moi le cul !!!

Putain que c'est boooooon!!! » Bien ancré en moi, il déverse son foutre dans mon fondement de femelle soumise.

il se retire entièrement et me fourre son engin dans la bouche.

« Nettoie tes saletés salope ! » Comme pour me remercier de tant de docilité, il se met entre mes cuisse et aspire mon clito.

Je me cambre sous la caresse buccale.

Il me suce avidement le bouton, le mordille doucement, tète mon fruit juteux de désir.

il en profite pour enfoncer trois doigts dans mon anneau resté encore ouvert et le ramone tout en me suçant.

Je suis aux anges.

Je grogne appuie sur la tête de mon amant pour qu'il ne se retire pas.

Il me bouffe la chatte comme un mort de faim.

Je me cabre et explose, alors qu'il me pince fortement mon doigt d'amour.

Je hurle et je deviens une vraie fontaine.

Il me lance : « T'es une sacrée bonne salope toi ! » Je suis secouée de spasmes violents.

Mon corps est agité par un dernier orgasme.

Enfin, il me laisse épuisée et je m'écroule sur la pelouse en remerciant mon voisin d'être passé me voir.