BDSMpour Eléonoard 2

Armand avale avec gourmandise le jus que le fruit trop mûr ne peut retenir.

Une fois gavé, il se retire en souriant, et dit : — Elle est bonne ma femme, oh purée ce qu'elle est bonne !

et joui encore une fois.

bVictor pose sur l'anus de son amante un monstrueux vibro, il le fait tourner sur la rondelle ridée, un instant avant de l'enfoncer profondément.

Eléonore défaille, elle geint.

Victor, n'en reste pas là, il enfonce aussi dans le vagin de son amante un œuf vibrant télécommandé, et augmente la vibration du vibro au maximum.

Il offre à Camille la télécommande.

Et place sur les mamelons des pinces et une sur le clito.

Vicieusement, Camille appuie sur le bouton : une violente décharge électrique secoue le ventre de son amie, qui serre les dents en gémissant.

Plusieurs fois la coquine utilise le bouton, à chaque fois Eléonore se cabre.

Entre chaque secousse, Victor resserre les pinces.

C'est une procédure qui fait hurler Eléonore.

Une jouissance terrible la fait cambrer, ses yeux sont presque révulsés, une moue affreuse marque son visage.

Eléonore halète, elle, qui semblait s'épanouir dans les séances de BDSM, commence à montrer des signes de fatigue.

Ses yeux, autrefois brillants d'excitation, paraissent maintenant s'éteindre.

On retire le vibro, l'œuf et les pinces.

Le clito violacé est méconnaissable.

Éléonore se tourne vers Armand avec un air sérieux et dit en recherchant son souffle : — Je ne suis plus sûre de vouloir continuer ces séances !

Armand est déstabilisé, elle qui avait tant de vigueur, elle est tiraillée entre ses désirs et ses limites.

Il lui demande.

— C'est à cause de Victor et Camille ?

— Non, ce n'est pas eux.

C'est… moi.

Je pense que j'ai exploré une partie de moi que je ne suis pas prête à affronter complètement !

Il sait à quel point cette expérience était importante pour elle, mais il réalise aussi que le BDSM peut être un terrain délicat, où le plaisir peut rapidement se mêler à la douleur, non seulement physique mais aussi émotionnelle.

Armand prend la main d'Éléonore, et il lui dit : — Je veux que tu sois heureuse.

Nous pouvons toujours explorer d'autres genres de plaisirs sexuels !

Éléonore, épuisée, lui sourit faiblement, reconnaissante de sa compréhension.

Victor la regarde, et lui demande : — Je ne peux te laisser partir sans t'avoir offert une double !

Bien qu'à bout de souffle, Eléonore acquiesce.

Camille s'harnache d'un gode ceinture imposant, et s'allonge sur le banc.

Elle invite son amie à venir s'empaler sur sa bite factice.

Eléonore, avec l'aide indispensable de son mari, s'empale sur le gode.

Victor se place derrière elle, et lui enfonce sa bite dans le rectum, qui immédiatement emprisonne la visiteuse.

Les deux amants s'agitent en elle en la faisant geindre comme une bête.

Eléonore ondule du bassin en gémissant, les coups de reins de ses amants la font sursauter à chaque pénétration.

Sa chatte est en feu, l'anus semble faire une fellation à la bite de Victor, tellement il est secoué de contractions.

Victor donne de violents coups de reins en s'accrochant aux hanches d'Éléonore.

Camille ne ménage pas son amie, elle dit : — Jouie, ma chérie, c'est la dernière fois aujourd'hui, jouis !

Après de longues minutes de pilonnage, Eléonore explose de jouissance.

Pour la récompenser, Victor lui remplit l'intestin de sa semence.

Enfin, on la libère.

Une fois à la maison, Armand est déçu.

Il a vu Éléonore s'épanouir dans ce monde de soumission et de plaisir, alors pourquoi ce revirement ?

Il revient à la charge : — Que se passe-t-il ?

Pourquoi tu ne veux plus de BDSM.!

Eléonore répond : — Au début, c'était excitant, mais maintenant, ça me fait peur.

J'ai l'impression d'aller trop loin.

J'aime la passion, mais tout ça… ça commence à me peser !

Armand lui prend la main, ressentant une vague d'empathie.

Il sait que ce qu'ils ont vécu a éveillé en elle des désirs cachés, mais il comprend aussi que chaque exploration a ses limites.

Il dit : — Écoute, je ne veux pas que tu te sentes forcée à quelque chose !!

Éléonore frissonne, ses pensées tourbillonnent.

Les souvenirs des séances avec Victor, les moments de douleur mêlés à l'extase, la hantent.

Elle a goûté à une intensité qui l'a fait vibrer, mais elle se rend désormais compte qu'elle ne peut pas ignorer ses propres limites.

Avec le temps, elle réalise qu'il n'est pas nécessaire d'explorer les limites de la douleur pour ressentir le plaisir.

Et elle sait qu'elle peut toujours revenir à des explorations plus audacieuses si elle le désire.

Pour Armand, le désir de sa femme devient une priorité : — Alors, dis-moi ce que tu veux vraiment.

Tu peux continuer sans aller trop loin.

?

Éléonore hésite, puis propose : — Je veux garder l'intensité, mais que cela soit sous contrôle ?

Peut-être explorer plus.

Je veux ressentir le frisson sans la peur !

Armand acquiesce, soulagé.

Ils décident de faire adapter leurs séances.

Il demande à que soit intégré davantage de caresses, de jeux de rôle plus doux, se concentrant sur ce qui excite sans aller jusqu'à la douleur.

Eléonore accepte une nouvelle séance, mais à condition qu'elle soit raisonnable.

Armand assiste, le cœur battant, à la scène qui se déroule devant lui.

Éléonore, sa femme, est à la fois belle et vulnérable, allongée sur le banc matelassé.

La lumière tamisée de la pièce crée une ambiance à la fois intime et électrique.

Victor, avec maîtrise, manie la lanière de cuir avec une précision qui fait vibrer l'air.

À chaque coup, Éléonore qui aime la lanière se tortille sous l'impact, ses muscles se contractent alors qu'elle retient un soupir de plaisir et de douleur mêlés.

Armand, bien qu'un peu nerveux, ne peut s'empêcher d'être captivé par la force de sa femme à ce moment précis.

Les premiers coups sont légers, c'est une introduction pour la préparer à ce qui va suivre.

Éléonore se laisse emporter par la sensation, ses hanches se balancent légèrement, comme si elle cherchait à s'accrocher à chaque coup, à chaque vague d'émotion qui la traverse.

Sa respiration devient plus rapide.

Armand peut voir le plaisir se mêler à l'adrénaline sur le visage de sa femme.

Victor, attentif aux réactions d'Éléonore, ajuste l'intensité, en augmentant la force des coups.

Éléonore se perd, son corps réagit à chaque impact, chaque caresse de la lanière provoque des frissons qui partent de son dos pour se répandre dans tout son être.

Armand admire la façon dont sa femme s'abandonne à l'expérience.

À mesure que la séance progresse, Éléonore se laisse aller complètement, se tortillant avec une grâce sous les coups de lanière.

Les sons qu'elle émet, entre soupirs et gémissements, lui font comprendre qu'elle est pleinement plongée dans cette expérience, jouant avec les limites de la douleur et du plaisir.

Victor, observe attentivement, il sait quand ralentir et quand intensifier le jeu.

.

Finalement, Éléonore hurle : — Prends- moi, prends-moi.

Armand ressent une vague de fierté et d'amour pour sa femme.

Victor qui bande comme un poney, va combler le désir de son amante.

Il plaque sa bouche sur la protubérance que forme le clito, il l'aspire et le suce voracement.

La boule de chair triple de volume.

Éléonore gémit : « Les suctions sont féroces.

Son mari émerveillé assiste à sa jouissance.

Eléonore se cambre et envoie dans la bouche de son amant un jet de cyprine.

Victor, surpris par ce mini geyser, se redresse.

Il place sa bite contre la fente bouillonnante et l'enfonce jusqu'aux couilles.

Un long gémissement sort de la gorge d'Éléonore.

La bite vigoureuse lui laboure le col de l'utérus, en la faisant geindre.

Le va-et-vient de Victor est de plus en plus rapide.

Sa verge voyage dans la gaine brûlante en arrachant des sons bruyants à la soumise.

Eléonore donne elle aussi des coups de reins violents, elle veut que l'empalement soit total.

Une jouissance terrible la fait hurler.

Victor déverse dans le ventre de son amante sa semence épaisse avant de se retirer.

Comme une furie, Eléonore se jette sur la verge gluante et la gobe, ses suctions sont magistrales, ses aspirations violentes.

La bouche vorace s'acharne sur le gland en le faisant perler.

C'est en grognant comme un fauve que Victor remplit la bouche de son amante, qui avale la décharge sans rechigner.

Armand est ébloui par la vigueur de sa femme, il la félicite.

Lorsque la séance se termine, Éléonore se redresse, le visage illuminé par un sourire radieux.

Armand est assis sur une chaise en cuir, observe Éléonore qui se prépare pour une séance de sodomie.

Armand, à côté d'Éléonore, lui murmure : — Éléonore, laisse-le faire, respire profondément !

Victor présente à l'anus son braquemard, et l'enfonce jusqu'aux couilles dans le rectum gourmand.

Eléonore serre les dents en grimaçant, à chaque fois, la pénétration est douloureuse.

Après quelques minutes la douleur disparait, la sodomie peut enfin.

Commencer Victor défonce sans ménager son amante, qui aime être prise brutalement.

La verge voyage dans la gaine étroite en arrachant à la soumise des gémissements rauques.

Les muqueuses sensibles raclées par le gland puissant produisent sur Eléonore un effet terrible.

Une jouissance anale exceptionnelle, la fait hurler.

Victor se soulage dans l'intestin de son amante.

Son sperme épais glisse dans le rectum, en faisant geindre encore son amante.

Armand est radieux il félicite sa femme, en espérant la voir encore soumise aux plaisirs inavouables.