Premiere découverte

Je suis Clémence, j'ai 38 ans, je suis mariée et heureuse.

Je suis une femme qui attache beaucoup d'importance à la première fois.

Je me rappelle de ma première Barbie (enfin, je crois...) et de mon premier vélo.

Je suis originaire de la campagne, d'un petit village tranquille.

J'ai eu une enfance très heureuse, je ne manquais de rien, je jouais beaucoup dehors.

Notre village était minuscule, nous n'étions pas plus de 100 âmes.

Il n'y avait aucun commerce, il fallait aller à plusieurs kilomètres pour acheter le pain.

Je le faisais facilement à vélo, le retour était plus difficile.

J'étais une adolescente assez libre, il n'y avait pas de jeunes de mon âge, donc je m'inventais souvent des jeux.

Derrière la maison, je m'étais fait une cabane dans un endroit un peu isolé et secret.

L'été, je prenais un livre et je lisais tranquillement dans ma cabane à ciel ouvert.

J'ai commencé à lire la bicyclette bleue, et il faisait chaud, je portais un short et un débardeur.

À l'époque, j'étais une petite blonde aux yeux bleus, fine et sportive, mais avec des formes.

Je me rappelle de l'extrait où, après s'être disputé avec Francois au bord d'une route, ils se retrouvèrent dans une maison désertée et elle a eu un grand désir sexuel parce que, pour elle, la première fois n'était pas ce désastre douloureux et oubliable avec une absence totale de plaisir, mais bien un truc fou.

Elle raconte son émoi pour Laurent et couche avec son frère François pour sa première fois.

Puis elle couche avec Laurent et recouche avec François après la mort de son père, puis elle fait une fellation à Laurent.

J'ai eu envie de jouer son rôle.

Je me mets à rêver d'être mon héroïne.

Je rentrai discrètement à la maison et je cherchai une robe bleue, je l'enfilai sans soutien Gorge, un tissu fin moulant et volante en bas, je deviens Léa.

Je décidai de monter au grenier.

Je pouvais y être tranquille sans peur d'être dérangée, il était grand, il me fallait improviser un lit, je trouvai une malle contenant des vêtements, j'en étalai sur le sol et je m'allongeai le livre en main.

Je relis le passage dans la maison abandonnée, sous la charpente en bois, il faisait très chaud, il devait être 16 h 00.

Je commençai à transpirer et je passai ma main sur ma poitrine.

Je sentis mon sein se durcir à cet effleurement.

Je défis les bretelles de la robe.

Ma poitrine nue était blanche ronde, un petit téton rose d'un demi-centimètre tout droit et des gouttes de transpiration entre les seins.

Je les caressai plus fortement et cherchai des zones qui me donneraient plus de sensation.

Je les pressai sans violence bien sous le sein, je frissonnais et mes tétons se dressaient.

Je pensais au pénis de Francois qui allait dépuceler Léa qui elle était folle amoureuse de son frère.

Je retirai la robe et observai ma culotte rose en coton, je sentais une excitation dans mon ventre.

Je la retirai et je vis ma fente blonde un duvet court au-dessus des lèvres lisses fines roses bien dessinées, une substance que j'avais déjà vu enduisait mes lèvres, j'ouvris mon petit fruit et le frottai.

Je sentis une vague de plaisir des frissons.

Ma voix émettait des petits sons à chaque frottement.

Je sentais le désir.

Plus je me frottais plus j'imaginais le sexe de Francois beaucoup plus vieux la déflorer.

Je me déchaînais entre mes cuisses, mon jus intime se mit à dégouliner, je sentis l'odeur de ma fente excite et ma poitrine me semblait énorme.

Je bougeais mon bassin sur mon index et majeur qui descendaient vers l'orifice tout gluant.

J'enfonçai mon index en moi jusqu à l'hymen et le bougeai, je ne me suis pas rendu compte du temps qui passait, j'étais comme envoûtée.

Je sentis des picotements, je fermai les yeux et un orgasme non contrôlé et violent m'atteignit, je gémissais durant 10 s et j'ai joui.

J'jetais en sueur et mon sexe était trempé, je m'étalai quelques minutes pour reprendre mes esprits.

J'ai eu la chance de connaître ce plaisir intente dès ma première caresse.

Ce ne fut pas toujours le cas après.

J'avais envie de partager ce moment intime de plaisir.

J'espère qu'il vous aura diverti, aux dames et aux monsieurs.