La forêt enchantée

La Forêt enchantée
Préface
Vouz allez dans l´histoire découvrir toutes les parties secrètes occultée du roman de cette vie d´un couple avec une vie incroyable.

Un scénario qui est composé de tous les elemts d´une tragédie.

L´amour, la libertinage, Tour sera un jour brisé.

La vie était un doublement permanent d´émotion, de passion, de liberté; Dans le mariage elle avait trouvé une espèce de refugie dont elle avait besoin.

donc elle était perdue incontestablement, Ils se promènent sur un front de mer comme les touristes qu’ils sont.

Ils ont la trentaine et portent des lunettes de soleil.

Il tient sur son ventre dans un petit sac son dernier-né de quelques mois et fait avancer la poussette où sa gamine de deux ans est assise.

L’épouse marche à ses côtés, en sandales et robe d’été, sa chevelure châtain nouée par une courte queue de cheval, les traits du visage un peu masculins.

Il est légèrement rondouillard, quelques fils blancs déjà sur ses tempes alors qu’elle est mince, jambes nerveuses de coureuse à pied, épaules larges de joueuse de tennis, 1, 75 m pieds nus.

Ils offrent l’image d’un couple à la fois moderne et traditionnel.

Fleur de Liz a un amant de vingt ans plus jeune, un beau gaillard à peau ambrée prénommé Mehdi, Sa femme est une belle femme un peu plantureuse, Boudeuse, et rieuse, nonchalante et excessive, Fleu de Liz va marcher toute sa vie sur le fil de paradoxe, de dessiner les contours d´un être inclassable et insaisissable....

Ses seins plus grande que la moyenne avec des seins lourds, une chevelure abondante, une peau claire, des hanches larges aussi.

Un très beau sourire aux dents parfaites et des yeux magnifiques.

Une autorité naturelle émane d’elle.

Une grande blonde aux yeux bleus, avec une poitrine sublime dans laquelle il pourrait passer des heures, et avec des fesses fermes et rondes d’une douceur incroyable.

Elle aimait plaire et elle plaisait.

Samanta a pris sa main et l’a plaquée sur son sexe.

Son string était gluant, ses doigts se sont alors enfoncés dans son vagin rempli de foutre.

Elle l’a avoué qu’elle venait de s’offrir à un gentil serveur qui généreusement l’a partagé avec son amant.
- Qu’est-ce qui t’arrive, chérie?
- J’ai envie de baiser.
- Tu… de… Baiser?
- Oui, de baiser.

Allez, déshabille-toi.
- Comment est lui?
- Le type même du séducteur, amateur de femmes, mais jamais marié
- Tu veux savoir pourquoi je suis bien avec Mehdi?

Parce qu’il me baise.

Oui, avec lui, je ne fais pas l’amour, je baise.

Je suis baisée comme je ne l’ai jamais été.

.

Et il est fou de ma chatte et de mon cul.

Tu ne sais pas ce qui est bon.

Moi, je sais, j’ai mis le temps, mais je sais.
- De mon côté, ce fantasme qui consiste à imaginer ma femme dans les bras d’un autre homme ne m’a pas quitté et je dois avouer que j’y pense encore presque quotidiennement.

Tu l’aimes sa bite, hein, lui souffle-t-il.
- Oh oui, oh oui!

Chéri, si c’est vraiment ce que tu veux, je crois que je vais le faire.

s’entend-elle répondre.
- Dis-le!

J’aime ta bite!
- Oui, oui, j’aime ta grosse bite!

Elle me remplie bien.

Continue, continue!

Et tu aimerais regarder, mon salaud ?
- J´aime ça, la voir être baisée par son amant, puis je le sucer.

Et ça te dérange pas?
- Non, je sais que t’es à moi, comme je suis à toi.

Alors ça va.

 Mais pourquoi tu me l’as pas dit plus tôt.

Ce fut magique.

Tu aimes ça, te faire enculer, hein?
- J’avais peur, j’imagine.

J aimerais beaucoup.

J’ai toujours eu envie de ça.

Ça y était, j’avais ouvert la boîte de Pandore.

Personne ne doit le savoir.

Mon grand plaisir, c’est de voir ma femme prendre du plaisir.
Leur vie sexuelle a toujours été épanouie et intense.

Jeune encore avec une immense fortune, jolie, au goût du grand nombre, cette femme, sans parents, sans amis avoués, s’était en quelque sorte individualisée dans le monde.

Elle dépensait, seule, une existence capable, en toute, apparence, de supporter plus d’un partage.

Une femme sans coeur et sans tempérament; d’autres lui supposaient une âme profondément blessée et qui veut désormais se soustraire aux déceptions cruelles.

Samanta ne sait quelles images confuses de voluptés inouïes, lascives à l’excès.

Elle avait sorti sa robe légère qui me plaît tant, celle qui se boutonne ou se déboutonne complètement par-devant.

Elle a mis son soutien-gorge en dentelle blanche transparente qui tout en maintenant ses seins lourds, les laisse apparaître sous le délicat tissu.

Et pour le bas, un classique string assorti au haut.

C’est la rage luxurieuse, la lubricité forcenée, la jouissance horrible qui reste inachevée!
- Laisse faire les choses.

Tu y vas pour profiter et te faire du bien.

Je t’aime.
- Merci mon coeur.

Moi aussi je t´aime..
Une femme rejoint son amant dans la forêt de la Tijuca après avoir passé l’après-midi avec son mari.

Elle arrive essoufflée, le corps encore marqué par cette rencontre.

Assise au bord du lit, elle raconte les gestes partagés et les traces laissées sur sa peau.

Elle guide la main de son amant vers son intimité humide, où se mêlent deux présences.

Le désir monte, mêlant les odeurs et les saveurs.

Ils s’unissent ensuite, conscients du risque qu’elle a pris.

Le moment se déroule dans un mélange de corps et de sensations, sans paroles inutiles.

Quoique ce détail ne touche en aucune manière au fond même de ce qu´ils avaient à raconter, il n’est peut-être pas inutile, ne fût-ce que pour être exact en tout, d’indiquer ici les bruits et les propos qui avaient couru sur son compte au moment où il était arrivé dans le monde de la libertinage.

Elle ne aupporte plus controler ses désirs.

Ils habitaient dans une belle maison.

La maison qu’il habitait se composait les salons les chambres, les jardins plantés des magnifiques arbres.

d’un rez-de-chaussée et d’un seul étage: trois pièces au rez-de-chaussée, trois chambres au premier, au-dessus un grenier.

Derrière la maison, un jardin d’un quart d’arpent.

Entre eux ils partagent du plaisir et beaucoup d’amour, de celui qui rime avec toujours!

Elle ne rentrez pas seulement dans une saga libertine mais dans une histoire où les corps et aussi les coeurs rythmen les émotions.

La fidélité sexuelle n’est pas un sentiment amoureux mais un dogme social, un acte de propriété.

Son époux la laisser à sa folie.

Il avait un visage marqué par les excès en tout genre.

L´homme était bien plus complexe, bien plus mystérieux.

Il n´est pas un ange.

Elle est lumineuse et sombre.

La loyauté, la confiance et l’attachement sont plus importants, c’est là que se situe la véritable fidélité!

La société veut imposer une exclusivité sexuelle hypocrite, intenable sur la durée et presque jamais tenue dans la réalité.

On ne vit pas avec l’autre parce qu’on couche ensemble.

Pour durer, un couple doit être fondé sur des liens plus solides.

Comme les mots ont un sens et que rien n’est donc anodin, précisons que toutes les pratiques sexuelles de groupe ou en couple ne peuvent exister qu’entre des personnes majeures, adultes et responsables.

Toute relation doit obligatoirement faire l'objet de consentements.

alors qu’il y a de nombreuses façons de prendre du plaisir et de profiter de la vie.

Leur démarche candauliste va en ce sens.
- Maintenant, je suis prêt à partir.

J´étais attiré par les jeunes .

C´est eux que viennent me parler directement fans les reseaux sociales.

Ce genre de situation te plairait, j’en suis sûr.
- Clairement.

Et l’idée de cocufiage ne pas intervenir m’excite encore plus.
La scène lui fait de l’effet, et cela déclenche une petite étincelle chez elle.

Ses tétons se dressent et son sexe s’humidifie quasi instantanément.

elle ai chaud, et elle enlève ce manteau qu´elle ne voulait pas quitter, en lui soulevant légèrement de son siège.

a main gauche d´elle serre le sexe de son mari par-dessus le pantalon.

Il est dur comme jamais.
La voiture de la blonde disparaît dans la nuit, me laissant seule avec ses pensées tumultueuses et une envie insatiable de plus.

Le parking sombre devient son terrain de jeu.

Une autre voiture s’approche lentement.

Elle décide de rester, de tester ses limites.

Elle était avide de sexe!

Leur vie sexuelle a toujours été épanouie et intense.

Samanta est une jolie femme, rousse aux yeux verts, elle mesure 1,75 m et pèse 60 kilos.

Elle a une jolie poitrine en poire, 95 C.

Il reçut ses aventures avec une joie complexe où la jalousie se mêlait au plaisir.

La réalité de la situation, pourtant anodine, torturait son âme et son amour-propre, mais sa verge réagissait tout autrement.

Elle gonflait dès qu´il l’imaginait avec eux, le soir son seul désir était de l’entendre lui raconter la vie qu´il partageait avec eux, comment ils t’avaient regardé, charmés, chauffés, comblés.

La blonde était une projection de désir, de fragilitéd´insoumission, mais une obsedée par sexe.

Un visage que respirait la promesse d´un mystère que personne n´avait encore déchifrée.

Ses insistances au lit ne lui dérangeaient pas, elle se prêtait volontiers au jeu de s’expliquer les moindres détails de la journée et de ses jouissances furtives.

Parfois, maîtresse de ses plaisirs, tu grossissais les faits afin de lui mener plus rapidement à l’éjaculation qu´il retenait le plus possible dans son avidité de lui savoir avec eux.

L´époux imagine son long corps transpirant, sa sensualité naturelle illuminant les lieux, la blondeur de ses cheveux attirant les beaux bruns bronzés irrésistiblement vers elle.

Son épouse est une belle femme d’environ 1,75 m, un corps tonique, un ventre plat, des seins encore hauts, agrémentés de tétons très érectiles et d’une folle sensibilité.

Dès qu’une main les frôle ou dès qu’une langue les lèches, elle se sent toute chose, et toute moite.

Samanta avait un charme énorme qui du même coup avait un impact certain sur l’assemblée féminine; chacune, ce soir-là, aurait aimé se rapprocher d´elle, hypnotisé par cette blonde aux pouvoirs de séduction énorme.

Son sang était de feu, mes sens grondaient; La blonde tombait comme étourdi sur un sofa.
- Enfin, je vais pouvoir sentir une bonne grosse queue m’empaler.

Fini le plaisir réduit.

Je vais pouvoir jouir comme une folle, avec un bon pieu dans le corps.
Chaque année, à l’approche de décembre, une question silencieuse revient lui hanter: faut-elle recommencer comme l’an dernier, rejouer les mêmes rituels, les mêmes plats, les mêmes sourires forcés?

Ou faut-elle tout bouleverser, comme un coup de vent dans un salon bien ordonné?

Pourtant, cette année, quelque chose avait changé.

Elle voulait partir.

Loin.

Sans amis, sans famille, sans obligations.

Elle compris que désormait leur vie ne suivrait plus le même tracé qu´avant.

Craignant d´attiser un feu qu´elle ne savait pas éteindre.

Comment pourait elle défendre sa dignité sans risqué de détruir la relation qu´elle tentait désespérément de sauver?

Elle va choisir de rompre avec les evidences de son désit de deviant une salope.

Elle souhaitait savoir et découvrir toutes les parties sécrètes.

C’était l’idée d’un effacement temporaire, d’une parenthèse où elle pourrait peut-être respirer autrement.

Samanta regarda sa mère, l’air désemparé.

La rage de sa soeur était palpable, elle marchait sur des oeufs pour la réconforter sans déclencher son courroux.

Elle avait toujours eu une vie compliquée.

Samanta se levait du fauteuil et fit tranquillement les pas qui se séparaient, avec une indicible expression de satisfaction.

Elle passa ses bras autour de son cou et lui gratifia d’un baiser passionné.

La blonde se contenta de sourire, elle vira au rouge cramoisi.

Sur l’entrefaite, une vieille dame à l’air bienveillant entra dans l a fôret..

Elle éprouvait un étrange besoin de transgression qui s’intensifiait autant que son désir pour trouver une grosse bite.
- Tu cherches quelque chose de plus, non?

demande-t-elle, sa voix basse et séduisante.
- Mon amour, j’ai besoin de te partager quelque chose.

Ça me gêne un peu, mais je veux que tu sois transparente avec moi.

Si ça ne te parle pas, on passe à autre chose, c’est tout.
- Je t’écoute.
- Mon amour, j’aimerais coucher avec une grosse bite: trop direct.
- Ah ça!

C’est juste un euphémisme, je ne t’en avais jamais parlé, mais, hier, tu as fait quelque chose qui n’était qu’un fantasme pour moi.

Quand tu as….
- Ah oui, je suis vraiment d’accord.

C’est tout ce que tu veux me dire?

Tu voudrais qu’on recommence?
- Oui, euh, c’est sûr, c’est aussi que…
- Mon ange, sais-tu, ce qui me plairait, ce serait que tu me regardes faire l’amour avec un autre?: Valentin, tu sais que je t’aime plus que tout, mais j’ai un aveu à te faire.

J’aimerais juste une fois, au moins une fois, manger la bite d’un Noir viril, enfoncer ma langue, jusqu´à il éjaculer dans ma bouche… Trop descriptif..
- J’aime bien ses fesses, elles sont superbes, tu ne trouves pas?
- Je suis déprimée, mais ne me laissez pas tomber.

Dans le sexe il y a un monde que je veux tout savoir.
- Je ne pouvait rien faire pour l´empêcher.
- Je vais en profiter au maximum.

Le malleur est à venir.

Je veux escaler la montagne.
Elle marchait en silence, tenant firmement son sac avec inquiètude, aucun cri, aucune tentative de se retenir, seulement un regard sombre, en plein de solitude, cette peur qu´elle avait toujours ressentit, elle quittait un rêve devenu obscurité.

Samanta contemple les montagnes de la forêt de la Tijuca , éblouies par les rayons du soleil qui se découpent à l’horizon, au-dessus des toits du village..

Elle a une jolie poitrine en poire, 95 C.

Samanta remonta jusqu’à un sentier peu achalandé qui sillonnait vers un plateau où le soleil frappait de grandes pierres plates depuis le midi.

Une chute d’au moins quinze mètres s’abattait à leurs pieds e