Je m’appelle Solange, j’ai 20 ans et je vais vous raconter ce qui m’est arrivé l’été dernier et que je risque pas du tout d’oublier alors que je passais le week-end chez mes grands-parents qui sont toujours très heureux de m’avoir chez eux.
Ma grand-mère est une belle femme de de 65 ans, ancienne secrétaire de direction dans une boîte importante mais maintenant retraitée.
Mon grand-père a 67 ans et il est urologue, métier qu’il continue à exercer à l’hôpital car il est en forme et qu’il aime cela.
Je suis arrivée chez mes grands-parents le mardi.
Le vendredi j’ai dit que, je passerais la soirée avec des amis.
- Bonne idée, Solange, amuse-toi bien mais sois prudente.
Vers quelle heure penses-tu rentrer ?
Je te demande cela parce que si ce n’est pas trop tard, je t’attendrai.
- Non, grand-mère, ne m’attends pas, va te reposer car je ne sais pas à quelle heure je rentrerai, sans doute vers une heure du matin.
- OK, on fait comme ça.
Mais mon portable restera allumé, tu peux sonner quand tu veux.
J’ai passé la soirée avec des copains, on est allé boire un verre puis nous sommes allés manger une pizza et ensuite nous sommes allés dans une boîte où nous avons bu un verre et papoter de tout et de rien.
Une petite soirée tranquille, entre amis, histoire de faire passer le temps agréablement, soirée banale mais bien plaisante.
La suite de la soirée serait bien loin d’être banale.
Vers 11 heures, un peu fatiguée, j’ai dit à mes amis que je rentrais.
Ils ont un peu insisté pour que je reste mais comme je confirme que je suis fatiguée ils ont compris.
Je suis donc rentrée chez mes grands-parents.
C’était l’été, il faisait chaud, une bien belle et douce soirée.
Arrivée à proximité de la maison, j’ai décidé, sans raison particulière, de rentrer par le passage latéral qui donne dans le jardin à l’arrière de la maison.
Et une fois dans le jardin, je serais rentrée par la porte de la baie vitrée car je savais que mes grands-parents n’étaient pas encore au lit.
Je pénètre dans le jardin et là, ce que je vois dans la salon me fait stopper net.
Je me retiens de pousser un cri et je regarde, sidérée, le spectacle que j’ai sous les yeux.
Dans le salon, il y a six personnes : ma grand-mère, mon grand-père, et deux couples que je ne connaît pas, mais de la même tranche d’âge que celle de mes grands-parents, la soixantaine.
Jusque-là, me direz-vous rien de particulier.
C’est exact.
Si ce n’est que les six personnes sont complètement nues, enfin, seuls les hommes sont nus, ma grand-mère et une des femmes sont en porte-jarretelles avec des bas, noirs pour ma grand-mère, couleur chair pour l’autre dame.
La troisième porte des bas autoportants.
Mais ce n’est pas tout, au moment, où je découvre cet incroyable spectacle, ma grand-mère a une bite dans chaque main et elle les suce goulument.
Elle se les fourre toutes les deux dans la bouche.
Je suis scotchée et sans voix.
Ma grand-mère, cette femme élégante et distinguée se comporte comme une star du porno.
De son côté, mon grand-père est couché sur le tapis du salon.
Une des dames est assise sur sa bouche en train de se faire sucer la chatte, l’autre lui pompe le dard avec délectation.
Je n’en reviens pas.
Le spectacle que j’ai sous les yeux me laisse sans voix non que je sois dégoutée de ce que je vois, certainement pas mais simplement parce que jamais je n’ai imaginé mes grands-parents dans cette situation.
Je n’ai d’ailleurs jamais pensé à la sexualité de mes grands-parents.
J’aurais été bien incapable d’avoir un avis sur leur vie sexuelle.
En fait, quand on est jeune, on ne se dit pas que ses grands-parents continuent de faire l’amour, on pense que le sexe c’est quand on est jeune et qu’près l’envie passe.
Ce qui se passe dans le salon me prouve le contraire.
L’obscurité me permet d’avancer sans risquer d’être vue en restant à l’écart de la partie du jardin légèrement plus lumineuses puisque la lumière su salon donne un peu à travers la baie vitrée, et j’avais un angle de vue parfait pour ne rien rater de ce qui se passait.
Les femmes qui s’occupaient de mon grand-père ont changé de place.
La suceuse s’est fait léchée et celle qui se faisait faire minette s’est occupée de la queue de mon grand-père.
Petite précision, tous les sexes étaient intégralement épilés.
Ma grand-mère s’est mise en levrette et un des hommes a mis sa queue dans sa bouche.
Quant à l’autre, il est venu se placer derrière et a commencé à la pénétrer.
Les deux femmes qui s’occupaient de mon grand-père se sont mises en 69 et ont commencé à se bouffer leurs moules pendant que mon grand-père les regardaient en s’astiquant doucement le membre.
Puis il s’est levé et il est venu se placer derrière la femme qui était au-dessus et a commencé à lui lécher le cul.
Ensuite, il a passé sa queue sur la rondelle de la dame, et s’est introduit dans son cul.
Elle faisait donc lécher et enculer en même temps.
Le spectacle offert par ces six personnes était incroyablement excitant, j’avais sous les yeux ce que j’avais vu de nombreuses fois dans les films porno que je regarde.
Cette fois-ci, c’était bien réel, ça se passait sous mes yeux et c’était d’autant plus incroyable que mes grands-parents étaient deux des protagonistes de cette séance de sexe torride.
Je n’étais pas au bout de mes surprises.
À un certain moment, l’homme qui était dans la bouche de ma grand-mère s’est couché, ma grand-mère est venu s’empaler la chatte sur sa bite et l’autre l’a de nouveau enculée.
Je voyais donc ma chère grand-mère se faire prendre en sandwich, un de mes plus grand fantasmes.
Il était réalisé, sous mes yeux ébahis, mais je n’en était pas la protagoniste principale, seulement une spectatrice excitée.
Je mouillais comme une folle, je sentais la cyprine couler le long de mes jambes.
Mon string devait être bon à tordre.
Mon grand-père voyant son épouse en double pénétration se lève et vient mettre sa queue devant ma grand-mère qui n’hésite pas un seul instant et qui l’engloutit dans sa bouche.
Après la double, la triple pénétration, je n’en revenais pas.
J’étais complètement abasourdie de voir combien je m’étais trompée sur la vie sexuelle des sexagénaires.
J’avais sous les yeux, le spectacle d’une femme de 65 ans, pleine de vie, pleine de vigueur, qui avait conservé le goût, la passion pour le sexe, qui entamait la dernière tranche de sa vie et s’était probablement dit qu’il fallait en profiter au maximum, qu’il ne fallait plus se priver de rien et vivre ses fantasmes.
C’est du moins comme cela que je j’interprétais ce que j’avais sous les yeux.
Et ce discours était également valable pour les deux autres couples qui partageaient avec mes grands-parents une formidable séance de sexe et de jouissance.
Bien entendu, les autres dames ont demandé elles aussi de bénéficier du même traitement et l’une après l’autre, je les ai vues se faire remplir leurs trois trous simultanément, les bites coulissaient dans leur orifices et elles gémissaient car à la porte étant ouverte, je ne perdais pas la stéréo.
À chaque fois qu’une des dames étaient complètement remplies, les deux autres se bouffaient leurs chattes et se léchaient leurs culs.
Je j’avais qu’une envie, me foutre à poil et aller rejoindre ces baiseurs et baiseuses pour profiter, moi aussi, de ces chattes et ces épilés.
Je ne pouvais bien sûr par interrompre le fabuleux spectacle de plaisir, de jouissance qui s’offrait à mes yeux grand ouverts.
Quand tout le monde a joui, ils se sont assis dans les divan et ils ont pris un verre, en restant nus.
Je les ai regardés un peu, puis j’ai quitté le jardin et je suis retournée dans la rue.
J’ai téléphoné à ma grand-mère pour dire que je me mettais en route et que je serais là dans une vingtaine de minutes.
Cela leur laissait le temps de se rhabiller .
Vingt minutes plus tard, j’ai sonné et ma grand-mère est venue ouvrir.
Elle m’a conduit au salon où j’ai pu rencontrer les deux couples qui venaient de baiser avec mes grands-parents.
En les voyant, je me disait que leurs chattes étaient gonflées de plaisir et trempées de cyprine, sans parler du foutre qui devaient couler de leurs orifices.
Ma grand-mère m’a demandé si j’avais passé une bonne soirée, j’ai répondu que oui.
Je lui ai demandé si leur soirée avait été bonne, tout le monde a approuvé.
Tu m’étonnes !!
- On a pris un drink en papotant de choses et d’autres.
On aime se retrouver de temps à autres pour passer une soirée paisible.
J’ai dit que le lendemain soir, samedi, je sortirai encore avec mes potes.
Ma grand-mère a approuvé et à dit à ses amis que son mari et elle les attendaient tous les quatre pour passer une soirée ensemble.
Elle préparerait une petit quelque chose à manger.
Les deux couples ont accepté avec enthousiasme.
Je savais donc que j’allais passer une bonne soirée en faisant la voyeuse.
Le lendemain ce serait encore plus surprenant que ce que je viens de vous raconter et là j’allais vraiment découvrir ce que des hommes et des femmes libérés peuvent faire pour leur plus grand plaisir, bien au-delà de ce que j’avais pu imaginer.
La suite très bientôt.