Mes aventures avec Maman !
Je me présente, je me prénomme Marc, je suis âgé de 21 ans bientôt et je vis encore chez mes parents.
Après une première relation avec une jeune fille, qui a duré six mois, j’ai rompu, car elle voulait que nous nous installions en ménage et que je quitte mes parents.
Je fais donc des petits boulots, je suis bien chez mes parents.
Ma sœur aînée Sophie, elle a quitté la maison familiale pour s’installer avec son copain Jean Luc.
C’est mieux pour moi, comme cela, je ne l’entends plus gémir lorsqu’il la baise !
Ce matin, avant de partir à son travail, mon père m’a pris a part pour me demander son aide !
« Voilà Marc, je veux que tu veilles sur ta mère, car je la sens un peu dépressif !
.
Nous devions sortir ce Week-end et malheureusement avec mon travail et la création de la nouvelle unité de production, je vais être bloqué un moment !
Voilà 200 Euros, pour la sortir, si il te faut plus, elle a la carte bleue, et il n’y à pas de problème !
Je compte sur toi mon Fils !
«
Etonné, je prends l’argent, pour une fois que Papa est généreux, je vais pas me plaindre, et je compte bien en profiter !
La journée se déroule normalement , j’attends avec impatience demain, Samedi pour pouvoir obéir à mon Père.
Le Samedi arrive vite, et après dîner Papa embrasse Maman et part à son travail !
Aussitôt, je prends mon courage à deux mains et interpelle Maman :
« Allez Maman, va te faire belle, je t’emmène te promener !
«
Elle me regarde surprise , mais souriante et redescend une quinzaine de minutes plus tard.
Ce n’est plus la même femme, elle est habillée comme une jeune fille sexy avec une jupe évasée courte et une chemisier blanc qui laisse deviner son soutien gorge noir.
« Papa m’a demandé de m’occuper de toi et de te sortir, on va commencer par aller boire un verre en ville, ça te va ?
«
« Oh oui, c’est toujours mieux que de rester à la maison !
«
Cela fait longtemps que je n’ai pas vu ma mère comme cela, elle est belle, souriante, habillée de manière sexy et ses lèvres bien garnies de son rouge à lèvres rouge foncé qui la rend encore plus désirable !
Nous nous installons dans ma petite 205.
Les jambes à maman sont bien visibles et sa jupe relevée.
Tout en conduisant, je mate ses jambes bien bronzées.
Nous sommes déjà arrivés au centre ville, je me stationne dans le parking souterrain de l’Hôtel de Ville.
Nous regagnons les voies piétonnes, je laisse maman devant moi pour monter les escaliers.
Je n’avais pas remarqué qu’elle a un magnifique cul !
Après une centaine de mètres, nous nous installons en terrasse et commandons deux pressions.
Assise en face de moi, maman a croisé ses jambes.
Sa jupe est remontée assez haut.
Ma queue écrasé par mon slip se détend pour trouvé sa place.
Intérieurement je pense que je suis assis en terrasse avec une belle blonde âgée de quarante cinq ans, car elle pourrait être ma chérie !
À plusieurs reprises des hommes dévisagent maman.
Je lui fais remarquer !
Elle s’en amuse et me dit qu’elle est contente d’être là avec moi et que je lui suffis.
Voilà, notre pression est terminée nous quittons la brasserie et déambulons dans les voies piétonnes
« Tu peux me tenir par la taille si tu n’as pas honte de moi !
«
« Pas de problème, je suis fière d’être avec une belle femme !
«
« Merci Marc, et tu peux m’appeler Martine, cela me rajeunira plutôt que de me rappeler que je suis ta mère !
«
Nous rigolons de bon cœur, j’en ai profité pour poser ma main gauche sur ses hanches, je suis bien !
Plutôt que d’aller dans un restaurant de classe, j’ai pensé qu’il serait sympa et moins chère d’aller chez Momo, un arabe pour manger un Américain ou un Kebab.
Martine est étonnée, mais trouve cela original !
Nous nous installons au fond de la grande pièce.
Momo vient prendre la commande, il sourit en regardant Martine et lui demande : « Qu’est ce qu’elle va prendre la gazelle !
«
Nous optons pour deux Américains avec deux bières !
Le service est rapide, nous trinquons, Martine est resplendissante !
« Tu peux manger tes frites avec les doigts, c’est à la bonne franquette !
«
« Ok , la prochaine fois nous irons dans un bon restaurant, autant en profiter, c’est ton père qui paye !
«
Nous rigolons, amusés, Martine est détend et la deuxième bière l’a un peu enivré.
Pour finir, Momo nous offre une Boukha, digestif à bas de figues.
Martine la déguste tranquillement, ses yeux scintillent.
En partant, le patron fait la bise à Martine et lui dit :
« Tu viens quant tu veux ma gazelle, même sans ton copain !
«
Nous repartons, et un peu plus loin, Martine me confie que Momo lui a peloté ses fesses en l’embrassant.
« C’est normal, c’est un dragueur et il aime les belles femmes !
«
« Merci Marc, cela fait toujours plaisir de savoir que l’on plaît !
«
Il est presque minuit, je propose à maman de passer un peu de temps dans une boîte de nuit.
Elle accepte avec plaisir !
Il est toujours plus facile d’aller en boite en couple.
Le portier nous salut en matant Martine.
Nous nous installons dans un petit recoin ou une table de deux est disponible.
Une jolie serveuse vient prendre la commande, nous prenons deux Whisky coca.
Avant que les boissons arrivent, un homme âgé de la cinquantaine vient inviter Martine à danser.
Je les observe de loin son cavalier est collé contre elle, elle ne refuse pas le contact et sa tête est posée contre son épaule.
Je vois la main du danseur caresser le derrière de Martine qui se laisse faire.
Avant la fin de la série, il arrive à l’emballer, elle est bien chaude maman !
Nos verres sont arrivés, Martine également.
Je fais comme si je n’avais rien vu.
« Ah, cela fait vraiment du bien de sortir et de se défouler un peu !
Et toi, tu ne danses pas ?
«
« Non, j’attendais les consommations !
«
Nous buvons tranquillement notre verre.
Sur la piste, une nouvelle série de slows commence.
San attendre, Martine me prend par la main et m’emmène au centre de la piste.
Nous croisons son premier cavalier qui venait la chercher.
Martine se colle à moi, son bassin se frotte sur mon bas ventre, alors que ses mains sont posées sur mes épaules.
Ma main droite est maintenant sur ses fesses?
Alors que la gauche court sur son dos remontant vers ses épaules.
Je sens son souffle qui augmente.
Ma main est maintenant au niveau de son cou, je cherche son oreille, lui caresse le lobe de son oreille, je la sens frémir.
Ses bras se serrent un peu plus fort sur mon corps.
Elle doit sentir mon sexe gonflé.
Je lui lèche l’oreille, un léger râle s’échappe de sa bouche !
À ce moment, elle tourne sa tête vers la mienne, nos visages sont face à face.
Je ne sais pas si c’est elle ou moi qui anticipe, mas nos lèvres se collent l’une sur l’autre.
Je sens sa langue qui fouille ma bouche.
Elle est vorace et tournoie comme une excitée, déclenchant en moi une vague déferlante qui envahie tout mon être !
Notre baiser a duré longtemps, c’était comme si nous étions seuls au monde dans une autre dimension.
Ma main gauche a ensuite cherché sa poitrine, pelotant sans honte son gros sein.
Martine elle continue a frotter son bas ventre sur ma queue déformée.
La série se termine.
Sans parler, nous nous dirigeons vers la sortie et d’un pas rapide regagnons le parking ou nous attend la 205.
Je déplace le véhicule et me stationne au fond, dans un coin sombre.
Je recule mon siège au maximum et sans attendre Martine ouvre ma braguette.
Je baisse mon pantalon et déjà mon sexe se dresse.
Il n’y a pas d’attente, Martine prend en bouche mon membre.
Elle suce d’une manière divine.
J’ai réussis à relever sa jupe, pouvant apercevoir un magnifique string couleur chair qui lui sépare bien des deux fesses.
Alors que sa langue caresse ma queue, cherchant avec succès le moindre centimètre carré pouvant me donner du plaisir, mes doigts s’enfoncent dans sa chevelure blonde, elle m’appartient !
Elle délaisse ma bite pour me gober les couilles, elle a la maîtrise de mon membre !
Elle ne me finit pas, me laissant la queue en l’air.
« Allez démarre, on sera mieux à la maison !
«
« C’est elle qui commande et j’obéis.
«
Tout en conduisant, je lui pelote sa poitrine.
Elle a les jambes ouvertes et se caresse le minet.
Je n’aurai jamais imaginé cette situation encore hier !
Arrivés dans la cour, on ne perd pas de temps et nous dirigeons rapidement vers sa chambre.
Là, elle se déshabille et se retrouve nue devant moi.
Elle est bien foutue, pas de graisse, par contre, elle a une bonne touffe en forme de triangle.
Je me déshabille et me trouve à poils devant elle.
Elle contemple mon corps en le caressant.
« Tu te rase le pubis ?
«
« Oui, c’est plus sain et mes partenaires aiment bien !
«
« Tes partenaires ?
Des hommes ?»
« ça dépend des fois, femmes ou hommes !
«
« ça doit être sympa, t’as raison !
Allonges toi sir le lit !
«
J’obéis à ma maîtresse et m’allonge en plein centre du lit.
Elle se positionne tête bêche sur moi, me présentant sa chatte face à ma bouche.
Alors que je commence à déguster sa moule déjà baveuse, elle avale ma queue et reprend sa tache là ou elle l’avait laissé.
J’écarte au maximum ses lèvres vaginales découvrant sa rosette.
Ma main s’aventure plus haut et caresse son œillet Il est légèrement boursouflé, et au contact de mon doigt me donne l’impression de se contracter et de se rétracter, il est vivant !
Alors que Martine a augmenté la cadence de la succion, j’ose enfoncer mon majeur dans l’anus de ma mère.
Elle continue sa mission, je commence à lui branler son anus en douceur, provoquant ses cris de jouissance.
Comme par réflexe, mon bassin va d’avant en arrière permettent à ma queue de taper le fond de gorge à Martine.
Après lui avoir bien doigté son anus, il me vient l’envie de le téter, je prends entre mes mains son cul et j’avance ma langue pour lui lécher son œillet.
Ma langue s’avance et force son muscle, elle se dandine sous les caresses de ma langue, il me reste à lui téter son petit trou !
Elle se cambre de plaisir atteignant l’orgasme alors que je déverse mon foutre au fond de sa gorge.
Rien ne sera plus pareil, c’est le début de notre histoire !
Après m’avoir bien pompé et aspiré tout mon jus, nous nous endormons enlacés comme deux amants que rien ne doit séparer !
À suivre !